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Des triplées puis leur mère dévergondent un puceau.

Chapitre 6

il doit gérer les triplées et leur mère.

Hétéro

Des triplées puis leur mère dévergondent un puceau. 6

 

 

Elle sent son plaisir monter en même temps que celui de Lucie dont elle lèche la chatte pendant que ses autres filles font la même chose tête-bêche. Quel plaisir de sentir cette bite massive qui la défonce, c’est trop bon! Le gland lui chatouille le clitoris, augmentant son envie de se voir pénétrer d’une autre façon. Sa respiration s’accélère, le désir se faisant de plus en plus fort. Elle perçoit que le mouvement de branle déclenche des spasmes dans le chibre de Julien dont la respiration s’est accélérée. Sylvie dirige cette colonne de chair d’une main ferme vers son anus qu’elle avait demandé à ses filles de dilater de leurs doigts et de leur langue précédemment, Aude a même réussi à enfoncer quatre doigts dans ce trou et l’a dilaté au possible mais quand le gland s’enfonce en elle, les larmes coulent sur les joues de Sylvie. Il faut dire qu’il y a belle lurette qu’aucun bélier n’est passé par là, et aucun aussi massif.

 

 

Suite : Doutant du résultat dans cet endroit si serré, Julien exerce une nouvelle pression en tirant à lui Sylvie qu’il tient fermement par les hanches. Sans qu’il ne se rende compte de ce qui lui arrive, il se retrouve fiché jusqu’aux couilles dans ce cul qui vient de s’écarteler et céder brusquement.

Sylvie s’agrippe à lui, repliant les jambes autour se son corps, lui enfonçant les ongles dans les fesses, se déchaînant en encaissant les grands coups de ce défonce-cul avec délice, hurlant ses orgasmes, les seins gonflés à l’extrême, les tétons  pointus, durs, dressés vers le ciel comme de petits obélisques.

La retenant de ses deux bras, tous les muscles du corps raidis par l’effort, Julien se bloque au fond de ce cloaque pour une ultime décharge qui fait chanter Sylvie dans des notes très aiguës.Elle reçoit les giclées de sperme au fond de son ventre où il s’épanche dans grotte accueillante arrachant encore quelques cris de plaisir à sa jolie initiatrice. Il déclare forfait mais elle s’acharne sur la lance plantée en son fondement qui grâce à elle ne faiblit pas. Marre de subir, elle continue encore à s’empaler sur cette virilité, en accélérant le rythme de forage, y  prenant du plaisir vu ses gémissements. 

 

Mais elle ne peut plus se retenir maintenant et se fige d’un coup. Ses ongles labourent le dos et les fesses de son jeune amant. Sylvie niche sa tête dans le cou de Julien et sa bouche le mord violemment au moment où elle arrive de nouveau à l’orgasme. 

Les triplées sont abasourdies par le spectacle donné par leur mère, mais aussi se rendent compte qu’il y a encore quelque chose à tester avec leur esclave sexuel. Mais Sylvie s’y oppose en prétextant :

-Si vous voulez qu’il vous sodomise toutes les trois, il faut le laisser recharger ses accus au maximum. Préparez plutôt votre cul pendant quelques jours car, si vous avez accepté sans trop de problèmes son chibre dans votre chatte, Il n’en sera pas de même dans votre fion. Déjà certaines femmes éprouvent des difficultés à se faire prendre par derrière avec une teub d’un calibre moyen, mais avec Julien et sa matraque, je peux déjà vous certifier que vous allez en chier…enfin façon de parler car il faudra plutôt le faire avant si vous ne voulez pas que sa queue traine dans votre merde. Je vous passerai aussi des godes pour aléser un peu votre fion avant de passez à la casserole.

 

Pendant trois jours, les triplées dans l’intimité de leur chambre et mises au régime sec par leur mère, s’activent entre elles. Elles forment un triangle et forent le cul offert au rythme de leur propre sensation ressentie par le gode qui prépare leur trou du cul pour le jour, ou plutôt la nuit, où le chibre massif de Julien s’y glissera.

C’est enfin le grand jour. Tout le monde se retrouve dans la chambre de Sylvie. Dans un premier temps, elles  sucent ou embrassent son chibre qui est encore plus gros, plus dur que d’habitude car Sylvie lui a passé un « anneau de queue », un joint caoutchouc détourné. Elle a passé une burne puis l’autre dedans avant d’y glisser la verge flasque. L’érection n’en est que plus forte.

Elles le travaillent, des mains, de la bouche de la langue mais il se retient ne faisant qu’un mouvement minimaliste de va-et-vient. Sa bite est incroyablement raide et lui fait presque mal. Avec l’anneau, ses couilles pendent et oscillent moins que d’habitude.

 -J’avais pas remarqué que tu avais des couilles si grosses ! commente Aude, mais comme le sac est coincé, je ne vois que ça !

Et elle commence à jouer avec ses testicules pendant que la main gauche de Julien remonte assez rapidement au niveau de ses seins pour exécuter le même type de mouvement circulaire qu’elle pratique sur lui d’un mouvement moins large car la circonférence de ses tétons est moins importante. Une de ses sœurs agace le gland congestionné avec un ongle, en faisant attention de ne pas écorcher cette peau si fine et fragile… Le désir devint quasi insoutenable pour Julien. Il ne peut se retenir car depuis un moment le sperme s’est accumulé dans ses couilles, bloqué par le cockring. Quand enfin il arrive à l’orgasme, son corps doit vaincre l’étranglement pour projeter ses spermatozoïdes  dans la hampe hypertrophiée par un afflux de sang qui presse trop le canal spermique. Ces deux combinaisons : L’abondance de son jus et la section réduite, entrainent de facto une montée de la pression et une éjaculation dantesque de Julien qui déjà est au dessus du lot de la plupart des hommes. Des jets d’une puissance folle sortent sans discontinuer du méat, montant très haut avant de crépir les filles imprudentes qui sont dans la trajectoire***. Les giclées s’enchainent à un rythme soutenu avant qu’enfin la source ne se tarisse. Mais la verge ne désenfle pratiquement pas, toujours étranglée par l’anneau.

-C’est le moment idéal pour que vous tâtiez de son chibre dans votre cul, avant qu’il ne reprenne sa consistance de barre de fer, les filles ! Annonce Sylvie. Retirez le gode de vos culs et mettez-vous en rang d’oignon, c’est le cas de le dire pour qu’il vous sodomise l’une après l’autre.


Sylvie se penche sur la bite et suce le gland, elle veut  graisser un peu son gourdin puis se redresse et lui ordonne :

— J’espère que t’as encore les couilles pleines, Julien. Plonge ton chibre dans leur chatte avant pour ne pas fraiser leur cul à sec.

Elle voit Julien se diriger vers le premier cul tendu, il pose ses deux mains sur les hanches et glisse sa grosse bite très dure dans le con offert, la fille gémit, son corps vibre fort puis les vibrations s’atténuent. Elle sait que Julien possède un sexe énorme et peut l’apercevoir dans le miroir chaque fois qu’il se retire de son ventre pour prendre un nouvel élan et s’y enfoncer de plus bel avec un « han ! » de bucheron. On dirait le croisement d’un jeune éphèbe et de Priape qui possède un appendice qui tel un Phénix renait de ses cendres. Ce sexe terrible, toujours prêt à saillir, dur comme un pieu de bois à la pointe durcie au feu et qui dans un moment va s’enfoncer dans ses entrailles bouleversées…

 

Soudain, Julien agrippe les épaules de la fille et, aidé par la main de Sylvie qui guide le missile, il s’arque vers elle en poussant un grognement. Les cuisses largement écartées, la pulpeuse Jade est empalée par le fondement, tandis que les doigts de sa mère s’égarent dans sa féminité béante.

Sylvie distingue au premier plan les bourses gonflées, l’amorce du sexe aux trois quarts enfoui dans l’étroit réduit et sous ses doigts, la parenthèse humide des lèvres, et le petit bouton nacré, durci comme une perle. Jade hurle, se rebiffe mais il ne l’entend plus.

Après un instant de douceur et de tendresse, Julien lui défonce le trou comme un taureau en rut pendant que Jade l’abreuve d’obscénités.

-Espèce de salaud ! Tu me casses le cul bordel ! Oh ! Encore une chance que je me sois préparée sinon ton chibre n’aurait jamais pût entrer. Aaarrrggghh ! Nooon ! Ouuuiiii !

 

Elle devient chienne tant la scène est bonne, mais Julien n’en a cure et d’un coup, sans préambule ni avertissement, l’empale de son mastodonte jusqu’aux couilles.

-Aaaahhhh arghhh, tu me fais mal!!! Hurle Jade, les larmes aux yeux.

Quand elle commence enfin à ressentir du plaisir, il sort son énorme queue, se déplace sur la gauche et la rentre dans la chatte de Lucie, plus fort encore, et recommence la même opération, encore et encore. Lucie crie aussi sa souffrance mais après quelques minutes quand elle commence à ressentir elle aussi des ondes de plaisir l’envahir, il la défonce, tirant sa tête par les cheveux et elle en redemande pourtant.

-Vous aimez ça hein, pas une pour rattraper l’autre, dis que t’aime ça, salope!

-Oui, j’aime ça, comme mes sœurs, comme ma mère ! On aime toutes ton défonce-cul, ooouuuiii !!!


 

Ps : Si vous voulez voir de quoi est capable Julien, lisez : « Le gourdin de tonton » du même auteur et vous y trouverez comment visionner une vidéo très explicite sur les performances éjaculatoires dont s’inspire l’auteur. Et si vous réfléchissez un peu en approfondissant votre recherche, vous découvrirez que……

 

 

A suivre…

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