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Des aventures africaines

Chapitre 2

Gynécologie Africaine

Avec plusieurs hommes

Paul.

Le séjour d’Anne est très agréable, je suis heureux de la revoir. Cependant, au bout de deux semaines, Anne commence être malade.

Elle se sent fatiguée, elle vomit et a des douleurs au ventre ? Elle a les symptômes d’une femme enceinte, elle m’a dit, qu’elle ne prend plus la pilule depuis qu’elle est ici avec moi. Je décide donc de la conduire chez un médecin.

Après m’être renseigné, j’opte pour l’hôpital qui me semble offrir de meilleures garanties sanitaires.


Arrivés à l’hôpital, j’explique le problème à l’infirmière qui se trouve à l’accueil. Celle-ci appelle une de ses collègues qui nous demande de la suivre. Le long parcours dans les couloirs me permet de constater que l’établissement est assez moderne, l’infirmière nous introduit dans la salle d’attente.

Au-dessus de l’entrée, un écriteau indique :

Service GYNECOLOGIE.

Un médecin sort du cabinet, il appelle la patiente qui est juste avant nous, ce qui nous permet de constater que c’est un homme, un noir d’une cinquantaine d’années. La perspective d’être examinée par un homme n’enchante guère Anne.



Tout à coup, elle me demande :


— Dis-moi Paul ? Tu peux venir avec moi quand il m’appellera ?

— Oui, je veux bien t’accompagner dans le cabinet, si cela te rassure, que je lui réponds.


Après un instant de réflexion, elle me dit à nouveau :


— Oui, merci ! J’aimerais que tu restes avec moi pendant qu’il m’examinera. Je préfère que tu sois là, alors que je serais sûrement déshabillée.


A présent, le problème est de savoir jusqu’où ira l’examen. Je pense bien qu’il la fera mettre au moins en sous-vêtements, j’espère secrètement qu’il lui demandera de retirer sa culotte. Enfin, le médecin nous fait signe d’entrer.


Après qu’elle lui explique les troubles qu’elle ressent, il indique qu’il va l’examiner. Juste à ce moment-là, la porte s’ouvre, deux hommes assez jeunes entrent. Le médecin nous précise qu’il s’agit de deux internes en fin d’internat, alors ils vont participer à la visite.

Le médecin demande à Anne de passer dans la salle d’examen et de se dévêtir en attendant qu’ils arrivent.

Elle se lève et elle me fait signe de la suivre aussitôt. Nous entrons dans la salle où trône une table d’examen gynécologique. Elle commence par enlever ses chaussures, puis dégrafe sa robe légère qu’elle retire et elle la suspend au porte-manteau qui se trouve là.


Elle n’a plus sur elle, qu’un soutien-gorge blanc et un string ficelle de la même couleur, dont la transparence permet d’entrapercevoir sa fine toison. Le médecin toujours dans la pièce adjacente dit d’une voix forte :


— Vous pouvez garder que votre culotte.


Comme elle ne bouge pas, je lui précise qu’à mon avis, que cela veut dire qu’elle doit retirer son soutien-gorge.


Elle s’exécute, elle a les seins à l’air lorsque le médecin et les deux internes entrent. Alors qu’elle est debout, les bras ballants, les deux internes l’observent d’un œil qui ne me semble pas spécialement professionnel. L’un a le regard fixé sur ses seins un peu tombants, pendant que le second regarde avec insistance son pubis. Le médecin fait allonger Anne sur la table d’examen et aussitôt, il se met à lui palper les seins. Au bout de quelques minutes, il demande à l’un des internes de le remplacer et de lui donner son avis.


Le jeune interne commence donc à palper les seins d’Anne, il semble attacher une attention toute particulière aux mamelons qu’il fait rouler entre son pouce et son index, ils se mettent à durcir. Alors, que celui-ci continue son examen, le médecin commande au second d’effectuer une palpation du ventre. Il se met alors à palper le ventre d’Anne, afin de lui faciliter la tâche, le médecin baisse un peu le string de la patiente.


Tous peuvent voir désormais une partie de sa toison et la naissance de sa fente. Ces palpations se poursuivent quelques minutes. Je vois bien que sous la palpation, ses seins se sont redressés et ont peu plus gonflé. Le médecin enfile alors un gant en latex, je vois bien qu’il sort un petit pot sans couvercle de la poche de sa blouse. Il demande à Anne de retirer sa culotte et de bien écarter les jambes.


Elle semble assez gênée par cette situation, cependant elle fait tout de même ce qu’il lui a demandé. Elle se retrouve de ce fait entièrement nue sur la table, les cuisses largement ouvertes. Le médecin passe trois doigts gantés dans le petit pot, que je pense être du lubrifiant. Il lui écarte les lèvres de sa vulve en les lubrifiant, puis lui introduit deux doigts dans le vagin.


Pendant qu’il inspecte les moindres recoins de son intimité, le jeune interne continue l’examen mammaire avec beaucoup de conviction.

Je vois alors le second interne enfiler un gant en latex et l’enduire de lubrifiant dans le petit pot que tient toujours le médecin. Ensuite, il s’approche d’Anne, il lui écarte les fesses et lui introduit un doigt dans l’anus. Anne fait une grimace de surprise lorsque le doigt lui pénètre l’anus, elle a à présent les yeux clos. Sous souffle devient plus long, elle commence à haler légèrement.

Je commence à aimer le spectacle qu’ils m’offrent. Anne entièrement nue, les cuisses complètement écartées, un homme qui lui malaxe les seins, un autre qui fait aller et venir deux doigts dans son vagin avec le troisième qui lui a enfoncé deux doigts pour lui fouiller le rectum.


Les trois médecins africains ont bien travaillé pour amener Anne vers une jouissance imprévue. Alors devant le tableau de ma Anne en route vers un orgasme, je m’approche de son visage et je commence à l’embrasser. Elle me regarde d’un air désolé, je lui murmure :


— Laisse-toi aller ma chérie ?


L’interne qui s’occupe de ses seins a déjà sorti son sexe. Je tournais la tête d’Anne dans sa direction, je l’invite à ouvrir la bouche pour gober l’engin.


Elle commence à le sucer. Pendant ce temps, le médecin a sorti son sexe, je le vois pénétrer ma Anne. Durant un bon quart d’heure, j’observe Anne en train de se faire défoncer la chatte pendant qu’elle suce l’interne. La nature fait son œuvre, les deux se mettent à éjaculer en même temps.

Je regarde Anne avoir un orgasme en même temps. Elle aspire la queue de l’interne pour lui vider les couilles sans en perdre une goutte.

Lorsque le médecin se retire de son puits d’amour, celui se rejette avec des spasmes du sperme sur la table et au sol.


Alors qu’elle est pantelante dans les brumes de son orgasme, le deuxième interne en profite pour la faire se retourner, il tire Anne vers le bord de la table. Elle a ses jambes dans le vide et ses fesses offertes. Cet interne, toujours ganté, prend une noisette de lubrifiant dans le petit pot du médecin. Il tartine l’anus d’Anne et l’entrée de ses reins en enfonçant deux gros doigts à l’intérieur. Anne pousse un râle de plaisir, lui, il s’enduit son imposante queue de lubrifiant. Lorsqu’elle sent son gland se frotter sur son anus pour remplacer les doigts. Elle pousse en très gros râle d’impatience. Malgré ça, l’interne la pénètre violemment.


Il la sodomise pendant au moins vingt minutes, elle en a un orgasme du tonnerre. Enfin, dans un râle bestial, il éjacule au fond de ses entrailles.

Lorsqu’il se retire, Anne a l’anus béant et dégoulinant de sperme. Moi, j’ai sorti ma queue bien dure, je regarde le médecin qui me fait un signe de la tête pour me dire vas-y, elle est à toi.


N’y tenant plus, je la retourne sur le dos, je mets ses jambes sur mes épaules. Je regarde son vagin que la queue du médecin a bien dilaté, il est encore gluant de sperme. Son anus s’ouvre et se referme par spasmes répétés.

Je décide de prendre son anus qui s’est un peu refermé. Je plonge ma queue dans son rectum, ça rentre comme dans du beurre. Je sens le sperme de son dernier visiteur. Pendant que je m’acharne à la sodomiser, je la masturbe avec quatre doigts dans le vagin. Je réussis quand même à lui déclencher un petit orgasme avant de lui envoyer mon sperme se mélanger avec celui de l’interne.


Elle est tellement épuisée que je l’aide à s’habiller puis nous rentrons rapidement à la maison pour qu’elle puisse se laver. Par la suite, elle m’a avoué que c’est le lubrifiant du médecin qui lui a excité la chatte et le cul.


Ce traitement a sûrement été salutaire, car depuis n’a plus de symptômes de cette maladie.

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