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Des voisins très soumis...

Chapitre 1

L'arrivée.

Erotique

C’est mon mari qui m’a fait remarquer l’arrivée des nouveaux voisins du dessous quand je suis revenue chez nous. Soulagée par le départ de la vieille fille râleuse je lui demande logiquement quelques précisions.

— C’est un petit couple plus jeune que nous, ce doit être leur premier appart, Elle c’est une jolie blonde plutôt pulpeuse et lui un petit blondinet.

— Tu as déjà vu tout cela ?

— Il fait beau et chaud, elle était en petite robe d’été j’allais me gêner tiens ! Tu veux des détails ?

— Bien entendu !

— Elle a une coupe courte, un joli décolleté avec des seins plutôt lourds, un fessier large fort appétissant et lui était en short et m’a paru comme dit plutôt fluet.

— Hmm tu me mets l’eau à la bouche.

— Ça y est tu vas encore partir dans des délires.

— Tu connais si bien ta petite Coline mon chéri,


Effectivement je suis déjà en train d’échafauder  quelques scénarios et rapidement, je vois dans le regard de mon homme qu’il a compris. Je l’adore, il a vingt-huit ans donc un de plus que moi, les cheveux bruns courts, un corps sportif et un bel engin dont j’adore m’occuper.

Comme à notre habitude et profitant du fait que notre attique n’a pas de vis-à-vis, nous déambulons nus. Même si c’est une habitude, il ne me lâche jamais du regard et je vois que sa queue se tend. Bon après il a devant lui une brune aux cheveux courts, aux yeux verts et j’imagine que mon corps témoigne de mes longues heures de sport.  Avec tout cela je ne peux ( ni ne veux) résister et  je lâche d’une voix déjà un peu rauque.

— J’ai envie de toi mon joli petit mari

Je le repousse sur le fauteuil et le prend directement en bouche même s’il est déjà prêt, mais j’adore bien trop le sucer pour oublier cette étape. Ah sa queue qui gonfle dans ma bouche, j’adore.

J’ai envie de lui et me met à quatre pattes sur le tapis, sachant bien l’effet que cela lui fait.

— Prends-moi, j’ai trop envie, ça m’a excitée d’imaginer tout cela…

Il se place derrière moi, fais glisser son gros gland de haut en bas comme j’aime puis me pénètre enfin.  Oh cette sensation de plénitude comme c’est bon. J’ai envie d’être cochonne et surtout, je ne peux garder pour moi mes idées.

— Mmmm chéri j’ai envie de te voir baiser la voisine mm faire trembloter son gros cul.

Comme je l’ai prévu, il reprend la balle au vol

— Et c’est toi qui lui écarterais le cul pendant que son mari materait

— Non, mmm c’est pendant qu’il le boufferait les couilles

— Oh ma coquine

— Tu couvriras ses seins de foutre et il léchera le tout,  allez mmmmm oh je me branle tu sens ?

— Continue ma chérie, j’adoooooore

Mon homme me prend comme j’aime et vaincu par mes paroles salaces, mes gémissements, mes doigts que je suce entre deux caresses sur mon clito, je le sens gonfler et gonfler encore, j’en profite  même si je ne parviens plus qu’a gémir et je ne tarde pas à m’abandonner entre ses bras.  Mon orgasme déclenche le sien et je le sens éjaculer dans ma petite chatte, son corps se tendre au rythme des jets de semence. Oh comme c’est boooon.



Les jours suivants, j’observe et j’analyse le couple. Les relations entre eux, avec les parents qui sont venus les aider, les accents


et la plaque minéralogique qui me confirme qu’ils ne sont pas d’ici et sont venus chercher du boulot dans notre région côtière. Chaque fois que je les croise soit ensemble soit l’un ou l’autre je leur fais un petit sourire, et le laisse bien me mater. Ensuite je le raconte à Léo. Évidemment je m’amuse à le lui raconter pendant que je me douche, j’adore qu’il me regarde et que la température monte  


— Donc lui je l’ai croisé dans l’ascenseur. J’ai vu dans le miroir qu’il me lorgnait les fesses et je l’ai ensuite fixé jusqu’à ce qu’il baisse les yeux.

— Je parie que tu avais ton short de course

— Bien sûr, et tu aurais dû voir comme il était rouge. Et toi ?

— Je l’ai croisée elle et j’ai disséminé  quelques compliments au milieu de banalités, elle a bien rougi aussi. Euh dis-moi tu es en train de te masturber avec le jet d’eau ou je rêve ?

— Non, tu sais bien que j’aime me faire jouir devant toi.

— Et tu sais bien que j’adore te regarder.

— Tu me baiseras après.

— Comme toujours ma chérie.


Le petit immeuble dont nous occupons tout le haut est très isolé et comme les petits vieux du rez-de-chaussée sont plutôt sourds et que le  second appartement du premier étage n’est presque jamais occupé nous ne freinons pas sur le son de nos ébats, j’adore m’exprimer quand je le peux et j’en profite. Avec la chaleur, nul doute que le petit couple nous entend.  La chaleur justement est prétexte à des tenues légères quand nous sortons et je comprends rapidement qu’ils entendent bien, vu comme lui et elle me regardent quand on se croise.

Oh, ils ne sont pas choqués, je dirais plutôt un peu envieux qu’on s’éclate. Léo m’avait décrit son corps et j’avoue qu’elle est attirante, j’imagine jouer avec ses seins opulents, lui en tirer les pointes, les serrer fort, j’imagine aussi me servir du jeune homme, les prendre l’un après l’autre. C’est comme quand on joue au loto, on ne peut s’empêcher de fantasmer sur ce qu’on fera si jamais on gagne ; c’est le même principe avec eux, même si je suis sûre et Léo me le confirme que nous avons bien plus de chance de gagner avec eux qu’au loto.


Je me fais volontiers provocatrice, toujours à la limite floue de l’exhib, histoire de les chauffer et je note avec joie qu’ils préfèrent prendre l’ascenseur que l’escalier quand ils me voient ( j’ai assez vérifié leurs horaires pour jouer les heureuses coïncidences!). Lui me regarde presque fascinée et elle comme un lapin pris au piège de phares.  J’estime donc qu’il est temps de passer au niveau supérieur et quand je me retrouve à nouveau avec eux dans l’ascenseur et alors que je suis en tenue de sport bien moulante, je note qu’il n’arrête pas de me fixer les fesses a tel point que dans le miroir je la vois le réprimander d’un geste qui se veut discret.

Je stoppe l’engin entre deux étages, me tourne vers lui et joue les outragées

— Excusez-moi mais pourriez-vous arrêter de me mater tout le temps les fesses, bon sang vous avez pourtant une amie très jolie

— Euh, mais euh non.

— Quoi non ? Non je ne matais pas vos fesses ou non ma copine n’est pas très jolie ? C’est pitoyable.

Il est tout rouge et ne sait plus quoi dire, elle aussi, comme ils sont charmants

. En plus je l’ai vu vous dire d’arrêter, il faudrait l’écouter.

— Je m’excuse, je suis désolé.

— Ce n’est pas envers moi qu’il faut être désolée mais envers votre petite amie qui est fort jolie

– Je m’excuse ma...

— Non, pas comme cela, bon sang, il faut le lui prouver,

 Tourneboulé, il tombe dans le piège et lui fait un petit bisou.

Cette fois, elle-même semble un peu offusqué par son manque d’enthousiasme.

— Non mais c’est pas un baiser d’excuse ça ! Embrasse là vraiment

L’espace d’une seconde il a un sursaut mais psychologiquement je ne risque rien, il a passé un seuil et puis, comment se rebeller contre une jolie femme qui vous dit que votre copine est sexy et ne pas abonder dans son sens, il est coincé.

Il se colle donc contre elle et l’embrasse sous mes commentaires,

— Ah, enfin, tu sais il faut s’occuper d’une jolie femme quand  on en a une.

Ils s’embrassent désormais à perdre haleine et, pour affirmer mon emprise je leur demande de se calmer, que je n’ai pas à subir le spectacle.  Les pauvres innocents en oublient que j’en  suis à l’origine et sortent rouges et haletants à leur étage.

Pour ma part, je me rue chez nous et Léo n’a pas le temps de comprendre ce qui lui arrive tant je suis rapide pour l’emmener sous la douche avec moi ; tant je suis émoustillée.

Le lendemain, comme je m’y attends, c’est elle, la plus courageuse du couple qui a une dernière velléité de se défendre face à la toile qu’elle sent confusément se tisser autour d’elle.

Elle entre d’un pas décidé dans l’ascenseur et le bloque elle-même pour s’adresser directement à moi :

— Écoutez votre attitude, c’est pas bien.

— C’est bon, t’as sorti ta tirade ! Non mais quel argument «  c’est pas bien ! «. Ton petit ami a une attitude inconvenante, tu le vois, tu comprends que c’est pas bien comme tu dis et moi je lui rappelle juste qu’il a une petite amie. C’est chez moi qu’est le mal alors ? Je suis sûre qu’ensuite il s’est bien mieux occupé de toi. Donc tu viens me dire que j’ai eu tort de dire à ton copain que tu étais sexy, que tu détestes qu’il s’occupe de toi.

— Non, euh c’est pas cela.

— Tu oserais me dire que t’est pas sexy, avec un décolleté pareil !

Évidemment, elle tire tout de suite sur sa robe pour essayer de la remonter, mais je la stoppe d’un sec « non » qui claque.

— Comment non ?

Elle me dit cela mais a quand même interrompu son geste, la voilà exactement où je voulais.

— Tu ne veux pas être sexy pour ton homme, tu veux cacher tes beaux appas alors que tu as exprès mis un joli soutif !

— Non mais, oh vous me chamboulez ! répond elle sans nier

Comme elle est charmante avec sa phrase un peu désuète.

— Ne me dis pas que tu as pas aimée qu’il s’occupe de toi, ne me dis pas que tu n’aimes pas exciter les autres, ne me dis pas tu n’est pas une vraie petite chaudasse !

Vu la façon dont elle se tortille sur place, la façon dont elle joue avec ses mains, la façon dont je l’ai presque acculée dans le coin de l’ascenseur elle ne sait plus ou elle en est.

— Mais euh arrêtez s’il vous plaît

— Je dois arrêter de te trouver sexy, je dois arrêter de te regarder bouger, de rester insensible à tes provocations

— Mais je ne provoque personne, je ne...

— Shhhht on sait toutes les deux que t’étais trempée en roulant une pelle à ton homme devant moi, comme on sait toutes les deux que t’est en train de mouiller en ce moment même..

J’ai vu ses tétons pointer, ses cuisses se frotter l’une à l’autre et je sais que j’ai raison

Elle a un regard un peu offusqué, mais je pose mon index sur sa bouche et je refais

— Shhht , c’est normal d’être sensuelle, il ne faut pas nier sa nature.

Elle ne repousse pas mon doigt et plus je le laisse sur ses lèvres frémissantes, plus j’affirme mon emprise, sa poitrine se soulève a toutes allure, la petite veine a son cou pulse au même rythme. Ses yeux sont fixés sur les miens, totalement dans l’attente, les mains crispées sur ses cuisses et je termine mon geste de domination en enfonçant légèrement mon doigt dans sa bouche.


Comme je l’ai prévu, elle chavire, lâche prise et aspire mon doigt avec un soupir d’abandon total.

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