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Des travaux plus longs que prévu

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Bonjour à tous ! Mon histoire est vraie : c’est une aventure que j’ai vécue en 2010. Mon mari n’en a jamais rien su et je compte bien garder ce secret pour moi à tout jamais. Mais avant tout, je me présente : Ludivine, 35 ans, mariée avec Thierry lorsque j’avais 30 ans. Notre couple fonctionne très bien ; je n’avais jamais songé à tromper mon homme avant cette histoire.


Je mesure 1m 70 ; mes yeux sont bleus, mes cheveux châtain. Ma poitrine, bien ferme et en poire fait du 90B. D’après mon mari, j’ai un très beau fessier bien rebondi, et mon corps est assez svelte. Je ne suis pas un top model, mais j’ai pas mal d’attraits et un sourire charmeur, selon les dires.


Mon aventure extraconjugale s’est déroulée durant la première semaine de juillet 2010 ; j’avais donc 33 ans. J’étais au chômage et mon mari avait demandé à une entreprise de crépissage de venir durant cette semaine afin de finir notre maison ; mon mari, travaillant comme commercial, partait souvent tôt le matin pour rentrer tard le soir. Comme je restais à notre domicile, je devais surveiller les travaux.


— Lundi -

J’attendais donc cette entreprise qui devait commencer par installer des échafaudages. Le soleil était au rendez-vous, et je portais une petite robe d’été sans aucune vulgarité. Vers 9 heures, on sonna à la porte. C’était le patron de cette petite société, un homme dans la cinquantaine, un peu enveloppé, pas du tout mon genre ; il était accompagné d’un ouvrier d’une vingtaine d’années. Je les fis entrer. Le patron m’expliqua dans les détails ce qu’ils allaient faire. Le petit jeune n’osait pas trop me regarder ; a priori, il était assez timide, tout l’opposé de son patron qui, lui, me dévorait du regard. Apres cette petite discussion, ils se mirent au travail et installèrent leur matériel. Moi, de mon côté, je vaquais à mes occupations habituelles. La journée passait tranquillement ; en fin d’après-midi, ils avaient terminé de tout installé et prirent congé, me disant qu’ils commenceraient les travaux dès le lendemain.


— Mardi -

Mon mari était comme à son habitude parti. Vers 9 heures, les deux hommes arrivèrent et se mirent immédiatement au travail. Ce jour-là, je portais un short et un top ; le soleil tapait de plus en plus au cours de la journée. N’ayant pas grand-chose à faire, je passais ma matinée sur la terrasse à regarder l’avancement des travaux. Je proposai des boissons à ces hommes. Le petit jeune travaillait sans relâche alors que le patron passait son temps à venir discuter avec moi, chaque prétexte étant bon pour venir me voir. À midi, alors qu’ils faisaient une pause casse-croûte, je leur proposai de venir sur la terrasse manger avec moi à l’abri du soleil. On discutait de tout et de rien. Et c’est là que j’ai connu leurs prénoms : Carlos pour le patron, et Christian pour son employé.

La chaleur était lourde. Carlos me demanda si ça me gênait qu’il se mette plus à l’aise à cause du soleil. Je n’y voyais aucun problème. Ils ôtèrent alors tous les deux leur t-shirt pour se mettre torse nu. Christian était plutôt bien fait : un torse imberbe et musclé, le travail manuel aidant certainement. Quant à Carlos, qui était portugais, il avait du ventre mais surtout était bien poilu, sans vouloir faire de cliché. Tout les opposait. Après cette petite pause, ils se remirent au travail. J’observais Christian et son beau torse en plein travail ; à chacun de ses gestes on voyait ses muscles, mais il ne prêtait aucune attention à moi. Carlos, par contre, n’arrêtait pas de me reluquer avec un petit sourire coquin ; mais lui, il ne me faisait pas du tout rêver, bien au contraire !

L’après midi passait ; j’avais l’impression que Carlos n’arrêtait pas de trouver des excuses pour ne pas travailler et passer du temps avec moi. Il me soûlait, à force… Vers 16 heures, je décidai d’aller prendre une douche. Je me déshabillai et passai sous l’eau froide qui me rafraîchit, un pur bonheur ! Lorsque je sortis de ma douche, je vis Carlos sur son échafaudage en train de me mater. Je n’avais pas remarqué que la fenêtre était ouverte. Je pris immédiatement la serviette pour recouvrir mon corps.


– Faut pas vous gêner, quand même… Ça vous prend souvent de mater vos clientes ?

– Pardon, ma p’tite dame ; c’était pas voulu.

– Désolée, mais je vous crois pas. Comme par hasard, vous êtes là quand je sors de ma douche.

– N’ayez pas honte, ma p’tite dame ; vous êtes superbe, votre mari doit pas s’ennuyer…

– Ça c’est pas votre problème, obsédé !


Je pris de suite la direction de ma chambre pour enfiler une robe. En sortant, je vis Carlos parler à Christian ; j’étais sûre qu’il parlait de moi et de ce qu’il avait vu. En fin d’après midi, avant de partir, Carlos est venu me voir pour s’excuser. Je n’ai pas parlé à mon mari de ce qui s’était passé, ne voulant pas créer de problèmes.


— Mercredi -

J’ai raté mon réveil : je me suis levée vers 10 heures. J’enfilai un peignoir, et direction la cuisine. J’ouvris les volets et, en allant sur la terrasse, je vis Carlos et Christian en plein travail.


– Bonjour, ma p’tite dame ; en forme par cette belle journée ?

– Arrêtez de m’appeler ma p’tite dame : je trouve ça ridicule. Appelez-moi Ludivine.


Je bus mon café. Je pris ma douche ; la chaleur étant toujours présente, j’enfilai un short sans rien dessous et un haut de maillot de bain. Ce n’est pas que je cherchais à me mettre en valeur, mais je suis souvent comme ça chez moi. Je fis un peu de rangement. Vers midi, je vis Carlos et son compère sur la terrasse en train de manger.


– Ça vous dérange pas ? On s’est permis de venir comme hier sur la terrasse.

– Aucun souci ; d’ailleurs, je vais me joindre à vous.


Je me fis vite fait une petite salade avec les légumes que je trouvai dans le frigo et me joignis à eux. On discutait ; l’ambiance était bon enfant, l’incident de la veille était oublié. Tout en discutant, je remontai une jambe sur la chaise. Au bout de quelques minutes, je m’aperçus que Carlos n’arrêtait pas reluquer vers moi et, en l’observant bien, je remarquai qu’une bosse s’était formée dans son short. Je le voyais qui transpirait de plus en plus. Je ne sais pas ce qui m’a pris ; mais, en rigolant, je lui demandai ce qui lui arrivait. Malgré moi, je venais de lui lancer une perche.


– De quoi parlez-vous, Ludivine ?

– Disons que si j’osais, je dirais que vous avez un problème dans votre short, dis-je en rigolant.


Christian, qui n’avait rien vu, se mit à rire à ma question. Carlos était gêné, mais il ne perdit pas le Nord et, avec son franc parler, il me répondit :


– Mais c’est à cause de toi, enfin… de vous ; vous me chauffez, là.

– Pardon, mais j’ai rien fait ; faut vous calmer !

– Vous m’exposez votre chatte à pleine vue : normal que je bande.


En fait, en prenant cette pose, je n’avais pas remarqué que mon short s’était entrouvert et que mon absence de culotte offrait une vue sur mon sexe. Je descendis immédiatement ma jambe.


– Ah non, faut laisser ! En plus, vous portez pas de culotte : normal que je bande.

– Je suis désolée ; je voulais pas…

– Vous êtes une allumeuse, ou quoi ? Je suis sûr que vous êtes une belle cochonne !

– Mais… Je ne vous permets pas…

Christian, de son côté, était vraiment gêné par cette situation ; il était vraiment l’opposé de Carlos. Il demanda à son patron d’arrêter de me chercher.

– Tu es fou, Christian ; cette salope m’a chauffé : faut qu’elle finisse ce qu’elle a commencé !

– Mais, Carlos, déjà vous ne me tutoyez pas ; et je ne suis pas une salope. OK, ça suffit maintenant !

– Mais tu rêves, ou quoi ? Je suis sûr que tu es une belle garce… Tu vas me montrer encore ta chatte.

– Mais certainement pas ; vous n’auriez même pas dû la voir, tout simplement.

– Tu me montres ta chatte ou tu me suces !

– T’es fou, ou quoi ? T’es un grand malade.


Notre discussion s’envenimait et le vouvoiement n’était plus à l’ordre du jour. Carlos se leva et baissa son short. Son sexe se dressa droit devant moi : il n’était pas très grand, mais très large. Christian lui demanda d’arrêter de suite ça allait trop loin. Moi, j’étais mal à l’aise ; mais voir son sexe me fit frissonner, malgré que ce corps nu devant moi ne m’attirait pas du tout. À ma grande surprise, je me mis même à mouiller.


– Alors, tu viens Ludivine ? J’ai une bonne queue pour toi.

– Même pas en rêve. Tu ferais mieux de prendre tes affaires et d’aller te branler !

– Ah, tu veux que je me branle ?


Carlos prit son sexe en main et commença à se masturber devant moi ; il décalottait lentement son gland qui avait l’air énorme à côté de celui de mon mari. Tout en se branlant, il se rapprochait de moi.


– Maintenant que je suis bien excité, tu va me sucer, salope !


Je refusai, mais lui était là devant moi, son sexe à la hauteur de mon visage. De ses grosses mains, il me saisit la nuque et me força à me rapprocher de son sexe qui, de plus, sentait assez fort. Mes lèvres, que je gardais fermées, étaient toutes proches de son gland. Carlos le frotta contre mes lèvres.


– Ouvre la bouche et suce-moi !

– Tu es fou Carlos, tu vas pas la violer ? Laisse-la si elle veut pas ! dit Christian.


– Arrête tes conneries, Christian : je suis sûr que cette garce adore la bite et qu’elle suce à merveille. Tu devrais en profiter aussi…

À force de pousser son gland contre mes lèvres, celles-ci s’ouvrirent et Carlos força le passage pour y glisser totalement son sexe. Son gland cognait contre ma joue ; j’avais le choix : le mordre, ou le laisser faire pour que cela finisse au plus vite. Mais en vérité, la façon dont il me parlait et me forçait m’excitait ; on n’avait jamais agi ainsi avec moi, et je mouillais terriblement, à ma surprise. Pour ne pas trop lui montrer que je commençais à apprécier, je le laissai faire. Il allait et venait dans ma bouche ; ça ne dura heureusement que quelques minutes. Puis il sortit rapidement de ma bouche et éjacula sur ma poitrine.


Je me levai et courus dans la salle de bain afin de me laver et me nettoyer de cette semence qui n’était pas celle de mon homme.


De leur côté, ils reprirent leur travail comme si rien ne s’était passé. Je les entendais discuter, même s’engrumeler par moments. J’entendis Christian lui faire la morale, tandis que Carlos traitait son ouvrier de petit branleur, de petit puceau et qu’il aurait dû en profiter, que c’est pas tous les jours que l’on trouvait une salope comme ça aussi bandante. Ces paroles m’excitaient et, en même temps, je pensais à mon mari et j’étais mal à l’aise. En fin d’après-midi, Christian est venu vers moi pour me présenter des excuses sur le comportement de son patron, et il partit dans la camionnette. Puis ce fut au tour de Carlos de venir me parler.


– C’était super ! Écoute, tu es super bandante ; j’en veux plus !

– Ça va pas ? Je pense que tu en as déjà eu beaucoup ! Sinon j’en parle a mon mari.

– Ah ouais… et il va dire quoi ? Que tu es une salope, et votre couple va voler en éclat. Alors, écoute si tu veux pas que je lui dise comment tu m’as chauffé et surtout fini : demain matin, pour nous accueillir, je veux que tu t’habilles comme une pute et on va te baiser comme tu le mérites.


Ils partirent tous les deux ; j’étais coincée ! Que faire… Tout dire à mon mari avec les risques que ça pourrait avoir, ou m’offrir à cet homme ? Je décidai de ne rien dire à mon mari ; la nuit portera conseil ! Mais surtout, j’avais honte d’avoir trompé mon homme et, en plus, d’avoir aimé ça…

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