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Desperate Salope

Chapitre 2

Amuse-gueules

Hétéro

Dans l’épisode précédent de Desperate Salope : Natacha, femme au foyer délaissée, surprend son fils Tom en plein ébat avec sa voisine, Marina. Ses sens remis en éveil, elle décide de se venger de son amie adultère, qui a osé s’en prendre à sa progéniture...


L’avantage d’être une femme au foyer désespérée, qui plus est nantie et disposant d’aides de maison pour les tâches ménagères, c’est que le temps est une denrée à disposition à l’envi lorsqu’il s’agit de fomenter une vengeance. Ma première action fut d’obtenir l’emploi du temps de Clément, le fils de Marina. La fois suivante où j’étais passée, avec les autres femmes du voisinage, prendre le thé chez mon amie et voisine, en dépit du fait d’avoir été extrêmement troublée et peur que l’on remarque une sorte de crispation sur mes traits et mes actes, j’entrepris d’effectuer des recherches. Heureusement, Marina avait imprimé l’emploi du temps de Clément et accroché au frigo à l’aide d’un magnet.


Je pris en cachette le numéro de la classe de Clément, et sur le site de son école de commerce, je récupérais le planning semaine par semaine du trimestre. Je pus ainsi constater qu’il n’avait pas cours le mardi matin et le jeudi après-midi ; ce dernier jour était réservé aux activités extra-scolaires de Tom, et il ne revenait jamais avant vingt-heures. Quant à Jenna, elle avait une option cinématographique. C’était la période parfaite pour mon petit stratagème.


Deux semaines après, après m’être assuré que mes enfants seraient bien absents, j’envoyais un message à Clément - nous disposions toutes, dans la rue, des numéros de la famille de chacune, "en cas d’urgence".


"Bonjour Clément, j’ai un service à te demander : es-tu par hasard disponible aujourd’hui ?"

"Oui, je n’ai pas cours cet après-midi et je suis à la maison"

"Un technicien EDF doit passer dans la semaine et je lui ai dit de se garer dans le jardin, mais j’ai oublié d’ouvrir. Le bip est dans le tiroir du bureau."

"Bien sûr, je passerai vers 16h"

"Je ne sais pas quand il passe. Le plus tôt possible ? Je ne t’embêterai pas plus."

"D’accord, je passe à 13h30 alors."


J’avais disposé une caméra de surveillance entre deux bibelots dans une armoire du salon, et m’étais cachée dans le garage, qui avait accès à l’entrée. Peu après 13h30, Clément entra - avec les clés dont disposait Marina, toujours en cas d’urgence - et se dirigea vers le bureau. Comme demandé, il ouvrit le tiroir... pour tomber "par inadvertance" sur des clichés polissons que j’avais pris, il y a une dizaine d’années, pour émoustiller mon mari. Je vis, par l’œil numérique, se dessiner de la stupéfaction sur son visage, tandis qu’il scrutait avec envie les différents éléments qui composaient les photographies. Je m’imaginai ainsi, vêtue de lingerie, sentant son regard me déshabiller, passant de ma poitrine à mon pubis, couvert de satin ou de soie. Puis il ferma le tiroir sec, honteux, ouvrit le deuxième pour chercher le bip... Je le vis hésiter quelques secondes, l’air toujours perturbé, regarder à gauche et à droite : il n’y avait personne dans la maison.


Alors il ouvrit de nouveau le premier tiroir, se saisit des épreuves puis s’assit le plus naturellement du monde dans le canapé. Il resta de nombreuses secondes, à regarder mon portrait d’il y a une dizaine d’années, ainsi habillée de corsets, de dentelles, de porte-jarretelles, à regarder l’objectif d’une moue faussement ennuyée. Puis il s’installa mollement au fond du canapé, bien calé entre deux coussins bien moelleux, regarda vaguement à gauche à droite. Puis lentement, il descendit la braguette de son pantalon, sortit confortablement son service trois-pièces - pénis et testicules - et commença à se masser, doucement de la main droite tandis qu’il tenait dans la gauche encore un cliché qu’il admira.


Mes lèvres firent un Ô de stupeur : je ne m’étais pas trompée, il était bien membré. Peut-être même plus que le pénis de mon cher garçon, que j’avais vu pour la première depuis 10 ans, après qu’il soit devenu un pré-adolescent pudique, seulement il y a quelques jours lorsque je l’avais surpris en train de besogner la voisine. De loin, depuis la caméra de sécurité, j’estimais qu’il devait être équipé d’un sacré double décimètre. De toute manière, j’allais très bientôt pouvoir le constater de visu. Je le laissai encore prendre forme, voir sa bite se sculpter, se libérer et prendre son ampleur, comme un apollon qui s’étire après une bonne nuit de sommeil. Ce n’est que lorsqu’il a atteint le sommet de sa forme, que Clément prenait vraiment ses aises et oublia le danger, que je me décidai d’intervenir.


CLAC !


Clément se retourna, complètement hagard, les joues rouges, les cheveux ébouriffés.


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— CLEMENT ! MAIS QU’EST-CE QUE TU FAIS ??!!


Je hurlai d’un air faussement surpris et courroucé, rentrant dans la pièce, vêtue de mon imperméable comme si je venais de rentrer. A la va-vite, Clément tenta maladroitement de ranger sa zigounette, décidément trop tendue pour s’enrouler docilement dans son jeans. Il s’y reprit à trois fois, mais elle s’échappa de nouveau, beaucoup trop volumineuse maintenant qu’elle avait doublé de taille.


— Ha, madame Girard... Mais vous êtes rentrée bien plus tôt, je ne pensais pas...

— Oui je suis finalement rentrée plus tôt ! Mais toi ! QU’EST-CE QUI TE PERMET...


Mes yeux fixèrent le chibre en pleine expansion, joyeusement dressé vers le plafonnier. Je regardai successivement les photos que j’avais matées des tonnes de fois, et le membre fier, orienté vers moi, semblant dodeliner élastiquement, qui me saluait.


— Où as-tu trouvé ces photos ? demande d’un air sec. Et pourquoi te masturbes-tu devant ?

— Excusez-moi, Madame Girard, se dissipa Clément qui ne savait pas trop s’il devait ranger son paquet et fermer sa braguette, rassembler les photos, ou, second choix, se lever.


Dans sa confusion, il n’exécuta que ce dernier acte, et l’anaconda de chair, libéré de son emprise, se déroula lascivement. Clément n’osa faire plus de mouvement pour ranger son appareil, aussi se contenta-t-il d’essayer de dissimuler l’énorme sexe avec ses deux mains en paravent. Je compris, avec gêne, que j’avais de nouveau écarquillé les yeux et haussé les sourcils, avec moins de stupeur que de convoitise. Je sentis mon bas-ventre chauffer, comme s’il s’était mis à converser, et sa phrase aurait été, à l’attention du joyeux pénis, "Hey, salut, toi ! Cela te dirait de faire plus ample connaissance ?".


Je tentais de rester le plus calme possible, le regardant d’un air hautain : le coin canapé-table basse étant légèrement en contrebas, je dépassai Clément d’une petite tête alors que nous faisions la même taille.


— Que penses-tu de ces photos, Clément, lui demandai-je de but en blanc...

— C’est que, heu, madame Girard... Je suis désolé, je ne voulais pas... je...

— Ce n’est pas la question que je t’ai posée. Réponds-y : tu me trouves jolie sur ces photos ?

— Heu, oui, madame Girard...

— Et suis-je toujours aussi jolie, dix ans après ?

— Ho oui, madame Girard, vous n’avez même pas l’air d’avoir vieilli en fait...

— Hmm. Petit charmeur. Et suis-je toujours aussi sensuelle, désirable ?

— Oui, bien sûr madame Girard.

— Est-ce qu’un garçon de ton âge sentirait l’envie de me faire l’amour ?


Clément n’en crut pas ses oreilles, qui se mirent à rougir instantanément de la joue aux lobes d’oreille. Il était néanmoins décontenancé par la tournure de la situation, tentant toujours de rentrer gauchement son sexe dans son pantalon, hésitant à déboutonner son jean, et prendre le temps de se rhabiller correctement comme on met ses vêtements le matin.


— Apparemment, cela ne gêne pas d’autres personnes de le faire.

— Comment cela ?

— Eh bien, j’ai surpris ta maman, Marina, en pleine action avec mon fils Tom.

— QUOOOOIIII ?


Je savais que j’avais tiré une corde sensible. Le hasard avait voulu que, de tous les garçons de dix-huit ans qui avaient du mal à faire leur Œdipe, Clément en faisait partie. Sans parler d’inceste, il était encore très proche de sa mère : en réunion, ils étaient souvent épaule contre épaule, ou bras-dessus bras-dessous. Je savais que même hors de la maison il l’appelait régulièrement. Bref, un véritable fils-à-maman. Et je voulais jouer sur ce talon d’Achille, cette image de maman-chérie parfaite soudainement ébréchée.


— Oui, en pleine action, répétais-je. L’autre jour, j’ai voulu faire la fenêtre de l’escalier, et j’avais pleine vue sur la baie vitrée. C’est là que je l’ai vu, à quatre pattes, en train de tailler la plus royale des pipes à mon cher fils.

— Non, madame Girard, je, ce n’est pas vrai... hoooo.... c’est un vrai cauchemar...


Il s’agitait, levait et rebaissait ses bras tandis que ses mains formaient des coupelles : il avait envie de se boucher les oreilles pour éviter d’entendre de telles insanités. Je souris en relevant un côté des commissures de mes lèvres pulpeuses, couverte d’un rouge-à-lèvres éclatant. J’avais une bouche de pimbêche, autant que de nympho. Je croisai les bras, me mis dans une posture légèrement de trois quart, complètement théâtrale.


— Et ensuite mon cher Tom est passé derrière et ils ont copulé comme des bêtes sauvages. Si tu avais vu ça ! Un véritable rodéo. Ses mamelles gigotaient dans tous les sens tellement il la bourrinait en levrette - enfin, je pense qu’il la prenait en levrette, peut-être qu’il était en train de lui nettoyer la cheminée. Elle avait l’air de bien aimer, se faire prendre par derrière, ta chère mère !


Clément continua à toiser le sol, l’air complètement hagard. Puis il m’observa : il bouillonnait de colère, contre sa mère qu’il pensait pure ; contre Tom mon fils et son ami, qui avait terni sa famille ; contre moi qui lui avait vendu la mèche, qu’il aurait préféré rester secrète. J’émis un rire pervers, mais je ne m’attendais pas à ce qu’il fasse trois pas très rapidement et tendre la main à la gorge. J’eus un instant peur pour moi, mais il ne fit qu’attraper mon foulard, sans même le tirer pour autant pour m’étrangler : il avait juste envie de passer ses nerfs sur quelque chose. Il renâclait comme un buffle, ne trouvant pas ses mots, les idées encore en ébullition.


— Ecoute, Clément, tu es un beau jeune homme et moi, d’après tes dires, encore une belle gosse aux portes de mes quarante ans. Tu as l’air bien sanguin. Pourquoi ne pas en profiter ? Au lieu de faire monter le sang aux joues ou aux biceps, autant tout faire redescendre dans ton membre unique au bas-ventre, moi j’ai de quoi t’offrir de quoi te défouler au même endroit.


Je fis un pas en arrière - Clément desserra son emprise et mon foulard glissa le long de ses doigts - puis ôta ma veste, qui tomba directement derrière moi à même le sol. Tout en le regardant droit dans les yeux, j’ouvris les boutons dorés de mon chemisier soyeux, laissant entrevoir mon intimité par la petite béance. Le soutien-gorge de lingerie rouge sembla faire son petit effet sur le jeune garçon. En quelques instants, Clément se transforma de nouveau de démon revanchard, colérique, en jeune éphèbe doux comme un agneau. Il lorgna mes appas avec une teinte d’envie derrière les yeux.


— Tu aimes ce que tu vois, Clément ?

— Ho oui, madame Girard. Heu, Natacha. Vous voulez que je vous appelle comment ?

— Comme tu veux, mais j’avoue que j’aime beaucoup que tu m’appelles madame Girard, du moins aujourd’hui, lui dis-je d’un air sensuel, d’un ton posé et naturel.


Le chemisier bascula en arrière, dévoilant mes globes charnus comprimés dans le soutif. Soutif qui fut dégrafé et tombé comme le reste du haut de mes vêtements. Ma poitrine libérée exprima sa joie en bringuebalant devant le regard ravi de ma victime.


— Tu aimes mes nichons, Clément ? Tu les trouves encore jolis ?

— Oui... Ils sont beaux, gros, et fermes.

— Comme des beaux melons. Humm, j’adore qu’on me les tâte...


Je pris les mains de Clément et les posai sur mes mamelons. Les doigts de ses mimines étaient glacés, et mes tétons durcirent quasi immédiatement à leur contact.


— Tu peux pincer mes mamelons, si tu veux. Tu peux les pétrir.


Clément n’en croyait pas ses yeux : il se donna à cœur joie et découvrit la texture de ces petites sphères de chair, sur lequel il fantasmait en regardant des images sur le net, ou la télévision, ou parfois à la piscine. Il avait, pour une fois, le droit et le devoir de maltraiter une paire de nibards. S’exécutant, il comprima ma poitrine, me maltraitant, me laissant dans un état extrême d’excitation. Dans ma tête, j’avais déjà envie de passer à l’étape supérieure, mais j’avais envie que pour cette première expérience, Clément prenne le temps de découvrir l’anatomie féminine, la texture, l’odeur, le goût.


Il se pencha un peu avant, le nez à juste cinq centimètres d’un de mes tétons. Il leva les yeux d’un air interrogatif.

— Je peux ?

— Je t’en prie.


Alors ses lèvres ceignirent mon aréole droite, et sa langue titilla le bout de mon téton. Je pinçai mes lèvres, heureuse de redécouvrir ce plaisir que l’on ne m’avait pas donné depuis des années. Après m’avoir suçoté ainsi quelques secondes, trop impatiente, je reculai de nouveau et passa à la phase suivante : à ma veste et mon chemisier, s’adjoint bientôt ma jupe à zip. Clément détailla silencieusement la culotte assortie au soutif, tout en dentelle et en ornementation.


— Tu es sûr que tu me trouves toujours jolie, pas trop flétrie ? Demandai-je innocemment à Clément. Si tu n’aimes pas mon corps, on s’arrête là...

— Non, madame Girard. Vous êtes vraiment très belle. Je pense... Je pense qu’il faut aller jusqu’au bout. Nous ne pouvons pas nous arrêter maintenant.

— Tu as raison, finissons-en une bonne fois pour toute, concluais-je, tandis que mes pouces glissèrent sous l’élastique de ma culotte, la faisant glisser le long de mes jambes.


Si on omettait mes chaussures et mes bijoux, j’étais désormais entièrement nue. Je m’approchai de Clément et l’embrassa langoureusement, tandis que ma main droite chopa sa virilité. Tandis que nous nous roulions une pelle enflammée, je le branlotais, histoire de lui donner un peu de tonus. L’anaconda réagit avec plaisir à mes caresses, se gorgeant de sang, exécutant des micro-soubresauts comme pour répondre à mon affection. Les yeux toujours plongés dans ses yeux, mon esprit vagabonda cependant sur ce que j’étais en train de faire de ma poigne, et je pus constater, cette fois avec la main, de la dureté du braquemart. Elle était VRAIMENT grosse.

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