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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La descente aux enfers

Chapitre 1

Trash

LA TENTATION


Adrien a 44 ans. C’est un homme plutôt en forme, qui a du succès avec les femmes, parce qu’il sait les faire rire et leur donner l’impression qu’elles sont des personnes formidables. Mais il est marié depuis 20 ans avec Sophie, une femme qu’il continue d’aimer, même si il ressent de plus en plus souvent de l’attirance pour d’autres, souvent des collègues plus jeunes. C’est l’âge, le démon de midi, il paraît, mais cela ne le console pas.

Alors, il a des aventures. Il invite ses conquêtes au restaurant, il les séduit, il leur fait l’amour à l’hôtel, ou chez elles si elles sont célibataires. Il pourrait être heureux ainsi, trouver un équilibre mais il n’y parvient pas. Il se sent toujours coupable, il est persuadé que sa femme va apprendre un jour ses infidélités et le quitter. Et ses jeunes conquêtes n’y trouvent pas leur compte non plus. Elles tombent amoureuses, elles veulent de lui plus qu’une heure ou deux de temps en temps, elles ne comprennent pas qu’il ne quitte pas sa femme, puisqu’il les aime, elles. Alors il les quitte, parce que leur insistance le dérange, et il en cherche une autre, souvent encore plus jeune que la précédente.

Il voudrait en parler à Sophie, discuter avec elles de ces relations dont il ne peut se passer, qu’elle l’aide à gérer ce domaine de sa vie, comme elle sait le faire pour tous les autres. Mais c’est impossible, évidemment, elle ne pourrait pas comprendre. Elle n’accepterait jamais qu’il s’envoie en l’air sans elle. A chaque conversation qu’ils ont, lorsqu’ils parlent d’un couple d’amis qui divorce par exemple, elle dit qu’elle n’accepterait pas qu’il soit infidèle. Elle dit que la jalousie la rendrait folle, qu’elle le détesterait s’il faisait ça. Mais en même temps, elle a confiance en lui, Adrien est un homme qui inspire confiance. Elle ne peut imaginer la vie qu’il mène, toutes ces complications dans son emploi du temps, tous ces mensonges qu’il déteste.

Il faudrait qu’elle désire un autre homme, qu’elle ait aussi des aventures. Alors elle pourrait comprendre. Ils pourraient se parler, échanger des confidences, des récits, des émotions, des idées pour séduire. Adrien se dit que ce serait délicieux, cela pourrait ranimer leurs relations de couple. Il faut dire qu’il ne se passe plus grand chose d’intime entre eux. Il font l’amour de temps en temps, même pas chaque semaine, et c’est bien tristounet. Pourtant, la femme d’Adrien est toujours belle, du moins à ses yeux à lui. C’est une grande femme, avec une poitrine qu’on est obligé de remarquer et des hanches larges, des fesses rondes et accueillantes. Elle a une très belle bouche et son sourire fait toujours fondre son mari, des yeux clairs dans lesquelles il voit son âme, qu’il admire. Mais Sophie ne veut plus jouer, depuis longtemps, depuis qu’elle est mère, peut-être, il y a plus de quinze ans. Elle ne fait plus de fellations, elle refuse que sa langue à lui s’aventure entre ses cuisses, elle ne veut pas de la lumière. Elle refuse qu’il la touche en dehors du lit conjugal. Les autres hommes ne l’intéressent pas. Du moins, elle le dit, et rien de ce que peut voir Adrien qui l’observe ne dément cette affirmation.

Alors, Adrien rêve. Il s’invente des histoires, il imagine des plans pour jeter sa femme dans les bras d’un autre. Ses plans sont absurdes, ses idées sont irréalisables, et il n’essaye jamais de les mettre en pratique. Surtout, le manque d’intérêt de sa femme pour le sexe, la séduction le retient. Elle le trouverait si vulgaire si elle savait. Il achète des magazines, avec des annonces torrides d’échangisme, mais il sait que ce n’est pas pour eux.

Et puis l’idée lui vient un jour de quelque chose qu’il peut réellement essayer, sans grand risque de dérapage. Sophie est institutrice remplaçante. Elle va d’école en école remplacer les maîtres qui partent en stage. En ce moment, elle travaille dans une école maternelle, pour quelques semaines. Adrien l’a accompagné, un matin, jusqu’à sa classe, pour porter un carton de marionnettes. Il a visité un peu, regardé le garage et la dînette. A l’entrée de la classe, il a vu un carton avec une inscription au feutre : ’ boite aux lettres de la maîtresse ’. Il en a demandé l’usage, parce que tout de suite l’idée lui est venue. Sophie a expliqué que les enfants mettaient les dessins qui lui étaient destinés dans cette boite, en arrivant de chez eux. Elle les regardait ensuite et les montrait à la classe au moment du regroupement devant le tableau.

Le lendemain, discrètement, Adrien a glissé un petit mot dans la boite aux lettres, en accompagnant sa femme. Il s’est appliqué pour changer son écriture et il l’a mis dans une enveloppe bien close. Sur l’enveloppe, de la même écriture transformée, il a écrit : ’ pour Sophie. Personnel ’. Plus tard, dans la matinée, lorsque tous les enfants se sont installés sur la moquette devant elle, Sophie a montré quelques dessins, puis elle a trouvé cette enveloppe, qu’elle a ouverte, intriguée. Le mot disait :

’ Nos gosses ont bien de la chance de passer toute la journée avec une aussi jolie maîtresse ! ’ et c’était signé : ’ Un papa admirateur ’.

C’est tout, juste une petite blague. En fait, Adrien est excité toute la journée en attendant de retrouver sa femme le soir. Ce qu’il veut savoir, c’est ce qu’elle va lui dire. Va-t-elle lui en parler , lui montrer le mot avec une remarque du style : ’ il y a des obsédés partout ’ ? A-t-elle une vie secrète qu’il ignore ?

Le soir, Sophie ne dit rien. Elle est plutôt de bonne humeur, et raconte sa journée, mais rien sur le petit message de la boite aux lettres. L’a-t-elle oublié ? Pourtant, Adrien trouve le mot, plié dans son sac, pendant qu’elle prépare le repas. Elle n’a pas voulu s’en défaire. Elle semble à Adrien particulièrement amoureuse, ce soir. Souvent, elle l’enlace, passe la main dans ses cheveux avec douceur. Il y a longtemps que ce n’était pas arrivé. Le lendemain, il l’observe avec attention. Il lui semble qu’elle passe plus longtemps que d’habitude à la salle de bains. Il a une fille adolescente, alors il sait ce que cela signifie. Et Sophie choisit avec soin ses vêtements. Elle met notamment un chemisier en soie, avec lequel elle ne va pas travailler d’ordinaire, et elle défait un bouton de plus, ce qui permet d’entrevoir la naissance de ses seins.

— Tu es magnifique, ce matin, lui dit Adrien en l’embrassant pour la quitter. Tu veux plaire à tes élèves ?

Il lui semble que Sophie a rougi, mais il n’en est pas sûr. Ensuite, au travail, il n’arrête pas d’y penser. Son idée a donné plus de résultats que prévu. Il est troublé, mais aussi inquiet, car le papa admirateur n’existe pas et qu’il ne sait pas comment continuer l’aventure. Il décide pourtant de récidiver. Il prépare un nouveau message à glisser dans la boîte aux lettre de la maîtresse (que ce mot est délicieusement à double sens !).

’ Bonjour jolie maîtresse, j’espère que mes messages ne vous choquent pas, mais c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour entrer en relation avec vous. Il y a toujours tellement de monde à la porte de la classe le matin. Comment vous parler ? Comment vous dire que vous me troublez si fort ? Ce chemisier vert vous va à ravir, et on déferait bien quelques boutons de plus. Mais je vous choque peut-être, ou je vous ennuie. Vous pouvez me le faire savoir. Voici ce que je vous propose : si demain, vous portez une jupe ou une robe, pour me montrer ces longues jambes que je devine, je saurais qu’il vous plait de plaire. Sinon, je comprendrai que je vous dérange et je ne vous importunerai plus. ’

Le lendemain, Adrien glisse le mot au milieu des dessins, le coeur battant. Celui de Sophie bat aussi quand elle le trouve. Elle ne le lit pas tout de suite comme le premier. Elle attend d’être seule pour ouvrir l’enveloppe. En fait, elle attendait ce nouveau message, sans savoir si elle l’espérait ou le redoutait. A la porte de la classe, elle observe avec attention les jeunes pères qui amènent leurs enfants. Certains lui plaisent assez, d’autres pas du tout, mais bien sûr, lorsqu’elle croise leurs regards, elle n’arrive pas à deviner quel est celui qui s’intéresse à elle. Lorsqu’elle lit ce nouveau courrier, assise à son bureau dans la classe redevenue silencieuse, elle sent sa tête tourner un peu et une trouble chaleur envahir son ventre. Elle sait immédiatement qu’elle sera en jupe le lendemain, et elle pense déjà à ce qu’elle va mettre. Pourtant, elle trouve cela ridicule, cet homme qu’elle ne connaît pas et avec qui elle n’aura jamais de relation autre que ces lettres anonymes, puisqu’elle ne reste dans la classe qu’une semaine encore. Mais c’est peut-être cela qui l’attire, cette exhibition pure, plaire à un homme qui n’existe pas vraiment. Si elle savait à quel point il n’existe pas, elle se sentirait plus ridicule encore. Mais à aucun moment, elle ne pense que ce peut être une blague qu’on lui fait, et encore moins qu’Adrien puisse y être pour quelque chose.

Le soir, Adrien lui demande bien sûr de raconter sa journée, et elle ne parle de rien. Il trouve juste sa femme étrange, un peu rêveuse, loin de lui. Il sait pourquoi, mais il se rend compte qu’il devient jaloux tout de même. Le soir, quand ils se couchent, Sophie veux faire l’amour. Pourtant, depuis longtemps, ce n’est jamais elle qui prend des initiatives. Mais ce soir, elle se colle contre Adrien et glisse sa main pour empoigner le sexe de son mari. Il voudrait dire non, il voudrait la repousser parce qu’il sait qu’elle pense à un autre, mais elle est si chaude, si persuasive qu’il succombe. Elle le branle doucement puis le chevauche. Ses seins bougent au rythme lent de son bassin, elle a fermé les yeux. Il y a si longtemps que sa femme ne l’a pas baisé ainsi qu’Adrien sent que ses yeux se mouillent. Au bout d’un temps qui lui semble infini, il empoigne les seins de Sophie à pleine main et éjacule en elle en l’assurant de son amour.

Ils n’ont rien dit, ni l’un ni l’autre. Il savent bien tous les deux qu’ils se passe quelque chose d’inhabituel mais ils n’en parlent pas. Sophie a un peu honte, bien sûr, elle qui a toujours prôné la franchise. Et Adrien sait trop de choses qu’il ne devrait pas savoir pour oser parler.

Le lendemain, Sophie part à l’école avec une jupe légère. Adrien se moque un peu, pour la faire rougir, mais elle ne répond pas, elle n’explique rien. Elle passe sa journée à chercher le regard d’un homme sur ses jambes. Elle se sent rougir dès que l’un d’eux entre dans la classe. Quand elle s’assoit, le contact de ses cuisses entre elles lui rappelle pourquoi elle est ainsi vêtue et son sexe se mouille. Quand la journée se termine, elle n’en peux plus. Elle est déçue, frustrée parce qu’elle ne sait toujours rien de l’écrivain anonyme. Elle se sent bête d’avoir espérer tout ce temps sans qu’il n’arrive rien. Adrien est épuisé, lui aussi. Les sentiments contradictoires qui le traversent ne l’ont pas laissé en paix une seconde. Il voudrait que le jeu continue et il voudrait que tout s’arrête. Il aimerait que sa femme ait vraiment un amant et il sent bien qu’il pourrait la perdre en jouant ainsi. Et quand il pense à la séance de la veille, il voudrait garder sa Sophie toujours aussi chaude.

Le remplacement de Sophie dans cette école va se terminer. Il ne reste plus qu’un jour. Adrien sait bien qu’il ne pourra pas poursuivre le jeu, ensuite. Alors il décide de tenter le tout pour le tout. Il veut savoir jusqu’où Sophie est prête à aller. Il écrit un dernier message :

’ Voilà, vous allez partir et je n’aurais pas trouvé l’occasion de vous dire de vive voix comme vous me plaisez. Avec la jupe, vous étiez délicieuse. J’aurais voulu glisser ma main dessous. Pourtant, je n’ai pas osé dire un mot, ni faire un geste qui vous permette de savoir qui je suis. Tout ce monde, et puis, ce serait peut-être la fin de cette complicité qui commence. Mais je ne veux pas vous perdre, un rendez-vous est encore possible. Demain, c’est samedi. Je vais réserver une chambre à l’Hôtel de la Gare, en face de la gare, au nom de Mme Sophie. Demandez la clé à la réception et entrez dans cette chambre, vers 14h. Je vous rejoindrai aussitôt. Ce rendez-vous, j’aurais pu, j’aurais dû vous le proposer dans un bar ou un restaurant, mais c’est dans une chambre que je vous veux. Il a suffi que je vous le demande pour que vous me montriez vos jambes, et plus haut que je ne l’espérais. Alors pourquoi ne pas aller au bout de notre désir commun : un moment d’intimité total entre deux inconnus. A demain ou à jamais... ’

Sophie, qui était debout lorsqu’elle a commencé sa lecture, a dû s’asseoir. L’idée de ce rendez-vous la révolte, cet homme la traite comme un objet, mais elle sait déjà qu’elle s’y rendra. Sa main qui tient la lettre tremble un peu, sa respiration s’affole. La chaleur envahit à nouveau son ventre et elle doit serrer ses cuisses l’une contre l’autre, tant le désir de se masturber la consume. Elle va donc tromper son mari, elle qui a misé sa vie sur la franchise. Elle va le tromper, sans même savoir avec qui elle va le faire. Elle a bien une petite idée, pourtant. Elle est presque certaine que les messages qu’elle reçoit sont écrits par un jeune trentenaire, très assidu à la porte de la classe. Il est beau, avec une mâchoire bien carrée, très viril, musclé comme seuls le sont les hommes qui fréquentent les salles de sport. Il a toujours un mot gentil, une plaisanterie à faire avant de laisser son petit diable de fils. Elle a essayé de lui parler, de lui sourire, dans l’espoir qu’il se découvre par un geste, un regard, mais elle n’a pu avoir aucune certitude, et pour cause. Pourtant, elle ira. Cet homme qui la désire autant, sans rien savoir d’elle, lui fait perdre tous ses moyens.

Le soir, Adrien voit bien qu’elle n’est pas dans son état habituel. Il tente de la provoquer, parce qu’il veut savoir ce qu’elle ressent. Leur fille est invitée chez des amis pour le week-end, et leur fils révise ses examens. Alors, il propose à Sophie un week-end en amoureux, deux jours à la mer, par exemple, puisqu’il commence à faire beau.

— Oh ! c’est impossible ! c’est ... dommage, répond Sophie trop vite, trop fort. C’était une bonne idée, Adrien, mais je... il faut que je fasse des courses. Je n’ai plus rien à me mettre ...

— Tu iras une autre fois, insiste-t-il, alors que la jalousie le ronge. Ce n’est pas si important, non ? On n’a pas souvent l’occasion d’une escapade.

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— Non, ce n’est pas ça, mais j’ai promis à Elodie d’y aller avec elle, ment Sophie rougissante, transparente. Tu sais comme elle est, elle ne peut rien acheter sans avoir mon avis, et il lui faut des heures d’essayage.

La discussion en reste là. Adrien est si désespéré, et si excité à la fois. Jusqu’au bout, il a cru que Sophie allait lui rester fidèle. Il était certain qu’elle accepterait de l’accompagner, et il projetait déjà d’en faire un vrai voyage d’amoureux. Il avait même imaginé qu’il pourrait renoncer à la nouvelle stagiaire, qu’il avait invité au restaurant la semaine suivante. Une fois au lit, il est incapable de dormir. L’image de sa femme avec un autre ne le quitte pas. Il en oublie que l’autre n’existe pas. Sophie lui tourne le dos, mais il sait bien qu’elle ne dort pas non plus. Pourtant, pour la première fois depuis vingt ans, il sait avec certitude qu’elle pense à un autre homme. Il se rend compte qu’il bande. Il ne sait vraiment plus où il en est. Doucement, il se tourne vers elle et colle son sexe contre les belles fesses de Sophie. Il pense qu’au moins, elle va se laisser baiser. Elle lui doit au moins ça. Mais ce contact électrise sa femme. Elle le redoutait, en fait depuis qu’elle s’était déshabillée. La queue bandée de son mari lui rappelle trop ce qu’elle s’apprête à faire.

— Non, Adrien, gémit-elle en s’écartant, je... laisse moi, s’il te plait, j’ai vraiment mal à la tête.

Ils passent tous les deux une nuit épouvantable. Le matin passe, presque sans qu’ils se parlent. Par un accord tacite, ils s’évitent. Adrien quitte la maison le premier, prétextant du travail en retard au bureau.

Et Sophie finit par partir pour son rendez-vous. Elle a mis la petite jupe de l’autre jour, et des talons aussi hauts que possible. Ses dessous sont ce qu’elle a de mieux, un des seuls ensembles en dentelle qu’elle possède, avec un soutien gorge qui transforme ses seins lourds en véritables obus. Elle arrive à l’hôtel comme dans un rêve. Elle entre, demande la clé qui l’attend effectivement et se retrouve dans une chambre anonyme, avec vue sur la gare. Elle est seule dans la chambre silencieuse. Pourtant, une nouvelle surprise l’attend sur le lit. Il y a là un grand sac en papier, quelques vêtements et un mot d’explication.

’ Bonjour, ma princesse. Alors, tu es venue ? Je suis donc le plus chanceux des hommes. Puisque tu as su si bien m’obéir jusqu’ici, tu peux bien me faire encore plaisir. Voilà : j’ai acheté des vêtements en pensant à toi, ma chérie. Je t’ai si bien observée que je suis sûr de ta taille. Mets les pour moi, s’il te plait. Déshabille toi, mets tes vêtements dans ce grand sac qui est là pour cela. N’oublie pas d’enlever tes sous-vêtements : je ne crois pas que tu en aies besoin, qu’en penses-tu ?

A tout de suite ’

Sur le lit, il y a des bas et un porte jarretelles, une jupe portefeuille grise vraiment très courte, et un chemisier blanc que Sophie trouve particulièrement transparent. ’ Ce sont des vêtements de putain ’ pense Sophie dans un état second, avec son coeur qui menace de sortir de sa poitrine à tout instant. Pourtant, elle quitte se vêtements et elle s’habille comme son amant inconnu le désire. Elle se dit qu’elle est prête à tout maintenant, que cet homme qui va venir pourra lui faire faire n’importe quoi. Elle a honte d’elle même, elle ne reconnaît pas cette grande femme un peu grosse, provocante et vulgaire, qui la regarde dans le miroir de l’armoire. Ses gros seins sont si visibles, avec leurs pointes qui se dressent. Au moindre mouvement, on voit la peau de ses cuisses au dessus des bas.

Quand la porte s’ouvre, c’est Adrien qui entre, qui bondit à l’intérieur de la chambre et claque la porte. Il est blême, prêt à tout. Sa femme est là, prise au piège qu’il a tendu et il se sent encore dans un des cauchemars de la nuit. Il y a un moment de silence, parce que Sophie n’arrive pas à comprendre ce qui arrive, et qu’Adrien doit reprendre son souffle pour parvenir à parler.

— Tu es là pour en baiser un autre, hein ? finit-il par dire.

Comme Sophie ne répond pas, qu’elle fixe la porte d’un air désespéré, il continue :

— Tu es une vraie pute, hein ?

Sophie ne répond toujours pas. Elle veut s’échapper, fuir cette chambre. Elle s’attend toujours à ce que l’inconnu arrive à son tour. Elle prend son sac, et tente d’aller vers la porte, passant à côté d’Adrien sans le regarder. Mais il l’attrape par le poignet, la tient en la serrant si fort qu’il lui fait mal.

— Réponds moi, Sophie ! crie-t-il, tu es une vraie pute, hein ?

Il faut qu’il la laisse partir. Ils ne peuvent pas rester dans cette chambre. Alors elle hoche la tête, elle accepte. De toute façon, c’est bien ainsi qu’elle se voit, sans culotte devant son mari, prête pour s’offrir à un autre. Mais ce hochement de tête ne suffit pas à Adrien qui crie à nouveau :

— Dis le alors ! Dis le que tu es une grosse pute !

— Je suis une grosse pute, murmure-t-elle, et cet aveu la soulage un peu. Adrien, il faut partir, je t’en prie...

C’est cet aveu qu’il attendait. Tout se passe comme il l’avait prévu, et il se déteste d’être aussi machiavélique, de torturer ainsi la seule femme qu’il aime vraiment. Mais il continue, parce que suivre ce plan qu’il a mis une nuit d’insomnie à mettre au point est tout ce qu’il lui reste. Sans lâcher Sophie, il prend le sac de ses vêtements et l’entraîne hors de la chambre, hors de l’hôtel. Elle le suit volontiers, toujours dans l’attente d’une rencontre qui rendrait la situation encore plus pénible, baissant les yeux pour ne voir personne.

Mais Adrien ne l’emmène pas vers leur voiture, il ne la ramène pas à la maison. Ensemble, ils traversent la rue, entrent à l’Hôtel des Voyageurs. Là, devant sa femme qui ne comprend pas ce qui se passe, parce que tout va trop vite, il demande une chambre, la tire dans l’escalier, la pousse dans la chambre douze et ferme la porte à clé. Sophie est un peu soulagée, parce qu’elle ne risque plus de rencontre entre son mari et son amant, mais elle ne sait pas ce que veut Adrien, et elle a peur de ses réactions. Il est toujours aussi blanc et elle se dit qu’il est capable de tout. Adrien s’assoit sur la seule chaise présente dans la pièce et la regarde, sans rien dire. Sa femme, est là, debout devant lui, les bras ballants le long du corps, ne sachant comment se comporter.

— Puisque ma femme est une pute, j’espère au moins en avoir une bonne, finit-il par ricaner, méchamment. Suce moi, salope !

Sophie le regarde, pour savoir s’il parle sérieusement. Elle hésite un instant à parler, puis se dit qu’il n’y a rien à dire, qu’Adrien a peut-être raison, que c’est une bonne manière pour elle d’expier. Elle s’agenouille devant lui, entre ses cuisses écartées et déboutonne la braguette de son jean. Doucement, elle sort la queue de son mari qui ne bande pas, terrassé qu’il est par la violence des émotions contradictoires qui l’agitent. Avec précaution, elle en décalotte le gland et pose dessus ses lèvres fardées. Adrien a fermé les yeux. Il se sent un salaud, mais un salaud comblé. Très vite, il bande, et la bouche de Sophie peut commencer à aller et venir le long de son membre. Une des mains de sa femme caresse doucement ses couilles tandis que l’autre tient sa queue fermement à la base. Elle ne l’a pas sucé depuis longtemps, mais elle sait toujours faire. ’ Peut-être qu’elle en suce d’autres... ’ pense-t-il douloureusement. Sophie accélère son mouvement de va et vient et le plaisir d’Adrien augmente. Par moments, sa bite est entièrement dans la bouche de Sophie. Il ne la quitte pas des yeux, l’aime et la déteste en même temps.

Quand le plaisir devient intolérable, quand il sent qu’il va éjaculer, il attrape sa femme par les cheveux et la colle violemment contre lui, pour être sûr qu’elle ne puisse échapper au long jet de sperme qu’il lui envoie au fond de la gorge. Elle hoquète, perdant sa respiration, mais il ne la lâche pas et constate avec plaisir qu’elle avale son sperme, contrainte et forcée, pour la première fois depuis vingt ans.

Sophie ne se sent pas humiliée, bien qu’elle n’ait ressenti aucun plaisir à agir ainsi. Mais elle a le sentiment qu’elle peut conserver son mari, si elle fait tout ce qu’il lui demande, et c’est important pour elle. Mais il n’est pas encore calmé. Toujours sans un mot, il la relève, la guide jusqu’au lit où il la pousse. Elle se laisse aller et tombe allongée en travers du lit, sur le ventre. Elle ne bouge plus, elle est prête à laisser Adrien faire tout ce qu’il veut d’elle. Il relève la courte jupe qu’il a acheté pour elle le matin même et contemple un instant les fesses de sa femme, des globes parfaits, à la peau satinée et lisse. Il se demande soudain pourquoi il va voir ailleurs, puisque c’est ce cul là qu’il veut baiser, encore et toujours. Mais il se souvient de sa rage et claque le derrière de sa femme de la main droite. La marque des doigts reste visible sur la fesse après qu’il a enlevé sa main. Sophie n’a pas bougé, à peine un tressaillement du corps, comme si elle s’était attendue à un pareil traitement. Pourtant, depuis qu’ils se connaissent, Adrien ne l’a jamais fessé, même pour jouer. A son tour, sa main gauche s’abat sur l’autre fesse. Adrien, l’oeil rivé sur le derrière de sa femme apprécie l’onde qui gagne la fesse qu’il ne frappe pas, comme un gros flan que l’on secoue. Il sent qu’il bande à nouveau. Puis les coups se suivent, de plus en plus rapidement, de plus en plus fort. Maintenant, Adrien bat sa femme avec toute la violence qui est en lui, qu’il a accumulé au cours de ces derniers jours.

On n’entend plus que les claques et la respiration bruyante d’Adrien. Sophie a de plus en plus mal. Elle ne sent plus ses fesses, elle a plutôt l’impression que c’est son corps entier qui reçoit les coups de son mari. Mais elle ne se débat pas, elle ne dit rien, à peine si elle gémit. A un moment, tout de même, le déluge des claques devient intolérable. Par réflexe, sa main essaye de s’interposer. Mais Adrien la saisit par le poignet et lui tord le bras dans le dos, avant de poursuivre dans un rythme infernal.

Mais il finit tout de même par s’arrêter, à bout de souffle, à bout de nerfs, et il se laisse tomber à côté d’elle sur le lit. Sophie ne bouge pas, n’ose pas bouger, de peur que cela recommence.

Adrien reprend son souffle, regarde le cul de sa femme, entièrement rouge, zébré de marques violacées, et se rend compte qu’il continue de bander. Maintenant, il a l’impression d’avoir récupéré sa femme et il veut juste la baiser, se glisser au plus profond d’elle et jouir à nouveau. Il écarte les cuisse de Sophie. Elle se laisse toujours faire. Il s’installe à genou derrière elle, attrape ses hanches et l’attire vers lui. Docilement, elle se redresse et met à quatre pattes. Adrien s’enfonce alors en elle, fourrant sa bite dans le con de sa femme, d’un seul coup de rein. Sophie a la chatte humide, parfaitement lubrifiée. Il ne sait quoi en penser, qu’est ce qui lui a plu dans la séance qu’ils viennent de vivre ? En tout cas, il la baise, la tamponnant bien en rythme. On n’entend que le claquement de son ventre contre les fesses brûlantes de Sophie.

Alors seulement, Adrien a honte, terriblement honte de ce qu’il a fait subir à cette femme qu’il aime, qu’il aime plus que tout.

— Tu aurais dû me le dire, dit-il d’une voix apaisée, sans cesser d’aller et venir au plus profond de sa femme. Tu aurais dû m’en parler. Tu es ma femme, Sophie, tu es ma femme. Ton cul est à moi, il m’appartient, non ?

— Oh oui chéri, répond-elle dans un souffle.

— Tu as le droit de vouloir un autre homme, mais il faut que je le sache. Tu peux être une vraie pute si tu veux, mais je veux tout savoir, tout. Je veux que tu m’en parle avant et je veux que tu me racontes, après, tu comprends ?

— Oui... oui... oui... vas-y ! Baise moi, je suis ta grosse pute rien qu’à toi ! halète Sophie.

Adrien n’a pas parlé de ses aventures à lui, comme il l’avait imaginé. Il n’a pas eu le courage. Il ne pensait pas qu’il battrait Sophie avec autant de violence, et il ne savait pas qu’il y prendrait autant de plaisir. Il a frappé sa femme parce qu’elle a failli couché avec un autre. Comment pourrait-il avouer qu’il en a effectivement baisé une douzaine ? Ses mouvements se font de plus en plus rapides. Sophie ne cesse de crier son plaisir, maintenant, et quand il éjacule au fond d’elle, elle a un violent orgasme, comme elle n’a pas le souvenir d’en avoir jamais eu d’autres.

Adrien et Sophie vont rentrer chez eux, et continuer de vivre ensemble. Ils ont surmonté cette épreuve, mais ils ne peuvent en rester là. C’est l’idée de l’adultère, et de la punition qui ont fait atteindre à Sophie ce paroxysme du plaisir. Elle voudra forcément recommencer, un jour ou l’autre, et Adrien n’aura de cesse de provoquer une situation qui lui permette d’avouer ses maîtresses, même s’il se rend compte maintenant que l’idée de sa femme avec un autre lui fait beaucoup plus d’effet que ce qu’il avait imaginé.


E-mail: adrien.sastre@caramail.com

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