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La descente aux enfers d'une veuve 6

Chapitre 1

La libération psychologique d'Annie

Lesbienne

Avec l’accord de Cloé23 qui nous annonçait la fin de son histoire « La descente aux enfers d’une veuve », je lui ai proposé d’écrire une suite que je vous livre avec son accord :

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Déblocage psychologique d’ANNIE


Petit à petit, Annie entrait psychologiquement dans un monde que son éducation judéo-chrétienne réprouvait d’autant qu’assez pratiquante, il lui arrivait d’aller à confesse pour les grandes occasions. Le reste du temps, elle s’auto confessait avant de recevoir la communion.

Le quasi-viol de Clotilde, sa Patronne, avait eu raison de ses réticences pour en arriver à ce que Nini accepta de lui dire : « oui je jouis... je jouiiiis » et lors de sa première sodomie forcée à l’aide du gode ceinture de répondre à la demande de Clotilde « Tu jouis, Nini ? Tu aimes ? »


— Oui Madame Clotilde. Oh, comme c’est bon ! J’ai honte.


Au fur et à mesure que les jours passaient, elle se rendait compte qu’elle se remémorait ces moments de plaisir et de ses orgasmes avec de moins en moins de répulsion et même qu’elle avait hâte de retourner chez Clotilde. Mais l’idée de voir s’ouvrir un jour les portes de l’enfer la hantait et cette ambivalence de désir de moins en moins refoulée et de culpabilité la mettait très mal à l’aise. Annie se décida d’aller chercher une sorte d’absolution en allant voir le Père Dubois.


Nous sommes samedi, c’est le jour préféré des fidèles qui viennent se confesser pour recevoir la communion du dimanche. Le Père Dubois connaît bien Annie, il la voit les dimanches, c’est lui qui l’avait mariée alors qu’il était tout jeune prêtre de la paroisse et avait suivi l’évolution du couple jusqu’au malheureux décès de l’époux.

La pratique moderne de la confession hors du confessionnal en tête à tête à la sacristie était bien acceptée par Annie d’autant que les péchés à faire pardonner étaient légers.

Cette fois, c’est avec beaucoup d’appréhension que notre femme de ménage de Mme Clotilde faisait face à son confesseur.


Après le signe de croix, le Père Dubois interroge Annie. :


— Alors Annie, que me racontes-tu ? Tu me sembles bien tendue, il n’y a rien de grave ?

— Je ne sais pas, c’est vous qui allez juger, mais j’ai un gros poids sur ma conscience de chrétienne et j’ai besoin de me confier.

— Sois sans crainte, nous nous connaissons depuis longtemps et mon rôle n’est pas de juger. Je suis le représentant de Jésus et je suis là pour t’aider.

— Voilà. J’ai fait le péché de chair. A chaque fois que l’occasion se présentait, je refoulais les avances et les actes, mais à force, je me suis habituée en prenant un malsain plaisir.

— Ce n’est pas très grave, ma petite Annie, tu es malheureusement veuve depuis assez longtemps et il est humain qu’une si belle femme dans la force de l’âge comme toi éprouve des désirs qu’elle ne plus satisfaire maritalement.

— Vous êtes bien bon mon Père, mais la gravité, c’est que c’est avec une autre femme.

— Ah bon ! Raconte-moi. Tu sais que la confession n’impose pas de donner des détails.

— Au début, c’est ma partenaire qui insistait en me prodiguant des caresses sur tout le corps. Je me débattais et refusais cette situation, mais petit à petit, elle m’a amenée à me déshabiller en me faisant du chantage pour m’empêcher de couper toute relation. A force de subir ses caresses et ses attouchements, j’ai fini par céder, y prenant même du plaisir. Il m’arrive souvent de rêver que je suis avec elle et j’ai hâte de la retrouver. En vous en parlant, je sens même que cela m’excite et j’ai honte.


En effet, Annie sentait sa culotte s’humecter d’un jet de cyprine et curieusement, elle ne regardait plus son confesseur de la même manière. Il faut dire que le Père Dubois est un bel homme, robuste avec une chevelure ondulée. Son costume gris avec un col de chemise blanc le distinguant des laïques lui donnait un certain charme.


— Ma chère Annie, je ne peux te dire que ton attitude est irréprochable bien qu’un psy te dirait qu’elle est naturelle, mais tu sais que l’Eglise, même si elle est de plus en plus tolérante, reste très en retrait sur le libertinage. Je te trouve très agréable et qui plus est, très jolie, avec un corps apparemment bien fourni. Ta démarche, pour te confesser, et donc espérer un pardon, me touche beaucoup et si je ne peux, en tant que prêtre, t’absoudre complètement, je te propose une pénitence très personnelle. Chaque fois que tu auras un ressentiment à la suite d’un acte sexuel ou d’une pensée sexuelle, viens m’en parler pour te libérer.

— C’est très gentil de votre part mon Père, je vous promets que je viendrai vous voir.

— Très bien mon enfant.


Le père Dubois, excité par l’acceptation de cette pénitence originale, se lève pour accompagner Annie en lui déposant un baiser protecteur sur le front tout en caressant avec insistance l’épaule de sa visiteuse.


— Va en paix Annie et n’oublie pas de venir me raconter.


En rentrant chez elle, Annie se sent tout émoustillée par la mansuétude de ce prêtre qu’elle ne voit plus que comme un bel homme gentil et compatissant.



Il va être 15h. C’est l’heure d’aller travailler chez Mme Clotilde et sans appréhension, voire même avec envie, Annie s’habille comme demandé par sa patronne, nue sous sa robe blouse bien boutonnée pour ne pas attirer la vue des passants sur le court chemin à parcourir.

Après l’ouverture habituelle du portail, Mme Clotilde accueille chaleureusement sa servante pour ne pas dire sa soumise.


— Bonjour Nini, comment vas-tu ? Je vois que tu es très obéissante quant à mes demandes de tenue.


En même temps qu’un baiser sur la bouche, Clotilde passe une main sur l’entrejambe d’Annie et constate qu’elle est déjà humide.


— Serait-ce que je t’excite dès que tu me rencontres ? Tu ne crains plus mon contact ?

— Non Madame, vous m’avez tellement fait du bien tant physiquement que financièrement que j’ai vraiment envie d’être votre soumise à votre service.

— Très bien, tu es adorable. J’ai changé les règles de ta tenue. Tu trouveras sur mon lit une tenue de soubrette qui correspond à ton emploi et au standing de la maison. Tu la porteras en permanence quand tu es à mon service, y compris la ceinture avec laquelle apparemment tu as pris du plaisir lorsque c’est moi qui la portais. Tu peux aller te changer.


En entrant dans la chambre, Annie découvre une parure de dentelle noire : soutien-gorge pigeonnant, ouvert sur les tétons, porte-jarretelles pour soutenir des bas de soie noirs et le gode ceinture qui avait servi entre autres à sa première sodomie. Pour dissimuler légèrement tout cela, la tenue était complétée par une mini-robe à damier noir et blanc au décolleté très échancré ornée de dentelle du plus bel effet sexy.


Arrivée à la mise en place du gode, Nini ne peut s’empêcher de le caresser, de le sucer et d’esquisser une légère masturbation vers un pubis déjà largement humecté. Mais il faut qu’elle aille rejoindre sa patronne pour prendre les consignes de travail.


Arrivée dans le salon, Clotilde l’attendait, assise sur le canapé dans une tenue légère presque transparente laissant deviner son imposante poitrine. Les jambes croisées remontaient sa jupe jusqu’à découvrir le haut de ses bas.


— Tu es ravissante Nini. Je trouve que tu portes cette tenue à merveille. Je te trouve encore plus désirable que toute nue, mais pour l’instant, tu dois mettre de l’ordre et nettoyer la salle de bain et ensuite ranger dans ma chambre. Mon mari doit rentrer cette nuit, il a horreur du désordre.

— Bien Madame !


Annie s’affaire donc à la tâche. Alors qu’elle entreprend le rangement de la chambre, Clotilde est là.


— Viens près de moi petite salope, j’ai envie de toi.


Depuis son entrevue avec le Père Dubois, Annie a pris une assurance qui occulte ses préjugés et en s’approchant de sa patronne d’une allure féline lui rétorque :


— Si vous me permettez Madame, je vous trouve aussi salope.

— Je te permets et tu peux me traiter de tous les noms, cela m’excite. Pendant nos petits jeux, appelle-moi Clotilde et seulement à ce moment-là, tu pourras me tutoyer.


Annie s’approche de plus près de Clotilde, lui saisit les cheveux et plaque sa bouche sur celle de sa partenaire. S’ensuit un long baiser gourmand et passionné, les langues s’entrelacent, l’une aspire l’autre. Clotilde dégrafe la robe d’Annie et la fait glisser à terre. La vue de la poitrine d’Annie légèrement enrobée du soutien-gorge la rend envieuse de ses tétons dressés d’excitation. Elle s’affaire à les téter comme un nourrisson, les caresse, les pince, les tord jusqu’à faire pousser des petits cris par Annie.


— Annie, tu me fais mouiller, caresse-moi la chatte, mets tes doigts dans mon con et baise-moi avec le gode.

— Tu veux que je te baise comme une chienne ma salope.

— Oui continue, j’adore être traitée comme ça, défonce-moi, viens sur le tapis, ce sera plus pratique.


Sans préliminaire et sans ménagement, la soubrette enfonce la bite factice dans les entrailles de sa Patronne. Le gode a pénétré d’autant plus facilement que la chatte réceptrice dégoulinait de cyprine comme un abondant lubrifiant. Les deux corps enlacés font que les poitrines s’entrechoquent dans une frénésie de mouvements.


— Continue Nini, je sens que je vais jouir. Oui, je monte Ahhhh...


Le puissant et bruyant orgasme de Clotilde fait que les corps roulent par terre et se désunissent.


— Enlève-le gode et donne-moi ta chatte que je te suce, je veux que tu jouisses à ton tour.


Annie se positionne donc en 69 et elle aussi a envie de cet abondant jus qu’elle lape comme un nectar. Clotilde fouille la chatte velue de sa partenaire, passe sa langue sur le clito bandé comme une petite bite, l’aspire, le suce, ce qui déclenche rapidement l’orgasme d’Annie envoyant un impressionnant flot de cyprine probablement mélangé d’urine.


— Oui, continue, pisse-moi sur la figure, je vais jouir une deuxième fois.


Le liquide inonde la chevelure de Clotilde et effectivement, un nouvel orgasme saisit son corps. Les deux partenaires se séparent pour un bref repos silencieux bien mérité côte à côte. C’est la Patronne qui rompt le silence.


— He bien, Annie, je pense à ta réticence farouche de nos débuts, tu as fait un sacré bout de chemin depuis. Apparemment, tu aimes bien te gouiner ?

— Oui Madame Clotilde. C’est vous qui m’avez fait découvrir ces plaisirs, mais je peux bien vous l’avouer maintenant, j’ai souvent fantasmé sur votre corps que je m’interdisais de trouver désirable.


Bien, il faut nous rhabiller et tu dois terminer le ménage pour le retour de mon mari.



Son après-midi de travail terminé, chez elle, Annie revoit tous ces moments passionnants et pense à sa promesse faite au Père Dubois de lui raconter ses ébats. Que pourra-t-elle lui avouer ?



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