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Des plaisirs simples

Chapitre 3

Trash

Un rayon de soleil tiède et incisif me fit ouvrir l’œil le mardi matin. Je me sentais merveilleusement bien. Huileuse, collante, nauséabonde, mais extraordinairement épanouie. J’avais connu en quelques heures avec ce type ce que des années de baise intense et pour tout dire artificielle ne m’avaient jamais apportées. Je ne me faisais pas d’illusion : faire l’amour « proprement » ne suffisait pas à m’arracher la jouissance. Il fallait que cela soit fait avec des matières fécales, de la pisse, dans la saleté, bref en toute déviance. Je contemplai l’ami Didier qui ronflotait doucement, allongé sur le côté. Son haleine de fennec commença par provoquer du remue-ménage dans mon bas-ventre. J’envoyai une jambe entre les siennes et me mis à pisser sur sa cuisse, tout simplement. Le liquide brûlant eut pour effet de l’éveiller en douceur. D’abord surpris, il me décocha un sourire énamouré et m’embrassa tout en envoyant sa main sous ma chatte recueillir les dernières gouttes de l’averse dorée. « Mmmm, tu pues encore plus qu’hier et bien moins que demain, ma belle... » Mon Didier avait l’âme poétique ce matin... et la trique déjà bien impressionnante. Je m’empalai délicatement sur son membre rigide et je ne mis pas une minute à grimper aux rideaux. Je lui offrais ensuite mon cul et il y entra avec une facilité déconcertante, déclenchant déjà des éclairs de plaisir à travers ma boyasse, titillant le caca en cours de livraison. Je lui bloquai la bite dans mon fion, le forçant à éjaculer, et lorsque je sentis le liquide chaud couler dans mes tripes, je poussai un bon coup et expulsait à la fois son chibre et une bolée de merde crémeuse.

La matinée se passa au lit transformé pour l’occasion en une fondrière de sanies diverses, mélange infâme de pisse, de sperme, de merde et de sueur. Midi nous surprit éreintés, les muqueuses à vif et totalement affamés. Un coup de fil matinal prétextant un mauvais rhume avait réglé pour moi le problème de ma présence au bureau tandis que Didier, moins tenu par des horaires fixes, s’octroyait généreusement un break scato et uro de belle facture.

Pendant que mon nouveau mec s’affairait à poil dans la cuisine pour nous préparer un petit en-cas, après s’être soigneusement lavé les mains (et juste les mains !), je jetai un regard consterné mais secrètement ravi sur les restes de mes vêtements et de mes bottes. Ils avaient séché dans la nuit et tant mon tee-shirt que mon Levi’s présentaient un aspect cartonneux du plus bel effet offrant une palette de teinte allant du jaune clair au marron foncé. Les cuissardes en vinyle brillant étaient irrémédiablement matifiées, attaquées par la merde acide et cela leur conférait je dois dire un aspect grunge particulièrement sexy. Et puis, c’étaient les seules fringues que j’avais avec moi, n’ayant prévu aucune rechange. Pourtant, n’eut été la forte odeur qu’elles dégageaient, je pouvais tout à fait m’en vêtir sans qu’elles attirent l’œil, le plus gros étant dissimulé par mon blouson et mes hautes bottes. Pour tout dire, il me tardait de les enfiler et d’aller faire des cochonneries en compagnie de Didier dans un quelconque endroit public encore inexploré ! Lequel Didier accueillit ma suggestion avec enthousiasme : « Ça c’est vraiment une bonne idée de vilaine truie, mais avant tout, on prend des forces ! » Et il servit sur la petite table ronde deux belles assiettes de « penne » au pistou dont l’agréable fumet parvint à faire oublier l’atmosphère fétide et confinée du petit appartement. Je m’étonnai de la maestria avec laquelle il avait confectionné la sauce fraîche. Il m’expliqua : « La qualité d’un étron tient essentiellement à la qualité de ce que tu manges. Meilleur tu boufferas, meilleur tu chieras... » J’éclatai de rire à cette évidence doctement énoncée et je m’attaquai avec gourmandise à ma platée de pâtes. Le tout fut arrosé d’un bardolino fruité dont Didier me confirma les qualités diurétiques et gustatives en sortie de vessie... Je contemplai ses cheveux collés de merde et son teint mat de crasse qui faisait d’autant ressortir ses jolis yeux. Je commençai à tomber sérieusement amoureuse de ce type et je décrétai intérieurement qu’il me le fallait dans cet état, rien que pour moi, tout le temps. D’un commun accord, nous sortîmes pas lavés, puants et engoncés dans nos nippes de la veille, Didier ayant déjà glissé une main protectrice dans la poche arrière de mon jeans. Je fis de même dans son jean à lui et sursautai agréablement lorsqu’il lâche une caisse sonore qui fit vibrer ma mimine emprisonnée contre ses fesses. Nous déambulions en pleine rue en ce début d’après-midi ensoleillé et nous n’avions pas encore décidé de l’endroit de nos prochaines manœuvres. Je mouillais déjà à l’idée de forniquer crade dans un lieu interdit et j’en fis part à Didier qui se contenta de plaquer ma main sur sa braguette déjà tendue sur une érection de belle taille. Une discussion s’engagea sur la nature du lieu. J’avais déjà donné en ce qui concernait les chiottes publiques, le métro, les bars et les cinémas, bien que je n’étais pas ennemie d’y retourner à deux. Didier tenait lui, à essayer quelque chose d’inédit et de jouissif dans laquelle le danger de se faire surprendre devait être au moins aussi proportionnel au pied que nous devions y prendre. Visiblement, il était sur une piste intéressante car il me prit résolument par la main et m’entraîna dans un garage souterrain proche où était garé sa voiture, un pick-up Toyota couvert de boue siglé aux armes de la boîte qui l’employait. L’intérieur était aussi crépi que l’extérieur, ce qui ne me dérangea pas outre-mesure et je posai avec délectation mes fesses gainées de jean pourri sur le skaï maculé du 4x4. Didier emprunta le périphérique en refusant de me dévoiler notre destination. C’était à la fois frustrant et terriblement excitant : j’aime assez peu les surprises, étant une fille plutôt organisée et prévoyante à la base, mais depuis quarante-huit heures, cette Isabelle-là avait laissé la place à une greluche brouillonne et souillonne à la remorque d’un mec tout aussi déjanté. Au bout d’une demi-heure de route sans bouchon et sans plus d’infos de mon bel amant (hormis un sourire satisfait et quelques mains baladeuses) nous empruntâmes une bretelle qui desservait un vaste centre commercial bien connu. Notre destination finale se précisait et, devant le mutisme persistant de mon jules, je me demandai dans quel type de commerce nous allions opérer. A ma grande surprise, nous nous garâmes devant un chantier cerné de palissades à la périphérie du site. Une grande enseigne de vêtements y édifiait sa nouvelle implantation sur plus de quinze mille mètres carrés. Didier me demanda de l’attendre dans la voiture et se dirigea d’un pas sûr vers des Algeco où il conversa avec un groupe d’hommes casqués en costumes et bottes de caoutchouc. Devant moi s’étendait un gigantesque champs de boue au milieu duquel une immense dalle de béton servait de support à une forêt de piliers hérissés de ferraille rouillée. Une fourmilière d’ouvriers et de techniciens s’activait dans tous les sens et je me demandais ce que nous allions faire là-dedans lorsque Didier surgit à côté de moi en brandissant un badge « visiteur » : « Officiellement, tu représentes la direction communication du maître d’ouvrage et tu viens visiter le chantier avec moi. Tu m’as dit que tu travaillais dans la fringue non ? On ne ment qu’à moitié finalement... » Il éclata de rire devant mon air stupéfait, puis enchaîna : « Je bosse sur ce projet. Tu vas pouvoir y pourrir tes bottes encore plus qu’elles ne le sont... ». La boue. Je n’y avais pas pensé sur le moment, mais ça reste une substance humide et collante, comme la merde, certes moins odorante, mais tout aussi salissante. A priori, ça me branchait moins que de me chier dessus, mais Didier avait l’air tellement enthousiaste que je lui prodiguai mon plus gourmand sourire assorti d’une petite pelle baveuse de reconnaissance. Il me coiffa d’un casque de chantier jaune vif et me prit par la main. Il faut préciser que mes cuissardes vinyle sont à la base dotées de semelles compensées de 7 cm d’épaisseur, ce qui accentue à la fois leur côté pute et la taille de votre Isabelle. Autant je les maîtrise parfaitement sur le bitume ou le carrelage, autant je faillis me vautrer lorsque ma botte gauche s’enfonça pour la première fois dans vingt centimètres de gadoue épaisse. Didier me rattrapa à temps : « Eh là belle dame, ne nous quittez point tout de suite ! » Je m’accrochai à lui en lui susurrant: « Je trouvais aussi bizarre que tu ne nous ais pas fait enfiler les bottes de caoutchouc réglementaires.... » Il répondit : « Si je me souviens bien, on a dit « mêmes fringues et mêmes godasses », non ? » Je contemplai ses santiags et le bas de son jean recouverts de fange de même que mes cuissardes crépies : « Tu as raison, mais en attendant, la gadoue m’excite moins que ta belle crotte onctueuse... ». « Ce n’est pas incompatible, tu vas voir... » fit-il l’air mystérieux. Nous entamâmes un acrobatique périple à travers de monstrueuses ornières et croisâmes nombre d’employés qui saluèrent Didier et dévisagèrent d’un air désolé cette grande fille déguisée en pétasse pas nette pataugeant avec peine dans ces monstrueuses fondrières. Mes pieds pesaient des kilos et je me serais tordu les chevilles plus d’une fois n’eût été la prévenance et la solide poigne de mon amant-ingénieur. Nous accédâmes à la dalle de béton où je tapais des pieds pour me débarrasser du plus gros de la terre. Didier interpella deux gars pour un problème de mélange de béton et m’entraîna de l’autre côté du bâtiment en construction. Nous reprîmes notre progression dans la boue collante et je dois reconnaître que, maîtrisant mieux mes bottes plateforme, je commençai à ressentir de vagues langueurs au fur et à mesure que mes pieds se chargeaient de glaise dans un bruit humide et suggestif. Didier était visiblement dans son élément, avançant à grandes enjambées viriles, ses santiags disparaissant sous une épaisse gangue de boue. A l’autre bout du terrain, contre les palissades, étaient alignés plusieurs Algeco qui servaient de vestiaire, de toilettes et de salle de repas aux ouvriers du chantier. Mon guide m’entraîna derechef dans l’un d’eux. Le local était meublé d’armoires en acier et il y régnait une bonne odeur de sueur, de pieds et pour tout dire de mâle pas lavé, atmosphère que l’on respire dans toutes les cabanes de chantier de France et de Navarre. Une pièce au fond abritait une table, six chaises, un four à micro-ondes et une banquette branlante aux coussins tachés. Didier s’y effondra et je fis de même, me jetant sur lui. Je m’étonnai : « Tu ne verrouilles pas la porte ? ».« Mmm, il faut bien que les gars puissent revenir se changer. De toute façon, leurs affaires sont dans l’autre pièce. Ça m’étonnerait qu’il y en ait un qui passe par ici, quoique... ». Il me sortit cela avec un beau sourire riche de promesses salingues. Je quittai mon blouson de cuir, seul élément vestimentaire à peu près propre et m’attaquai à la braguette de mon Didier qui d’un petit geste me demanda de temporiser. Sans un mot, il récolta sur ses bottes une pleine poignée de gadoue collante qu’il entreprit de m’étaler sur les nichons. Le contact de la boue froide me fit frissonner mais le va-et-vient expert de ses mains sur mes tétines finit par m’arracher des soupirs extatiques. J’étais positionnés à califourchon, mon con déjà trempé au contact de sa braguette tendue, nos corps séparés par deux épaisseurs de jean sale. Pendant qu’il me modelait telle une statue de glaise, j’imprimai à mon bassin un lent mouvement rotatif qui provoqua moults gémissements de plaisir et de douleur chez mon partenaire (la bite tendue dans le jean, c’est pas le top...). Lorsqu’il eut bien salopé mon tee-shirt, je collectai sur mes cuissardes un bon gros paquet de boue gluante que j’entrepris d’étaler sur sa braguette, le ventre et le haut de ses cuisses. Fébrilement, il défit

sa ceinture et se dézippa, laissant jaillir à l’air libre son vit conquérant et cramoisi d’être resté si longtemps en fâcheuse position. Sans qu’il ne me demande quoi que ce soit, je lus dans les yeux de Didier ce qu’il voulait exactement. Je saisis de mes deux mains enduites de glaise son chibre d’acier et j’entrepris de le branler très doucement comme une masseuse spécialisée l’aurait fait avec une huile raffinée et parfumée. Cette pine dressée et enduite de boue, il me tardait de me la carrer dans le cul et ce fut chose faite deux minutes plus tard après que je lui eu pissé dessus pour tremper un peu plus la boue onctueuse. L’organe franchit ma rosace sans peine, Didier me besogna à quatre pattes avec force et délicatesse à la fois, comme s’ils voulait m’ouvrir en deux. Je vins très rapidement, suffocante de plaisir, mais je le retirai de mon cul aussitôt avant qu’il n’éjacule et je le pris dans ma bouche. Aah, ce mélange de terre et de pisse avec un arrière-goût de merde : je le pompai tellement goulûment qu’à ces saveurs infâmes vint s’ajouter rapidement l’onctuosité du foutre chaud et douceâtre. La sensation fut si intense que, pour la première fois, je jouis en taillant une pipe ! Didier s’en aperçut au curieux bruit de gorge que je produisis et de bonheur il m’enlaça. C’est à ce moment qu’un bruit de bottes dans l’autre pièce annonça le retour des ouvriers et la fin de la journée de travail. Les discussions et les rires nous parvinrent distinctement en même temps que les claquements de porte des placards, ainsi qu’un ou deux pets sonores. Didier et moi, étroitement imbriqués l’un dans l’autre sur la banquette souillée, déculottés, bottés et boueux étions devenus immobiles et parfaitement silencieux, redoutant l’irruption soudaine de nos voisins. Il est clair que mon homme avait plus à y perdre que moi côté réputation quoiqu’il était peut-être normal dans le bâtiment que le représentant du maître d’œuvre fricotât avec la pseudo-représentante du maître d’ouvrage. Taquine, je cherchai au tréfonds de mes boyaux un peu de crotte que je poussai dans mon fute. A l’odeur, Didier sut que j’avais fait et il envoya ses deux mains recueillir la merde fraîche à ma raie et il commença à me l’étaler soigneusement jusqu’au milieu du dos. Le tout se faisait dans un silence quasi total pour ne pas attirer l’attention du petit personnel. Je sentis monter en moi la jouissance sous le mouvement insoutenable de ses mains grasses de caca. Pour me venger je relevai mon tee-shirt boueux et lui collai sous le nez mes nichons puants et luisants de crasse. Cela eut pour effet instantané de lui coller une gaule des familles et à l’occasion d’un dernier mouvement de massage il m’empala délicatement. Ma chatte à vif m’arracha une petite grimace de douleur qui disparut sous le torrent de désir qui déferla dans mes entrailles. Accessoirement, le bruit dans la pièce à côté s’était évanoui et entre deux orgasmes je me sentis soulagée du départ des voisins. Sauf qu’il en restait un qui décida à ce moment-là de pénétrer dans la salle à manger. Didier et moi tournâmes la tête et purent découvrir sa mine interloquée devant notre copulation sauvage. Nous étions en pleine chevauchée et curieusement, la présence de ce petit ouvrier moustachu ne ralentit pas notre coït. Apparemment ce couple couvert de boue et de merde en train de forniquer devait être du goût du gars car j’entendis un « zip » caractéristique de débraguettage et un coup d’œil me confirma qu’il se branlait devant le spectacle. Deux minutes plus tard, Didier et moi jouissions de concert dans un cri étouffé tandis que le dénommée Radic (Didier nous présenta par la suite) éjaculait sur ses bottes peu après. Nouvelle grand première pour moi : j’étais capable de baiser devant un inconnu sans me démonter. J’étais bonne pour les peep-shows ! Radic nous adressa un grand sourire satisfait en levant le pouce et remballa son matériel. Didier, d’un naturel époustouflant, se contenta de lui faire remarquer amicalement : « Tu la fermes, ça reste entre nous ». Ce à quoi l’autre répondit avec un fort accent slave qu’il emporterait le secret dans sa tombe en jurant sur ses ancêtres jusqu’à la vingt-cinquième génération. Il s’esquiva ensuite et nous nous aperçûmes alors que le crépuscule envahissait le chantier désormais silencieux. Nous nous rhabillâmes et sortîmes dans l’air rafraîchi. Je frissonnai à cause de mes nippes humides et puantes malgré mon gros blouson. Encore plus sales et encore plus amoureux qu’au début de l’après-midi, nous regagnâmes l’appart’ de Didier.


C’était il y a onze mois. Aujourd’hui nous vivons ensemble dans mon grand duplex et malgré nos confortables revenus, nous sommes toujours aussi accros au sexe sale, à la scatologie et à l’urophilie, avec un petit penchant pour le sexe boueux. J’ai toujours les cheveux mi-long, mais je ne me rase plus: touffe, aisselles, rien que du naturel pour retenir la crasse. Comme quoi, Didier et moi avons finalement des plaisirs simples...

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