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La descente aux enfers de Marion

Chapitre 1

SM / Fétichisme
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Cette histoire a pour but de présenter la découverte des plaisirs masochistes d’une jeune fille. Je m’inspire pour ce récit des œuvres de Lars Von Trier ainsi que des performances de Queensnake et Torture Galaxy (vous êtes prévenus).



Mulhouse, été 2018


Marion fêtait aujourd’hui son 21e anniversaire. Entourée de sa famille, elle était la reine de la fête. Il faut dire que Marion avait tout pour plaire : un visage d’ange, de beaux yeux bleus et un sourire accueillant et toujours complice. Son physique n’était pas en reste, sportive depuis toujours, sa silhouette était svelte et ses longues jambes surmontées d’un fessier ferme faisaient se retourner beaucoup de monde dans la rue. Dans sa belle robe bleue, elle faisait d’ailleurs envie à tous ses cousins présents ce jour-là...


Malgré cela et son âge, Marion était toujours vierge. Bien des garçons, puis des hommes lui avaient fait la cour, mais elle n’y prêtait que peu d’attention. A vrai dire, la sexualité « normale » comme elle aimait l’appeler ne l’intéressait guère... Marion avait pourtant une vie sexuelle très active... mais seule. Elle aimait fantasmer de longues heures dans son lit, et était par hasard tombée sur le roman « Histoire d’O » dans la bibliothèque familiale. Depuis cette lecture, elle se sentait obsédée par l’histoire de cette femme, obstinée à se donner tout entière à son maître, malgré toute la souffrance nécessaire. Cette lecture, elle l’avait vécue comme un électrochoc. Elle savait déjà que quelque chose n’était pas ordinaire dans sa vision du désir et du sexe, mais maintenant, elle ne pouvait s’empêcher de penser à cette femme et il lui arrivait d’en rêver la nuit.



Trop curieuse, elle ne put s’empêcher de faire quelques recherches sur le sujet, et tomba rapidement sur des sites pornographiques avec des mises en scène de torture. En voyant ces femmes fouettées jusqu’au sang, humiliées, étranglées, sodomisées par plusieurs hommes, elle eut une révélation. Elle se souvint de tout un tas de choses qu’elle avait essayé de se cacher inconsciemment depuis son enfance.



Elle se souvint de sa première piqûre de guêpe, l’été de ses 10 ans, où une fois qu’elle fut soignée par ses parents, elle retourna le lendemain à proximité du nid, et s’efforça de poser son pied sur les guêpes posées au sol avec pour objectif de retrouver cette sensation unique de brûlure qui lui avait la veille irradiée tout le pied et avait entraîné une violente décharge d’adrénaline. Elle se souvint aussi avoir attendu avec impatience tous ces vaccins et avoir souri lorsque son médecin lui annonçait qu’elle devait faire une prise de sang. Elle avait été une enfant plus turbulente, et ne se calmait qu’après que son père ne lui ait donné une fessée. Quand ses parents l’ont autorisé à se percer les oreilles, elle faisait exprès de perdre ses bijoux, pour qu’un nouveau perçage soit nécessaire... Plus tard, elle se souvint qu’il lui arrivait de jouer dans la douche à jongler entre l’eau glacée et l’eau bouillante, en essayant dans les deux cas de rester dessous le plus longtemps possible.



Le retour de tous ces souvenirs qu’elle avait préféré enterrer au plus profond d’elle la stupéfia, elle n’osait pas s’avouer qu’elle était masochiste... Mais en voyant ces vidéos de femmes hurlant de douleur lorsque l’on maltraitait leurs corps, elle ne pouvait cacher son excitation. Jamais elle n’avait ressenti ça avant. Elle passait de longues heures devant ces vidéos, se masturbant à chaque fois et s’imaginant le courage et la force de ces femmes face à cette douleur endurée. Elle fut même surprise lorsqu’un jour, elle jouit sans même se toucher en voyant une femme debout, les mains attachées, les seins posés sur une planche de bois, et les jambes maintenues écartées par une barre de fer. Un vibromasseur était attaché à l’une de ses jambes, de manière à exercer une pression contre son sexe. Elle vit ensuite apparaître à l’écran un homme portant une cagoule, s’approcher de la femme munie d’un marteau et d’une boîte de clous. Elle se dit que ce n’était pas possible, que ce qu’elle imaginait dans sa tête n’était pas supportable par une personne, qu’aucune femme n’accepterait jamais de son plein gré de tels sévices...



Mais elle avait tort. L’homme positionna un premier clou sur le sein gauche de la femme, et après qu’elle eut acquiescé pour lui signifier qu’elle était prête, il enfonça en quelques coups de marteau le clou au travers de sa chair et ce jusqu’à ce qu’il fût fermement planté dans la planche de bois. Alors qu’elle s’attendait à ce que cette femme hurle de douleur, elle n’eut pour seule réaction que de se mordre les lèvres, et de serrer fermement ses poings prisonniers dans des menottes de fer fixées sur la planche. Marion n’en croyant pas ses yeux. L’homme renouvela son geste à quatre reprises sur chacun de ses seins, entrecoupé par des gros plans de la caméra sur le sexe dégoulinant de la femme et sur son visage qui commençait à être marqué par la douleur. Marion était admirative de cette femme, elle n’osait imaginer le degré de lâché prise nécessaire pour supporter cette douleur, mais en même temps elle avait le profond désir d’être à la place de cette femme. Ce n’est qu’au moment où l’homme avait planté tous ses clous, que Marion jouit enfin en voyant la femme demander à l’homme, avec un sourire épanoui, de la fouetter pendant qu’elle retirait péniblement les clous de sa chair. La douleur semblait alors avoir redoublé, la femme ne pouvant retenir quelques larmes. En voyant ses jambes trembler, proche de l’effondrement, Marion eut un orgasme comme elle n’en avait alors jamais eu. Celui-ci semblait venir du plus profond d’elle, et elle eut pendant quelques secondes l’impression de s’évader de son corps, comme pour rejoindre cette femme et jouir à ces côtés.


Elle n’osait pas parler de cela à qui que ce soit, elle se sentait honteuse. Mais la rencontre de Laurent changea la donne...



Si ce début de récit vous a plu, n’hésitez pas à m’en faire part, en tout cas moi j’ai pris beaucoup de plaisir à l’écrire !

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