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La dernière leçon de Louison

Chapitre unique

Hétéro

Louison, aujourd’hui vingt ans et toutes ses dents, fait les cent pas dans sa chambre, de sa salle de bain personnelle à son lit gigantesque. Elle s’arrête à chaque passage devant son grand miroir pour détailler son reflet. De trois quarts, elle garde la posture haute et sûre d’elle, le menton relevé, un petit sourire amusé. Cela ne lui ressemble pas à son "elle", habituellement beaucoup plus effacé, mais elle reconnaît que cette impression assurée lui donne un air sensuel.


D’ordinaire d’un style beaucoup plus relaxé, elle ressemble aujourd’hui à une petite poupée modèle. Son jean a été remplacé par une jupe bleu marine aux reflets violets et en place de ses sempiternels t-shirts désormais rangés dans le dressing, un chemisier satiné repose sur ses épaules. Sa chevelure d’habitude éparse est maintenue par un serre-tête serti de perles. Elle est à mi-chemin entre la princesse et la working-girl dynamique.


Malgré l’épaisse porte en chêne de la demeure familiale, on entend un branle-bas de combat au rez-de-chaussée : domestiques et cuisinières s’affairent pour préparer l’énorme buffet, en l’honneur de l’anniversaire de sa fille adorée, organisé par sa mère. Selon cette dernière, on devient vraiment adulte à l’âge de vingt ans, d’autant plus que sa petite fille désormais grande, a passé les sélections pour intégrer en tant qu’étrangère une grande université américaine. Bien sûr, cela est dû au talent et au travail de Louison, qui a sacrifié tout son temps libre à cet objectif, au point de ne voir rarement ses amis et surtout ne pas avoir de petit copain ; sa mère Evelyne s’en est assurée, persuadée qu’il y a un âge du travail et un âge des amours, et reste persuadée par ailleurs que même au lycée et en classe préparatoire, il n’y a que de mauvais garçons. Secrètement, Evelyne avait gardé sous le coude les téléphones des fils d’amies qu’elle pense être un bon parti pour sa fille, comme pour l’ensemble de la réputation et la solidité financière de sa famille.


Cependant, l’excellence du dossier n’a été gagnée qu’avec un seul artifice : le niveau d’anglais de Louison, pourtant importante de manière cruciale pour étudier en Amérique du Nord, était inférieur de quelques points au score nécessaire, tout juste pour que le sésame ne puisse lui être accessible. Les parents de Louison ne reculant devant rien pour garantir la réussite scolaire de leur fille, ils ont fait appel à de jeunes universitaires, parmi les meilleurs dont ils eu recommandation. Louison n’a progressé avec aucun d’entre eux, et ils ont été congédiés les uns après les autres, jusqu’à ce qu’Octave, un jeune génie de vingt-sept ans, réussit à lui donner le déclic. C’est ainsi que tous les vendredi pendant près de deux ans, de dix-huit à vingt heures, celui-ci passe le pas de la porte de l’immense logis, monte dans la chambre de Louison et la fait progresser dans la langue de Shakespeare.


Il n’est pas anodin que Louison accepte, après avoir rechigné, de revêtir une tenue plus adaptée pour un anniversaire mondain. Depuis de nombreux mois, elle s’était aperçue que le seul garçon qu’elle fréquentait régulièrement, bien que plus âgé qu’elle, avait de grands charmes. Elle qui n’avait pas goûté au plaisir des baisers et de la chair, l’intrusion invitée de ce jeune galant ne cessait de lui faire rosir les joues. Elle a donc eu envie de lui plaire - avec secrètement une idée derrière la tête. Bien que sa place est assurée, Louison a insisté auprès de ses parents d’avoir un dernier cours, et ce même alors qu’elle fêtait son anniversaire à peine la leçon terminée. Evelyne n’a pas eu besoin de penser que c’était un caprice : elle était persuadée que sa fille était formatée pour apprendre, travailler et réussir, et qu’elle n’avait rien d’autre derrière la tête.


Dix-huit heures pétantes. La jeune fille, qui continue à faire sa patrouille en ovale en se triturant les mains, sursaute alors que le portail de service claque. Elle se précipite à la fenêtre, trop tard pour voir dans l’espace entre le portail et la façade, qui est passé par là ; mais elle est convaincue que son jeune professeur particulier a franchi l’allée.


Deux minutes plus tard, franchit la porte un fringant jeune éphèbe, dans une veste de costume cintrée. Il est grand, beau, aux bouclettes blondes, il sent bon. Apollon pourrait être jaloux. Octave tient un plateau avec une bouteille d’eau gazeuse, une carafe d’eau minérale et deux verres. D’ordinaire, les domestiques viennent apporter des rafraîchissements, mais il a dû passer par la cuisine et s’est proposé de monter les boissons. Louison, le cœur battant à trois mille à l’heure, ferme la porte pour cette leçon particulière, pour la première fois depuis deux ans.


— Quelle surprise, s’exclame Octave. Pourquoi donc ?

— Les préparatifs de la fête, cela fait un peu trop de bruit.


Octave hausse des épaules, un peu naïf, et se tient debout à côté de sa chaise habituelle près du bureau, non sans montrer quelques signes de trouble. Il s’apprête à s’asseoir lorsque Louison s’approche de lui, l’air décidé. Il est surpris : il n’a jamais vu autant de confiance auprès de sa timide élève, auquel qui d’ordinaire se fait prier pour hausser la voix. Il coupe le silence gêné :


— J’ai entendu dire que tu as réussi à avoir l’école que tu souhaitais. Toutes mes félicitations.

— Merci. C’est un peu grâce à toi...

— Grâce à moi un peu peut-être, de t’avoir guidée, mais surtout des efforts redoublés que tu as faits. Mais maintenant que tu as réussi, pourquoi avoir voulu encore un cours ?

— Dans un premier temps, pour te remercier. C’est un peu un cours bonus, pour ta poche, et ça finira l’année scolaire en beauté. Et puis, avant de partir à l’école, j’avais une dernière chose à apprendre, il me semble, pour parfaire mon cursus. Que toi seul peux me dispenser.

— D’accord, mais un cours sur quoi ?


Louison est plus que que confiante d’elle. Elle a répété ces mouvements dans sa tête des centaines et des centaines de fois. Tout se déroule exactement comme elle a prévu, et tout se déroule comme un film, inexorable et sans surprise dans les actes. Mais dans les émotions ? Elle a le cœur qui bat la chamade, et son bas-ventre commence se remplir d’une douce chaleur, comme les soirs alors qu’elle glisse la main dans son bas de pyjama, mais encore de manière plus torride et délicieuse encore...


A quelques décimètres de son professeur particulier, la jeune étudiante s’agenouille avec une lenteur lascive. Ses yeux sont à la hauteur de sa ceinture, dont elle peut lire la marque sur la boucle. Octave se met à respire de plus en plus fort : extrêmement brillant, il a parfaitement compris, bien qu’il soit stupéfait de la situation qu’il n’avait jamais envisagée un seul instant.


— Prêt pour ce cours, chuchote Louison d’un air sensuel ? Je suis toute ouïe...


Elle devine au travers du pantalon en toile la rigueur du bâton qui, de seconde en seconde, semble gonfler. Bien qu’elle n’ait jamais eu l’occasion de voir le sexe d’un garçon dans sa vie, elle s’est renseignée sur internet, et savait qu’une vingtaine de centimètres était déjà un score honorable. Etant au premier plan d’un incroyable spectacle, elle estime que le mandrin auquel elle fait face au travers de la toile opaque, dépasse allègrement cette taille charnière.


Octave pousse un soupir tremblotant, puis quelques secondes après, reprend sa voix assurée d’instructeur, et déclare d’un ton monocorde :


— Souvenez-vous, chère élève. Lorsque vous avez l’épreuve devant vous, de ne vous lancer que lorsque vous êtes vraiment prête. Buvez un verre d’eau, soyez bien assise, prenez le bon rythme de respiration, puis attaquez-vous à l’épreuve en dé-clipsant délicatement l’enveloppe qui l’entoure.


Louison s’exécute. Sagement agenouillée, elle tend la main pour se servir un verre d’eau puis le repose sur le plateau posé sur le bureau, prend une grande inspiration qui fait gonfler ses poumons et donne du volume à sa jeune poitrine, puis de ses doigts agiles de pianiste, tire la braguette de son professeur. Elle plonge la main délicatement en travers de l’interstice fraîchement apparu. Le caleçon d’Octave comporte quelques boutons qu’elle défait d’une main habile. Même derrière le pantalon, les cercles de plastique se détachent facilement des trous ; elle plonge une main dévergondée pour se saisir de ce glorieux trésor qu’elle attendait tant, puis extirpe la colonne de chair de l’ouverture du pantalon de son professeur, qui se tient magistralement à l’horizontale.


Se tend fièrement vers elle un pénis glabre, lisse et propre. Elle louche sur ce gland brillant, parfaitement décalotté. Octave continue, impassible du moins sur le ton de sa voix alors que bouillonne en lui un ardent désir, sa dernière leçon :


— Ne vous lancez pas à cœur perdu sur cette épreuve. Prenez le temps de le regarder sous tous les aspects, d’en inspecter tous les points pour savoir prendre la problématique par le bon bout.


Louison, en élève curieuse et assoiffée d’apprendre, penche la tête pour examiner sous toutes les coutures l’étrange énigme que voilà. Du haut, de gauche et de droite, en bas, elle a les yeux à quelques centimètres du chibre. Elle enregistre chaque dixième seconde de cette nouvelle expérience, convaincue que cette épreuve finale ne sera que la première parmi une longue série. Il est vrai que le monstre l’effraie un peu, mais elle sait qu’avec sagesse et application, elle pourra venir à bout du problème et en tirer toutes les gouttes du savoir.


— Une fois assurée, ne faites pas la fine bouche. L’introduction, même si elle est faite en douceur, doit être maîtrisée, mesurée, rapide. Il ne faut pas gober les mensonges qu’on vous dessert, et être à l’écoute de tout le fatras. Articulez-bien : si vous avez commencé du bouts des lèvres, il faut que votre langue soit bien comprise.


Louison tend légèrement la nuque. Comme il lui a été demandé, elle s’applique et applique ses lèvres sur le gland sur lequel elle dépose un doux baiser. Elle savoure la texture de ses lèvres, aussi pulpeuses que le gland qu’elle embrasse. Elle est surprise en même temps par la douceur et la fermeté, la chaleur. Elle ferme les yeux pour profiter au maximum du moment et du goût. Puis lentement, sa bouche s’entrouvre et rentre en vigueur le vibrant vit dans son orifice buccal. Elle fait coulisser centimètre par centimètre cette sucette de chair dont elle était tant affamée ; la friandise lui rend bien, distribuant une tiédeur apaisante dans sa cavité orale. Elle s’aperçoit qu’elle a bien pris le tiers de la matraque et rougit de honte : elle, qui ne devait pas tout gober ! Elle revient lentement jusqu’à que seule la fraise vallonnée demeure entre sa langue et son palais.


Octave soupire : il a étrangement un souffle sec, comme s’il venait tout juste de sortir de son appartement en plein hiver. Il reprend ses esprits courageusement et enchaîne son laïus :


— N’oubliez pas d’examiner chaque possibilité ; si l’exercice est une question, elle est comme une carte qu’il faut examiner dans tous ses recoins, comme une carte dont il faut inspecter chaque centimètre carré. Il ne faut que rien ne sois omis.


Louison s’assure que chaque parcelle du dard est parfaitement humectée. Elle darde la langue, inspecte du plat puis glisse son organe soyeux pour mieux caresser celui à qui elle adonne une étreinte. Chaque millimètre carré est humidifié de sécrétion salivaire, et dès que toute zone est inspectée, elle coulisse davantage les lèvres plus loin encore pour découvrir de nouvelles sections qui n’ont pas été encore découvertes et recouvertes de sa salive bien baveuse.


— Faites très attention aux phrases d’attaque que vous employez. Si un mot reste sur le bout de votre langue, mieux vaut la faire tourner sept fois dans la bouche pour mieux la dégotter.


La jeune étudiante s’exécute. Elle sort sa langue et la tortille afin qu’elle trouve sa place dans cette espace, en compagnie de la bite qui lui accapare la bouche ; enfin, elle finit par se lover le long de sa partenaire, puis tournoie entre les mâchoires autour de la sucette de chair désormais bien raide. Ce n’est pas sept fois, mais facilement soixante-dix-sept fois que le muscle nervuré effectue sa révolution autour de la queue qui tressaille sous l’alternance d’une vitesse lente et extrêmement rapide. Tantôt dextrorsum, tantôt senestrorsum, tantôt en mode repli ou parfaitement étalée, la queue de son partenaire goûte à mille sensations de mille plaisirs. Octave s’avance et pose ses mains sur les épaules, près de la nuque de sa partenaire. Il semble apeuré que ce traitement magistral avance son dévouement final trop rapidement. La pression sur la nuque calme immédiatement la jeune fellatrice, d’autant plus que la quasi totalité du dard lui a désormais envahi l’ensemble de la bouche, et risque de boucher ses voies respiratoires ! Elle ouvre grand la bouche et s’évade en inspirant, manquant cruellement d’oxygène.


Octave ne se laisse pas impressionner. Il est maintenant avide de savoir si la facilité débordante avec laquelle son étudiante acquiert les connaissances minute après minute lui permet de résoudre habilement toutes les situations.


— Si l’exercice vous semble dur, il ne faut pas hésiter à prendre en main. Même si vos connaissances sont branlantes, vous ne manquerez pas de ressources pour continuer pour peux que vous vous accrochiez ferme.


Louison agrippe d’une main droite ferme et s’écarquille de voir encore tant de volume de bite jaillir de son poing. Puis elle exerce une pression, toujours ferme de quelques centimètres. La masturbation semble plaire à Octave : celui-ci songe que sa pupille cache bien son jeu, et admet que parmi toutes les branlées que lui ont administré ses compagnes d’un soir et de plus encore, celle qu’il savoure actuellement dépasse ses espérances et expériences et vient se loger immédiatement dans son top un ! Il savoure cette empoignade experte rondement menée par une débutante encore timorée. Il grogne de plaisir ; il sent qu’une nouvelle vanne s’ouvre encore et qu’il faut qu’il fasse quelque chose pour continuer à profiter des talents dissimulés.


— Revenons à nos moutons : une fois que vous avez bien mené l’ensemble de votre dissertation, il ne faut pas hésiter à chasser la faute pour tout débusquer. Jusqu’à la fin de l’exercice, n’ayez de cesse de faire des allers-retours. Vous verrez, une fois les fautes grossières éliminées, ces allers et venues seront de plus en plus rapides.


Louison, qui tout comme son partenaire, commençait à s’ennuyer de cette interlude peu délicieuse, reprend son exercice : elle ouvre un large bec, reprend de la bûchette quasi jusqu’à fond de gorge et enserre ses babines autour du braquemart. Ça, elle connaît bien ! Par contre, il faut qu’elle pratique son jeu. Et comme il lui a été recommandé, sa bouche coulisse d’avant en arrière et d’arrière en avant. La succion et la pression des lèvres de l’élève ne cesse de faire monter le plaisir du maître, dont les jambes commencent à vaciller. Il bascule la tête en arrière, les yeux quasi révulsés, et les respirations du sucé comme de la suceuse s’accorde au rythme démoniaque que prennent le mouvement d’oscillation. Louison est excitée plus encore, elle plonge une main dans sa culotte trempée et l’autre dans son décolleté, où elle se saisit d’un mamelon turgescent. Elle se concentre cependant sur le mouvement de balancier de sa nuque et de ses lèvres gonflées qui jamais ne desserrent leur étreinte. Le mandrin de chair semble prendre vie dans sa bouche, réagissant à l’extrême et elle devine comme un dénouement heureux à cette épreuve difficile.


— Vous voilà assurée de la bonne fin de l’histoire, conclue difficilement Octave en halètant. Vous pouvez sortir le champagne, faites sauter le bouchon et savourer la mousse en trinquant à la victoire.


La bite d’Octave rend enfin son hommage aux incroyables talents de suceuse qu’est la magnifique et courageuse Louison qui s’est attablée devant une épreuve de taille : un massif torrent de semence s’extrait de la matraque charnue d’Octave, retenue prisonnière de la bouche de Louison, qui pousse un "Hmmm" baillonné, mêlé à la fois de reconnaissance, de protestation et de plaisir. Celle-ci s’assure du bon maintient de la lance d’incendie en serrant plus fermement les lèvres et, ayant laché son sein, attrape de nouveau le sexe à la base, multipliant encore par deux le plaisir de son professeur. La substance épaisse et blanchâtre - du moins, c’est ce que devine Louison qui n’est que spectatrice gustative du gluant cataclysme - remplit chaque recoin de la petite bouche menue de catin de la jeune élève. Louison se délecte de cette saveur, de cette texture qui est nouveau pour elle, comme le sera la vraie coupe de champagne lorsqu’elle descendra pour fêter son anniversaire quelques minutes plus tard. Elle imagine honteusement sa mère ouvrir la porte, et la traiter de tous les noms, déshéritant la déshonorée. Mais point de marâtre au pas de la porte, surtout une crème sirupeuse qui envahit ses mâchoires et viennent se coller sur ses dents, son palais, ses gencives.


Elle a entendu dire que la première fois, c’est plutôt ragoûtant ; mais son Apollon de professeur est si parfait, qu’elle trouve que son foutre est délicieux, à température parfaite. Elle n’a qu’une seule envie, se délecter de ce nectar qui sera parfait pour éteindre l’incendie qui la ronge dans son ventre. Sa main gauche toujours dans sa culotte, elle tapote son propre sexe son majeur - elle n’a jamais encore introduit quelque chose mais le simple cliquetis complète vaginalement son plaisir buccal. On pourrait dire que c’est avec courage qu’elle s’adonne à son premier dilemme, mais c’est avec une voie assurée qu’elle choisit de déglutir et avaler l’épais foutre crémeux, ultime récompense d’une suceuse belle et obéissante. En réalité, elle n’a pas réellement le choix, car l’excitation de son professeur, à son paroxysme, fait qu’il n’arrive pas à fermer les vannes. Sa teub n’a de cesse de trésauter tandis qu’il continue à se déverser à coups de jets puissants, quelques secondes après que Louison n’ait donné son aval pour avaler.


Une fois la tempête passée, Octave extrait son sexe de la bouche de son aimée pour quelques minutes, et sourit face à la jeune fille enfin devenue femme. Celle-ci lui sourit et tire la langue, montrant qu’elle a fièrement tout ingéré le jus d’amour qui lui a été tendrement fourni ; ils s’embrassent avec tendresse. Ce n’est pas un acte amoureux, juste une dernière étreinte lascive qui ne semble pas rebuter Octave, puisqu’il récupère quelques microlitres de sa semence.


Le cours est enfin terminé ; l’année est finie. Après avoir terminé les heures de cours à discuter de nombreux projets, Louison invite son professeur à partager son goûter d’anniversaire en compagnie d’Evelyne, son père, ses frères et soeurs et quelques autres invités. Tous félicitent la jeune femme qui n’a de cesse de rayonner de joie et de fierté ce soir-là, et Octave ne manque pas de recevoir des congratulations des parents honorés qu’un tel professeur ait si bien formé leur progéniture.


Ils ne se revirent jamais dans de pareille circonstance, et tout deux se souviendront jusqu’à la fin de leur existence de cette belle première leçon de vie.

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