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Desperate Salope

Chapitre 3

Première pièce de résistance

Hétéro

Dans l’épisode précédent de Desperate Salope : Natacha, femme au foyer, a commencé sa vengeance envers son mari qui la délaisse et sa voisine adultère qui a osé couché avec Tom, le fils de Natacha. Elle a jeté son dévolu sur Clément, le fils de Marina. La toile de l’araignée se resserre, alors qu’elle emporte dans sa revanche Clément, qui finit nu dans le salon de Natacha...


D’une certaine manière, Clément n’était pas dupe. Bien que puceau - il trainait rarement avec d’autres filles, les jugeant inintéressantes et préférant passer du temps seul à aller au cinéma ou lire des livres - il avait certainement pleinement conscience d’être une force de la nature. Lorsqu’au lycée, ses rigolards de copain demandaient quelle taille faisait leur sexe et qu’ils répondaient tous en rigolant 16, 18 ou 20 centimètres, Clément savait qu’ils étaient bien moindrement membrés. Il avait, comme tous les adolescents, lors d’une séance de masturbette, mesuré sa trique : son phallus ne mesurait pas moins de 24 centimètres, littéralement à vue de nez.


Le côté "solide" de son attribut mâle n’était pas le plus surprenant : côté liquide, il n’avait rien à envier. Les premières fois où, par mégarde, pris dans son excitation, il avait éjaculé, il avait littéralement inondé les draps de son lit. Il s’arrangeait généralement pour mettre une serviette sous ses fesses quand il avait décidé de faire sa petite séance de masturbette hebdomadaire : il aimait voir la quantité fantastique de foutre dégorger de son poireau, et se nettoyer prenait de longues minutes.


Mon empoigne donna un dernier coup de piston, ce qui laissa la queue du mannequin inerte en face de moi, dans un point d’orgue : en stase, elle resta dresser dans un parfait immobilisme, comme si le temps s’était suspendu. Pendant que je l’avais masturbé, j’avais pensé à la manière d’être la plus vulgaire et la plus surprenante possible. Une idée m’avait traversé la tête. Je reculai de quelques pas, puis lentement m’assis à même le sol, m’assurant qu’il n’y avait rien autour de moi. Mes bras basculèrent loin en arrière, mais au lieu de basculer pour m’allonger, je surélevai mon fessier. Ainsi, Clément avait devant lui une femme offerte, les quatre fers posés le sol mais l’ensemble du tronc. Il avait vu sur ma chatte béante, mes lèvres verticales complètement devenues humides.


— Tu veux tremper ton biscuit ? Lui demandai-je courtoisement, comme on propose un coca-cola ou des berlingots à un enfant venu rendre visite.


Cela dit, je baissai le regard sur le chibre qui, impatient à l’idée d’enfin travailler pour de vrai et non plus à l’entraînement, stagnait dans sa vigueur : ce n’était pas réellement un biscuit, mais plutôt une bonne demi-baguette. Tom, mon fils, avait l’air bien plus entretenu, plus musclé de manière globale, mais c’est avec grande surprise que j’admirai Clément, certes à la silhouette un peu plus relâchée, mais généreusement doté par Mère Nature d’attributs que bien de ses compères envieraient.


Clément hésita, me détailla, les yeux écarquillés, en train de faire l’araignée inversée, à quatre pattes mais dos au sol, en train de remuer de manière obscène le bassin. Ma petite grotte torride aux lèvres charnues et ouvertes, dégoulinant de mouille, ornée d’un ticket de métro poilu, remuait à quelques centimètres de son nez.


— C’est que, madame Girard, je ne sais pas si...

— Ecoute, Clément. Je crois que tu n’as pas saisi la situation : tu as devant toi une femme expérimentée, les jambes écartées, qui te propose de te rendre service en t’ôtant de ce fardeau inutile qu’est ta virginité. Tu pourras te faire beaucoup de bien, à toi et à ta bite, gicler et apprendre ce qu’est la baise. Qui plus est, tu pourras te venger de ton ami et de ta mère, n’est-ce pas ? D’une pierre du coup, nous pourrons nous faire plaisir mutuellement et baisser cette tension de colère qui nous anime.


Clément opina : je l’avais convaincu. Pendant mon laïus, sa bite avait repris son volume initial : une véritable poutrelle s’éleva avec orgueil vers ma caverne, prête à faire connaissance et lui rentrer dedans. Alors qu’il s’approcha, je grimaçais de plaisir en refermant les cuisses et regarder son air déçu.


— Stop. Avant de me baiser, j’aimerai savoir quel goût j’ai.

— Quel goût ?

— Avant d’y glisser ton cervelas et la ternir de ta chantilly baveuse, tu vas te mettre à quatre pattes et glisser ta langue dans mon petit pot de miel. Je veux sentir tes oreilles frotter contre mes cuisses et tes papilles déguster ma mouille.


Je jouissais intérieurement en voyant l’ascendant que j’avais devant cette pauvre créature, pauvre chéri complètement perdue, intéressée uniquement par le longeron qu’il avait entre ses jambes. Mon mari n’aimant pas le cunnilingus, je pensais que ma cyprine n’avait pas une saveur délicieuse. J’avais furieusement envie qu’on prenne le café entre mes deux colonnes, et ma victime allait s’exécuter.


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— Vas-y, broute-moi le minou maintenant !


Comme je refusais de changer de position, Clément n’eut pas d’autres solutions que de se mettre à quatre pattes et de ramper vers moi. Tel Alice aux pays des merveilles, il découvrit un monde nouveau en se déplaçant au travers de la haie, pour atteindre le buisson ultime : ma foufoune sagement épilée de la veille, où ne reste qu’une petite touffe pour garder une part de maturité. Clément posa ses lèvres contre les miennes - celles du bas - et aspira. Aussitôt, je fus prise d’une vague de plaisir. Je savais que j’allais déguster un de mes meilleurs cunis.


Comme s’il avait toujours fait ça, Clément découvrit les joies du sexe oral et la saveur d’une femme. Je mouillai abondamment mais je sentis sa langue récolter chaque centilitre de ma sève féminine. Sa langue vint farfouiller à l’entrée de ma chatte, buter accidentellement vers mon clitoris, explorer cette terre inconnue. Je sentais mes bras flancher, mais une nouvelle force s’empara de moi et je restai comme tétanisée. Je le vis tendre sa main vers sa bite et se masturber.


— Attention, mon garçon, gardes-en pour la suite...


C’est à peine s’il m’entendait, et il continua son étrange manège, à tournoyer sa langue et explorer chaque centimètre carré de ma caverne. C’était un lécheur divin, qui faisait ça comme s’il avait léché une femme toute sa vie, mais je devinais comme une appréhension de découverte, d’inconnu : c’était vraiment sa première fête à la léchouille. Mais tandis qu’il allait frapper aux bons endroits de mes parois intérieures, je le vis avec inquiétude se masser de plus en plus frénétiquement. J’eus soudainement peur qu’il atteigne promptement le point de mon retour.


— Hmmm, Clément, tu m’as bien léchée, je crois que je vais devoir te récompenser. Mais dis-moi avant : j’ai bon goût ?

— Délicieux, madame Girard... votre chatte, elle dégouline...

— C’est de la mouille, c’est pour dire qu’elle est prête à accueillir ton gros engin. Mais avant, j’aimerai bien lui faire une petite gâterie... Mets-toi debout que je t’aspire et que je te pompe, veux-tu ?


Au lieu de retirer sa tête en arrière, Clément continua à avancer : sa langue monta vers mon nombril qu’il découvrit, puis très vite sur mes seins qu’il goûta. Après quelques secondes, je me redressai et l’invitai à se mettre debout, tandis que je restai agenouillée. Comme si la nature nous avait parfaitement dimensionnés pour l’acte, sa bite était pile à hauteur de ma bouche. Excitée comme jamais, je n’hésitai pas un instant et gobai sa queue tout en observant sa réaction.


Clément inspira un "Huuuuuu" de surprise, comme lorsqu’on apprend une mauvaise nouvelle, sauf qu’on pouvait considérer la première pipe comme plutôt une bonne nouvelle. Il bascula la tête en arrière, et je ne pus voir d’où j’étais s’il avait les yeux révulsés. Sa biroute m’invitant au travail, je me mis à le pomper allègrement, comme Marina avait pompé mon fils. Mais salope pour salope, si Tom avait eu droit à une sucette de pacha dans son canapé, Clément dégusta une fellation debout comme un I, comme une statue d’Apollon - moins le petit sexe - devant laquelle une nymphe qui s’affaire le long de son gourdin.


Lentement, ma bouche coulissa en long, en large et à travers de la longue hampe. Je fais frétiller ma langue mutine, attaquant par tous les côtés la bite qui tressaillit de plaisir. Clément se tordit, électrisé par des étincelles de bonheur : il savoura cette petite sucrerie. Juste après un exercice coquin, je m’adonnai à une bonne sucette bien longue, essayant de gober si possible. Ma bouche mesura l’ampleur de ce sexe énorme, turgescent, qu’elle n’arrive à absorber en entier. Avec tristesse, je dus laisser ma gorge subir cette défaite. Peut-être que ma chatte allait réussir cet exploit ? Je terminai cependant ce préliminaire en explorant à mon tour à des endroits interdits : mon extrémité linguale et pulpeuse fonça allait découvrir le périnée, entre les couilles et l’anus : Clément poussa un gémissement adolescent, me prouvant que j’avais attaqué au bon endroit. Je terminai cette découverte en venant lui laper les couilles, chose que mon amant valida avec des petits soupirs bienheureux.


Il fut temps de passer aux choses sérieuses, maintenant que nous étions échaudés. Je m’allongeai dans le fauteuil, le trône du maître de maison, là où Raymond mon mari avait l’habitude de passer ses soirées, à lire des journaux, des rapports, ou consulter ses mails sur son téléphone. Cet après-midi, ce sera un trône d’impératrice, où je me ferai défoncer et que je dépucèlerai un jeune servant.


Me remémorant les actes de sa mère, je m’allongeai confortablement bien au fond, puis écarta les jambes qui s’installèrent sur les bras du fauteuil : j’étais ainsi bel et bien offerte, prête à me faire poutrer par la gigantesque trique de Clément. Celui-ci sembla hésité, comme apeuré de cet acte. Je tentai de le rassurer.


— Ne t’inquiète pas, Clément. Tu as le droit de découvrir l’amour. Je vais te guider.


Je lui ouvris mes bras : il s’approcha. Sitôt que sa bite était à l’entrée de mon trou, je lui attrapai par la base et le guida. Je me sentis passablement pénétrée, par la longue biroute qui se glissa centimètre par centimètre à l’intérieur de mon corps. Chaque dixième de seconde de coulissement me fit fondre, comme si la température montait en permanence en moi. Je soupirai en communion avec Clément quand il fut tout au fond : je goûtai au plaisir d’être complètement habitée par un pénis colossal, il goûta au plaisir d’être au fond d’une caverne bouillante.


Puis lentement, en prenant appui avec le fauteuil, il se retira de quelques centimètres, et resta en suspension.


— Je t’en prie, Clément, susurrai-je en me mordant les lèvres, ne me fais pas attendre... Bourrine-moi... Défonce-moi... Fais-moi sentir la poutre que tu as entre les jambes.


Il ne se fit pas prier : comme si les liens avaient lâché, il descendit. Puis il exécuta un mouvement de va-et-vient, de plus en plus rapide. Constatant qu’il n’avait pas perdu de sa superbe - et même à l’inverse il me semblait encore plus dur que jamais - j’encourageai.


— Vas-y mon cochon. Hmmm, tu sais que tu me fais du bien ? Continue à me limer ! Plus vite, plus vite ! Hue ! Dada ! Tu sais pas aller plus vite ?

— Gnnn... Madame Girard, je sais pas... Je vais jouir si je continue!

— Mais non, je le sais, je le sens quand un homme va jouir, et tu n’es encore qu’au début de ton érection... Je n’ai jamais senti une bite qui pouvait durer aussi longtemps. Je sais que tu as largement le temps de me dégommer le vagin, et dix fois ! Vas-y mon gros porc, poutre-moi !


Clément ne se laissa pas répéter ses ordres : ainsi incité à donner de ravissement, il grogna comme un bœuf en me labourant la chatte avec son gros outillage, je le sentis creuser, encore et encore, de plus en plus profond. Prise de convulsion, je hurlai de joie, comme une chienne. Il ferma des dents, prit son plaisir tandis qu’il sentit l’ensemble de sa bite se faire masser par l’intérieur de mon ventre. Je le chopai par la taille alors qu’il était au plus profond de moi, l’invitai à prendre ses aises en lui imposant le rythme de mon désir : plus vite, plus fort, plus loin encore. Ma langue pendait tandis que je n’étais plus devenu qu’un puits de jouissance.


Il a énormément de potentiel, mais encore vierge de toute vergogne. J’ai envie d’aller chercher mon plaisir : je le poussai de mes mains sur mon torse, et une fois extrait, l’invitai à s’allonger sur le sol. Il n’est plus qu’un corps allongé, avec un mat de chapiteau qui se dresse sur le sol. Quelques secondes plus tard, je m’accroupis et m’assieds sur son dard fièrement dressé, tout en laissant la base non immergée. Ainsi suspendue, je demeurai solidement accroupie, face à lui : grâce à des années de yoga et de gymnastique, je pourrai tenir une dizaine de minutes sans flancher. S’il veut que nous nous fassions du bien mutuellement, il a intérêt à démontrer que lui aussi avait autant de vigueur que d’endurance.


— A toi de travailler, petit cochon. Fais des allers-retours, fais-moi griller ta saucisse à l’intérieur de ma chaudière. Ramone-moi le conduit.


Clément m’attrapa par la taille et, progressivement, fit de léger va-et-vient du bassin, n’osant. Son énorme mandrin rentrait et sortait, goûtant à la fraîcheur torride de la chambre et du bouillon volcanique de mon ventre. Je basculai très légèrement les épaules en arrière, pour admirer cette robuste biroute coulisser dans mon vagin.


— C’est tout ce que tu sais faire, Clément ? Tu serais donc aussi apathique ? Je ne t’ai pas demandé de faire des exercices d’étirement, mais bel et bien de me baiser.


Je me penche cette fois-ci vers lui, me mordant les lèvres et sifflant entre mes dents, un regard de sorcière lubrique droit devant.


— Vas-y mon salaud, feulai-je, les cheveux ébouriffés qui me retombaient érotiquement sur les yeux. Pilonne-moi une bonne fois pour toute, défonce-moi frénétiquement, bousille-moi de l’intérieur, je ne veux qu’il reste plus de paroi intérieure qui n’ai été binée. Fais de ta bite un marteau-piqueur et déglingue-moi la grotte.


A ma grande surprise, sous ces mots crus, l’ardeur de mon hardeur décupla. Il empoigna mes petites poignées d’amour, pour se donner une prise, et me démolis la chatte avec un rythme effréné. Malgré l’immense taille de sa bite, je sentis ses couilles me percuter avec une vitesse folle.


— HoOoOoOoOoO, ululai-je en rythme, mon dieu, c’est si bon... c’est divin... je vais mourir... je vais mouriIiIiIir...

— Vous avez pas encore tout vu, promit mon bel étalon, je vais bien vous défoncer comme vous le méritez !


Je vis soudainement rouge, mes yeux se révulsèrent, ma bouche se tordit en un sourire vicieux. Ainsi empalée, son nœud tout au fond de moi, Clément profita de ma faiblesse : attrapant mes épaules, il me fit basculer sur lui. Mes tétons au niveau de sa bouche, il en goba un et joua avec, grâce à des coups de langue savamment placés. Instantanément, je sentis comme un arc électrique entre mon mamelon et mon vagin, tandis que mes forces s’échappèrent : je n’étais plus qu’un mannequin répondant à ses gestes. Il agrippa mes fesses et maltraita mon bassin en m’amenant à lui tandis qu’il poussait sa bite au plus profond. Je n’étais plus qu’une chiffe molle, transie de micro-orgasmes. Ce fut soudainement la folle cavalcade : avec un rythme plus qu’effréné, la matraque de mon amant rentra et sortit de ma chatte, tandis que la base de son entrejambe heurta, à plusieurs entrechocs par seconde, mes petites lèvres humides. Un "Flootch flootch" ragoûtant mais excitant, issu de son outil lubrifié de mouille, se fit entendre entre ses gémissements et mes cris. Je me mis à hurler comme une chienne, comme jamais je n’avais hurlé quand on me baisait.


— Ho ! Tu es si bon, tu as été fait pour baiser ! Tu es un niqueur-né ! VAS-Y CLEMENT ! DEFONCE-MOI ! DEMANTIBULE-MOI LA CHATTE !

— HUUUU, gémit Clément. C’est si bon, vous êtes si profonde, si brûlante.

— Cela te fait du bien de te dépuceler, hein Clément ?

— Ho oui madame Girard, j’aime ça !


Et tandis qu’il s’exécutait et me défonçait avec méthode et rigueur, je sentis les prémices de la faiblesse : je sus qu’il allait jouir. Revoyant l’image de Marina se refaire le portrait par ma progéniture, je décidai que nous ferions de même : je m’extrais de mon canasson, m’accroupis devant lui et lui branlai frénétiquement la nouille, en le regardant avec supplication. Il semblait éviter mon regard.


— Regarde-moi, Clément ! lui ordonnai-je. Regarde ton amante se faire barbouiller la tronche avec ton foutre !


Clément baissa les yeux, presque désolé de ce qui allait se passer, comme s’il savait. Si moi, j’avais su ! Lorsqu’il gicla, je compris à quelle catastrophe il s’attendait : c’était une véritable averse de sperme qui s’abattit sur moi. Plusieurs giclées massives s’enchainèrent et badigeonnèrent mon minois une sève visqueuse et tiédasse. Par réflexe, puisque le premier jet vint sur mon visage, je fermai les yeux. Dommage ! Je ne pouvais pas admirer, mais seulement sentir une épaisse couche de semence recouvrir couche après couche mon faciès. Moi, Natacha, bourgeoise d’une banlieue bon chic bon genre, plutôt raffinée, me voici complètement disgraciée, en tant que salope que l’on recouvre à l’envi d’un sperme bien baveux.


Je finis par ouvrir les yeux :


— La prochaine fois, j’anticiperai, et ça sera dans la bouche que je prendrai cher...


Clément, sans mot dire, ramassa tout penaud ses affaires, se rhabilla à la va-vite et prit congé. Nue, debout à la fenêtre de mon living-room, je ne pris même pas la peine de nettoyer mon visage de trainée : l’éclaboussure continuait à dégouliner le long de mes pommettes, puis sur mon cou et mes seins. Dans le reflet, je ne devinai plus les traits de cette femme respectable, mais celle d’une traînée qui aimait prendre son pied et se refaire enduire la figure.


Je regardai mon jeune amant par la fenêtre, aller jusqu’au portail et la claquer sans se retourner. J’avais eu ma vengeance, mais en sus de ça, j’avais découvert mon appétit pour ce garçon. Je me le taperai encore une prochaine fois...

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