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Des voisins charmants

Chapitre 1

Théo

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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18h00.

Je me réveille de cette sieste assommante entamée deux heures plus tôt.

Mes seins pointent à travers mon débardeur moulant, mon string est humide et mon corps entier est luisant de sueur. Un sourire s’étire sur mes lèvres au simple souvenir du rêve torride qui a hanté mon sommeil.

Je revois son corps dur, ses mains et son dos puissants, les va-et-vient de son bassin contre le mien. Je crois même pouvoir ressentir la sensation de sa langue dansant avec la mienne.

J’adorerai pouvoir m’attarder dans mon lit et satisfaire le désir qu’a créé ce rêve en moi mais malheureusement je suis attendue au travail et le temps presse déjà.


Je me lève, m’habille en vitesse et pars à la recherche de mes clefs.

Voilà encore un désavantage de la vie en solitaire.

En effet à 20 ans je vis seule à Marseille pour mes études. C’est une ville que j’adore mais dans laquelle je me sens très seule. Je me suis peu liée à la fac et entre révisions et boulot j’ai peu de temps à consacrer aux rencontres.

Seul mon voisin, une bombe atomique, me rend visite de temps en temps. Avec sa copine. Évidemment .

C’est le couple que tout le monde envie, et ils m’ont pris sous leurs ailes dès mon arrivée à Marseille. Ils habitent la porte à côté sur le même palier. Ce qui me permet d’assister en partie à leurs ébats. Les murs sont très fins dans cet immeuble.

Au fil du temps, et des hurlements de plaisirs de ma voisine et maintenant rivale, je me suis mise à fantasmer sans relâche sur les performances de son compagnon.


Car non content d’entretenir un corps d’athlète au regard profond il semble également avoir un sacré coup de bassin. Enfin c’est ce que les tremblements de mon mur m’ont laissé espérer.

C’est perdue dans ces pensées que je sors de chez moi la tête dans mon sac à la recherche de mon téléphone.


— Nina ? Mon nom me fait sursauter et je lève la tête brusquement.

— Theo... arrivais-je à peine à formuler


Mon splendide voisin se tenait devant moi en caleçon, un sac-poubelle à la main, inconscient de ce que mon esprit malsain avait fait de lui dans mon sommeil quelques minutes avant.

Il lança une discussion anodine à laquelle je répondais par automatisme incapable de sortir de ma tête les images torrides que ma sieste avait laissées en moi.

L’arrivée de Carmen, sa copine, mit fin à ma rêverie. Son corps moulé dans son jean, me ramena immédiatement à la dure réalité. Je n’aurai jamais mes chances avec Théo.

Gênée, je file sans explication dans les escaliers, sans même répondre au bonjour de Carmen.

Enfin seule, je ne pus m’empêcher de repenser au corps splendide de Theo dans son magnifique caleçon noir. Cette image m’aura finalement obsédée la journée entière ; me déconcentrant même au travail, ce qui me valut plusieurs réflexions de mon supérieur.


00h00.

Je finis enfin le service et rentre chez moi épuisée. Je prends cette fois-ci l’ascenseur. Je m’observe dans le miroir. Mes traits sont tirés, mes cernes bleus à faire peur et mes cheveux emmêlés par le vent.

Je ne me suis jamais considérée comme jolie. Pourtant je plais de façon générale. Ma poitrine est généreuse, mes yeux verts en amande sont mon atout principal. Seules mes fesses que je trouve trop plates, et mon ventre pas assez me posent réellement problème.

L’ascenseur arrive à mon étage et j’ai à peine le temps d’en sortir que j’entends mes charmants voisins en pleine partie de jambes en l’air. Je m’apprête à rentrer chez moi quand la possibilité de revoir Theo en caleçon me travaille.

Une idée se forme dans ma tête et je fais brusquement demi-tour en direction de l’appart d’à côté. Je sonne et attends. J’entends du mouvement et un juron. Mais quelle idiote. Les déranger dans leur intimité en espérant apercevoir Theo à moitié nu. Ils vont me haïr. Au moment où je m’apprête à courir m’enfermer chez moi, la porte s’ouvre. Carmen en tenue très légère me regarde d’un air interrogateur.


— Nina ? Que se passe-t-il à une heure pareille ?

— Eh bien je... j’ai oublié mes clefs à l’intérieur et je n’ai plus de batterie pour appeler un serrurier, je suis vraiment navrée de vous déranger en pleine...


Theo apparaît à son tour dans l’embrasure de la porte. En caleçon comme souhaité. Mais cette fois la bosse qui s’y trouve me fait rougir de la tête aux pieds.


-... en pleine nuit.


Carmen se mord la lèvre pour ne pas rire


— Ne t’inquiète pas il n’y a aucun problème, entre, nous allons trouver une solution.


Je me rends déjà compte que mon mensonge va trop loin mais il est trop tard pour faire demi-tour. J’entre, Theo me propose un café pendant que Carmen chercher le numéro d’un serrurier.

Je discute rapidement avec Theo au sujet de mon travail de nuit bien trop peu rémunérer quand Carmen entre dans la cuisine.


— Un serrurier à une heure pareille va te coûter une petite fortune. Tu veux peut-être rester dormir pour cette nuit ?

— OH ! NON NON. SURTOUT PAS. Enfin ce que je veux dire c’est que je ne veux pas vous déranger je m’arrangerai pour payer.

— Mais tu ne nous déranges pas. Insiste Theo. Tu me disais justement combien ton salaire était léger face à tes besoins. Ça serait bête de dépenser plus. Tu payeras le double si tu appelais ce soir. Aller n’en parlons plus je te prépare un lit.


Je suis de plus en plus gênée de leur avoir menti. Carmen est si gentille et moi je lui cause du souci pour pouvoir fantasmer sur son copain. Je me sens vraiment mal.

Carmen me prête un t-shirt beaucoup trop petit pour moi et une serviette pour la douche.

Le confort de leur salle de bain et la chaleur de la douche me convainquent de profiter du moment et d’oublier pour un temps ma culpabilité.

Je sors finalement de la douche et noue ma serviette à ma taille. J’observe un moment mes seins dans le miroir. La crème hydratante de Carmen me fait de l’il. Elle vaut une fortune. Je craque et lui en pique une noix que je commence à badigeonner sur ma poitrine. Cette crème sent divinement bon et fait luire ma poitrine. Je bichonne rarement mes seins qui pourtant en ont besoin, ma peau est sèche et mes tétons particulièrement. A cette pensée je rajoute encore un peu de crème et m’attarde sur mes tétons. Évidemment ceux-ci se dressent rapidement et la caresse devient de plus en plus agréable, je suis de plus en plus excitée et les images de Théo me reviennent en tête, je gémis lorsque ma main commence à se glisser sous ma serviette. Mais soudain la porte de la salle de bain s’ouvre brusquement et je croise le regard de Theo. Le sourire sur ses lèvres me fait comprendre qu’il n’a rien raté de la scène. Une bosse énorme s’est visiblement formée à son entrejambe. J’en suis presque flattée.


Presque. Parce que la gêne m’empêche de me concentrer là-dessus.


— Je suis désolée, c’est pas ce que tu crois je...

— Chuuut murmure-t-il


Il ferme la porte derrière lui et me souffle


— Tu me déranges au lit avec Carmen qui par conséquent me laisse parfaitement insatisfait, puis tu viens te toucher dans ma salle de bain, presque sous mes yeux avec tes énormes seins et ton air innocent. Je crois que je mérite dédommagement.


Ses bras puissants me soulèvent et me posent sur le lavabo, sa bouche se jette violemment sur la mienne et tout comme dans mon rêve, sa langue cherche la mienne. Je suis au summum de l’excitation mais une dernière lueur de lucidité me pousse à me détacher de sa bouche et je souffle :


— Et Carmen ?

— Carmen dort depuis un moment, si tu arrives à rester assez silencieuse, je te promets que nous allons passer un bon moment


Je n’ai pas le temps de répondre que sa main a déjà arraché ma serviette et que ses doigts se glissent en moi. Je gémis. La bouche de Theo descend jusqu’à mes seins.

Il joue avec mes tétons en ignorant le faible que j’ai pour cette zone particulièrement érogène.

Ses doigts s’agitent toujours en moi avec une habileté qui me sidère, je gémis de plus en plus fort et Theo me fait taire en m’embrassant à nouveau.


Soudain, il me fait descendre du lavabo et alors que je m’attendais à des préliminaires beaucoup plus longs, il me retourne m’appuie contre le lavabo et fait glisser son caleçon. Dans le miroir j’aperçois son engin. Il me paraît énorme et je m’inquiète un peu à l’idée qu’il entre en moi.

Mais encore haletante de ces préliminaires aussi rapides que torrides je ne peux formuler de protestation.

Je sens déjà son gland à l’entrée de mon vagin et finalement la peur laisse place au désir pur et total, mes hanches ondulent déjà dans l’attente du contact chaud et fantasmé depuis si longtemps. Mais étonnamment le contact met du temps à arriver


— Tu prends la pilule ? Me demande-t-il en croisant mon regard dans le miroir


Je hoche la tête incapable de parler

Alors sans une seconde d’hésitation Theo entre sa bite en moi d’un coup sec. La décharge de plaisir est indescriptible, un mélange de douleur et d’orgasme. Les va-et-vient commencent sans me laisser de répit. Le plaisir est de plus en plus fort. Theo me porte maintenant face à lui et pendant qu’il m’embrasse, m’enfonce lentement sur sa queue si dure. Je crie de plaisir tandis que sa bouche étouffe le son. Je n’ai jamais connu un plaisir pareil, seul le regret de ne pas avoir pu sucer cette si grosse bite me hante et lorsque je m’apprête à le formuler la porte de la salle de bain claque. Je me trouve posée violemment à terre avant que j’aie pu comprendre.

Je croise le regard à la fois noir et interrogateur de Carmen.

Je rougis net, encore tremblante et haletante, j’essaie de formuler une phrase mais rien ne sort.

C’est finalement Carmen qui prend la parole


-...