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Des changements inhattendus

Chapitre 2

Travesti / Trans

Après mes échanges par SMS avec Anissa, je pars me mettre au travail afin d’avoir fini à temps et pouvoir profiter de la soirée. Travailler à mon bureau dans des vêtements de femme n’a rien d’extraordinaire pour moi, puisque depuis quelques temps maintenant c’est mon quotidien. La seule différence c’est qu’aujourd’hui c’est ma femme qui a choisie ma tenue.


Je travaille rapidement toute la journée, coupé par quelques messages de ma femme me demandant comment je vais ainsi que des photos afin de vérifier ma tenue. Au alentour de 17h30, je termine ce que j’ai à faire. Il me reste donc un petit moment avant le retour de ma femme. Je décide d’aller sur internet regarder quelques vidéos d’homme féminisé, de femme dominatrice et autres... Mais les autres jours je me serai masturber avant de me changer. Là je n’ose pas, je ne sais pas ce que me réserve ma femme, d’autant plus qu’une fois l’éjaculation faite, le plaisir connait un petit moment de mou. Du coup, je ne fais qu’augmenter mon désir et ma bite est fort tendu dans ma culotte en dentelle.


À 18h00 pile ma femme rentre à la maison. Elle a plusieurs sacs dans les mains ce qui me questionne un peu sur leur contenu. Elle m’appelle :


— Victoria où es-tu ? Viens me voir s’il te plait. crie-t-elle.

— Je suis là chérie, mais pourquoi m’appelles-tu comme ça ? demande-je.

— Parce que tu veux savoir ce que c’est que d’être une femme, je joue le jeu et je vais t’aider à te montrer ce que c’est. Alors comment c’est passé cette journée ?

— Très bien, rien de particulier.

— Je vois que tu es déjà très familier avec ton nouveau style vestimentaire, tourne -toi que je t’admire.


Je fais un tour sur moi moi-même afin de lui montrer mon apparence. Elle semble satisfaite du résultat et continue :


— Bon très bien, tu es à l’aise. Par contre tu ne m’as pas obéis ce matin tu te souviens ?

— Euh oui, enfin j’étais légèrement en retard j’ai pas vu l’heure...

— Je m’en fou de tes excuses ! ajoute-t-elle sèchement. Pour la peine, je me suis permise d’aller faire un petit détour en ville afin de parfaire ton apparence. Regarde ce que je t’ai trouvé !


Elle sort de ses sacs une perruque brune, avec des cheveux mi-long. Cette perruque a l’air de bonne qualité, on dirait de véritable cheveux. Je suis un peu surpris par son achat, mais une partie de moi est content car j’ai toujours été frustré par mon apparence et notamment celle de mon visage qui n’a rien de féminin. Avec cette perruque, je vais voir ce à quoi j’ai l’air au féminin.


— C’est pour moi ça ?

— Évidemment, ça ne va pas être pour moi. Bon aller, viens dans la chambre je vais te préparer.


Je suis Anissa jusqu’à notre chambre conjugale et m’installe sur la chaise placée au milieu de la pièce. Anissa m’explique alors que si je veux connaître les sensations d’être une femme, la coiffure est obligatoire. Elle place donc minutieusement la perruque sur ma tête et me coiffe avec sa brosse. Moi qui pensait qu’on allait s’arrêter là, Anissa poursuit :


— Maintenant que tu as la coiffure d’une femme, les vêtements d’une femme, tu penses qu’il ne te manque pas quelque chose d’important ?

— Tu veux parler de quoi...? Bégaye-je.

— Mais enfin, de maquillage. Aller laisse toi faire.


Pendant les 30 minutes suivantes, je suis la poupée d’Anissa, qui me mets des dizaines de produits sur le visage, en m’expliquant à quoi ils servent... Je n’ai pas une grande connaissance dans ce domaine là. Sans savoir faire, je ne me suis jamais aventuré dans un maquillage par peur de faire n’importe quoi. Et vu le temps passé et les explications données j’ai bien fait. Une fois terminé, je ne suis pas très à l’aise, avoir ces produits sur les lèvres, les joues, les yeux n’a rien de quotidien pour un homme, même pour moi. Je n’ai d’ailleurs toujours pas vu mon visage avec ma coiffure et mon maquillage.


— Alors Victoria, tu es prête à voir le résultat ?

— Oui, j’ai hâte même !

— Oh tu ne vas pas être déçue ! Ferme les yeux et laisse moi te placer devant le miroir, tu les ouvres quand je te le dis.


Je ferme mes yeux, me lève et me laisse à nouveau guider par ma femme jusqu’au grand miroir mural de la chambre.


— Prête ? Aller 3, 2, 1, ouvre les yeux...


Alors là je ne me suis pas reconnu, face à moi se tient une belle et ravissante jeune femme. Pas sexy, mais classe dans son pantalon et chemisier. La perruque me va parfaitement, on ne s’imagine même pas que ce sont de faux cheveux. Pour finir, le maquillage change complètement mes traits de visage. Toute trace de masculinité semble avoir disparue.


— On dirait vraiment une femme, ajoute-je.

— C’est vrai je suis très fière de moi, dit Anissa, ta transformation est réussie et ce n’est qu’un début !

— Comment ça qu’un début ? Comment veux-tu aller plus loin ?

— Tu le seras bien assez vite !


Sur ces mots, Anissa m’embrasse à pleine bouche. Je lui rend ce baiser et évidemment la température commence à monter. Anissa vient me toucher à travers le pantalon, et j’en profite pour passer ma main sous sa jupe et lui rendre ses caresses. Très vite, on se retrouve dans le lit, où je décide de lui faire plaisir avec ma langue. Je passe ma tête sous sa jupe, retire son string et commence un cunni. Anissa mouille très vite, et cela m’excite aussi beaucoup. Ma bite tient difficilement dans sa culotte.


Après un bon quart d’heure, je n’ai qu’une envie c’est baiser Anissa. Je commence donc à enlever mon pantalon et mon chemisier et me retrouve en culotte soutien-gorge. Anissa fait de même avec sa tenue.


— On va se comporter comme un jolie couple de lesbienne toi et moi, ajoute-t-elle.

— Comme tu veux, mais là je vais te baiser tu vas prendre ton pied.

— Pas si vite ma chère, tu es une femme ne l’oublie pas, une femme ça n’a pas de bite !

— Hein quoi ? dis-je choqué. Mais comment veux-tu qu’on fasse quelque chose alors ?

— Je vais te montrer, aller branle toi devant-moi toute suite.


J’entame donc une douce masturbation. Très vite, l’envie d’éjaculer me vient, étant fortement excité depuis quelques heures. Me voyant ainsi, elle me tend un mouchoir pour que je crache dans celui-ci. Surpris à nouveau, je décide de me laisser guider et crache ma semence dans le mouchoir. Anissa se lève et ajoute :


— Aller je vais prendre ma douche, et après on se prépare pour ce soir. Attend moi là !


A peine remis de mon éjaculation, Anissa est déjà sous l’eau. Je jette le mouchoir à la poubelle, remet ma culotte et me rhabille. Je suis un peu perplexe sur ce qui vient de se passer, je ne suis même pas sur de me rappeler de tout. A-t-elle vraiment parler de se comporter comme des lesbienne ? Que veut-elle dire par là ?


— Victoria vient dans la salle de bain s’il te plait avec le petit sac blanc dans l’entrée !


Je récupère le sac et la rejoint dans la salle de bain.


— Merci, maintenant déshabille-toi, entièrement !

— Pourquoi ça chérie ?

— Pose pas de questions et obéi !


Je m’exécute, il faut dire que ce petit jeu me plait beaucoup. Pendant ce temps, Anissa enfile des sous-vêtements assez sexy, sans être vulgaire. C’est-à-dire un ensemble porte-jarretelles string soutifs blanc et des bas. Anissa porte rarement ce type de sous-vêtement en dehors de grande occasion. Elle est vraiment magnifique dans cette tenue, tellement que ma bite commence à reprendre un peu de vigueur. Lorsqu’elle s’en aperçoit, elle m’attrape les boules fort, ce qui calme cette afflux sanguin très vite.


— Heureusement que j’ai réagit au bon moment, il est temps de t’habiller à ton tour mais avant ça j’ai une surprise pour toi.


Elle sort du sac blanc que je viens de ramener une étrange chose rose à la forme d’un pénis. Ce n’est pas un gode, c’est beaucoup trop petit, on dirait que c’est en plastique.


— Et voilà, pour que tu sois femme au maximum : ta petite cage de chasteté !

— C’est quoi ce truc ?

— C’est ce qui va te permettre d’être une femme au maximum ! Pour t’expliquer, je vais enfermer ta bite là dedans comme ça tu ne seras plus gêné avec des érections.

— Oui, mais du coup comment je vais me ? Enfin comment on va ?

— Te branler ? Baiser ? Tu vas voir que ton plaisir ne passe pas que par ta bite !


Elle installe cette engin sur mon penis, me privant du peu de virilité qui me reste. Puis elle me tend un ensemble similaire au sien, mais de couleur rose, assorti à ma cage d’après elle. Une fois ma lingerie en place, je me trouve particulièrement sexy, et ma bite régit en vain à cela. On poursuit notre habillage par une robe, assez ample et longue. Plutôt classique, pas extravagante, ni sexy, mais classe.


— Alors comment te trouves-tu Victoria ?

— On est très belle, lui répondis-je.

— Ah tu commences à parler de toi au féminin c’est très bien. Bon on passe se prendre des pizzas pour manger ce soir tu viens !

— Hein , je ne vais pas sortir dans cette tenue ? Tu es folle !

— Tu viens de le dire que tu es très belle comme ça ! En plus on va juste les récupérer à la pizzéria, on mange pas sur place !

— Je suis pas du tout sûr de ton plan là...

— Les choses vont être claires, soit tu viens toute suite et tu obéis, soit tu fais ton cinéma et tu reverras jamais les clés de ta cage. Compris ?


Sur ces mots je n’ai pas d’autre choix. J’ai trop besoin de ma bite. Anissa regarde parmi ces chaussures voir ce qu’elle peut me prêter car mes baskets n’ont rien à voir avec mon look actuelle. Elle me tend une paire de bottes avec un petit talon de 5/6 cm assez large.


— C’est celle qui sont les plus grande pour moi, sinon j’ai celle-ci mais ce sont des escarpins à talons hauts.

— Non je vais mettre les bottes ça devrait aller !

— Mets les et dis moi comment tu te sens dedans.


Je rentre à peine dedans, je dois un peu forcer, mais ça passe. Je n’ai encore jamais porté de talon de ma vie, mais c’était une envie depuis très longtemps ! Jamais assouvi étant sur de ne pas rentrer dans ceux d’Anissa. Je me lève, et commence à faire mes premiers pas ! Je suis étrangement surpris, ce n’est pas si difficile que ça, quand on voit des vidéos où des hommes se tordent les chevilles dans tous les sens en essayant des talons hauts.


— Oh ça va c’est assez simple de marcher avec dis-je.

— Dans celle-ci, aucun problème en effet ! Aller en route ma chérie.


Nous prenons la voiture en direction du restaurant. Arrivé devant j’ai une grosse appréhension : On est habitué là-bas, si jamais le gérant nous reconnait ? Ou même des clients ? Où si on s’aperçoit que je ne suis pas une vraie femme ? Malgré cette peur, le travail, et surtout le maquillage de ma femme, personne ne semble douter de la supercherie.


On récupère les pizzas et retournons jusqu’à la voiture sans encombre. Je suis soulagé... Ma première petite sortie en femme s’est bien passé. Mais une question se pose, jusqu’où va vouloir aller Anissa dans ce petit jeu ?

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