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Il désire sa femme enceinte

Chapitre 1

Presque 6 mois de grossesse et toujours aussi sexy

Erotique

Mark et Sonia étaient ensemble depuis cinq ans maintenant. Et vivaient ensemble depuis trois ans et demi. Et, aujourd’hui, Sonia était enceinte. De cinq mois et demi. Il n’était jamais facile de savoir au jour près de l’avancée de la grossesse, cela dit les deux amants savaient que la semaine de la conception, ils n’avaient pas fait l’amour tous les jours, et donc pouvaient deviner le jour approximatif. Mais ça n’a aucune importance. Il n’était jamais facile de savoir au jour près de l’avancée de la grossesse, cela dit les deux amants savaient que la semaine de la conception, ils n’avaient pas fait l’amour tous les jours, et donc pouvaient deviner le jour approximatif. Peu importe le poids qu’elle prenait, peu importe son ventre qui grossissait, peu importe ses fesses qui grossissaient, ses seins qui ne grossissaient pas tant que ça, ou toutes les choses que ces connards de “maris” reprochent à leur femme lorsqu’elles sont enceintes.


Non, à ses yeux, sa femme est splendide, magnifique, exceptionnelle, il n’y a pas de mots assez fort pour exprimer ce que Mark ressent et pense d’elle. Mais pour la décrire un peu, afin que vous ayez une idée de la réalité, voici une petite description des deux protagonistes de cette nouvelle histoire. Sonia, 27 ans, métisse maghrébine, brune virant parfois sur le châtain un peu clair, 1m63, de jolies formes même lorsqu’elle n’est pas enceinte, une poitrine en pamplemousse, un joli 65C, une peau douce, un petit triangle tout mignon sur son pubis, et surtout, ce que Mark aimait le plus chez elle, ses yeux: deux magnifiques et splendides yeux noisette clair, à la limite du jaune, comme ceux de certains loups. Mais aussi, et presque plus important, c’est son sourire. Qu’est-ce qu’elle pouvait être belle, lorsqu’elle lui souriait.


La première fois qu’elle lui avait souri et adressé la parole, il avait été totalement déstabilisé, incapable de détacher son regard de ses yeux et son sourire, et plus généralement, son regard. Cette femme, ce petit bout, d’être humain de 22 ans à l’époque portait la douceur, la bienveillance et la gentillesse sur elle. Ils s’étaient rencontrés au club de natation. Pour l’entraînement, ils avaient été tous les deux placés dans le groupe de relais mixte simple, compétition qu’ils n’effectuaient qu’entre membres du club, la discipline n’étant pas dans les différentes compétitions officielles internationales, nationales ou un peu plus locales. Ils avaient gagné, à un 1/100 de seconde près, et s’étaient sautés dans les bras l’un de l’autre.


Tout le long de la saison, ils étaient restés ensemble dans le relais mixte simple et sur huit courses, ils en avaient gagné cinq, tandis que leurs trois “défaites” ne les avaient jamais éjecté de la boîte, oscillant entre la deuxièmes et troisièmes places. Ils étaient devenus très amis, buvant régulièrement un café, un verre, un déjeuner de temps en temps. Mais un soir, il avait décidé de l’inviter à dîner, chez lui. Il avait fait une ambiance et une belle déco romantique, et il lui avait avoué ses sentiments amoureux. Et, miracle, elle avait répondu par la positive. Ils s’étaient embrassés, mais pour ne pas aller trop vite, ils n’avaient pas fait l’amour le premier soir. Ils s’étaient revu, à la piscine et en dehors, rendez vous dans des restaurants, cinéma, puis avaient fini par passer à l’acte après plusieurs semaines.


Et avaient finalement emménagé ensemble un an et demi plus tard, le temps de se décider, le temps de trouver, le temps de financer, comme par exemple revendre leur appartement respectif, les meubles en trop, et, en ce qui concerne Sonia qui avait eu cette possibilité, obtenir une augmentation. Le mariage était dans les projets, mais c’était peut-être encore un peu tôt. Et aujourd’hui, en tout cas pour cette année-là, c’était trop tard. Elle refusait de se marier enceinte, entre le fait d’être vite fatiguée, retoucher la robe une semaine avant le mariage parce qu’elle a grossi de manière inévitable ou ne pas se sentir à l’aise avec son gros ventre. Mark le comprenait totalement, et même, comme il lui avait déjà dit, il aurait de lui-même proposé de faire ça à une autre date. Donc, cela se ferait plus tard de toute façon.


Concernant Mark, il est blanc, brun, 1m80, corpulence athlétique grâce à la natation.

Tous les deux ont plutôt un bon. Mark lui est informaticien dans une boîte d’une vingtaine d’employés, développant une application et il en était un des codeurs, les patrons de la boîte n’ayant ni l’un ni l’autre, c’était un couple qui avait fondé l’entreprise, les compétences requises. Il n’était pas dans cette société depuis longtemps, c’est d’ailleurs bien pour cela qu’il n’avait pas demandé d’augmentation pour l’emménagement. Mais cela dit, il était très apprécié de ses collègues et ses supérieurs. Sonia, elle, était ingénieur aérospatiale, à la NASA. Elle avait séduit un jury d’un concours de science avec une idée innovante, notamment composée d’un cadre de la NASA, qui lui avait offert un pont d’or, avec bien entendu l’aval de ses supérieurs. Quelques semaines plus tard, elle avait pris ses fonctions centre de la NASA Ames, dans la Silicon Valley, ce qui était parfait au vu du poste de Mark.


Ses patrons avaient accepté qu’elle parte très vite en congé maternité, son travail lui imposant de rester beaucoup debout pour différentes raisons. Mark, lui n’avait pas demandé tout de suite à travailler depuis la maison, puisque le couple ne savait pas, justement, si elle serait autorisée à partir dès trois mois de grossesse. Et aujourd’hui, bien qu’elle soit à la maison depuis déjà deux mois et demi, Mark avait fait la demande de pouvoir travailler de chez lui, en vidéo conférence s’il le savait, pour subvenir aux besoins de sa femme si elle avait besoin d’aide, la fatigue se faisant de plus en plus ressentir. Et puisqu’ils étaient très gentils, ils avaient tout de suite accepté, sans aucune condition. Ils avaient même ajouté qu’il n’aurait qu’à le dire s’il voulait arrêter un peu plus tôt de travailler que pour le congé paternité. Bien sûr, il les avait très largement remerciés. Ce soir-là, il a même pu partir plus tôt.


Alors, il en avait profité et était même passé prendre un bouquet de fleurs. Lorsqu’il pénétra dans la maison, il découvrit son amante sur le canapé, en train de lire un roman policier d’un célèbre auteur français, en tout cas dans son pays, Franck Thilliez.


Le couplé vivait dans la banlieue de Los Angeles. Maison à 3 étages : rez de chaussée, sous-sol aménagé et 1er étage des chambres: la suite parentale, la chambre du bébé, dont le sexe serait une surprise, et une chambre d’ami, en plus du bureau où il y avait un canapé clic-clac. Quand elle le vit arriver depuis son canapé, elle posa son livre, et se leva doucement, son ventre commençant maintenant à lui peser et ne voulait pas faire une mini chute de tension en se levant trop vite. Elle l’accueillit, les bras grands ouverts, son si beau sourire, et vint passer les bras dans son dos au niveau des épaules, elle l’embrassa et lui dit :


— Mon amour, je suis contente de te voir. Tu as pu sortir du boulot si tôt ?


Il hocha la tête et répondit :


— J’ai non seulement pu sortir plus tôt, mais en plus, Fanny et Mathias ont accepté que je travaille d’ici. Et même, ils m’ont proposé que je prenne mon congé paternité plus tôt, pour que je profite du bébé et toi. Pas de baisse de salaire, rien ne change, ils ont une confiance totale en moi.

— C’est génial ! Je vais t’avoir pour moi toute seule durant les trois prochains mois.

— Ils n’ont posé qu’une seule condition, enfin deux plutôt.


Elle leva un sourcil, passant d’un sourire ravi à un regard inquiet.


— Lequel ?

— Que je leur envoie une photo à la naissance et qu’on vienne un jour là-bas avec notre bébé pour leur présenter.


Elle rit de bon cœur, c’était même un fou rire à ce point-là. Elle lui tapa doucement l’épaule avec la main et dit.


— T’es con, tu m’as fait peur, j’ai cru que c’était grave !


Elle baissa les yeux vers le bouquet et le porta à son visage, toujours ce sourire rayonnant.


— Et donc tu en as profité pour me prendre un bouquet ? Mais c’est trop mignon !


Elle l’embrassa, se serrant contre lui, sa poitrine se compressant contre la chemise du garçon. Elle lui mordit même la lèvre, sensuelle ment, pour l’exciter. Puis, passant à un sourire coquin, comme si elle préparait un truc érotique, sexuel, elle lui dit:


— Pour te remercier, il se peut même que tu aies droit à un petit cadeau ce soir.


Elle passa une main dans son dos et lui claqua la fesse avant de garder sa main. Lui, ria et vint glisser une main sur sa poitrine, qu’il savait sensible alors il fit doucement. Et c’est là qu’il sentit qu’elle n’avait pas de soutien-gorge. Quand elle comprit la question silencieuse à son regard interrogateur, elle répondit:


— J’avais la poitrine un peu sensible ce matin au réveil et mettre un soutien-gorge m’a fait plus mal que d’habitude. Je n’avais pas de rendez-vous aujourd’hui, personne ne devait me voir, je n’allais pas sortir, alors je me suis dit que je pourrai rester sans soutif, pour une fois.


Il retira sa main, le regard désolé, craignant de lui avoir fait mal.


— Excuse-moi mon cœur. Je ne t’ai pas fait mal ?


Mais tu sais qu’avec moi, tu n’as pas besoin de te justifier, je me fiche que tu aies quelque chose en dessous ou pas. Que ce soit pour ta poitrine ou le regard des gens dessus, je m’en fou royalement. Et même si ce n’était pas le cas, je n’ai pas le droit de te dire ce que tu dois porter ou pas. Si y a des puceaux pas capables de se retenir de mater un si beau corps, le corps de ma femme enceinte, c’est leur problème, pas le mien. D’autant que si tu leur mets une baffe, moi ça m’amuse.

Elle rit, l’embrassa, prit sa main qui était sur sa hanche et la reposa sur son sein.


— D’abord, merci de ta bienveillance. Je n’ai jamais, jamais douté de ça, que tu ne me dicterais jamais mon style vestimentaire. Tu es féministe, et si la moitié des hommes pensait ne serait-ce qu’à moitié comme toi, le monde irait tellement, mais tellement mieux. Ensuite, d’habitude, j’en mets toujours un. J’ai und grosse poitrine, même en dehors de la grossesse, et je préfère que ma poitrine soit soutenue plutôt en ballotante, presque ça me fait mal. Je mets une brassière, la seule personne qui peut voir mes seins, c’est toi. Les seules exceptions sont mon médecin, que ce soit traitant ou gynéco, en maillot de bain l’été sur la plage, et les vendeuses dans les magasins de vêtements. C’est tout. Il n’y a qu’à toi que je veux plaire, et moi-même. Et il n’y a que toi que je veux exciter en me déshabillant, ou en m’habillant sexy comme la robe de la dernière fois, pour ton anniversaire. Même si ce n’est pas valable pour le soutif, car j’avais une robe bleue dos nu, et donc rien en dessous par contre un joli décolleté, qui si je me souviens bien, t’as beaucoup plus.


Elle avait raison. Cette robe était magnifique. Tout comme elle. Et elle avait aussi raison de ne vouloir plaire qu’à lui et elle-même. C’était une très bonne philosophie de vie. Quand elle s’arrêta, il sourit alors, sachant pertinemment qu’il manquait quelque chose qu’elle ne tarderait pas à ajouter. Mais, légèrement taquin, il demanda :


— Et enfin ?


Elle lâcha un petit rire, l’embrassa encore, et ajouta.


— Et enfin, petit impatient que tu es, j’ai dit que c’était ce matin que j’avais presque eu mal, et que c’était le tissu de mon soutien-gorge, ma brassière. Je n’ai jamais dit, que toi, Mark, homme de ma vie, à qui j’aime faire l’amour, comme il y a quelques jours même si ce n’est pas facile avec mon bidou rond, tu m’avais fait mal. Tu n’as pas eu le temps de me faire mal. Ou de me faire du bien. Mais si tu veux, on peut aller dans la chambre, et tu me faire mon petit massage habituel, et on pourra voir si sentir tes mains sur mes jolis petits tétons qui sortent un jour après l’autre, sont trop sensibles, ou si au contraire, ça m’excite. Qu’est-ce que tu en penses.


Il rit, l’embrasse, mais dans le cou cette fois, appuie un peu de ses mains sur les seins parfaits qu’elle lui a mis entre les mains. Il recule, la regarde tendrement, lui prend les fleurs des mains, qu’elle lui avait prises un peu plus tôt, et dit alors :


— Va t’installer, je vais mettre ça dans un vase, car ce serait dommage de les jeter à cause de leur mise dans l’eau tardive. Installe-toi, prépare toi, je sors l’huile de massage du placard. Je me déshabille un peu pour mettre des vêtements d’intérieur, je me lave les mains et je te rejoins mon cœur.


Sa main quitta sa poitrine tandis qu’elle se retourne pour lui obéir et il profite de l’instant pour lui mettre une petite claque sur les fesses. Elle lâcha un petit cri de surprise et se mit à rire, lui tirant la langue.


Il posa donc ses affaires, mit le bouquet dans un vase rempli d’eau, changea de tenue dans son dressing et vint la rejoindre à l’étage. Quand il entra dans la chambre, il la trouva dans la position habituelle, pour ce qui était devenue un rituel pour eux : il s’installa au fond du lit contre le mur, jambes écartées et elle venait s’installer entre ses jambes, couchée contre lui et le couple faisait comme ça un câlin confortable qui pouvait parfois tourner en des préliminaires qui les amenaient doucement à faire l’amour. Cela arrivait surtout avant qu’elle ne tombe enceinte, qu’ils fassent l’amour après ce petit moment de tendresse, la grossesse rendant les relations sexuelles plus difficiles sans être impossible à partir du 4 ou 5e mois, mais ils l’avaient déjà fait quelques fois et elle comptait bien réitérer la chose.


La tenue était un t-shirt et un caleçon pour lui ou juste un caleçon et un t-shirt et une culotte ou un string pour elle, ou juste un t-shirt, et parfois la chemise de son homme. Il la rejoignit donc sur le lit, mais avant de s’installer comme d’habitude, il effectua un autre rituel qui était totalement récent. Alors qu’elle était allongée sur le côté, il la poussa doucement sur le dos, l’embrassa, descendit doucement, évidemment sans épargner sa poitrine, puis il s’arrêta sur le ventre de sa magnifique compagne. Il souleva doucement le t-shirt découvrant que, sans grande surprise elle ne portait pas de culotte, puis il remonta encore le vêtement jusque sous les seins de Sonia et embrassa le ventre de la jeune femme, en prononçant quelques mots pour son enfant:


— Coucou bébé. C’est ton papa. Tu sais ta maman et moi, on a vraiment hâte que tu arrives enfin dans nos vies. Parce qu’on a tout plein d’amour à te donner. Ta maman, ton papa et tous ceux qu’on aime et qui nous aiment.


Sonia le regardait avec tendresse. Il avait toujours eu l’art d’être très tendre, respectueux, avenant, lorsqu’ils faisaient l’amour. Il avait toujours fait attention à ne jamais lui faire mal, mettant de côté parfois son propre plaisir, voulant parfois aller vite durant la pénétration et les va et viens, mais puisqu’elle ne le voulait que très peu, il lui faisait plaisir à elle, se fichant de lui, et il prenait de toute façon toujours beaucoup de plaisir, car il avait à chaque fois un orgasme. Mais au-delà de ça, lorsqu’ils avaient, non pas faits l’amour, mais effectués ce petit rituel du ’’bonjour bébé’’ avant ce câlin intime, depuis qu’elle était enceinte, elle avait été si surprise, si touchée, qu’elle en avait pleuré de bonheur. Le regardant toujours avec douceur, un léger sourire aux lèvres, elle lui caressait les cheveux, savourant les caresses et les baisers sur son ventre rond. Il s’arrêta, vint se placer derrière elle, et se mit de l’huile de massage sur les mains.


Elle mit ses mains à elle sur les cuisses de Mark qui l’entouraient, et le caressa doucement. Elle dit alors :


— Quand je pense que certains hommes sont repoussés, moins attirés par leur copine, leur femme, leur fiancée, lorsqu’elles sont enceinte, et que toi, depuis que je le suis, tu passes 50% de ton temps à me caresser le ventre, parler au bébé, plus que me caresser les seins même quand ils ne me font pas mal, ou mes fesses que tu aimes aussi, alors que pour eux c’est rien, 0,niet,je me dis que soit je suis en plein rêve tellement magique que je vais pleurer en me réveillant car les mecs comme toi n’existent pas, soit tu es le seul ainsi, le moule a été, et je devrai tuer pour toujours te garder pour moi.


Il rit et répondit, commençant maintenant à lui caresser, lui masser le ventre :


— Ou alors, troisième possibilité, je suis tellement amoureux de toi que je me fiche de la taille de ta poitrine, tes fesses, ton ventre, les vergetures que tu peux avoir ou autre. Sonia, j’ai autant envie de te faire l’amour depuis que tu es enceinte qu’avant que tu le sois. Et même, pour tout te dire, ça m’excite un peu plus depuis que tu l’es. Ce n’est pas ta poitrine, ou pas uniquement, c’est vrai qu’elle a grossi, que ça me plaît bien et que tu sais à quel point j’ai te procurer du plaisir avec, et vu comme tu gémis, tu en as du plaisir. Mais je ne sais pas, c’est au-delà du simple aspect physique et sexuel. Tu es enceinte, notre enfant, le fruit de nos deux personnes, nos défauts, nos qualités, notre caractère, nos passions, ce qu’on aime, ce qu’on n’aime pas, nos rêves, nos déceptions,bref… C’est le parfait mélange entre deux personnes qui s’aiment à la folie et qui mourraient pour l’autre, qui pourraient mourir pour sauver leur enfant. Parce que tu es la mère de mon futur enfant, et faire un enfant est une preuve infaillible que deux personnes se portent. C’est peut-être ça au final, qui m’excite. Je ne fais plus seulement l’amour à mon amour, mon ange, mon élue. Je fais l’amour à la mère de la deuxième personne la plus importante au monde pour moi.


Il s’arrêta enfin. Ce discours avait été éprouvant pour lui. Les larmes lui étaient montées, mais sans pleurer. Sonia, elle, pleurait carrément. Les hormones, mais aussi, il faut bien l’avouer, ce témoignage incroyable d’amour. Il le remarqua et vint essuyer les larmes en disant :


— Hey, mon amour, ne pleure pas, c’était une déclaration d’amour à la base, je ne veux pas te rendre triste.


Elle le tapa doucement sur la cuisse.


— Je sais idiot. Mais t’es beaucoup trop mignon, arrête de me faire des déclarations aussi belles bordel, comment je vais faire moi si pendant les six prochains mois, tu me dis tout le temps des trucs aussi Incroyables que ça ? En plus, je sais que tu fais beaucoup de choses dans l’amour que tu ne veux pas toujours faire, ou que tu aimerais faire des choses que tu n’oses jamais, car tu as peur d’un refus et que ma vision de toi change à tout jamais si tu me demandes un truc que je refuse catégoriquement de faire, même si ce n’est pas le bon exemple vu que je sais que y a 1 chance sur un million pour que mon refus soit catégorique. Quand on fait l’amour, tu ne penses pas assez à toi, tu veux toujours me faire plaisir sans jamais faire ce qui te fait plaisir à toi. Je sais que parfois tu voudrais me faire un petit réveil coquin alors que je n’aime pas ça. Mon amour, j’ai dit que je n’aimais pas ça, c’est vrai, je n’ai pas dit que je t’interdisais de le faire, et que si tu le faisais, je te quitte immédiatement. Tu peux le faire de temps en temps. Si j’ai envie à ce moment-là, je te laisse faire, je te dis juste non, et ça s’arrête là, on fait juste un réveil mignon comme on fait toujours. C’est pareil, je sais que tu aimes bien quand je te fais des fellations, mais comme je n’aime pas forcément ça, et que de ton côté toi-même, tu trouves ça dégradant pour la femme, tu ne me demandes jamais. Mais ce que tu dois comprendre mon chéri, c’est que moi, te procurer du plaisir, ça m’excite énormément. Et que même si sans le faire exprès, tu te lâches dans ma bouche, comme c’est arrivé une seule et unique fois, alors ce n’est pas grave. Ce n’est pas bon, je n’aime pas ça, mais je ne pourrai m’en prendre qu’à moi-même, car maintenant, tu as la bienveillance de me prévenir. Mais tu sais, quand je te suce, c’est comme toi quand tu me lèches ou aspire mon clitoris, ça me fait un bien fou, des orgasmes du tonnerre, et je n’ose pas trop te le demander, car parfois, j’ai un orgasme en éjectant un peu de cyprine et je sais que tu n’aimes pas ça. Mais comme je sais que ça t’excite aussi, j’ai de la chance, car tu m’en fais souvent, même si moins depuis que je suis enceinte. Ou par exemple pour une position, je Sais que tu aimes bien la levrette, j’aime beaucoup, toi pas trop, tu as une mauvaise image de cette position, ce que je comprends totalement.


Mais tu me le fais quand même, tu veux me faire plaisir. Mais tu as le droit de refuser si tu n’as pas envie. Et même non, je vais le dire autrement : je t’interdis de me faire une levrette si toi tu n’en a pas RÉELLEMENT envie, d’accord ? Donc si tu veux un réveil coquin le matin, n’hésite pas, essaie. Si j’ai envie, on fait des bêtises, sinon on se réveille juste tranquillement. Si tu as envie que je te fasse un petit plaisir oral, demande. J’ai envie, je le faire, je n’ai pas envie, je ne le fais pas. Si tu as envie d’un cunni quand je te demande, tu me le fais, si non tu le fais pas, pareil pour la levrette. Si tu as envie de me caresser la poitrine, même maintenant enceinte, tu le fais. J’ai envie, ça m’excite, j’ai pas mal, on continue, si au contraire, j’ai pas envie, que ça m’excite pas ou c’est douloureux, ou les trois en même temps, je te le dis et on arrête. D’accord mon amour ?


Il hocha la tête, et continua le massage de son ventre. Puis, galvanisé par cette discussion à cœur ouvert, il remonta le t-shirt au-dessus des seins de Sonia, qu’elle décida de retirer.

Le t-shirt hein, par la poitrine. Oui, bah, je vous connais. Pardon.

Quand il se mit à lui malaxer doucement, il sentit les tétons de pointer et se durcir de seconde en seconde. Elle lâcha un soupir. Tout en continuant avec la même intensité, il lui demanda :


— Ça va comme ça, Sonia ?


Fermant les yeux, un grand sourire sur le visage, amenant les mains sur celles de Mark, elle répondit entre deux soupirs de plaisir.


— Oui, comme ça, c’est parfait, c’est très doux, c’est très bien… Mmmmh… Tu peux faire un tour petit peu plus fort si tu veux, là ça me fait pas mal, ça m’excite terriblement… Haaa.


Cette fois-ci, le soupir se transforma en gémissement bruyant. Heureusement, ils faisaient ça la fenêtre fermée, bien que même la fenêtre ouverte, vu le peu de vis-à-vis, et la distance avec la maison la plus proche, environ 300 m, personnes n’aurait pu entendre, et de toute façon, ils sont chez eux, ouverte ou pas, ils font ce qu’ils veulent, en dehors de se taper dessus, et d’autres crimes tous plus grave les uns que les autres.



Il s’exécuta donc et lui massa donc plus fort la poitrine. Elle aimait vraiment ça et le lui faisait savoir par ses gémissements et la main qu’elle venait placer sur celle de son homme, occupé à lui caresser les seins, lui titiller les tétons. Avec son autre main, elle alternait entre les cheveux de son homme, la cuisse de celui-ci, parfois le sexe bandé dans le caleçon du garçon, ou encore son propre entre-jambes qu’elle venait caresser parfois. Sa tête sur son épaule, elle se cambrait et appuyait contre son épaule avec sa tête. Elle s’arrêta et se détendit, retira sa main de son clitoris et se redressa, faisant glisser les mains de Mark qui étaient sur sa poitrine. Elle se retourna, et se mit face à lui, assise à califourchon sur lui. Elle sentit sous ses fesses l’érection de son amoureux, ce qui la fit sourire. Elle vint prendre son visage entre ses mains, l’embrassant toujours en souriant contre lui.


Elle glissa les mains sous le vêtement de Mark, caressant le ventre musclé de l’homme. Elle le remonta doucement celui-ci pour le faire passer au-dessus de la tête de son amant. Elle l’embrassa encore, lui avait les mains dans son dos, et elles descendirent jusqu’à ses fesses. Elle sentant cela, elle lui mordit doucement la lèvre inférieure. Il les prit alors franchement dans ses mains, les pressant l’une contre l’autre. Quittant ses lèvres, elle l’embrassa sur la joue pour descendre doucement dans son cou. Elle se mit à ronronner, restant collée contre lui. En soufflant de plaisir, se frottant contre le sexe bandé de Mark sous le tissu tendu de son caleçon, elle lui murmura :


— Mark... J’ai envie de toi, tu m’excites tellement... Fais-moi l’amour...



Il l’attira contre lui en plaquant une main dans son dos et appuyant dessus. Le front de l’un contre celui de l’autre, il lui dit alors :


— Moi aussi, j’ai très envie de toi mon cœur.



Il la repoussa doucement, et contrainte de s’allonger sur le dos, elle bascula sur le côté et finit donc sur le dos. Il passa au-dessus d’elle, faisant bien sûr attention de ne pas lui écraser le ventre et lui faire mal. Ils se regardèrent un moment dans les yeux, lui tenant sur ses bras tendus de chaque côté de sa tête, elle, lui caressant doucement les cheveux. Il l’embrassa doucement sur la bouche, puis commença une lente descente, non pas jusqu’aux enfers, mais jusqu’au paradis. Débordant, sur son cou, il remonta ses mains jusqu’à sa poitrine qu’il malaxa doucement, et l’effet fut immédiat, lui arrachant de nouveau un petit gémissement. Il remplaça bientôt ses mains par sa bouche en déposant des baisers délicats sur ses beaux seins. Là encore l’effet fut immédiat, car il lui arracha un plus long gémissement de plaisir, celle-ci plaquant la tête de son homme contre elle pour accentuer encore l’orgasme qui arrivait peu à peu.


Elle relâcha la pression et lui appuya cette fois sur le haut de crâne pour l’inciter à descendre plus bas vers son sexe. Il lui obéit silencieusement en souriant, et descendit encore, s’attardant, mais plus doucement, sur son ventre rond. Qu’il pouvait aimer ce ventre et ce qu’il signifiait. Sa compagne portait son enfant en elle. La chair de leur chair...


C’était tout bonnement incroyable.


Il descendit donc encore et arriva à sa vulve qu’il découvrit trempée, et très réactive. La grossesse faisait que ses lèvres commençaient à devenir violettes, légèrement bleues, ce qui est tout à fait normal. Il souffla à peine sur son clitoris qu’elle gémissait déjà.


— Dis donc t’es super sensible toi, dit-il.

— Tais-toi, et fais moi du bien.



Elle lui plaqua la tête contre son sexe, où il vint placer, et même introduire sa langue. Elle cria maintenant de plaisir.


— Oh mon Dieu... C’est trop bon...



Son compliment lui fit du bien, et il accéléra maintenant, alternant des coups de langue et succion de son petit bouton de plaisir. Il introduisit maintenant deux doigts en elle, ce qui la crispa encore plus. Elle était vraiment prise d’un orgasme ultra intense et ça l’excitait beaucoup. Il se redressa et se glissa sur le côté pour venir l’embrasser sans écraser son ventre. Elle est essoufflée, et lui caresse la tête. Il se replace entre ses jambes, dressé sur ses genoux, mais elle l’interpelle.


— Attends…

— Quoi ?

— Puisque tu m’as lubrifiée, il faut que je te fasse la même chose.



Il ne comprit pas immédiatement, puis tilta enfin et s’exécuta. Il s’allonge à sur le dos à côté d’elle et l’aida à se pencher vers son pénis, ce qui devenait forcément difficile avec son ventre. Elle se mit donc à le sucer, d’abord le gland, jouant de sa langue sur le méat puis en fonçant le pieu en entier dans sa bouche jusqu’à la base, jouant avec ses testicules de sa main libre, l’autre occupé à le masturber, suivant les mouvements verticaux de sa bouche. La sensation de sa bouche sur lui faisait beaucoup de bien, il était aux anges. Il lui caressa les cheveux, sans appuyer sur sa tête, ça n’a aucun intérêt. Elle continue donc de le sucer et sentant que l’orgasme arrive, il veut lui dire d’arrêter qu’il voudrait jouir en elle. Mais il eut une idée. Sa main quitta les cheveux de sa belle et rejoignit son entre-jambe coulant de son jus de plaisir. Il y enfonça un puis deux doigts, ce qui la fit chavirer et donc, relâcher sa prise.


Elle rit de sa réaction et de son action surtout, puis dit, en le regardant, un sourire coquin sur son visage.


— Ça va, j’ai compris ce que tu voulais vilain garçon…



Elle s’allongea sur le dos et le suivit du regard se placer entre ses jambes. Il frotta son gland le long de sa fente pour que leurs fluides se mélangent puis il s’enfonça en elle, la faisant lâcher un cri de surprise et de plaisir. Il se pencha sur elle suffisamment pour pouvoir l’embrasser, mais éviter à tout prix de lui faire mal au ventre en y mettant tout son poids. Son visage se crispait sous les coups de butoirs et ce que cela lui faisait ressentir. Tenant son visage entre ses mains, elle l’admirait dans son entièreté avant de l’attirer à ses lèvres de nouveau. Leurs langues se mêlèrent et dansèrent de façon endiablée toutes les deux. Il sentait quand elle approchait de l’orgasme quand ses mains se crispaient dans ses cheveux ce qui lui faisait un peu, mais se sentir à l’intérieur de la femme de sa vie lui faisait tellement de bien qu’il ressentait à peine la douleur.


Le fait qu’elle ait arrêté de le sucer avait réussi à calmer un peu son excitation, mais la pénétrer jusqu’au fond de son antre doux et chaud avait tout redémarré et il se sentait sur le point d’exploser. Il la prévint alors.


— Mon amour, je vais jouir.

— Moi aussi bébé. Lâche tout en moi, je t’en prie, je veux tout ressentir, je veux tout de toi.



Accélérant les coups, il glissa sa bouche dans son cou et jusqu’à sa poitrine, et un téton qu’il vint sucer, voulant lui donner un des plus gros orgasmes de toute sa vie. Encore quelques minutes et il éjacula en elle, dans de longs jets, son bassin plaqué contre celui de la future mère, enfoncé totalement au fond de son vagin. En même temps qu’il jouissait, il aspirait son téton qu’il avait pris en bouche, donnant aussi des coups de langue et pinçant son autre téton de ses doigts. Ce hurlement cette fois fut le plus fort de tous, et si cela avait été en appartement ils auraient probablement inquiété les voisins qui auraient appelé la police. Son corps entier était en ébullition, tendu totalement comme si elle arrêtait de respirer. Puis, tout se calma. Elle replaqua ses fesses sur le matelas, retirant en passant l’épée du fourreau. Essoufflé lui aussi, il s’allongea à côté d’elle, reprenant lentement sa respiration.


Il vint se coller à elle en plaçant sa tête sur son épaule et laissant sa main parcourir le ventre arrondi de son amour. Elle, en retour, glissa sa main dans son dos et l’autre dans ses cheveux.


— Wouah mon amour… Je n’ai même pas de mots, lâcha t elle.

— Moi non plus, il n’y a pas de mot pour décrire ce qu’on a ressentit.



Il releva la tête et vint l’embrasser.


— Maintenant, je crois que tu as compris que tu pouvais me faire l’amour même si je suis enceinte.

— Je crois que oui.



Il rit et elle le suivit. Lui qui avait de l’appréhension de peur de lui faire mal, il n’avait pas idée à quel point elle, de son côté, ne rêvait que de ça qu’il lui fasse l’amour.



Il rebaissa la tête et continua de caresser son ventre, remontant parfois sur sa poitrine douce puis redescendant sur son ventre.



Les deux amants s’endormirent ainsi pour une petite sieste avant le dîner ce soir là, dans une ambiance d’humeur coquine.



***



Voilà, pour l’instant, ce n’est dans l’idée qu’un one shot, mais si vous en avez envie, si vous voulez me glisser des idées en privé, je suis disposé à écrire une jolie suite.

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