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Des soirées bien remplies

Chapitre 1

Début zoo

Zoophilie

Je m’appelle Marie et mon mari Bernard, nous sommes maintenant tous les deux retraités, mais autour de la cinquantaine, nous avons fait pas mal d’échangisme. J’ai toujours eu la louloute épilée, même maintenant. Avec mon mari, nous sommes très complices et très libérés, et ce, depuis très longtemps. Nous avons pratiqué l’échangisme pendant pas mal d’années et cela nous a permis de nous ressourcer et d’être encore plus proches l’un de l’autre. Les histoires qui suivent se sont déroulées quand nous avions la cinquantaine et un peu avant, elles sont toutes basées sur des faits réels, mais romancés.


Chapitre 1

Je suis sans doute un peu égoïste, car ce que je préfère le plus, c’est d’avoir deux hommes pour moi toute seule, j’apprécie beaucoup et je pense que je le leur rends bien. J’aime bien les « sandwichs », mais j’aime bien aussi quand on m’éjacule sur les seins ou sur les fesses, sentir ce liquide tiède et visqueux sur sa peau ou couler entre mes fesses.

Au milieu de nos relations échangistes, nous avons essayé le zoo, nous avons eu quelques expériences avec plusieurs chiens, mais plutôt rapides et décevantes.


Cette fois-là, mon mari était en déplacement depuis plusieurs jours et il ne devait rentrer que dans une semaine. Rassurez-vous, je n’ai pas de problèmes de sexualité, mon mari ayant d’ailleurs proposé à un ami homme de passer me voir pendant son absence, ce qu’il a fait d’ailleurs, j’ai bien pris mon pied et après j’ai appelé mon mari pour le remercier de la soirée. L’ami est d’ailleurs resté dormir avec moi et j’avoue que j’y ai trouvé du plaisir en me réveillant le lendemain dans les bras d’un autre homme, mais ce plaisir-là n’est que physique et je lui suis fidèle, car je lui dis tout et c’est cela pour nous la notion de fidélité.


Ce jour-là, le midi, je mangeais tranquillement mon sandwich sur le parking d’une grande surface quand mon téléphone portable a sonné : c’était Pierre, un ami que nous avions rencontré deux fois et qui possède un superbe chien, un dogue Allemand très grand : « Oscar », et avec une très belle queue qui ne laisse pas de marbre. La dernière fois que nous l’avions vu, il ne s’était absolument rien passé, le chien ne s’étant même pas laissé approcher pour se faire caresser ou pour le masturber. La première fois, cela avait été un tout petit peu mieux, mais j’avais eu peur du chien : c’est quand même un mastodonte, et Pierre avait réussi à le faire bander, à faire passer sa queue entre ses pattes arrière et à me l’enfiler dans la louloute, c’était très curieux de sentir cette grosse queue dans mon intimité, et le chien a lâché un peu de sperme en moi, mais à la fois, je ne trouvais pas cela très naturel et moi, je préfère les réactions naturelles.


Donc Pierre m’appelait pour me dire que son chien était très excité en ce moment, car il y avait quelques chiennes en chaleur autour de chez lui et que c’était une opportunité à saisir pour essayer de nouveau avec Oscar, le chien. Je n’avais que quelques secondes pour me décider et j’hésitais, mon mari étant absent, mais, je ne sais pas pourquoi, sans doute une petite excitation, je décidai de répondre affirmativement et lui proposai à 20h30 chez lui.


Après mon après-midi de travail, je rentrai à la maison et après un dîner plutôt léger, je me préparai pour cette soirée en pensant en moi-même qu’il ne se passerait sans doute rien comme la dernière fois. Je pris une douche et me fis un lavement, car j’aime bien me sentir propre de partout, y compris de ce côté-là. Je choisis une guêpière bleue et noire bien enveloppante, et surtout qui me protégeait bien le dos au cas où... Je mis des bas noirs que j’accrochai aux jarretelles de la guêpière et ne mis pas de culotte comme à mon habitude dans ce genre de sorties. J’enfilai une jupe grise complètement boutonnée sur le devant ainsi qu’un corsage noir semi-transparent en maille au crochet. Un peu de maquillage et il était déjà l’heure, car il me fallait à peu près 20 à 25 minutes pour aller chez Pierre. Chemin faisant, en voiture, j’imaginai des choses érotiques, mais ne me faisais pas tellement d’illusions compte tenu des dernières soirées où nous étions revenus déçus.


Quand j’arrivai, Pierre m’accueillit, ainsi qu’Oscar qui ne cessait de tourner autour de moi de manière très inhabituelle, mais heureusement, malgré sa taille imposante, maintenant je n’avais plus peur de lui. Nous rentrâmes dans le salon et Pierre me proposa un rafraîchissement, je lui dis « après », sous-entendu que je préfèrerais commencer tout de suite. Mon hôte comprit l’allusion et vint se placer sur le canapé près de moi et en profita pour m’embrasser à pleine bouche tout en glissant sa main sous mon corsage pour caresser mes seins plantureux au travers de la guêpière, puis rapidement les fit sortir de leur emprisonnement pour les caresser directement. J’enlevai mon corsage et là, il pouvait tout à loisir les caresser et aussi les sucer, ce que j’aime bien, à condition qu’on ne me les mordille pas.


A mon tour, je défis la ceinture de son pantalon pour en extirper sa queue qui commençait à prendre quelque raideur : je la pris en bouche pour la sucer avidement comme j’aime le faire et petit à petit, elle prit une dimension acceptable. Puis sa main vint se placer sur mon genou et petit à petit elle remonta d’abord jusqu’à la lisière des bas puis encore plus haut, là, j’écartai les cuisses pour laisser un peu plus de place à cette main aventureuse. Il me caressa l’entrecuisse doucement, il faut dire que je suis complètement épilée, mon mari préférant une louloute toute lisse à une louloute enfouie dans une toison touffue. Puis ses caresses devinrent plus précises, il introduisit bientôt un doigt puis deux dans mon intimité tout en caressant mon clito avec le pouce, l’autre main étant occupée à défaire un à un les boutons de ma jupe. Il pouvait ainsi voir ma louloute tout en la caressant.


Je mouillais abondamment, car évidemment la situation m’excitait beaucoup et soudain, emportée par mes pensées lubriques, je n’avais pas vu le chien s’approcher, sans doute attiré par les effluves qui se dégageaient de mon intimité, et je sentis soudain le souffle du chien sur ma louloute. J’écartai les cuisses au maximum pour le laisser s’approcher encore plus et je sentis un coup de langue râpeux sur mes lèvres, c’était très excitant, et Pierre, avec deux doigts, essayait d’écarter mes lèvres pour que le chien puisse insérer sa langue au plus profond de moi, ce qui eut pour effet de m’exciter de plus en plus et donc de me faire mouiller encore plus pour la plus grande excitation d’Oscar et de Pierre.


Je jouissais et là encore, je n’avais pas vu que la queue du chien commençait à sortir de son fourreau, mais Pierre, lui, l’avait vue et il me proposa de me mettre en levrette sur le tapis qu’il avait placé devant le canapé, tout en détachant le dernier bouton de ma jupe qui tomba à mes pieds. Très excitée, je m’exécutai et me mis en position, le chien se plaça derrière moi, j’écartai au maximum mes cuisses et il vint lécher ma louloute tout en remontant jusqu’à mon petit trou, ce qui était réellement divin. Puis, d’un bond, il grimpa sur mon dos et je sentis bientôt sa queue entre mes cuisses, quelle curieuse sensation, d’autant plus qu’en même temps, je sentis un liquide tiède s’écouler entre mes fesses. Avait-il éjaculé ? Etait-ce fini ? Je me posais plein de questions à moi-même, d’autant plus que le chien était redescendu. Quoi qu’il en soit, j’avais déjà pris un pied terrible, mais le chien renifla mes cuisses et de nouveau grimpa sur mon dos.


Cette fois, c’était très différent et je sentis sa queue rigide chercher l’entrée de mon intimité et y pénétrer d’un seul coup ; il n’eut d’ailleurs aucun mal tant je mouillais par ma propre cyprine, mais aussi par le liquide lubrificateur qu’il m’avait mis juste l’instant d’avant. Pierre me dit de baisser mes épaules pour qu’Oscar puisse me pénétrer au mieux, ce que je fis. Et maintenant, il s’agitait très très vite dans ma louloute, sa queue était grosse, au moins aussi grosse que celles de quelques amants Blacks que j’avais pu avoir, mais là je prenais un pied comme rarement j’avais pris, tant ses mouvements étaient rapides. Puis, un coup de reins encore plus fort et sa queue s’enfonça encore plus en moi. Tellement excitée, je n’avais pas remarqué qu’il avait enfoncé son nœud en moi, car c’était quelque chose que je redoutais terriblement, surtout avec un chien de cette taille-là.


Mais j’étais tellement excitée que je n’y pensais pas et je commençais à avoir un orgasme qui se prolongeait. Le chien diminua alors sa vitesse pour presque s’arrêter et je sentis sa queue, pourtant déjà grosse, grossir en moi et là, je compris qu’il avait rentré son nœud et que j’allais rester coincée : peu importait, le plaisir était intense et sa grosse queue remplissait tout mon vagin. Je sentis alors le chien éjaculer et ce sperme tiède qui m’envahissait complètement me fit continuer mon orgasme. Je n’ai aucune idée du temps, mais j’ai senti cette éjaculation pendant sans doute plusieurs minutes et après, je n’ai pas eu peur quand le chien est resté en moi sans bouger, je savourais le temps présent. Quelques gouttes de sperme arrivaient à sortir de temps en temps de mon vagin, je les sentais couler sur mes cuisses.


Puis au bout d’un temps que je n’ai pas mesuré, mais qui ne m’a pas paru long, j’ai senti la queue du chien se dégonfler petit à petit et le chien est alors sorti de mon vagin et un flot de sperme est sorti en même temps que lui : quel pied, jamais je n’avais ressenti plaisir de la sorte.


Pendant ce temps, Pierre qui n’avait pas raté une miette de la scène avec le chien se masturbait vivement et sa queue, cette fois avait pris une raideur et une dimension que je ne lui avais jamais vues, il s’approcha de moi et je la pris entièrement dans ma bouche pour la sucer goulûment, l’enfonçant assez profondément, chose que je ne fais pas souvent, excepté quand je suis réellement très excitée comme c’était le cas. Puis Pierre se retira de ma bouche, mit un préservatif, me demanda de rester en levrette et s’enfonça dans ma louloute, mais, malgré la bonne dimension de sa queue, mon vagin s’était élargi suite au « knot » du chien et au milieu du sperme, il n’avait pas tellement de sensation, c’est pourquoi il entreprit de lubrifier mon petit trou avec son pouce qu’il trempait de temps en temps dans mon vagin en même temps que sa queue afin de l’enduire du sperme du chien.


Quand il jugea que mon petit trou était suffisamment lubrifié, il retira sa queue de ma louloute pour m’enculer, et j’étais tellement excitée que je n’eus pas mal et il me lima ainsi pendant plusieurs minutes, j’avais donc aussi indirectement un peu du sperme du chien dans mon petit trou. Quand il fut prêt à éjaculer, il se retira, ôta le préservatif et éjacula sur mes fesses. Je sentis le sperme couler entre mes fesses, passer sur mon petit trou et rejoindre un peu plus bas le sperme du chien. C’était extraordinaire de sentir ces deux spermes se mêler, et comme j’allais me relever, Pierre me fit signe d’attendre un peu : en effet Oscar s’était rapproché de mes fesses et en nettoyait maintenant tout ce qui dépassait depuis ma louloute jusqu’à mon petit trou : quel brave chien et quel pied il me fait prendre !


Enfin, Oscar se coucha et je me suis relevée ; contrairement à mon habitude, je ne fis pas de toilette, même si un peu de sperme perlait de ma louloute, et j’enfilai ma jupe puis mon corsage tout en remettant mes seins à leur place dans la guêpière. Mon hôte nous apporta des rafraîchissements bien mérités et je retrouvai un peu mes esprits. Je pris congé de Pierre, mais aussi j’en ai profité pour prodiguer à Oscar une petite caresse qu’il avait bien méritée.


De retour chez moi, j’étais encore excitée en repensant à cette soirée inhabituelle et j’enlevai ma jupe, je me sentais encore toute trempée et avec deux doigts, j’ouvris ma louloute pour constater que du sperme du chien s’en écoulait encore et en forçant un peu sur mes sphincters, j’en fis sortir encore quelques gouttes. Je touchai ce sperme avec un doigt et le portai à ma bouche pour y goûter, emportée par l’excitation, je ne trouvai pas ça désagréable, j’ai reproduit le geste plusieurs fois, puis avec mon index, je partais de l’intérieur de ma louloute pour remonter jusqu’à mon clito. J’étais en train de me masturber et pour tout dire, cela ne m’arrive quasiment jamais d’avoir recours à des plaisirs sexuels individuels, sauf quand mon mari me le demande, mais là, j’en avais une terrible envie, et enfonçant mes doigts dans mon intimité, je faisais ressortir le sperme pour me caresser très très fort et j’eus encore un orgasme.


Mais là, la soirée était finie, je me déshabillai, pris une douche, et je recouvris mes esprits pour appeler mon mari et lui raconter en deux mots ma soirée.

A suivre

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