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Des camarades de classe

Chapitre 18

Trash

La chaleur écrasait la gare. À l’ombre du toit du quai, Bernard, Philippe et Cyrille guettaient l’arrivée imminente du train. La diffraction de la lumière dans l’air étouffant faisait onduler les rails. Au loin, les barres de métal s’étaient recouvertes d’un liquide illusoire. La locomotive surgit dans la courbe, suivie des wagons tels des canetons sur la surface d’un lac, alignés derrière leur mère. Soulagés à l’idée qu’ils retrouveraient bientôt des températures plus agréables dans la campagne proche, les trois hommes soufflèrent. Ils étaient les seuls à patienter ; ils ne risquaient guère de louper Virginie lorsqu’elle foulerait le sol du quai. Ils attendirent avant de se lever que le train ralentisse. Autant préserver au maximum leur énergie. Bernard bu une longue lampée avant de proposer la bouteille à Philippe. 


Le train s’immobilisa dans un crissement interminable. Dès l’ouverture de la porte, un homme à l’évidence pressé se rua hors du wagon qu’aucun autre passager n’occupait. L’attention des trois hommes se porta sur la voiture suivante. Deux femmes amples descendirent, abritées du soleil par une ombrelle jaune qu’elles ouvrirent à peine sorties. Virginie prit son temps pour abandonner le troisième et dernier wagon. À la surprise générale, elle arrivait accompagnée. La sœur de Philippe impressionna Cyrille. Grande sans avoir besoin de hauts talons, elle respirait l’assurance, au contraire du jeune homme qui la suivait. Heureuse de retrouver son petit frérot comme elle l’appelait, elle affichait un grand sourire. Bernard siffla, interloqué par la belle femme qu’elle était devenue. Ils ne s’étaient pas vus depuis quatre ou cinq ans. Si le quai avait été bondé, il aurait pu passer à côté d’elle sans la reconnaître, d’autant plus avec ses lunettes de soleil polarisées. 

 

Cyrille avait des difficultés à quitter des yeux la silhouette enchanteresse de Virginie. Seul un nœud au-dessus du nombril tenait sa chemise rouge fermée. Dans l’échancrure en V des deux pans du vêtement, la plantureuse poitrine troublait le garçon qui en venait à douter de son orientation sexuelle. Il redoutait déjà le moment où elle s’habillerait plus court, voire en maillot de bain. Pour l’instant un sage jeans noir couvrait le bas mais présageait un émoi à la mesure du haut. Afin de retrouver ses esprits, Cyrille porta son attention sur le compagnon de voyage. Ses longs cheveux châtains ne manqueraient pas de blondir s’il s’exposait au soleil. Outre sa chevelure, tout l’opposait à Virginie. Sa taille d’abord. Il lui manquait vingt bons centimètres. Son manque évident de confiance en lui effaçait sa présence dans le sillage de l’ainée de Philippe. Elle le phagocytait. Les retrouvailles entre la jeune femme et le paysan s’étirèrent. Si son statut de frère permit à Philippe de s’y intégrer, Cyrille, tout comme le jeune inconnu, se sentit écarté. Cyrille lui sourit. Il n’obtint pour seule réponse qu’un plissement fugace des commissures, mais le prit comme un encouragement.

 

— Mais je manque à toutes mes obligations. Je vous présente Alix, mon petit copain ! 

 

Cyrille se souvint d’une fille de sa classe ainsi prénommée, puis de la bande-dessinée dont le héros était un jeune et courageux Romain d’origine gauloise. Le caractère épicène du prénom ne lui avait jamais sauté aux yeux jusqu’à présent. Cyrille resta perplexe. Cette dualité expliquait peut-être l’effacement d’Alix dans l’aura de Virginie. Absorbé par ses pensées, il faillit louper la présentation que Philippe faisait de lui. Il évoqua leur profonde amitié. Bernard ne put retenir un sourire sardonique. La nouvelle venue observa avec attention Cyrille qui resta penaud. Il se demanda si elle avait perçu l’allusion, mais elle ne fit aucun commentaire. 


Bernard saisit une valise dans chaque main. Il ironisa sur le poids des bagages féminins mais les souleva sans sourciller ; avec ses grosses pognes caleuses, il pouvait broyer les poignées sans effort. Alix traînait un sac dont les roulettes fatiguées émettaient un fort bruit d’agonie à chaque irrégularité du quai. Le seuil fut fatidique. Cyrille agrippa une des brides pour soulager Alix. Si la remarque de Bernard était fondée, le poids du bagage abîmé faisait du garçon une fille. En remerciement, le copain de Virginie gratifia son aide d’un sourire plus franc que celui esquissé quelques minutes auparavant. Il fallait bien, par cette chaleur infernale, qu’un dégel s’amorce.

 

Virginie s’installa à l’arrière de la voiture, entre son frère et Alix. Les questions à propos de l’accident de son oncle accaparèrent le début de la discussion. À l’avant, Cyrille s’enferma dans un mutisme contraint. La présence de la frangine dans les parages imposerait des précautions, voire même de faire abstinence. À moins de la mettre dans la confidence. Michel risquait de mettre la question sur le tapis. Peu de doute, qu’il profiterait de l’occasion pour échanger son silence contre certaines faveurs. Bernard s’étonna de l’air maussade de son passager de droite. Il l’observa autant que possible lorsque la route ne demandait pas toute son attention. Il nota les maints coups d’œil du garçon dans le miroir de courtoisie du pare-soleil. 

La conversation allait bon train entre le frère et la sœur. Le brouhaha permit à Bernard d’échanger avec Cyrille sans que les passagers arrière puissent entendre ce qui se racontait devant. Le chauffeur entrevit le problème que rencontreraient Philippe et son ami ; il proposa au garçon de palier à un éventuel chômage technique. Bernard avait sa petite idée pour maintenir ses performances, voire même les améliorer.  

 

***
 


Les cousins végétaient sur la terrasse à l’ombre de la maison. Les salutations entre Michel et Virginie furent on ne peut plus fraîches. À croire qu’il se brouillait avec quiconque croisait son chemin. Rudy suscita davantage d’intérêt. Virginie se livra à des minauderies sans se soucier de la présence d’Alix qui regardait le bout de ses chaussures, résigné.

Philippe suggéra d’entamer l’apéro puisque des canettes de bière avaient déjà fui le réfrigérateur. L’arrivée de sa sœur méritait bien d’être fêtée. Virginie proposa de faire le service, prétexte pour poser une main déterminée sur la cuisse de Rudy alors qu’elle s’enquérait de la boisson qu’il désirait. Goguenard, Michel envisageait les brimades qu’il pourrait infliger à un Alix déjà humilié, à peine arrivé. Il se demandait toutefois pourquoi un tel traitement lui était dévolu mais se réjouit d’avoir un second souffre-douleur sous la main. Lorsque Virginie entra dans la maison pour se charger des demandes de chacun des garçons présents, Michel lui emboîta le pas. Il la suivit jusqu’à la cuisine où ils se retrouvèrent en tête à tête. Il offrit son aide. Elle se méfia des intentions de son cousin, peu habituée à tant de sollicitude. Le dialogue tourna vite sur les avanies manifestes qu’elle infligeait à son compagnon. Virginie ne souhaita pas lui répondre dans l’immédiat mais l’avertit que des réponses viendraient sous peu, à moins que son caractère exécrable ne vienne perturber ses plans. Il mourrait d’envie de savoir si sa cousine connaissait la nature des relations qui liaient Cyrille et son frère, mais il se retint, soucieux d’en rester à cet apparent apaisement de sa relation familiale. Il se contenterait pour l’instant de supplicier en douce l’ami de Philippe.  

 

Depuis plus d’une heure, les discussions allaient bon train. Pourtant Alix n’avait guère eu l’opportunité d’ouvrir la bouche. Virginie intervenait le plus souvent à sa place. Il se contentait alors de ponctuer les réponses de mimiques minimalistes. De plus, elle lui avait servi un apéritif corsé ; elle avait pour habitude de ne lui proposer qu’un verre d’eau. Parfois elle concédait de lui laisser finir son verre. D’ailleurs, le tour de table des commandes avait mal commencé ; elle l’avait oublié. En guise d’excuse, elle avait triplé la dose d’anisette. Il détestait ce goût. Elle s’ingénia à s’assurer qu’il boive. Toutes les dix minutes, au gré d’une plaisanterie, elle levait son verre, portait un toast aux vacances méritées et tout le monde suivait, lui y compris, à contre-cœur. Les occasions de parler se firent plus nombreuses. Au fil de ses prises de paroles, il balbutiait davantage. À croire que Virginie prenait un malin plaisir à voir son ivresse révélée. Elle prit un ton très maternel lorsqu’elle lui offrit une possibilité de retraite honorable. 

 

— Tu as l’air épuisé, mon chou. Tu veux aller te coucher ?

— Oui… si tu le permets.

— Mais bien sûr. Quelle chambre allons-nous prendre, frérot ?

— Celle au fond du couloir. Il y aura moins de passage, vous y serez plus tranquilles.

 

Virginie s’éclipsa avec son copain qui ne connaissait rien de la maison. Elle l’aida dans les escaliers. Ils étaient moins escarpés qu’Alix n’était bourré. Il avait oublié son sac en bas et voulut aller le chercher. Virginie le poussa vers la chambre, lui promit de s’en occuper plus tard. La chambre sentait la poussière qui n’a guère bougé. Tandis qu’Alix se déshabillait, elle ouvrit en grand la fenêtre. Elle pesta contre son frère qui n’avait rien préparé. Elle sortit des draps du placard ; elle refusa l’aide spontanée de son compagnon, trop ivre. Alix se retrouva vite au lit. Virginie lui souhaita une bonne nuit et ignora sa question. Elle remonterait se coucher quand elle en aurait envie. Puis elle rejoignit les garçons. Elle entendit le brouhaha de la discussion diminuer lorsqu’ils la virent arriver. 

 

— Alors les hommes, on complote ? Faudrait pas profiter du fait que je suis la seule fille de la maison.

— Pas de complot frangine, on te rassure. 

— Pourquoi avez-vous donc interrompu votre conversation ?

— Nous exprimions notre étonnement de te voir si sévère envers Alix. Je ne connaissais pas ma grande sœur sous cet angle-là.

— Oh, il est habitué à ça.

— Lui oui, nous non…

— Vous vous y habituerez aussi, ne vous inquiétez-pas. Mais si cela dérange quelqu’un, je veux bien baisser d’un cran.

— Pour ma part, cela me convient, mais c’est surtout au retour des parents que cela pourrait poser problème. Ils seront peut-être choqués ! Qu’en pensez-vous les autres ?

 

Après une brève concertation, personne ne vit d’obstruction à ce que Virginie mène la vie dure à Alix. Seul Cyrille s’enquit des motivations de la jeune femme dont la réponse sibylline ne nourrit aucunement sa curiosité. Son comportement tenait autant du jeu que d’un châtiment mérité. Après cette ultime précision, elle changea de discussion. Elle ne souhaitait rien révéler de plus à cet instant. 

 

— Et toi frérot ? Je pensais que tu me présenterais une petite amie… Toujours rien ? Ou est-ce que tu ne veux pas la présenter. 

— Toujours rien ! Ce serait même le cadet de mes soucis. Je n’arrive déjà pas à trouver quelles études poursuivre, alors une copine…

 

Malgré le ton désinvolte de son frère, Virginie nota les regards furtifs portés à Cyrille par les autres, particulièrement ses cousins, mais elle ne releva pas. Elle se contenta d’orienter la soirée vers d’autres sujets. Puisque Philippe avait évoqué les études, elle demanda à ses cousins où ils en étaient. Elle les écouta d’une oreille distraite, seul l’intéressait d’en apprendre davantage sur Rudy. Il resta cependant évasif quant à son travail en informatique. Il s’occupait de différents sites dont il suggérait le côté divertissement, sans plus approfondir. Pour s’éviter de prolonger le sujet, il prétexta la nécessité de faire pleurer le cyclope pour s’éloigner. Virginie consulta sa montre. 

 

— Déjà ! Je vais voir si Alix dort bien.

— Je refais le plein de boisson pendant ce temps. Tu prends la même chose, frangine ?

 

Elle acquiesça depuis le salon. Avant de grimper les escaliers, elle se posta à la porte des toilettes qu’elle gratta du bout des ongles puis s’étant ainsi assurée l’attention de l’occupant, elle lui murmura de le rejoindre à l’étage. 

Elle l’attendait sur le seuil de la chambre. Elle avait ôté sa chemise et se caressait par-dessus le pantalon qui ne mettrait pas longtemps à déguerpir. 

 

— À quoi joues-tu ?

— N’est-ce pas assez évident ?

— Mademoiselle rêve de se faire enfiler par un black aux dimensions de rêve ?

 

Virginie lui tourna une gifle. 

 

— Tu me prends pour qui ? J’ai bien mieux à te proposer, mais si ça ne te convient pas, je peux aller chercher l’ami de mon frère… Il n’y a que vous deux pour ne pas tomber dans l’inceste. 

— Laisse tomber, je vais m’occuper de toi, ricana Rudy pas rancunier.

 

Virginie entra dans la chambre. Elle éclaira ; elle se dirigea vers le lit, en souleva le drap. Alix somnolait plus qu’il ne dormait. Elle le poussa sans précautions. 

 

— Fait de la place et regarde le spectacle. 

 

Alix obéit. Allongé sur le ventre, il s’écarta, cédant la quasi-totalité du lit. Rudy hésita. Virginie, impatiente, le déshabilla. Elle marqua sa satisfaction à la découverte dudit cyclope. Elle le contempla, l’embrassa puis fit virevolter sa langue autour du chibre. Rudy avait déjà refoulé ses incertitudes. Satisfaite du déploiement de la hampe, Virginie s’agenouilla sur le matelas. Elle souhaitait une levrette sans fioritures. 

 

— Vas-y, renvoie le cyclope dans sa caverne et enfoutre-moi le labyrinthe. Tu feras dans la dentelle une autre fois. 

 

Rudy se plaça derrière elle. Il promena le gland le long de sa fente. Lorsqu’il l’eut bien enduit de cyprine, il saisit Virginie par la taille puis l’attira à lui. Elle ordonna à son copain de se placer sous elle de sorte qu’il puisse river son regard sur ce colosse qui l’emplissait de bonheur. Il eut aussi la tâche d’avaler ce qui suinterait du coït. Les draps étaient propres, il lui incombait de veiller à ce qu’ils le restent. Excité par la situation improbable, Rudy s’en donnait à cœur joie, malgré la présence incongrue d’Alix. Il la prévint qu’à un tel rythme il jouirait sous peu, bien avant qu’elle-même n’atteigne le nirvana.

 

— Vas-y, balance ! T’occupes pas de moi. 

— Quelle bombe ! Quelle chiennasse ! Putain, ça vient.

 

En effet, Rudy ne s’était pas retenu. Il attrapa la jeune femme par les épaules et lui donna un ultime coup de reins qui manqua de l’aplatir sur le lit. Il resta planté en elle le temps de s’assurer un vidage complet de ses couilles. Il lui administra une volée de claques sur les fesses. Puis, dès qu’il se retira, Virginie fit volte-face. Elle s’avachit contre les coussins, jambes écartées. 

 

— Amène-toi Alix, fais-moi jouir avec ta langue et avale tout ce qu’il y a à l’intérieur.

 

Dubitatif, Rudy passa ses doigts sur son menton sur lequel pointaient une barbe laissée en friche depuis quelques jours. Sa queue, elle, n’avait aucun état d’âme ; elle mit toute sa vaillance à redresser la tête malgré l’effort récent. Certes remplir les valseuses nécessiterait du temps, mais Rudy n’était pas contre une petite gâterie buccale, comme une pâtisserie qu’on mange sans faim.

 

— Si tu veux bien t’occuper du chauve…

— Bien sûr. Approche !

— Ta bouche est un bonheur.

— Mercchhi !

 

Tout en régalant Rudy de coups de langues, d’aspirations et la pression de ses lèvres, Virginie ne cessait de l’interroger. Elle aborda dans un premier temps le caractère abominable de son cousin. Plus Rudy s’abandonnait aux succions expertes, moins les questions étaient innocentes. 

 

— Michel à culbuté plus de mecs que de filles. Tu partages ses goûts en la matière ? 

— Un trou est un trou. Si ma queue peut y entrer, pourquoi m’en priverais-je ? Peu importe à qui appartient ce trou.

— Vu sous cet angle-là…

 

La langue d’Alix allongea le temps entre les questions. Mais elle désirait obtenir une ultime réponse avant de laisser le plaisir la submerger comme on se laisse glisser sur un tobogan. Toutes les interrogations avaient mené à celle-ci. 

 

— Je veux juste une confirmation. Je pense connaitre la réponse. Lorsque j’ai demandé à mon frère s’il avait une copine, vous avez tous regardé Cyrille. Ils…

— Oui ! Cyrille est la petite salope de ton frère. 

— Je comprends pourquoi tu t’entends bien avec Michel, interrompit Virginie choquée par la réponse crue de Rudy. 

— Désolé mais Cyrille est comme un trou noir au milieu de la galaxie. Il absorbe tout ce qui lui passe à portée de main. À la différence que tout ce qui y pénètre peut en ressortir !

— Encore heureux ! 

 

Alix s’était arrêté pour écouter celui dont il nettoyait la semence. Virginie s’énerva. Il n’était pas autorisé à faire de pause. Elle le tira par les cheveux et pressa le visage contre sa fente gluante. Rudy s’en voulait d’avoir cafté avec autant de facilité. Virginie comprit sa gêne ; elle promit de ne pas le trahir. Troublé par les événements, Rudy observa Alix se rassasier de sperme, puis quitta la chambre lorsque la sœur de Philippe s’abandonna à sa jouissance.

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