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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Je désire mon fils

Chapitre 3

Inceste

Malgré ses quatre ans de plus, ma soeur Chantal est plus belle que moi .

Son visage, avec ses légères cernes sous les yeux et ses lèvres épaisses, dégage une sensualité qui attire le regard , alors que le mien est plutôt quelconque.

Par contre j’ai un corps de jeune fille avec mes seins de taille moyenne mais fermes, mes fesses rondes comme celles des africaines et mes jambes longues et musclées .

Les grandes lèvres de ma vulve, cachées par une abondante toison, sont très foncées, comme maquillées. L’intérieur est d’un rose tendre.

Chantal, elle, a une poitrine lourde qu’elle montre volontiers dans des décolletés avantageux. Ses hanches sont larges, confortables. Ses fesses provocantes ne laissent pas indifférent et ses cuisses potelées sont marquées d’une fossette prés du genoux .

Bref elle a un corps ? qui attire le mâle ?

Elle ne s’en prive pas d’ailleurs et collectionne les amants. Elle en change dés qu’elle pense en avoir trouvé un plus performant que le précédent.

Nous sommes très différentes mais nous avons en commun, un petit secret :

Quand j’avais 9 ans nous couchions dans la même chambre.

Souvent, je l’entendais soupirer et gémir en même temps qu’elle faisait bouger les draps avec ses bras et ses jambes.

A force de la questionner elle a fini par me montrer de quelle façon elle se masturbait.

J’ai très bien apprise et retenue la leçon et notre grand plaisir pendant plus d’un an fut de nous toucher, l’une en face de l’autre, les yeux dans les yeux. Nous observions, dans le regard de l’autre, la montée de la jouissance.

Et puis tout s’est arrêté quand j’ai eu ma propre chambre et nous n’en avons pas reparlé.


Aujourd’hui elle est mon invitée. Mon fils est en stage dans une usine et nous sommes seules pour fêter les cinquante ans qu’elle a eu il y a un mois .

Après un repas bien arrosé, nous avons parlé de ses amants. Elle est intarissable sur ses exploits et la conversation devient de plus en plus chaude.

Nous en venons à évoquer nos souvenir :

? Tu te souviens, Louise, de nos masturbations communes ? ?

? Oh oui ! Il m’arrive parfois de me toucher comme tu m’as appris ?

? La méthode était bonne...rien que d’y penser je mouille ma culotte ?

? Je l’ai un peu améliorée....regarde ! ?

Je ne me reconnais plus. Est-ce l’alcool ? Chantal avec son regard de braise ?

Je relève ma jupe et descends ma culotte. Ma soeur peut apercevoir mon abricot et ma raie couverts de poils

Elle écarquille les yeux :

? Eh ben ma cochonne... si je m’attendais !.... ?

J’écarte mes jambes. L’idée du spectacle que je donne me fait frémir. Ma main se pose sur mes poils. Je me caresse doucement en un long mouvement de mon ventre à mon anus. L’autre main vient la rejoindre. Elles écartent la toison frottent les lèvres. Un doigt pénètre mon vagin. J’accélère en soupirant.

Chantal, d’abord figée de surprise, commence à se caresser les seins.

Mon mouvement est maintenant vigoureux. Ma soeur se lève d’un bond. En 15 secondes elle s’est débarrassée de sa jupe et de sa culotte qu’elle a envoyés voler dans la pièce.

Elle se rassoit les jambes largement ouvertes.

Sa vulve est énorme ! Je n’ai jamais rien vu de tel.

Des lèvres qui pendent, un clitoris proéminent, un vagin béant laissant voir l’intérieur des chairs, d’un rouge vif.

L’ensemble est d’une impudeur vulgaire. Chantal s’astique furieusement

? Louise attends moi ! Je t’en supplie, ne viens pas encore ! ?

Comme dans le temps, nous sommes face à face, les yeux dans les yeux.

Des clapotis obscènes rythment notre fureur. Ma soeur râle d’une voie rauque, je crie sans retenue la montée de mon plaisir

Un concert lubrique monte, enfle, annonce l’orgasme.

? MAINTENANT !? Nous hurlons ensembles ce signal convenu.

J’écrase mon clitoris. Je suis prise de soubresauts ; une fulgurance me transperce le ventre

Je ne vois plus Chantal ; son cri de bête blessée à mort me perce les oreilles

Et je m’évanouis....

Je me réveille dans ses bras. Nous sommes couchées sur mon lit.

Elle me caresse doucement la poitrine, me couvre les joues et la bouche de petits baisers

? Tu as aimé ma chérie ? ?

? Oh oui ! Mais que fais tu ...? ?

Je sens sa chatte trempée contre ma cuisse ; ses seins s’écrasent contre mon bras.

Elle ne répond pas, sa main descend sur mon ventre.

Je ne réagis pas, j’écarte les cuisses, offerte ; elle s’empare de ma vulve, ne bouge plus, attend...

Je répond à ses attentes : je me cabre et viens au devant de sa main qui entre de suite en action. Deux doigts me pénètrent profondément.

Je pousse un cri bref et je lui écrase la bouche par un baiser pénétrant. Un élan inconnu me pousse vers elle, mon coeur bat à tout rompre. Nos langues se mêlent avec passion. Je me dégage de son étreinte et la pousse à s’allonger. Je la chevauche à l’envers lui présentant mes fesses et j’enfonce mon visage entre ses grosses cuisses blanches.

Sa surprise de me voir prendre l’initiative ne dure pas. Des deux mains elle m’agrippe les hanches et colle sa bouche sur ma vulve. Son nez me pénètre et sa langue s’active sur mon bouton.

La moitié de mon visage est englouti par son ouverture. Je me redresse légèrement pour respirer et j’attrape son clitoris. La succion que j’y applique ressemble à une fellation, tant son bouton est gros.

Nous nous noyons dans nos jus, nos gémissements se transforment en d’infâmes gargouillis.

Je l’aspire, la mordille, la lèche ; et cette fois, c’est elle qui rend les armes la première.

Elle lâche mes fesses pour hurler sa jouissance en m’écrasant le nez entre ses cuisses, puis retombe sur le lit tel une masse de chair molle et apaisée. C’est debout, devant ma soeur exsangue, que je me finis furieusement. De sa chatte obscènement offerte, s’écoule un liquide abondant.

Une heure après, rhabillées, nous papotons et bavassons en copines.

A un moment, elle aborde un sujet qui me touche au plus profond de mon être .

? Tu sais que Françoise a couché avec son gendre ? ?

? Et tu en penses quoi ? c’est presque de l’inceste... ?

? Tu sais il est largement majeur. C’est surtout pour sa fille que ça me choque, la pauvre. Il n’y a qu’elle qui ne le sait pas. ?

? Ah bon...Et si tu avais un grand fils toi, tu crois que tu pourrais le désirer ? ?

Chantal me regarde avec des yeux ronds et un air malicieux :

? Mon fils je ne sais pas, mais le tien... il n’aurait qu’un geste à faire...?

? .... ?

Elle me regarde d’un air soupçonneux, s’étonnant de mon manque de réaction.

? Ne me dis pas que tu l’as fais ! Toi ! Ma soeur refoulée ! Tu ne l’as pas fait ??... ?

A voir ma tête, elle éclate de rire

? Remarque, avec ce qui vient de se passer entre nous, je ne devrai plus m’étonner de rien. ?

? Chantal , tu ne peux pas savoir comme je suis heureuse. Je l’aime comme un homme et lui me désire comme une femme ?

? Ecoute ma Chérie, c’est la meilleure nouvelle de l’année. Venez tous les deux chez moi dimanche, nous allons fêter ça. ?




     ?






Vendredi soir, Jean est revenu de son stage. Nous faisons de longues séances au lit mais ce que j’aime par dessus tout, c’est quand il me surprend dans la cuisine.

Il se colle contre mon dos et je sens son sexe durcir contre mes fesses. Ses mains emprisonnent mes seins, les malaxent. Je pousse mon postérieur vers l’arrière pour augmenter le contact ; il remonte ma jupe ; j’ouvre les cuisses et lui présente mon abricot ; il écarte ma culotte sans l’enlever ; je me baisse et m’appuie sur l’évier. J’attends la pénétration, tremblante, offerte.

Elle tarde toujours trop à mon goût...

Je sens enfin son gland contre mes lèvres. Impatiente, je l’aspire en reculant. Ses mains se crispent sur mes hanches, il se retire légèrement comme pour prendre son élan et il me pilone avec un rythme d’enfer.

Mes seins se balancent, frottent sur le bord du plan de travail. Son ventre claque bruyamment contre mes fesses.

Je suis obligée de me cramponner au mitigeur tant les secousses sont rudes.

? oui mon fils vas y ...baise moi, vas y ...plus vite ! ?

Il accélère encore.

? Maman c’est bon ! je vais te remplir, je jouiiis ! ?.

? Viens mon Chéri ...donne moi tout !! ?

Il se vide en de longs jets. Je sens cette chaude liqueur m’inonder. Je jouis à mon tour.

Jean s’écroule sur moi. J’ai mal aux côtes, je gémis mais il reste fiché en moi. Mon vagin se contracte pour retenir son sperme.

Après un tel exercice, mon repas ne sera pas très élaboré. Nous le prendrons rapidement et nous nous préparerons pour une longue nuit ...


     ?


C’est dimanche et nous sommes invités chez Chantal.

Elle nous accueille, resplendissante, avec un large sourire. Elle est vêtue d’une robe largement décolletée, boutonnée sur le devant. Ses formes tendent le tissu et la chair apparaît entre les boutons.

Elle sait que son corps attire le mâle et mon fils n’échappe pas à la règle. Il ne la quitte pas des yeux.

Elle nous installe sur le canapé et s’assoit en face de nous. Un premier bouton se défait, dévoilant ses cuisses .

? Alors mes Chéris, vous avez bien dormi ? ?

? ............. ?

? Enfin quand je dis : dormir !....... ?

Nous ne répondons toujours pas. Jean me regarde d’un air interrogateur. Chantal se lève pour aller chercher du thé.

? Tu sais mon Chéri elle est au courant et cela ne la choque pas ?.

Ma soeur revient et nous sert.

? Je suis même jalouse, j’aimerai tant être à sa place... Et toi ? Que penses-tu de ta tante ? ?

Jean a du mal à soutenir son regard, il bredouille :

? Je heu.... te trouve très sexy... ?

? Tu veux dire bandante... ? ?

Elle se lève, s’assoit à coté de lui. De son bras droit, elle le prend par le cou et pose sa main gauche sur sa braguette.

Il me jette un regard affolé. Je suis sans réaction, tétanisée !

La main de Chantal s’active. Elle défait la ceinture et tire la tête de son neveu sur sa poitrine.

? Louise, aide moi ! On ne va pas laisser ce petit comme ça ! ?

Prise par l’intensité érotique de la situation, je laisse parler ma lubricité. Je me lève et tire sur le pantalon et le slip. Le sexe de mon fils apparaît, à demi bandé, fragile sous notre regard de femelles avides.

Ma soeur est la plus rapide, elle le prend goulûment dans sa bouche et le pompe à grand bruit.

Je me mets à genoux sur le coussin et je l’embrasse à pleine bouche tout en achevant de le déshabiller .

Mon excitation est extrême. Pendant que nos langues luttent, ma main soulève ma jupe et passe sous ma culotte. Jean se dégage de ma bouche pour respirer.

Je regarde sa longue verge coulisser entre les lèvres voraces de sa tante. Par moment elle l’avale entièrement, le visage écrasé sur le pubis.

? Arrête Tatie, je veux te baiser ! ?

? Oh ! oui Chantal ! Je veux voir ça ! Donne lui ta chatte ! ?

Elle ne se fait pas prier, elle abandonne le sexe turgescent et se déshabille entièrement. J’en fais autant et je prends la direction des opérations. Je m’assois jambes écartées :

?Viens me lécher, il va te prendre par derrière ! ?

Elle s’exécute et colle sa bouche sur ma vulve, présentant sa croupe à mon fils.

Ses énormes seins pointent vers le sol, son abricot s’ouvre attendant la pénétration.

Jean brandit sa queue et la dirige entre ses fesses. Il s’enfonce trop facilement dans son large vagin dégoulinant. Déçu par le manque de sensation, il ressort son pieu abondamment lubrifié et force l’oeillet sans hésiter.

Malgré la longue expérience de ce passage, Jean sent l’étroite gaine le serrer.Ca ne l’empêche pas de s’enfoncer au maximum et de commencer un lent mouvement de va et viens.

J’en ressens le rythme par la langue de ma soeur sur mon clitoris et je manifeste ma joie par un petit cri à chaque coup de rein.

Je ne suis qu’une femelle en rut qui prend son plaisir. J’aime mon fils et je veux lui donner du bonheur.

Je me dégage, libérant la bouche de Chantal qui peut ? beugler ? son plaisir sans retenue.

Je me colle contre Jean qui accélère son mouvement. Je frotte ma chatte contre sa cuisse.

Je passe la main entre ses cuisses et empoigne ses couilles. Je les caresse dans un mouvement qui va de son anus à la vulve de chantal. L’effet est immédiat :

? Maman, c’est bon ! je vais jouir ....donne moi ta bouche ?

C’est le moment que choisit Chantal pour s’écrouler sur le canapé, libérant la queue de Jean. Je l’embouche voracement. Elle butte contre ma gorge et déverse son flot de sperme.

J’ai du mal à tout avaler. De grosses traînées coulent sur mon menton.

Nos halètements se calment. Nos corps sont enchevêtrés sur les coussins. Le mélange de nos odeurs est d’une intensité érotique incroyable... Je ne songe même pas à aller me laver .

Ca doit ressembler à ça.....l’enfer


Louise

looisse@caramail.com

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