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Des collègues entreprenantes

Chapitre 7

Josée, 2e rendez-vous

Avec plusieurs femmes

Quelques jours plus tard, je reçois un appel de Josée qui me dit avoir besoin de me voir.


Je regarde mon agenda et la rappelle pour prendre rendez-vous. Quand elle répond et me reconnait, sa voix devient chaude et mielleuse et elle me demande un rendez-vous le matin car c’est plus tranquille à la maison...


Le matin venu, je me présente chez elle et quand elle vient m’ouvrir, mon regard se fixe sur elle: Josée est habillée d’une robe de chambre de satin noir qui n’est pas attachée et en dessous, je peux y apercevoir un déshabillé de dentelle noire assorti.


Une fois ma surprise passée, j’entre et ferme la porte. Josée s’avance vers moi, un sourire coquin et sa main vient me toucher la bosse qui grossit de plus en plus dans mon pantalon. Lentement et en me fixant droit dans les yeux, elle frotte sensuellement cette bosse, ce qui inévitablement, la fait grossir encore plus.


Quand elle entend un soupir sortir de ma bouche, elle me prend par la main et sans un mot, elle me dirige vers le divan et en mettant une pression sur mon épaule, elle me fait savoir que je dois m’asseoir. Ce que je fais.


Elle se dirige vers la chaîne stéréo et une musique suave sort des enceintes: Lila was here de Dave Stewart et Candy Dulfer.


Elle se retourne vers moi et se met à se déhancher langoureusement, en suivant la cadence de la musique. Rapidement, la robe de chambre de satin descend des épaules qui se dénudent et sur lesquels ses cheveux noirs viennent se frotter au rythme de sa danse. Je vois la robe de chambre descendre doucement, le long de son corps de déesse: après les épaules, le dos, les fesses et doucement, celle-ci atterrit au sol en effleurant ses chevilles.


Mon amante est debout devant moi, vêtue de son déshabillé de dentelles noires. Elle avance vers moi et s’humidifie les lèvres en y passant doucement, coquinement la langue sur leur pourtour... Rendue devant moi, toujours en silence, elle s’agenouille et frotte la bosse qui ne veut qu’exploser dans sa prison de tissu.


Elle me regarde dans les yeux et ses mains viennent déboucler la ceinture de mon pantalon. Lentement, en se léchant les lèvres, elle tire sur la ceinture et l’enlève. Une de ses mains se dirige vers le bouton de mon pantalon pendant que l’autre, descend lentement la fermeture éclair. Mon réflexe est de me soulever les fesses afin que Josée tire doucement sur mon pantalon pour me l’enlever. Tranquillement, elle tire pour les descendre en glissant ses mains chacune leur tour et qu’ainsi, cela me caresse les cuisses. Une fois rendue aux genoux, Josée cesse de descendre le pantalon et recommence à frotter ma queue à travers le fin coton de mon boxer. Ma queue n’en peut plus et le gland survit de dessous l’élastique afin de prendre l’air. À ce moment, Josée me regarde avec son sourire enjôleur et se relève. Elle recommence à danser sensuellement devant moi, je m’aperçois alors que la chanson a changé. En fond de trame, j’entends Shakira et la guitare de Carlos Santana, interpréter "Illégal".


Josée se dandine amoureusement devant moi en se caressant les seins par-dessus son déshabillé. Elle se retourne lentement en balançant ses hanches de gauche à droite ou de droite à gauche et quand elle se trouve dos à moi, elle s’accroupit et se relève doucement en me jetant un regard de braise ardente par-dessus son épaule gauche. Elle remonte et redescend comme si elle s’empalait sur mon membre. Tout doucement, elle descend au point où elle se retrouve à quatre pattes devant moi et le mouvement de son cul m’appelle. Je veux me lever mais elle me regarde et vacille son doigt de droite à gauche pour me signifier que "Non. Reste assis !". Ce que je fais.


Changement de chanson à nouveau, "Sign your name" de Terrence Trent D’Arby retentit en sourdine dans mes oreilles. Je sens tout mon sang qui se retrouve dans mon gland. Tellement, que j’en ai mal ! J’ai jamais eu une telle trique. Je n’ose pas me toucher de peur d’exploser !


Josée se relève doucement, se dirige vers moi, en poursuivant sa danse envoûtante et rendue près de moi, elle fait comme si elle s’assoyait sur moi mais me masse la bite avec son cul... Un lapdance !!! C’est une première pour moi !


Elle se bouge le cul doucement. Ma bite frotte sa lingerie et quand je lui agrippe le cul, elle me tape sur la main pour me dire "pas touche". Quel supplice ! Jamais je n’ai bandé si fort, jamais je n’ai été aussi impatient de baiser !


Josée continue à m’exciter et se retournant et en s’assoyant face à moi, assis sur ma bite. Elle fait des mouvements d’avant en arrière sur ma bite comme si elle me baisait, c’était exaltant, j’étais enivré comme si j’avais abusé de l’alcool. J’avais passé la face de l’euphorie et de l’excitation. J’approchais de la phase de l’explosion.


Josée se met alors à accélérer son mouvement. Des gémissements sortent de ma bouche. Elle me regarde dans les yeux et se met à se sucer les doigts de façon sensuelle. Sa langue se promène en titillant sa douce peau. Ses lèvres charnues se referment sur sa phalange comme si elle me faisait une pipe.


Instinctivement, dans ma tête, je vois ma queue y prendre place et ses lèvres glisser tout au long de ma hampe. Sa langue titillant mon méat, sa salive glissant le long de ma verge. Une chaleur envoûtante qui consumerait ma queue tout entière, la transformant en un brasier digne des enfers. Je sens presque la sensation de ses doigts qui me caressent les bourses pendant que sa langue continuerait de se tortiller sur ma verge, tel un boa qui empoigne sa proie. Je ressens un picotement au niveau de mon petit trou, invitant ses autres doigts à s’occuper de lui.


Mes gémissements augmentent au gré de la vitesse de ma maîtresse et de mon imagination débordante. Le plaisir part dans mon corps comme une onde électrique, de la tête aux pieds et des pieds à la tête, se terminant à tout coup, au bout de mon gland, excité par le mouvement lascif de ma douce. Sans prévenir et sans contrôle, dans un dernier choc, mon corps se raidit comme une barre. Je ne le contrôle plus, des spasmes m’envahissent et sans plus de temps, mon sperme jaillit comme la lave d’un volcan en éruption !!! Il jaillit comme jamais je ne l’avais vu jaillir. Sur mon ventre et jusque sous mon menton.


Ma compagne lubrique en profite pour se pencher et lécher ce jus dont elle est l’instigatrice. Sa langue me caresse les hanches, le pubis, le dessus de ma chemise souillée sans jamais toucher à mon membre qui doucement se recroqueville. Elle s’attarde particulièrement sous mon menton, en suçotant celui-ci, en y lampant le sperme s’y trouvant, en me caressant de la pointe fine de sa langue rose. Tranquillement, elle remonte vers ma bouche et comme un réflexe, ma langue saisit la sienne au passage et les deux fusionnent dans un baiser marquant ce qui vient de se passer.


Mon corps se ramollit et je sens comme si mon esprit le quittait. Je le sentais flotter au-dessus de moi comme quand les gens parlent de leurs expériences de mort imminentes. Oui, je suis mort: je suis mort de fatigue comme si j’avais terminé un triathlon, comme si mon énergie m’avait quitté sans préavis. Je ne peux plus bouger tellement ce fut intense. Mes yeux se ferment et doucement, je m’endors sur le divan quittant vers le pays des rêves me loger dans les bras de Morphée.


Quand je me réveille, Josée est en train de préparer son déjeuner et me remercie de cette si belle visite, en m’invitant poliment à quitter. Je quitte en lui souriant et en me sentant encore les jambes molles. En franchissant la porte, j’entends Josée me dire:" À très, très bientôt !!!!" Ce n’est que partie remise !


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