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Des lesbiennes se partagent un sex-toy très spécial

Chapitre 1

Comment elles en sont arrivées là.

Lesbienne

DES LESBIENNES SE PARTAGENT UN SEX-TOY TRES SPECIAL.



Je m’appelle Nicole. Je ne sais pas si je suis anormale, mais j’ai toujours aimé les filles et à l’âge des premiers émois sexuels, c’est avec d’autres filles que j’ai cherché mon plaisir.


J’ai trouvé mon bonheur avec deux d’entre elles, Laure et Emilie, et on se partage un appartement en colocation. Souvent quand je rends une visite nocturne à l’une d’entre elles, je les trouve allongées nues ayant eu la même idée que moi.

Je remarque qu’Emilie a déjà un gode dans le cul et que sa main s’occupe du pubis de Laure, un doigt fiché dans sa vulve.


— Approche-toi Nicole !, me dit Emilie. Tu es la bienvenue.

— Oui, renchérit Laure. Plus on est de folles, plus on jouit !


Je me déshabille et les rejoins, Laure avec sa poitrine arrogante et son pubis taillé regarde avec des yeux envieux mon sexe.


— Tu es très belle et je pense que nous allons bien nous amuser.


Je m’installe entre elles sur le lit et pose directement une main sur chaque pubis constatant qu’elles ne m’ont pas attendue pour mouiller. Le gode toujours fiché dans l’anus, Emilie écarte encore ses cuisses pour me faciliter la caresse de sa fente et de son clitoris, la faisant gémir et mouiller encore plus.

Laure veut participer et se positionne à quatre pattes pour me sucer pendant qu’Emilie se laisse aller sous mes caresses en gémissant. Laure est déchaînée, toujours aussi salope et même maso, me supplie :


— Enfonce-moi aussi le plus gros gode dans le cul et fesse-moi pendant que tu me ramones, ma jouissance sera plus intense !


Nous avons des godes de différentes tailles et de tout diamètre. J’en choisis un que je ne connais pas. Intriguée par la grosseur de l’engin, je le teste pour vérifier sa flexibilité, ce gode ressemble à une verge surdimensionnée. Je me demande comment Laure va encaisser un tel engin ?

Elle se positionne devant moi et me présente son derrière. Je prends le gode à pleine main et le frotte doucement contre sa fente trempée pour l’oindre un peu de son jus puis le fais pénétrer progressivement dans son conduit anal.


— Outch ! Il est sacrément gros ! Je suis complètement dilatée, c’est la première fois qu’un engin aussi gros franchit mon trou du cul ! s’exclame-t-elle.


J’appuie fortement sur le monstre qui progressivement prend place entre ses fesses et je lui ramone le petit trou. Son visage un peu crispé rayonne de bonheur lorsque je fais coulisser la bite factice dans son cul.

Je laisse planté l’engin et caresse son clito avec mes doigts, elle pousse de petits gémissements, je me saisis d’un vibro que j’avais remarqué, actionne l’interrupteur et le place sur son clito.

Surprise, elle sursaute en ressentant la vibration.

Je plaque bien contre son bouton tendu l’engin vibrant pendant que mon autre main s’active sur le gode anal qui coulisse de plus en plus vite dans son cul. Elle ferme les yeux et grimace de bonheur, ses deux trous en feu.

Elle se cabre enfin et pousse un cri rauque tellement sa jouissance est terrible en se contorsionnant sur le lit.


— Mon Dieu que c’est booonnn ! Je décolle !!!


Pour la faire encore plus hurler, je me sers du vibromasseur sur ses tétons, les bouts dressés se raidissent. J’en gobe un, le bout est énorme et je le tète avec délice, Laure grogne de plaisir, prolongeant son orgasme.


— Oui, ooouuuiii ! C’est trop booonnn ! Tu sais que je suis très sensible des seins, continue ma chérie !!!


Elle se crispe. Je suce de plus en plus fort, mordille même le téton pendant que ma main fait rouler l’autre entre mes doigts et le pince parfois trop fort ce qui la fait grogner.

Je délaisse sa poitrine pour m’occuper de sa foufoune à la toison courte et drue. Je frotte sa fente un instant avant d’introduire un doigt dans sa grotte brûlante d’où suinte sa liqueur. J’enfonce deux autres doigts et tourne ma main en elle.

Elle a une chatte si large que j’enfonce un quatrième intrus sans coup-férir. Elle m’encourage !


— Fiste-moi, glisse toute ta main si tu veux ! Tu me fais couler comme une fontaine.


Je lui obéis et enfile lentement la totalité de ma main dans la caverne brûlante, faisant des va-et-vient de plus en plus rapidement avec des mouvements de rotation. Je sens à travers la fine paroi le gode.


— Oh ouuuiii ! Serre ton poing et ramone-moi à fond ! Putain je vais encore jouir ! Tu vas me faire mourir de plaisir.


J’enfonce un peu plus loin à chaque fois mon poing en elle, Laure grogne comme une truie qu’on égorge. Elle s’arc-boute enfin et hurle comme une folle. Malgré ma main, elle jouit abondamment et sa cyprine inonde le lit.


— Aaaaaahhhhhhhhh !


Je retire ma main que je remplace par ma bouche sur la vulve détrempée, j’aspire le jus qui s’en échappe encore, l’explore avec ma langue en n’oubliant pas le gode toujours enfoncé dans son cul.


— Oh tu vas me faire repartir ma chérie !


Je tète son clito gonflé, le suce, le gobe brutalement, le mordille ainsi que ses grandes lèvres. Elle se cabre soudain, tout son corps secoué de spasmes et grogne comme un animal apeuré :


— Rrrrrrgggrrr ! Oh oui je vieeeeeennnnns !


Une fois que chacune d’entre nous a assouvi son besoin de plaisir, nous discutons de choses et d’autres. Emilie revient à son idée fixe :


— Je veux avoir un enfant mais je ne veux pas me faire charcuter ! Et je ne veux pas être le jouet d’un homme !


Laure qui est la seule bisexuelle de nous trois lui donne à nouveau la seule solution possible:


— Il faut trouver un géniteur qui consent de t’engrosser et surtout que toi tu l’acceptes !


Je me mêle à la conversation :


— J’ai peut-être la solution. J’ai une amie à qui j’ai avoué ton dilemme. Elle a un jeune frère qui serait prêt à te rendre ce service en acceptant d’être notre jouet. Il veut bien être attaché, n’étant plus qu’un gode naturel au service de la procréation sans pour autant pouvoir diriger la copulation.


Si tu acceptes de les rencontrer. Je leur fixe un rendez-vous pour déjà faire connaissance.


Ainsi fut fait.

Nous nous retrouvons une semaine plus tard dans un dancing, attablées avec Léna et son frère.

Il a bien dix à quinze ans de moins que nous. C’est un jeune homme malingre pas très grand, d’une stature mince, presque délicate, qui ne parle pas beaucoup, laissant la parole à sa sœur.


— Bonjour les filles, je vous présente mon frère Claude, pour briser la glace, rien de tel que de danser ensemble. Claude, invite ces dames !


L’une après l’autre, nous valsons avec lui, c’est un danseur moyen, mais ce n’est pas pour ça qu’il nous intéresse... On le questionne, évaluant l’homme et peut-être le futur géniteur.

La soirée se déroule assez agréablement et nous disons à Léna avant de nous quitter que nous allons réfléchir et lui donner réponse bientôt.

Une fois rentrées, nous comparons nos impressions quand soudain Laure nous questionne :


— Vous avez senti ce qu’il a dans son pantalon ?

— Tu dis quoi ?

— Ben ! Quand j’ai dansé avec lui, je me suis collé à lui et je l’ai chauffé glissant ma jambe entre les siennes, l’embrassant même. J’ai senti contre mon ventre une bosse que les garçons ont là quand on leur plaît, mais c’était un cylindre imposant d’une taille inhabituelle, je n’ai jamais connu ça ! Je n’ai pas voulu pousser plus loin et l’ai ramené à la table pour boire un verre.


Je lui réponds :


— Soit c’est un mytho qui s’est glissé un truc dans le pantalon pour faire l’intéressant, soit il a une bite monstrueuse, mais tu as vu le gabarit ? C’est un fils de fer ce gars ! Un coup de vent et il s’envole !

— Je n’ai rien remarqué quand vous êtes revenus, si ça se trouve, tu t’es fait un film et il est monté comme tout le monde ! lui rétorque Emilie.

— Bon, on décide quoi les filles ? interroge Laure.

— OK pour moi, on jugera sur place ! Je lui réponds.


Emilie réfléchit un instant et se décide enfin :


— Euh ! C’est à moi de prendre la décision car je suis la première concernée. Je vous fais confiance et j’espère ne pas le regretter...


A suivre...

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