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Desperate Salope

Chapitre 1

Cocktail de bienvenue

Hétéro

J’ai rencontré Raymond alors que j’étais très jeune, et me suis mariée quasiment dans la foulée. Nous avions eu deux enfants, Tom et Jenna, et l’appartement parisien devenant trop petit, il n’y avait pas beaucoup de solution que de s’exiler en banlieue. Sans qualification, j’avais abandonné les études dès nos fiançailles et surtout lorsque j’appris que j’étais enceinte de mon premier. Raymond, quant à lui, a gravi les échelons et occupait un poste de directeur financier dans une société de trois cents personnes, il va sans dire avec un bon revenu. Nous avions des standards assez élevés, ce qui nous permit de viser des maisons assez grandes dans une ville assez huppée.


A trente-neuf ans, je passais beaucoup de temps à m’occuper de la maison, mais nous avions une femme de ménage et une aide qui nous assistait beaucoup pour les tâches, comme les courses ou préparer les ingrédients pour la cuisine. Je m’occupais surtout des devoirs et des activités de mes enfants. Aujourd’hui, Tom a 18 ans, en licence informatique, et Jenna 14, au lycée en seconde. Je passais beaucoup de temps à prendre soin de moi, tandis que Raymond rentrait tard. Il était souvent fatigué et notre vie sexuelle en a pris un coup. Pas inexistante - nous faisions l’amour toutes les semaines, parfois toutes les deux semaines, avec un peu de piquant - ce n’était pas non plus la folie. Jusqu’à ce que j’ai compris qu’il fréquentait une autre femme sur son lieu de travail... Cependant, amoureuse, et en immersion dans cette vie tranquille, je ne dis rien. Pour l’instant je m’en contentais.


Notre maison est située dans une rue en impasse, dans une sorte de lotissement au milieu de quelques immeubles. J’ai sympathisé avec les femmes au foyer d’autres maisons, et nous nous retrouvions souvent ensemble pour faire les courses, aller au ciné ou au sport, pour nous entretenir, ou simplement à prendre le thé dans l’après-midi pour lire les magazines, regarder la télé et papoter. Je m’entendais particulièrement avec Marina, ma voisine directe, qui a deux enfants, Clément et Julia, qui ont le même âge que les miens. Tout le monde s’entendait comme cochon.


Une après-midi, alors que Tom était à la fac et Jenna au lycée, j’entrepris de faire un ménage un peu plus sérieux pour nettoyer une petite fenêtre située en hauteur, dans les escaliers. Raymond m’interdisait de le faire quand j’étais seule, il estimait qu’un escabeau sur les marches était trop dangereux, et il préférait être présent. Mais ses absences répétées finirent par me persuader de m’en occuper seule.


Une fois la prise assurée, je montais les marches de l’escabeau et atteignis la fenêtre pour nettoyer tout autour, ce qui me donnait une vue sur la maison de Marina. Sur ce côté de la maison, il n’y avait malheureusement que cette fenêtre, les autres fenêtres donnant sur le jardin arrière, la cour ou la rue. En soit, de chez moi je ne pouvais jamais voir chez Marina. Quelle ne fut pas ma surprise alors que je tombais pile sur la grande baie vitrée de son salon, où Marina était à quatre pattes en train de faire les sols.


C’est du moins ce que je crus, lorsque je vis qu’elle était, quasiment collée à un fauteuil, la tête à dodeliner de bas en haut. Et que le fauteuil n’était pas vide, mais occupé par un homme. Marina était tout bonnement en train de tailler une plume à un inconnu, ce n’était certainement pas son mari qui, comme le mien, était au boulot ! Ma voisine et amie avait donc un amant !


Je fus choquée, et continuai à regarder comme hypnotisée, voire excitée et jalouse, mon amie pomper allègrement un pénis en érection, plutôt de bonne taille, tandis que le possesseur du braquemart, tel un bienheureux, agrippait les bras du fauteuil, la haut du corps légèrement basculé en arrière, profitant pleinement de cette impériale fellation. Après quelques secondes, je me surpris à me lécher les babines de manière coquine, pendant que mon cœur battait la chamade. Autant pour l’adultère secret que je venais de découvrir, que la scène érotique qui se déroulait sous mes yeux.


Il faut dire que, ces derniers temps, Raymond ne me baisait plus trop. Il se contentait du minimum syndical : certes, c’était plutôt le pied quand il s’en affairait, j’avais le droit à un cunnilingus, lui à une fellation, on enchainait ensuite une ou deux positions et il jouissait en moi. Mais le rythme ne me convenait plus : c’était plutôt une fois toutes les deux semaines. Lui de son côté, semblait satisfait.


De là où j’étais, je ne pouvais voir le visage de l’homme à la bite astiquée - d’une certaine manière, Marina, comme moi, semblait faire le ménage en lubrifiant de manière bien peu conventionnelle les barreaux - et j’étais curieuse de savoir s’il s’agissait d’un homme de notre entourage. Peut-être le bellâtre apprenti de la boucherie qui fait des clins d’œil, ou le beau bibliothécaire qui nous conseille des livres sulfureux à la médiathèque. Mais soudainement l’éphèbe se redressa, tandis que Marina, toujours à quatre pattes sur le tapis, ne bougea pas d’un pouce. L’homme se plaça derrière elle, souleva sa jupe et je pus voir qu’elle ne portait pas de culotte. Toujours habillé, d’un jean et d’une chemise, mais avec la proéminence d’une vingtaine centimètres de chair qui sort de sa braguette, le jeune homme fléchit des genoux et pénètre d’un coup Marina. Celle-ci soulève la tête dans un sourire d’extase, le visage radieux, cambre son dos mais relève ses fesses comme pour recevoir encore plus de cette levrette soudaine. L’homme attrape sa taille et commence à la besogner, d’abord lentement, puis accélère le mouvement de va-et-vient dans une cavalcade endiablée.


La pauvre Marina semble souffrir un bon martyr : malgré les fenêtres fermées, je devine des hurlements de jouissance, tant la longue biroute entre et sort à une vitesse acharnée de sa moule huileuse. Ses tétons sont durs, ses mains tentent désespérément de trouver prise, mais en l’absence de quelque chose à empoignée, son corps s’affaisse, le tronc s’écroulant, mais le cul encore haut. L’homme la suit dans sa déchéance et la baise par derrière à même le sol.


C’est ainsi que, penché, son visage disparut de l’angle mort de la fenêtre, et que je reconnus le visage de Tom, mon fils.


Je fus scandalisée, d’un côté je voulus courir hors de la maison et rentrer chez elle, la gifler, et l’empêcher de voir mon fils. Mais d’un côté, en avais-je le droit ? Devrai-je leur mettre en position de honte ? Mon fils n’avait-il pas besoin aussi de découvrir la sexualité et de faire baisser la pression ? J’étais presque rassurée de le savoir dans les bras de mon amie, plutôt que d’une quelconque inconnue, ne correspondant pas du tout à ses attentes, prête à le faire tomber dans la débauche, la déchéance, lui faire perdre tant la tête qu’il en perdrait la fortune et la santé mentale ! Marina était fautive de tromper son mari, mais pas de baiser avec la progéniture de sa voisine et amie.


Je ne dis rien, triste et un peu écœurée, perdue surtout, tandis que Marina, dans un regain d’énergie, s’appuya sur ses avant-bras croisées et remua encore le croupion, l’air de demander encore et sans relâche de lui labourer la chatte par derrière comme une catin. Tom ne se fait pas prier : rougeoyant, ruisselant de sueur, il serra de ses doigts crochus, blancs à en être exsangues, sans cesser de la pilonner et de rentrer et sortir son pylône de chair.


J’étais excitée, non à l’idée de voir qu’il s’agissait de mon fils - j’arrivais à omettre son visage - mais du peu du visage éclairci de ma voisine, qui semblait être rayonnante de jouissance. Après quelques minutes de ce pilonnage en règles, ce qui me sembla une éternité, je dus reconnaître que mon petit garçon était mû d’une vigueur et d’une endurance à toute épreuve. Jamais je ne pouvais imaginer qu’un homme, quel que soit, fût capable d’un exercice aussi épuisant durant de si longues minutes. Ils s’arrêtèrent quelques instants, la bite à moitié dedans et à moitié dehors, tandis que Marina semblait prononcer quelques mots.


Elle attrapa un coussin du fauteuil, le posa sur le tapis et s’allongea sur le dos à même le sol. Presque immédiatement, comme si elle était faite de cette manière, elle haussa et écarta les cuisses ; Tom s’agenouilla, guida son sexe entre dans le petit tunnel entre les deux collines, et commença à la culbuter à même le sol. Ce devait être extrêmement inconfortable, mais cela ne semblait pas déranger les partenaires dont les visages se tordaient encore de plaisir. Puis très vite, Tom repris du rythme et sembla marteler le sol avec son pénis, tel un marteau-piqueur, avec juste le bassin de Marina pour amortir le choc ! Encore une fois, le tempo fut endiablé, et je pouvais presque deviner des cris et des râles s’extraire de mon amie et de ma progéniture !


Cela ne dura à son tour pas si longtemps : encore quelques mots, et précipitamment, Tom fit une extraction express. Il se redressa alors qu’elle est allongée au sol. Quatre puissantes giclées de foutre blanchâtre s’évadèrent de sa lance à incendie charnue et vinrent peinturlurer son doux visage ; ainsi maculée, la souillon tendit le bras et se saisit sa bite encore en érection, s’en aida pour se redresser. Elle pencha le cou, lui prodigua quelques doux baisers, tout en le remerciant d’un sourire ravi et d’un regard coquin.


Je redescendis de l’échelle, de peur qu’ils me voient à leur tour, comme si c’était à moi d’être honteuse. J’avais le souffle court, et une étrange chaleur qui animait mon bas-ventre. Cet acte m’avait éveillée. Cependant, j’étais aussi fâchée qu’excitée : fâchée que ma voisine délaissée se tape quelqu’un, fâché qu’elle m’eût en quelque sorte enlevé mon fils.


A partir de cette date, je n’avais qu’un objectif en tête : me venger.


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