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Des vacances chez mon frère...

Chapitre 4

C'était inévitable...

Hétéro

L’eau ruisselle sur mon corps, me noyant dans mes pensées. Tout se bouscule d’ailleurs dans ma tête, entre ma femme et ma nièce, sans oublier ma belle-sœur qui venait de faire une entrée fracassante dans ma vie sexuelle, et bien-sûr mon propre frangin qui était le cocu de l’histoire. J’avais l’impression d’avoir réalisé un véritable strike avec ma vie de couple jusqu’alors bien rangée, sans parler de ma relation avec mon jeune frère que j’avais rendue encore beaucoup plus compliquée qu’elle ne l’était déjà.

Et Clara... je prenais d’un seul coup conscience qu’elle ne pouvait pas ne pas nous avoir entendus, étant donné que nous avions baisés sans aucune retenue avec sa mère dans la cuisine. Comment allait-elle réagir maintenant ?



Je m’essuie, me rhabille et sort dans le couloir. La première chose qui me vient à l’esprit, c’est d’aller voir ma jeune nièce dans sa chambre pour jauger la situation et tenter de sauver ce qui pouvait encore l’être. Je frappe doucement sur la porte...

— Clara, je peux entrer ?

— Va te faire foutre !

Je m’attendais à ce genre de réponse de sa part, mais je fais quand même le choix d’entrer dans la chambre...

— Putain, laisse-moi tranquille !

La jeune femme est allongée à plat-ventre sur son lit, habillée d’une jolie jupe bleue et d’un tee-shirt blanc avec l’inscription floquée dans le dos “Si tu n’as pas trouvé l’entrée de devant, tu peux toujours passer par la porte de derrière...”

Bien sûr, Clara ne se retourne pas et continue à pianoter sur son téléphone.

— Je peux m’asseoir à côté de toi ?

— Putain, je t’ai dit de me laisser tranquille ! Va baiser de nouveau ma mère puisque tu préfères les vieilles de ton âge !

— Qui te dit que je préfère les vieilles ? D’ailleurs, ta maman a presque dix de moins que moi.

Je m’assieds sur le bord du lit au niveau de ses fesses et passe une main dans son dos, furtivement.

— Allez ! Touche à ton cul !... Moi, je ne baise pas avec le premier mec venu comme ma mère...

Je la vois esquisser un sourire et je ne peux m’empêcher moi-aussi de rire devant l’aplomb de ma jeune nièce. Elle réussit d’ailleurs à me faire oublier toutes les bonnes résolutions que je venais de prendre en sortant de la douche... Je pose délicatement ma main droite sur ses fesses ou plus exactement sur sa jupe qui les recouvre.

— Tu es encore vierge, Clara ?

— Plutôt que de me poser des questions à la con, va fermer la porte avant que ma mère vienne nous emmerder !

— Tu ne veux pas me répondre !?

— Allez... dépêche-toi, vieux pervers !

Je me lève donc pour aller fermer la porte et tourner le loquet, puis je reviens m’asseoir au même endroit. Je m’apprête à lui reposer ma question mais elle me devance...

— Non, je ne suis plus vierge... Elle ne te l’a pas dit, ma mère, qui m’avait dépucelée ?

— Pourquoi ? Elle aurait dû me le dire ?! C’est quelqu’un que je connais ?

Une pensée furtive et affreuse me traverse l’esprit... mais la jeune blonde la balaye de suite.

— Non, tu ne le connais pas... c’est un des amants de ma mère qui m’a dépucelée, devant elle après l’avoir attachée sur son lit et bâillonnée. Dis-moi, tonton Manu, tu as déjà baisé une fille de dix-huit ans ?

— Dois-je prendre ça pour une invitation, Clara ?

— Bah, j’sais pas ! Ça veut dire que tu ne l’as jamais fait, alors ?!

Alors qu’elle a enfin daigné tourner la tête dans ma direction, ma nièce me fait littéralement craquer avec son regard espiègle et son sourire malicieux. Je commence à me baisser vers son visage pour lui voler un baiser quand quelqu’un frappe à la porte tout en actionnant la poignée...

— Clara, pourquoi tu t’es enfermée dans ta chambre ? Ton oncle est avec toi ?

— Fous-moi la paix ! Non... il n’est pas avec moi !

La jeune femme avait haussé la voix et pris un ton agressif en répondant à sa mère...

— Pourquoi tu me parles comme ça, ma chérie ?... Tu nous as entendus tout à l’heure, quand nous étions dans la cuisine avec Manu ? Tu sais, je ne voulais pas que ça se passe comme ça. Il ne faut surtout pas que tu en parles à papa, ma chérie !

— Mais fous-moi la paix, je t’ai dit ! Va te laver... tu pues le sperme !

— Tu n’as pas le droit de me parler comme ça, Clara ! Allez... ouvre-moi, ma chérie !

— Non ! Casse-toi !

Ma nièce s’était accrochée à mon cou, me tirant vers elle pour se blottir entre mes bras. Je m’allonge donc juste à côté d’elle et l’embrasse dans le cou tout en respirant son agréable parfum. Bien sûr, je me remets à bander comme un âne, électrisé au contact de son corps.

Après quelques instants, j’ai l’impression d’entendre ma belle-sœur s’éloigner de la chambre...

— Tu ne devrais pas dire ce genre de choses à ta maman, Clara.

— Je fais ce...

Je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase, plaquant ma bouche contre la sienne pour un baiser d’une rare intensité. J’en profite pour me tourner sur le dos et la tirer sur moi. Elle est brûlante de désir... 

Ses mains se sont glissées sous mon tee-shirt et me caressent le torse, tandis que les miennes pelotent ses fesses.

Alors qu’elle se met à m’embrasser partout sur le visage, je lui susurre quelques mots à l’oreille...

— Clara, j’ai envie de te faire l’amour.

— Moi aussi...

— Tu sais que l’on ne devrait pas faire ça !

— On s’en fout... baise-moi, Manu !

Elle se redresse et commence à avancer jusqu’à ce que son entre-jambe soit à hauteur de mon visage. Je relève sa jupe avec mes mains et frotte mon nez sur sa petite culotte bleue, celui-ci suivant le sillon que forment ses petites lèvres. Le tissu du sous-vêtement est déjà légèrement humide et je m’enivre de son parfum intime mêlé à une légère odeur de sueur.



Après quelques minutes à jouer avec son sexe et sa petite culotte dans cette position, ma nièce à califourchon au-dessus de mon visage, je la bascule sur le lit et lui fait replier ses jambes les genoux au niveau de ses épaules. Je plonge alors mon visage en direction de son intimité et me mets à aspirer ses petites lèvres à travers le morceau d’étoffe en coton. Elle couine, elle miaule de plaisir... je me délecte de son jus d’amour.

Au bout d’un moment, j’écarte sa petite culotte avec une main pour découvrir sa petite chatte blonde et son anus d’un rose légèrement plus foncé. Immédiatement, je reprends mes caresses labiales, d’abord autour de son sexe en remontant même jusqu’à son bouton d’amour. Je l’aspire, je le tète... Clara appuie sur ma tête tout en poussant des petits cris de jouissance... Puis je décide de descendre vers son petit œillet que je commence à lécher...

— T’es dégueu, tonton ! Je ne me suis pas lavée...

Je lève rapidement la tête...

— Tu n’aimes pas, Clara ?

— Si, j’adore ça, quand tu me bouffes le cul... mais t’es vraiment un gros cochon pervers. Continue !

Satisfait de sa réponse, je retourne vers son petit trou et le darde maintenant avec ma langue, jouant avec les réactions de son corps et les frissons de plaisir que je lui procure. Même si elle semble se retenir de crier sa jouissance à pleine voix, je la sens se contracter violemment à plusieurs reprises. Je glisse donc un doigt puis deux dans son anus tout en continuant à lécher et aspirer son intimité... accélère le mouvement de va-et-vient de mes doigts... elle se déhanche comme une possédée, me tient la tête pour que je n’arrête surtout pas... et puis d’un seul coup, sans prévenir, se met à gicler sa liqueur d’amour en plein sur mon visage.

Cette fois-ci, ses cris de jouissance ont raisonné dans toute la chambre et probablement plus loin. D’ailleurs, nous ne tardons pas à entendre Julie monter les escaliers et s’inquiéter derrière la porte.

— Ça va, Clara ? Allez, ouvre-moi, ma chérie !

Nous ne lui répondons évidemment pas, puisque nous avons nos langues de nouveau enlacées dans un frénétique balai amoureux... 


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