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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Dernière soirée

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Ce vendredi 1er août, leurs vacances dans ce petit village du Midi étaient terminées. Ils avaient déjà rendu les clefs à la propriétaire quand ils ont été invités par des amis à terminer la semaine dans leur grande maison. Sitôt dit, sitôt fait. Les bagages ont été rassemblés dans un garage en attendant le vrai départ. Cette agréable prolongation de séjour, leur permettait d’éviter les traditionnels bouchons de la grande transhumance de fin juillet et du début août. La première soirée, elle avait tellement peiné à tout remettre en ordre après un mois de séjour, et quelques invités, qu’ils n’ont pas tardé à s’endormir. Le lendemain, ils avaient toujours assez de vêtements sous la main (les autres étaient déjà dans les valises) pour aller à la plage naturiste profiter une dernière fois du soleil et de la Méditerranée, décidés qu’ils étaient d’attendre l’accalmie de la circulation du dimanche pour remonter vers le Nord. Toutefois, en rentrant de la côte, les informations étaient alarmantes : Des kilomètres de ralentissement (mot bien faible mais réconfortant pour ceux qui s’y trouvent coincés) étaient annoncés. A peine rentrés chez leurs hôtes, les journaux télévisés ne les engageaient pas plus à reprendre la route. Leurs amis firent de leur mieux pour les convaincre de rester encore au moins un jour ou deux. Une sortie dans un dancing devenait à nouveau possible si ce n’est qu’il fallait fouiller dans les valises. Nicole se trouva une robe peu estivale mais c’était la seule qu’elle put atteindre sans tout mettre cul par-dessus tête. Pour Jacques, un pantalon vaguement propret et une chemise à courtes manches firent l’affaire. Dans la nuit, le moine fait l’habit. Arrivés vers minuit au village naturiste du Cap, ils flânèrent quelque peu dans les magasins encore ouverts spécialement ceux de lingerie féminine et de cuir. Trouvant sa tenue trop sage, Nicole s’acheta un short en cuir qu’elle dissimula discrètement dans son sac à main pendant que Jacques observait, avec une impatience grandissante, les dessous vaporeux. C’est souvent vers minuit et demi voire une heure que les dancings locaux inaugurent leurs premières salves de slows dans une ambiance assez chaude. Sur des mélodies quasi ancestrales où trône Claude François et son l’éternel ’ Alexandrie ’ et dans une obscurité qui permet toutes les initiatives, les couples vont et viennent tout autant que les mains baladeuses. Ne voulant pas rater ces bons moments, ils s’engouffrent dans le ’Nefertari ’, dancing bien connu dont la direction n’hésite pas à offrir à sa ’ fidèle ’ clientèle une french capote. Quasiment à tâtons, Nicole et Jacques s’installent sur l’espace encore libre d’une des banquettes du fond de la salle, par trop loin de la piste et devant des glaces pour profiter au maximum du spectacle et de ses à-côtés. Port-Nature ou pas, les couples naturistes en ’ uniforme ’ sont l’exception : Seules deux danseuses ne cachent pas leurs coups de soleil, les autres attendent patiemment la suite des événements. Les slows sont pour bientôt mais en attendant la musique est disco et chauffe l’atmosphère. Néanmoins, les couples les entourant ont encore l’air sage sirotant un de ces nombreux cocktails qui fleurent le sable chaud et les longues nuits. En ces endroits, la boisson idéale est celle qui vous permet, sans être nécessairement un animal du désert, de passer la soirée avec un seul verre (offert avec l’entrée), les autres étant assez lourds pour des finances de fins de vacances. Le public est plus jeune qu’en semaine ou qu’en juillet aussi nos deux comparses, plutôt que de faire tapisserie n’hésitent pas à s’user les mollets sur des rythmes de leur jeunesse. Enfin, le saltimbanque local qui s’époumone devant le micro (mais pas trop souvent) lance le premier slow. La piste dont les maigres lumières sont cette fois éteintes ressemble immédiatement à un terrain de rugby où tous les coups (ou à peu près) sont permis mais sans arbitre. Malgré la faiblesse des lumerottes du fond du dancing, Jacques distingue des couples qui se fondent en quatuor ou en sextuor (sic). Les Venus se font face en s’embrassant chaudement pendant que leur mari ou amant leur caressent les fesses ou la poitrine. Certaines associations se défont vite, d’autres poursuivent plus avant leur entreprise. Des seins apparaissent dans la pénombre, des contorsions montrent que des petites culottes sont en train de tomber. Derrière nos sursitaires de juillet, un couple est tendrement enlacé. Nicole se hasarde à frôler avec ses fesses celles de cette voisine inconnue qui semble répondre à son invitation en lui rendant la pareille mais son compagnon n’a pas l’air d’apprécier et l’emmène vers un autre coin de la piste. Pas si vite déçue, Jacques l’ayant conduite près d’un aimable quatuor, Nicole cette fois tend la main pour approcher la petite culotte d’une des combattantes. Elle n’y est pas seule puisque deux autres mains s’emploient déjà à la caresser à travers une étoffe particulièrement mouillée. Jacques semble amusé par ces approches mais reste maritalement enlacé laissant l’initiative à sa compagne. Derrière eux, un couple fait l’amour en dansant. La fille semble jouir lorsque Nicole tente de lui caresser les seins. Ses essais s’arrêtent là pour l’instant, le diskjokey ayant repris l’initiative et sa musique moins lascive. Les lumières se rallument et beaucoup de couples retournent à leur cocktail avec parfois de nouveaux ’ amis ’. Comme Jacques et Nicole, leurs voisins de banquettes sont aussi revenus bredouilles. La conversation ne s’engageant pas, Nicole se rappelle son achat de début de soirée. Elle emporte son sac aux toilettes et en revient en soutien et mini-short en cuir noir. La robe est simplement roulée dans la poche de Jacques qui peut ainsi faire illusion à ses voisines ! Dans la seconde salle du dancing, quelques couples se caressent mutuellement ou font calmement l’amour. Nicole y entraîne Jacques qui ne s’y sent pas à l’aise et aime mieux revenir vers la piste de danse où une nouvelle volée de slows est à nouveau annoncée. Cette fois, Nicole peut rivaliser avec les autres danseuses. Après quelques petits attouchements qui leur laisseront quelques regrets, les revoilà devant leur verre quasiment vide mais, cette fois, leur ’ salon ’ s’anime. Un trio leur donne un charmant spectacle. La jeune femme se penche sur le bord de leur banquette et ses compagnons la font jouir tour à tour. Cela anime Jacques qui caresse Nicole et lui ôte son soutien. Quant au cuir du short, il se révèle un obstacle plus consistant. Devant eux, un couple se masturbe paisiblement lorsque revenant de la piste une jeune dame, manifestement rompue de fatigue, s’effondre littéralement à côté d’eux. Placé juste devant, Jacques constate assez vite que les seins de la jeune effondrée, qui ne feint plus le sommeil, sont fermement pelotés et que déjà le bas de sa robe est en train de se remonter. Le short de Nicole est enfin tombé et elle a ouvert le pantalon de Jacques et lui a ôté le slip. Devant eux, le quatrième partenaire ayant également abandonné les contorsions musicales, les deux couples s’étreignent réciproquement. Les fesses largement écartées des deux égéries donnent à Jacques un spectacle de choix qu’il entrevoit, malgré la pénombre, derrière le dos de Nicole qui s’est assise à califourchon sur ses genoux. Un autre couple qui observait ces manèges prend la place du trio allumeur et s’installe juste à côté de Nicole et Jacques. Ce dernier, tout en la pénétrant résolument, n’hésite pas à tendre les fesses de sa compagne vers ces nouveaux arrivants en espérant un geste, un frôlement de l’un des deux. Ne voulant pas déranger Jacques dans ses ultimes assauts, (les premiers en public), ils disparaîtront avant que Nicole ait pu reprendre ses esprits. Elle restera persuadée que ce couple n’était pas venu près d’eux par hasard et que la précipitation, toute relative puisqu’il était 4 heures du matin, de Jacques les a peut-être empêchés de tenter une approche. Mais Jacques et Nicole n’auront plus guère le temps de folâtrer, la musique et les lumières commencent à s’éteindre mais cette fois pour de bon. Cette dernière nuit au Cap leur aura laissé un bon souvenir avant de retrouver les grisailles du Nord.


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