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Des vacances chez mon frère...

Chapitre 8

Le revers de la médaille...

Divers

J’avais l’horrible impression qu’il nous parlait depuis déjà plusieurs heures, tellement ses propos moralisateurs me sortaient par le nez... mais non, cela faisait seulement quelques minutes que mon frangin nous était tombé dessus alors que nous arrivions en ordre dispersé dans la cuisine !

— ...Alors bien sûr, ça ne me regarde pas... vous pouvez faire ce que vous voulez dans votre couple lorsque vous êtes chez vous ! Mais la moindre des choses quand on est invité chez quelqu’un, c’est d’avoir un minimum de décence et de respect pour les personnes qui vous reçoivent !

— Qu’est-ce qu’il y a encore, mon petit frère adoré ?

— Qu’est-ce qu’il y a ?! Qu’est-ce qu’il y a ?!... Tu te fous de ma gueule ou quoi ?...

— Oui, c’est vrai... on a peut-être fait un peu de bruit cette nuit, mais il n’y a pas mort d’homme !

— Un peu de bruit ?!? Avec Amandine, vous avez empêché tout le monde de dormir... Il y a quand même des enfants dans la maison !

— Je ne vois pas trop le rapport !?

— Il ne voit pas trop le rap... mais j’hallucine ! Ils crient comme s’ils étaient dans un film porno, il y a des enfants qui dorment juste à côté... et monsieur ne voit pas le rapport !?

Je ne peux m’empêcher de sourire à la connerie ou plus exactement la provocation que je m’apprête à sortir...

— Bah, ils dorment ou on les empêche de dormir ? Il faudrait quand même savoir car là, nous sommes en plein flou artistique !?

— Pauvre connard ! Tu...

— Chéri, s’il te plait, arrête un peu ton psychodrame ridicule ! Il y a quand même plus grave dans la vie... et puis ton frère, lui au moins, prend le soin de faire jouir sa femme, quand il lui fait l’amour !

— Tu ne vas pas t’y mettre aussi, Julie !? Regarde ! Ta fille Clara a été obligée d’aller dormir dans le cabanon du jardin tellement ils faisaient du bruit... Dis-leur, Clara, à ton oncle et ta tante, comment c’était insupportable cette nuit !

Mon frère était vraiment plus con que nature, et c’était sans doute ce qui nous sauvait tous et moi le premier, après cette nuit torride de baise à trois, ainsi que les écarts du même genre de la veille. Avec ma femme et Clara, mais aussi Julie qui n’était pas dupe, nous nous sommes tous regardés avec un sourire médusé. Il avait gobé au-delà de notre espérance le bobard que lui avait raconté sa fille aînée pour justifier son absence quand, au lever du jour, il était allé frapper à la porte de sa chambre avec l’intention de l’écharper, persuadé que c’était elle qui avait regardé des films pornos avec le son à fond...

Bah oui, Clara lui avait répondu qu’elle était allée dormir à l’écart, dans le fameux cabanon du jardin, à cause de notre bouquant, à ma femme et moi ! Une fois de plus, j’étais impressionné par l’aplomb de ma jeune nièce dans ce genre de situation... même si l’ire de mon frangin s’était évidemment retournée d’un seul coup contre moi et, à un degré moindre, Amandine.

En tous cas, notre chance avait été qu’il ne se lève pas en pleine nuit, quand nous étions justement en train de baiser...



Après donc ce début de journée agité et particulièrement tendu, nous avons quand même réussi à déjeuner dans le calme, sans doute parce qu’il y avait tous les enfants avec nous. Je sentais toutefois mon frère prêt à me bondir à la gorge à la moindre occasion...



Alors que je suis monté à l’étage pour me brosser les dents, Julie me tire d’un seul coup avec elle dans les chiottes, et pousse le loquet derrière nous. Sans chercher à comprendre son geste, je plaque ma bouche contre la sienne et glisse une main sous sa robe légère, puis dans sa petite culotte en coton...

— Mais arrête, gros obsédé !

— Je veux ton cul, ta chatte !...

— Pas maintenant !

— Alors pourquoi tu nous as enfermés les deux dans les chiottes, ma petite chienne en chaleur ?

— Mais, ma parole... t’es aussi con que ton frangin, ou quoi !?

— …

Je regarde ma belle-sœur, légèrement décontenancé par la situation et surtout son attitude... mais très vite, je retente le coup en lui relevant sa robe et en lui pelotant les fesses.

— Putain, arrête ! Tu n’as pas encore compris que si cette nuit il ne s’est pas levé, c’est parce que j’ai dû jouer de toute ma persuasion pour qu’il reste couché avec moi ! Il faut absolument que tu cesses tes conneries avec ma fille, car ça va très mal finir sinon !...

— Donc, vous avez baisé comme des fous vous aussi ?! Tu dois être encore toute chaude et humide !?

Je repose une main sur son intimité et glisse même deux doigts entre ses cuisses pour faire rentrer sa petite culotte à l’intérieur de son sexe...

— Ahhhh ! Oh oui !...

— T’aimes ça, ma grosse salope de belle-sœur !

— Oh oui !... T’es vraiment la pire ordure que je connaisse mais qu’est-ce que c’est bon... Hmmm !!!

La belle blonde se colle contre moi et m’embrasse dans le cou, alors que les mouvements de mes doigts dans son con se font d’une manière de plus en plus appuyée. Elle mouille... elle gémit de plaisir... je continue à la doigter malgré le tissu de sa culotte qui fait barrage...

— Julie, suce-moi !

Je sors ma queue de mon short avec mon autre main, puis invite ma belle-sœur à se baisser et se mettre accroupie. À peine a-t-elle le visage à hauteur de mon pénis, qu’elle le prend avec gourmandise dans sa bouche, et elle se met à le pomper intensément, farouchement, bestialement ! Presque instantanément, des frissons de plaisir me parcourent l’échine... je suis aux anges !

— Oh oui, p’tite pute !... Tu suces presqu’aussi bien que ta grande fille...

La sublime maman ne répond pas à ma provocation mais redouble d’ardeur, ses lèvres et ses dents jouant avec la colonne gonflée de sang. Elle accélère le va-et-vient de sa tête, pousse parfois ma queue jusqu’au fond de sa gorge, puis la ressort quand elle frôle l’étouffement... Elle me caresse les couilles avec une de ses mains tandis que l’autre suit le mouvement de sa bouche.

— Oh ouiii ! Hmmm !!!

Je m’appuie le dos contre le mur... tout mon corps se raidit... je jouis, j’éructe ! De violents spasmes expulsent mon foutre dans la bouche de Julie. Je me désagrège une nouvelle fois...

Tout en me défiant du regard, ma sublime amante garde ses lèvres collées à ma verge et déglutit au fur et à mesure de mon éjaculation, afin d’avaler toute ma semence sans rien recracher ! Une dernière lente remontée de sa langue le long de mon pieu fièrement tendu vers l’avant... puis Julie se redresse !

— Alors, pauvre connard... c’est toujours ma fille qui suce le mieux ?! Allez, pousse-toi que j’aille me préparer !... Ah oui, on ne t’a pas dit mais, aujourd’hui, vous gardez les enfants avec ton frère adoré, pendant que nous nous faisons une journée entre femmes avec Amandine et Clara !

— Hein !? Quoi ?

— Tu m’as très bien entendu, Manu... Allez, laisse-moi passer ! Elles doivent déjà m’attendre !?...

Ma belle-sœur file en direction de sa chambre... je descends quant à moi au rez-de-chaussée pour constater qu’effectivement ma femme et ma jeune nièce sont sur la terrasse, chacune avec un sac de plage en bandoulière et une jolie robe d’été sur elle.

— Oh, les filles ! Alors, comme ça, vous nous faites faux bond ?!

C’est Clara qui réagit la première en me sautant au cou et en me chuchotant quelques mots à l’oreille...

— Bah oui, tonton... comme maman a dû finir de te vider les couilles, on va en chercher des bien pleines ailleurs !

— Tu es sérieuse, Clara ?!

— Ouiii !!!

— Allez, Clara... lâche ton oncle et saute dans la voiture ! Il y a tes cousins et ta sœur qui l’attendent pour jouer dans la piscine...

Je perçois une once de provocation dans les propos de Julie... Quant à ma jeune nièce, elle se décolle de moi et me regarde avec un sourire espiègle, sans doute très contente de l’effet de panique qu’elle vient de me provoquer. Elle me fait un rapide bisou sur la bouche et de dirige ensuite vers le véhicule...

— Hihihi... t’as eu peur, tonton Manu !?



Alors que la voiture s’éloigne, je me demande si nos femmes, à mon frère et moi, seraient capables de nous tromper cet après-midi avec d’autres hommes ? À vrai dire, pour ma belle-sœur, j’avais déjà la réponse... mais c’était davantage vis-à-vis d’Amandine que la question me taraudait l’esprit. Oserait-elle franchir le pas, surtout maintenant qu’elle sait que je l’ai moi-même trompée avec la femme de mon propre frère et avec ma jeune nièce de dix-huit ans ?

Un sentiment étrange où l’anxiété se mêle à une pointe de jalousie, commence à me traverser l’esprit, à peine ai-je tourné les talons pour rejoindre les enfants qui jouent déjà à s’éclabousser, dans la piscine. Ma femme en train d’embrasser sur la bouche un autre homme... puis qui se laisse descendre le long du corps musclé de son amant, jusqu’à ce que sa bouche soit au niveau du sexe bandé de celui-ci ! Ses jolies lèvres sensuelles qui avalent un gland énorme et couleur cramoisie... qui se referment autour de l’intru pour ne le relâcher qu’une fois qu’il aura craché tout son foutre ! Ce qui était au début seulement quelques pensées furtives, se transforme au fil des heures en une véritable obsession...

Je l’imagine maintenant les cuisses grandes ouvertes, la chatte béante et dégoulinante de sperme, sa bouche de nouveau collée à celle de son amant pour un furieux baiser...

— Oh, papa... t’es chiant ! T’as laissé Mathis nous marquer un but !

— Hihi... tonton Manu, il rêve de Clara et de ses petits nichons !

— Laurine, tu as fini de dire des sottises grosses comme toi ! Il va falloir que tu arrêtes de raconter n’importe quoi, comme ta sœur !

— Mais papa, je ne raconte pas n’importe quoi... c’est Clara qui m’a dit que...

— Laurine, tu arrêtes tout de suite ! Ton oncle a beaucoup de défauts mais pas celui de se comporter comme un détraqué pervers...

Mon frère se tient debout sur le bord de la piscine, toujours avec son allure de cadre dynamique d’entreprise et les habits qui vont avec. Quelque-part, je l’admire... lui et sa capacité à ne pas voir l’évidence, ou même à la nier envers et contre tout !

J’en suis même à me demander s’il ne serait pas capable de prétendre qu’il n’y a absolument rien, si je décidais de baiser sa femme et sa fille aînée devant lui ? En tout cas, il était totalement inutile que je lui fasse part de mes craintes tournant à l’obsession, car c’était évident qu’il me sortirait une réponse du genre “ma femme et moi avons une relation de confiance et jamais elle n’oserait me tromper...”

Je reprends donc la partie de water-polo avec les quatre enfants, en essayant d’être un peu plus impliqué dans le jeu...

À cet instant, que pouvait bien faire Amandine ?  


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