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Désolation hivernale

Chapitre 2

Gay

Ils restent un bon moment ainsi, silencieux, goûtant à la plénitude moite. Jusqu’à ce que le jeune se lève et se dirige vers la sortie. L’ainé l’arrête.

— Moi c’est Jean. Et toi ? Comment t’appelles-tu ?

— Léo.

Et il sort. Sans plus de commentaire. Pour s’enfoncer dans le jacuzzi.

Jean reste encore dix bonnes minutes dans le hammam, rêvassant de choses et d’autres. Des choses plutôt lubriques. Il se dit que cela pourrait être amusant de voir les potes de Léo débarquer pour qu’il les mate en train de baiser. Jean n’est pas spécialement voyeur. Mais se masturber en regardant du réel plutôt qu’un film X n’est pas désagréable… Surtout si un des gars se met d’un coup à avoir envie de sa queue. Il repense à cette partouze d’il y a deux ans où les choses s’étaient à peu près déroulées ainsi. 

Mais bon. Autre temps, autre lieu…

Quand il sort du hammam il s’approche du jacuzzi. Léo lui sourit en le reluquant sans complexe. Il s’arrête pour engager la conversation tout en exhibant fièrement son anatomie.

— Je retourne au sauna. Ce n’est vraiment efficace que si on y va deux fois de suite. Dix à quinze minutes à chaque fois.

— Oh, moi, une fois, cela me suffit… J’étouffe un peu là-dedans… Je suis peut-être un peu claustrophobe… C’est sûrement parce que je suis toujours dehors.

— … ???

— Je suis paysagiste. Alors forcément, je suis rarement enfermé. Et comme en plus je fais beaucoup de vélo…

— Sur route ou du VTT ?

— Sur route. Je fais partie du club local. On se défend pas mal. C’est là que j’ai des potes. De sexe comme de pédale…

— Je vois… A force de se reluquer le fessier dans le peloton…

— Le fessier rebondi ! Monsieur, s’il vous plait…

Les deux se marrent gentiment.

— Et toi ? Tu fais du sport ?

— A ton avis ?

— Vu que n’es pas mal gaulé, c’est bien que tu dois faire quelque-chose…

— Merci… Oui, je fais du handball depuis vingt ans. J’ai été plutôt bon autrefois. On s’est quand même hissés en Fédérale Une plusieurs années d’affilé. Mais l’âge, le boulot… J’ai intégré l’équipe vétérans depuis deux ans. Remarque, on fait encore de sacrés cartons ! Et comme l’équipe Une est à la peine par manque de jeunes, ils font encore de temps en temps appel à moi. Pour rendre service.

— Et tu y arrives ?

— Ben oui, qu’est-ce que tu crois ? Je m’entraine encore deux ou trois fois la semaine. Bon… Soyons honnêtes. J’ai un peu de mal à tenir physiquement tout un match. Mais je compense par ma technique et mon expérience tactique. C’est bien de cela dont ils manquent le plus, nos jeunes…

— Et tu prends plaisir à les reluquer à poil sous les douches communes ?

— Evidemment… C’est l’intérêt du sport collectif…

— Et… Jamais…

— Jamais une érection incontrôlée ?

— Oui…

— Non… Jamais… C’est aussi cela l’expérience… Maîtriser ses émotions…

— Moi, je ne sais pas si je pourrais…

— Je te rassure : à vingt ans je me vidais les couilles avant d’aller au club… A titre de prévention…

Léo éclate de rire. Jean sourit. Ils se comprennent.

— C’est mon seul regret pour le vélo : il n’y a pas de douches collectives après. S’il y en avait, ce serait sacrément chaud ! Tant pis pour les autres…

— Humm… Si tous tes potes sont aussi chauds que toi, il vaut mieux que cela n’arrive pas !

— Ils le sont… Ils le sont… Et ils n’arrivent pas…

Jean passe une main tendre sur la joue de Léo avant de tourner les talons pour entrer à nouveau dans le sauna. Une folle espérance. Il scrute la porte d’entrée. Mais Léo ne le suit pas. « Ne rêve pas mon gars. Ce jeunot n’est pas pour toi… »

Cinq minutes plus tard il le voit passer qui se dirige vers l’entrée. « Dommage… » 

Persuadé que Léo est parti, il se détend et reste encore dix bonnes minutes à suer dans son enclos. Quand il en ressort, c’est pour se doucher et replonger dans le jacuzzi où il se laisse doucement aller pendant un long moment.

L’ennui finit par prendre le dessus. Le lieu est toujours aussi désert. Hésitant entre rester au chaud et affronter la froidure hivernale, il sort néanmoins de son bain bouillonnant pour se doucher à nouveau en se savonnant. Il attrape sa serviette et se sèche tranquillement avant de se diriger vers les casiers. Il passe les cabines vides pour s’arrêter devant la salle télé fermée par un rideau de fils couleur chocolat. A travers le vague rideau il voit défiler les images du film. Il s’approche. 

En même temps qu’il regarde les trois jeunes superbes éphèbes qui s’ébrouent, l’un se faisant sodomiser tout en suçant le troisième, il remarque Léo sur le côté, vautré sur un canapé, serviette ouverte, jambes grandes écartées, pieds reposant sur une table basse, en train de se masturber.

Sublime vision que celle de cette longue et fine tige, bien dure, qu’une main agile branle avec délectation…

Le regard de Jean passe de la beauté bestiale des gars en train de baiser avec intensité à la gymnastique subtile de la main de Léo en plein plaisir solitaire. Son sexe réagit immédiatement, s’allongeant irrémédiablement puis s’élevant en l’air gracieusement pour stopper sa dure émancipation à l’horizontale. Ce faisant, sa verge passe entre les fils et franchit la limite des deux pièces, gland luisant pointé en avant.

Sentant sa présence, Léo tourne la tête et, pour la première fois, aperçoit cet épieu de belle taille et de bonne épaisseur. Ses yeux lancent aussitôt des flammes de désir. Jean s’avance alors, écartant élégamment les fils pour passer son corps entier de l’autre côté de la barrière. 

Léo stoppe les mouvements de sa main pour admirer de près ce corps musclé, légèrement duveteux, prolongé d’un magnifique braquemart. Il voit les cuisses puissantes, les pectoraux virils, le ventre plat à peine rebondi par un début de poignées d’amour, les biceps vallonnés. Jean, amusé, se laisse reluquer sans rien dire. Il se tourne légèrement pour que le jeunot puisse voir son fessier musclé et bien galbé.

Le sang afflue de plus belle dans le pénis tendu de Jean qui s’émerveille devant la musculature toute en élongation de Léo, en parfaite adéquation avec sa belle et fine tige.

C’est un gémissement artificiellement appuyé sortant de la télévision qui met un terme à cette muette exhibition réciproque.

— Tes potes ne vont pas venir ?

— Plus maintenant. C’est mort…

— Je peux m’assoir à côté de toi ?

En guise de réponse Léo se redresse, se décale et tape sur le coussin pour inviter Jean à le rejoindre.

A peine assis, il sent la cuisse de Léo se coller contre lui. Ils se sourient.

— Cela fait longtemps qu’ils baisent comme ça, les trois ?

— Ouais… Ils baisent comme des dieux… Ils sont vraiment pros…

Les deux mâles se sont saisis de leur propre queue et se branlent doucement avec un désarmant naturel.

Un gros plan sur l’enculé qui suce avec fougue.

— Tu aimerais que j’en fasse pareil ? demande Jean.

— Ce n’est pas de refus…

Léo écarte les cuisses en grand tandis que Jean glisse par terre, entre ses jambes. Le visage à quelques centimètres de la tige, ils se sourient. Un grand coup de langue sur les testicules. Léo gémit, avance un peu plus son bassin. La langue parcoure le périnée avant de déguster à nouveau les boules. Léo rejette la tête en arrière en fermant les yeux. La langue s’élève le long de la tige. Puis redescend.

Jean, qui se sait bon suceur, joue avec la douce intimité soigneusement rasée. Sa langue débusque toutes les failles épidermiques entre l’anus et la verge, léchant, embrassant, suçotant. Il embouche une aine après l’autre avant de replonger sous les boules pour enfoncer un début de langue dans l’anus offert. Léo sursaute en poussant un petit cri aigu. Et la langue poursuit son doux labour. 

La main de Léo se pose sur la tête de Jean, signe qu’il veut aller plus loin. Le voyageur rit intérieurement en se promettant de résister encore. Il lèche, tant et mieux. Le jeune bassin s’agite. Les deux mains caressent frénétiquement le crâne. 

— Suce-moi…

— Sois patient… Tourne-toi, que je te lèche l’anus…

Ce n’est pas ce que veut Léo. Il n’obtempère pas de suite, se laissant lécher encore anus, périnée, bourses, pubis. Jusqu’à ce que, n’y tenant plus, il bascule pour se mettre à quatre pattes sur le canapé en offrant enfin sa rondelle sans défense.

Le visage de Jean plonge entre les fesses pour permettre à sa langue de parcourir largement le doux sillon ; avant qu’elle ne s’enroule pour tenter de s’enfoncer dans l’œillet. Alors, sauvagement, sa langue alterne les élargissements vagabonds et les enroulements pénétrants, détendant rapidement l’anus en joie. Le tout au rythme des gémissements du film.

Pendant un bon moment Léo se laisse déguster par l’arrière avant de se retourner et d’appeler Jean à, enfin, le sucer.

Mais, vicieusement, après un butinage anal plutôt sauvage, il se remet à lécher avec une horripilante lenteur l’épiderme intime, s’arrêtant sous le gland maintenant gluant et odorant.

Léo craque, supplie.

— Suce-moi…

Jean sourit, lâche la tige et avance son visage vers celui du jeune homme.

L’attrapant par la nuque, il approche leurs lèvres qui se rejoignent goulûment avant qu’une pelle magistrale ne les transporte sur d’autres cieux.  Léo s’étonne de la douceur des lèvres et de la langue de Jean qui farfouille sa bouche avec une parfaite maîtrise. Il lui rend coup de langue sur coup de langue, convaincu de son infériorité en la matière.

Leurs lèvres se décollent. Les yeux rieurs de Jean guident ses lèvres qui aspirent et suçotent la langue de Léo, aux anges. Il lui susurre :

— J’ai très envie de sucer ton joli bonbon rose nappé de bon miel. Tu veux bien ?

— Evidem… Suce-moi, vicelard. Suce-moi bien !

Jean, content de sa moquerie, descend lentement son visage le long du cou puis du torse duveteux. Ses lèvres s’emparent des tétons, l’un après l’autre, mordillant fermement ces péninsules de chair délicate.

Léo fait pression sur sa tête pour qu’il descende plus vite le sucer. Mais Jean résiste, content de sentir le bout humide de la tige dans son cou. Il embrasse le ventre, farfouille le nombril avant de se reculer pour positionner sa bouche face à l’épée impatiente. Tel un matador devant son taureau, il la scrute, l’ausculte, l’analyse… Avant que ses lèvres n’arraisonnent le gland baveux pour en récolter la semence au goût prononcé. Sa langue contourne le bonbon comme pour en mesurer le diamètre. Léo gémit à nouveau. Jean est subjugué par cette beauté mâle si fine, si douce, si bien dessinée. Et il l’avale enfin, enfonçant profondément la tige dans sa bouche pour la ressortir en serrant bien fort les lèvres afin de la faire dégorger.

Son regard s’élève alors vers celui de Léo qui halète de plaisir alors qu’il se noie dans cet océan de saveur séminale. Ses yeux se plissent avec gourmandise. Il offre une fellation douce et élégante, pleine de grâce. Un gémissement continu lui montre que le jeunot apprécie.

Sentant la résistance faiblir, Jean se redresse, se met debout sur le canapé et place son sexe devant le visage extasié en disant :

— Goûte-la ! Dis-moi si elle te plait.

Léo ne peut refuser une telle offrande. Il embouche immédiatement le splendide braquemart et le pompe avidement. C’est Jean qui maintenant ne peut retenir ses gémissements. Il se retient maladroitement en calant ses mains au-dessus de la tête qui le tète. Mais il sent bien qu’il est en train de chuter lentement en arrière, le coussin déformé du canapé le repoussant inexorablement.

Alors il recule son bassin pour extirper son sexe de la bouche de Léo et fait un pas en arrière pour descendre du canapé. Pivotant à moitié, son regard s’arrête sur les images du film où, en gros plan, un des éphèbes se fait passionnément limer la rondelle. Jean regarde Léo, puis retourne au film. Avant de lui demander :

— Cela te dit ?

— De te prendre ? Oui… Sur le sling… Tu veux bien ?

— C’est à cela que vous jouez avec tes potes ?

— Oui… On adore…

— Alors ok, viens m’enculer là-bas…

Jean lui tend la main pour l’aider à se relever. Face à face, ils s’embrassent fougueusement, écrasant leurs sexes tendus contre leurs ventres. Jean se rend compte que la tige avec laquelle il a joué fait au moins cinq centimètres de plus que la sienne. Un frisson de plaisir prémonitoire parcourt son ventre. Il se recule, attrape la tige à pleine main et l’entraine hors de la pièce, vers la backroom extrême.

Arrivés tout au fond du sauna, ils entrent dans la pièce où trône le siège orphelin. Sans hésiter, se tirant à l’aide de deux chaînes, Jean s’assoit dessus avant de relever et bloquer ses jambes grandes écartées. Pendant ce temps, Léo a attrapé un préservatif qu’il s’empresse de dérouler sur sa fine queue. Emballé et prêt à tout, il regarde Jean, soumis, puis saisit un sachet de lubrifiant d’un regard interrogateur. Jean comprend et répond fermement :

— Pas la peine. Prends-moi d’un coup ! 

Un regard salace défigure le jeune visage. Léo se dit qu’il va lui rendre la monnaie de sa pièce.

— Tu as pris du temps pour me sucer, hein ?

— Les yeux de Jean lancent un « oui » en comprenant que l’autre va prendre sa revanche. Et effectivement il commence par lui pincer fortement les tétons dans un rictus véloce. Puis il se met à le caresser, évitant soigneusement son entrejambe. 

Pendant de longues minutes il caresse, claque, fesse un Jean heureux d’être subtilement maltraité. Les deux verges, tendues à l’extrême, ne cessent de rugir dans le vide. Le jeu sadique se poursuit, enchantant l’un comme l’autre.

Mais la pulsion de Léo finit par tout bousculer sur son passage. A son corps défendant il se place devant Jean, cale son sexe devant l’anus ouvert et, d’un seul coup, en rugissant, le pénètre jusqu’à la garde.

Jean ne fait rien pour retenir un râle rauque accompagnant la pénétration. La douleur est transcendée par le plaisir de se faire prendre par une aussi jolie, une aussi fine, une aussi longue tige. 

Léo examine intensément le visage de sa victime consentante pour lire dans ses pensées. Il comprend le plaisir ressenti. Un rictus victorieux vient peu à peu s’élargir à la commissure de ses lèvres. Il abaisse un bras, soupèse les quatre testicules en contact et se met à les masser doucement.

— Tu aimes cela, hein ?

— Plus que tu ne le crois… Je suis fou des queues étroites... Et longues… Lime-moi. Lime-moi tant que tu veux !

— Et si j’en avais une plus grosse ?

— Je t’aurais demandé d’y aller plus doucement… Je ne suis pas fan…

— En fait, cela tombe bien que j’aie une queue toute charmante comme tu les aimes ?

— Oh que oui !

Le va et vient démarre. Léo commence à pistonner le rectum gourmand. Jean lâche des « ah… », des « encore… », des « plus vite… » auxquels Léo obéit docilement, heureux de donner un plaisir si intensément visible. 

Leurs corps sont en nage. Le queutage est profond et régulier. Ils se comprennent d’instinct. Le sling balance en rythme.

Léo sursaute légèrement quand il remarque que l’éperon de Jean est toujours aussi dur et tendu. Il s’en étonne, plus habitué à des verges qui se rétractent à moitié sous ses coups de butoir, même si elles restent déployées. Il accélère encore la cadence en surveillant le membre.

Jean voit bien ce que son amant surveille. Il s’en amuse intérieurement et continue à l’encourager. Alors, au bout de longues minutes, Léo finit par saisir le braquemart et le branler, tout en limant méthodiquement le fion dilaté. Jean s’accroche aux chaines. Son corps est tout entier le jouet consentant de son jeune amant qui s’y prend merveilleusement bien pour lui offrir un plaisir extrême.

C’est le regard fiévreux, ruisselant de plaisir, de Jean qui déclenche l’éruption de Léo. Un puissant orgasme le secoue de pieds en cape. Il éjacule de tout son saoul dans le conduit rectal en serrant à fond le manche chaud et vivant.

Les derniers va-et-vient frénétiques pour finir de se vider les couilles. Les dernières secousses telluriques. Léo rouvre les yeux, plein de reconnaissance. Jean susurre :

— Tu es beau ! Tu es beau quand tu jouis ! Tu es somptueux quand tu limes ! Quel étalon !

Fou de joie orgasmique, Léo se penche et embrasse fougueusement son amant du jour tout en restant bien au fond de son fion. La pièce résonne de longues douceurs buccales, pas dérangée par la verge de Léo qui ne mollit pas.

Quand il s’écarte, c’est pour attraper la queue nappée de sperme de Jean et la branler, délicatement d’abord, puis plus rapidement.

— Oui ! Finis-moi ! Branle-moi ! Laisse ta queue dans mon cul ! Je veux jouir pour toi !

A peine ces dernières paroles sont-elles prononcées qu’un puissant jet de sperme s’élève en l’air, avant de retomber et s’écraser sur le ventre trempé de sueur. Léo poursuit son branlage. Des petits jets canailles s’échappent encore, que la main accompagne avec adresse.

Le corps raide de Jean se détend lentement. Il reprend son souffle. Il sourit.

— Ouah… Je ne suis pas le premier mec que tu branles, toi…

Léo se marre.

— Je confirme… Mais branler un aussi beau gars avec ma queue encore au fond de son cul, c’est rare !

— humm… Tu peux la laisser encore… C’est hyper bon de te sentir en moi…

Les bouches s’unissent à nouveau pour de très longs baisers raffinés. Le temps s’est arrêté. Plus rien n’existe que le plaisir ressenti au contact de leur peau chaude et moite. Le plaisir anal sublime le plaisir labial tandis, que leurs épidermes, frottant l’un contre l’autre, se caressent avec tendresse.

Quand Léo sent qu’il commence à débander, il se redresse pour, dans un sourire, extirper sa tige du conduit rectal. Il jette un œil sur la rondelle grande ouverte, puis sur sa verge emballée au bout de laquelle pend la capote pleine.

— Attends ! Je te la retire !

Jean saute souplement à terre, à peine gêné par la sourde douleur rectale. Il se cale derrière Léo et, tout en l’embrassant dans le cou, ôte lentement le préservatif informe. Après avoir fait un nœud, il l’élève vers la lumière. Et tous deux hochent la tête positivant en estimant la belle contenance séminale. 

Jean s’écarte pour se débarrasser du préservatif. Léo, voyant que le sperme de son amant se met à couler le long de son aine, l’arrête pour étaler la crème sur tout le ventre, d’un tendre geste amoureux. Jean, lui, attrape la verge moite, flasque et chaude pour la triturer délicatement. Léo durci légèrement sous les coups du subtil massage mâle. Ils partagent des regards tendres.

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