Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 4 956 fois
  • 12 J'aime
  • 1 Commentaire

Détective piégé

Chapitre 3

Orgie / Partouze

Suce maintenant...

Cet ordre que m’intima Sonia sur un ton particulièrement abrupt me rendit fébrile. L’inquiétude et le stress me gagnaient si bien que je ne savais plus quoi faire, obéir ? M’enfuir ? Après tout, je n’avais eu besoin de personne pour tomber dans le piège grossier que m’avait tendu une nouvelle fois ce trio infernal. Fallait-il y voir le désir refoulé d’explorer le sexe au-delà de mes tabous ? Il y avait sûrement un peu de ça et Sonia n’était pas étrangère à ce déclic.


Impatiente, Sonia tira à nouveau sur la laisse qu’elle m’avait passée autour du cou, rapprochant un peu plus mon visage du sexe de Lorenzo. Celui-ci agitait son pénis mou sous mon nez, remplissant mes narines d’une légère odeur musquée.


— Ouvre la bouche ! renchérit Sonia, déterminée.


Mon cœur battait à 2000, je ne pouvais plus me défiler, mais ma mâchoire restait désespérément crispée. Lorenzo tenta à son tour de me forcer la main, ou plus exactement la bouche. Il se cambra brusquement, attrapa sa verge toujours au repos et frotta son gland circoncis contre mes lèvres de manière appuyée. Ce fut comme un électrochoc suivi d’une puissante montée d’adrénaline. Paradoxalement, cela me libéra de tous ces tensions et a priori que j’avais accumulés ! En une fraction de seconde, mon cerveau avait switché, j’étais d’un coup, beaucoup plus détendu, sentant même monter en moi un désir intense, peu à peu, mes lèvres se desserrèrent.


Sonia me félicita ironiquement avant de m’asséner un nouvel ordre :


— C’est bien, avale maintenant !


Méfiante, sa main appuyait toujours vigoureusement sur ma tête, j’échangeais avec elle un regard complice pour la rassurer puis regardais de l’autre côté en direction de Jean-Philippe. Toujours confortablement installé dans son fauteuil, il se faisait discret et jouait les voyeurs, smartphone en main pour filmer la scène. Je m’apprêtais à faire ma première fellation sous le regard appuyé de trois paires d’yeux. Bien qu’intimidant, ce jeu de soumission et d’exhibition où je tenais le rôle principal titillait un peu plus ma libido.


Débarrassé de mes dernières appréhensions, mes lèvres s’entrouvrirent, et happèrent lentement le gland turgescent de Lorenzo. Je l’enfermai dans ma bouche et fis tourner ma langue délicatement autour de sa couronne, insistant particulièrement sur son frein. Son gland était doux et lisse et infusait un goût amer et salé dans ma bouche. Bon sang que c’était bon ! Je prenais un immense plaisir à le voir se tendre et pousser des gémissements, je détenais avec ma bouche le pouvoir de le faire jouir et j’aimais ça. Je m’enhardis et m’apprêtai à avaler sa verge quand nous fûmes soudainement interrompus par le tintement de la clochette. Lorenzo se retira aussitôt et ramassa ses vêtements pour se rhabiller à la hâte, il fut rapidement imité par Sonia qui n’oublia pas de me libérer de sa laisse.


Circonspect et quelque peu frustré, je demandai des explications à JP :


— Je peux savoir ce qu’il se passe ? Dis-moi que c’est le livreur de pizza !

— Non pas du tout, ne t’inquiète pas, ce sont juste des amis que j’ai invités à dîner.

— Des amis à dîner ? Pourquoi tu ne m’as pas mis au courant ?

— Je t’ai dit Marc, j’aime faire des surprises, tu devrais le savoir maintenant ! Sonia, tu veux bien aller leur ouvrir !


Sonia me caressa la joue pour me rassurer et quitta la pièce. Je tendais l’oreille pour essayer de glaner des informations. À l’ouverture de la porte succédèrent des embrassades chaleureuses, j’arrivais à distinguer deux voix, une masculine et l’autre féminine, j’en déduis qu’il s’agissait d’un couple. J’étais mal à l’aise à l’idée que de nouveaux inconnus se joignent à la partie de débauche qui se dessinait. Mon stress augmentait à mesure que leurs pas se rapprochaient, JP s’en amusait et semblait jubiler de la surprise qui m’attendait. Sonia apparut à l’entrée du salon entourée d’un homme et d’une femme. JP s’empressa de faire les présentations :


— Marc, laisse-moi te présenter Eric, un ami de longue date, brillant chirurgien esthétique de son état, et sa ravissante compa...

— Madeleine, je sais ! C’est quoi cette blague ? Je crois que je n’ai plus rien à faire ici.

— Allons Marc, il faut raison garder, tu ne voudrais pas me contrarier quand même ?

— Te contrarier ? Si y en a un qui est contrarié ici, c’est bien moi ! Je peux savoir ce que mon ex-épouse fait là ?

— Tu verras bien, tu as toute la soirée pour le découvrir.


Furieux, je commençais à me lever, bien décidé à fuir ce énième traquenard, quand JP brandit son smartphone en guise de menace. Je n’oubliai pas que celui-ci contenait des sex-tapes sur moi, face au chantage à peine voilé, je me rassis, impuissant. Je ruminai ma colère et lui lançai un regard noir sans que cela ne l’impressionne. Je me tournai ensuite vers Madeleine qui soutint mon regard avec condescendance, esquissant ce même petit sourire moqueur qu’elle m’avait adressé le jour où je l’avais surprise avec un autre homme dans mon lit.


Malgré ma profonde rancœur, j’étais quelque peu déstabilisé par la nouvelle Madeleine, tout simplement méconnaissable. Sauvage et sexy en diable, elle portait un pantalon moulant en cuir rouge, un bustier en dentelle noir et des escarpins vernis noirs. Je remarquai aussi avec étonnement que sa taille s’était nettement affinée tandis que sa poitrine avait incontestablement pris du volume de manière artificielle. Exit aussi sa petite coupe au carré châtain au profit de longues boucles brunes aux reflets rouges. Enfin, son maquillage tapageur et sa peau bronzée à l’excès semblaient indiquer que madame avait changé d’avis sur les salons de beauté. Elle faisait bien dix ans de moins que ses quarante-cinq ans, bref la femme pieuse et coincée que j’avais connue s’était transformée en femme fatale. J’étais touché dans mon égo. Pourquoi n’était-elle pas si épanouie du temps de notre union ? Qu’avais-je donc pu louper ? Je comptais bien le découvrir.


Je ravalai mon amertume et lui adressai la parole en essayant de garder mon calme :


— Bonjour Madeleine, je peux savoir ce que tu fais là puisque Jean-Philippe ne veut pas me répondre ?

— Je viens passer une bonne soirée chez un ami qui nous a gentiment invités, pas toi ?

— Bien sûr, suis-je bête !

— Marc, arrête de jouer les naïfs, tu sais très bien ce qui va se passer, on est là pour s’amuser entre adultes consentants, ça s’arrête là !

— Ah c’est pour ça que t’es habillée comme une traînée !

— Mais qu’est-ce que tu peux être con, arrête un peu !

— Madeleine, bon sang ! Je sais très bien qu’on va partouzer, ce que je veux savoir c’est pourquoi on se retrouve tous les deux là, c’est étrange non ?


JP se leva subitement, coupant court à la discussion avec tact, mais non sans autorité :


— Allons, cessez ces enfantillages ou je vais me fâcher ! Nous allons passer à table, suivez-moi !


JP me surveilla du coin de l’œil, tout comme Lorenzo qui exhiba ostensiblement ses gros bras en guise d’avertissement. Je savais à quoi m’en tenir.

Nous nous installâmes dans une pièce voisine autour d’une immense table. Assiettes en porcelaines, couverts en argent et verres en cristal étaient bien sûr de rigueur. Nous étions très espacés, JP était en bout de table avec son vieil ami Éric sur sa gauche et Sonia sur sa droite, j’étais assis à côté de Sonia tandis que Madeleine me faisait face. Lorenzo était quant à lui parti s’affairer en cuisine. JP m’expliqua que Lorenzo était un excellent cuisinier et s’occupait donc du repas de ce soir. L’ambiance était fraîche malgré les efforts de JP pour détendre l’atmosphère. Madeleine et moi prenions soin de nous ignorer, évitant de nous croiser du regard. Comme à son habitude, JP meublait le silence en narrant ses aventures vécues avec son vieil ami Éric, lequel ne manquait pas une occasion de surenchérir. Éric était un clone de JP, même âge, même physique, même humour et même goût pour les parties fines. Il n’y a avait bien que sur son apparence où il se différenciait sensiblement.


Il semblait sortir directement d’un sitcom américain : des cheveux mi-longs artificiellement blonds et parfaitement gominés, un teint hâlé, un sourire ultra-bright et des traits de visages remodelés au scalpel, en un mot, il transpirait l’égocentrisme.


Alors que Madeleine s’enthousiasmait sans pudeur sur sa poitrine et vantait le travail d’Éric pour répondre à la curiosité de JP, je profitai de sa distraction pour plonger un regard coupable dans son décolleté affirmé et pigeonnant. L’échancrure de son bustier épousait avec délices les courbes exquises de ses “nouveaux” seins ronds, fermes et généreux tandis que ses petits tétons pointaient avec exubérance à travers la dentelle tout en transparence. J’étais pris d’une irrésistible envie de palper cette sublime poitrine quand bien même fût-elle siliconée, mais à défaut de pouvoir passer à l’action, je prolongeai imprudemment ma séance de matage. Madeleine qui se tourna vers moi un instant pour attraper son verre me prit en flagrant délit. Comme un enfant qui aurait fait une grosse bêtise, je me faisais tout petit, ne pouvant dissimuler mes joues qui rougissaient de honte.


Je ne m’attendais à rien d’autre que du mépris de sa part, mais contre toute attente, son visage s’illumina d’un sourire amusé et complice, un peu surpris, je lui rendais la pareille, exalté. Espiègle, Madeleine m’inclut dans la discussion histoire de me bousculer :


— Et toi Marc, que penses-tu de ma nouvelle poitrine ?


En bon diplomate, je répondis de manière convenue :


— Elle est très belle, bravo Éric, vous avez fait un travail d’orfèvre !

— Merci Marc, si jamais vous avez besoin de comment dire... de rallonger vos attributs, n’hésitez pas à me contacter, je peux faire des miracles !


Éric et JP explosèrent de rire. Jusqu’ici silencieuse, Sonia s’invita à son tour dans la discussion tout en défiant Madeleine du regard et en me caressant la main gauche :


— Il n’en a pas besoin, Marc a un très beau sexe et il sait très bien s’en servir !


Madeleine riposta aussitôt, soutenant le regard de Sonia, elle se leva, se pencha vers moi, puis attrapa mon autre main.


— Tu veux les toucher ? Je sais que tu en meurs d’envie, vas-y ils sont à toi !


Elle guida ma main sous son bustier et l’apposa sur son sein gauche.


— Tu aimes ? Ça te plaît ? Ne joue pas les timides, tu peux y aller franchement...


Bien qu’embarrassé et après avoir cherché du regard une forme d’autorisation auprès d’Eric, je ne me fis pas prier, je le caressai en tournant autour à la recherche d’une cicatrice, le soupesai, testai sa fermeté en plantant mes doigts dans sa chair, pinçai son téton. Mon excitation frôlait l’hystérie, incapable de contrôler mes pulsions, je me relevai en libérant ma main gauche de l’emprise de Sonia et la plongeai sous le bustier de Madeleine. Prenant possession de ses seins avec autorité, je les frottai énergiquement l’un contre l’autre en dessinant des cercles. Madeleine semblait apprécier, et les petits cris qu’elle laissa échapper ne faisaient qu’exacerber mon plaisir, je m’imaginais déjà glisser ma queue dans le creux de sa poitrine.


Vexée d’être reléguée au second rang, Sonia me fit les gros yeux et m’envoya discrètement un petit coup de pied dans la jambe. Je compris que je m’étais un peu trop emporté, je retirai à regret mes mains du décolleté de Madeleine et me rassis en m’excusant d’un signe de la main. Madeleine en fit autant, sourire aux lèvres, en m’adressant un clin d’œil facétieux.


Le calme revenu, JP reprit la parole, proclamant le dîner ouvert. Il secoua une petite clochette pour donner son feu vert en cuisine. Après une poignée de secondes, une jeune servante de maison fit son apparition dans la pièce, assiettes en mains. Nouvelle extravagance de la part de JP qui me surprit à peine, la demoiselle était entièrement nue, exception faite d’un string, d’une paire de bas et de talons aiguilles, le tout de couleur rose bonbon. Je dévorai des yeux sans modération cette sublime métisse aux yeux verts. Ses longs cheveux lissés descendaient jusqu’au bas du dos. Plantureuse à souhait, sa cambrure mettait en exergue un cul délicieusement bombé, ses petits seins ronds pointaient vers le ciel, et étaient parés de petits cache-tétons à franges roses. Faux cils et gloss rose flashy finissaient de la rendre ultra-sexy. Elle se rapprocha du coin de la table entre Éric et JP et déposa devant eux une assiette de Saint-Jacques aux agrumes.


— Ha ! Merci Naomie, tout ceci m’a l’air bien appétissant ! s’exclama JP.


Les deux compères reluquèrent avec bien plus d’appétit son postérieur que l’entrée qui leur avait été servie. Bouillant d’impatience, JP commença à caresser les fesses de Naomie, il fut rapidement imité par Éric. Éructant de plaisir, ils palpèrent ses fesses sans ménagement et multiplièrent les petites tapes appuyées pour les faire onduler. Naomie dont les fesses avaient rapidement viré au rouge resta impassible même si elle ne semblait pas vraiment à l’aise d’être ainsi réduite au rang d’objet sexuel afin de satisfaire les désirs libidineux des deux sexagénaires. Non contents de martyriser le cul de Naomie, les deux amis échangèrent des réflexions de mauvais goût sans la moindre pudeur :


— Regarde-moi ce gros cul, magnifique ! Qu’est-ce qu’elle est bonne ! Tu les trouves où Jean-Phi ces petites salopes ?

— Si je te le disais, tu ne me croirais pas !

— Dis toujours.

— Une simple petite annonce sur le bon coin, un truc discret pour pas éveiller les soupçons du genre : personne âgée isolée recherche compagnie.

— Ha oui ?

— Absolument, la plupart des gens pensent que c’est pour de l’aide à domicile, mais les jeunes étudiantes dans le besoin savent très bien de quoi il s’agit.

— Tu as beaucoup de retours ?

— Ho que oui, je suis même obligé de faire passer des castings, et je dois dire que Naomie a réussi l’oral avec beaucoup de succès.

— Il faudra que cette petite coquine me montre ça !


Ils éclatèrent de rire tout en continuant de jouer avec Naomie. JP s’amusa à tirer sur la ficelle de son string et à glisser ses doigts entre ses fesses pour titiller son anus. Naomie poussa de petits gémissements contenus qui trahissent sa gêne. JP finit par sortir un billet de sa poche et glissa sa main sous le string de Naomie pour l’y déposer, puis il la libéra.


— Je crois que nos conjointes et mon ami Marc meurent de faim ! Va vite leur chercher leur assiette !


La séquence m’avait mis mal à l’aise, cela ressemblait à du harcèlement, était-elle consentante ? Etait-elle seulement majeure ? Que pouvais-je faire ? Madeleine se rendit compte de mon inquiétude et chuchota sur un ton rassurant :


— Ne t’inquiète pas.

— Pardon ? M’inquiéter de quoi ?

— Pour Naomie, rassure-toi, elle est ici de son plein gré.

— Ha oui ? On dirait pas.

— C’est sa façon d’être, elle est un peu taciturne, puis c’est pas la première fois qu’elle vient, c’est le genre de fille qui n’a aucun scrupule à vendre son corps pour de l’argent facile.

— Si tu le dis, je te fais confiance, je note cependant que ce n’est donc pas la première fois pour toi non plus.


Elle étouffa un rire coupable et me rendit un petit coup de pied dans le mollet en guise de vengeance, ravie de cette complicité retrouvée. Après une brève minute d’attente, Naomie réapparut avec les assiettes manquantes, elle servit d’abord Madeleine puis Sonia avant de se présenter sur ma droite pour me servir à mon tour. Bien qu’appétissante, l’assiette ne m’intéressait pas, j’étais complètement obnubilé par le postérieur de Naomie qui était quasiment à hauteur des yeux. Je ne pouvais qu’abonder dans le sens d’Eric et JP, il était absolument sublime, comment ne pas céder à l’envie de le toucher. Hésitant, je cherchais une réponse auprès de Madeleine, son signe du regard sans équivoque finit de me convaincre. Je tendis une main hésitante et la posai délicatement sur la fesse de Naomie qui avait sciemment patienté quelques secondes.


Je baladai ma main tout en sensualité d’une fesse à l’autre, elles étaient douces, fermes et généreuses, je ne résistai pas à l’envie d’y joindre mes lèvres. Je tamponnai ses fesses de baisers chauds et baveux et fis glisser ma langue en m’invitant dans sa raie. Débordé par mon excitation, je perdis le contrôle et tâtai puis giflai son cul comme s’ il s’agissait de bétail. Naomie souffla d’exaspération comme pour siffler la fin de la récré et fila en cuisine me laissant en plan, frustré et le sexe dur. Sonia et Madeleine ne manquèrent pas de se moquer, hilares de me voir si penaud. Maudite solidarité féminine ! Dans la foulée, Madeleine glissa son pied déchaussé entre mes cuisses et frotta mon sexe dur du bout des orteils. Elle ne put s’empêcher de témoigner de ma frustration envers Sonia :


— Oh le pauvre chou, il est tout excité ! C’est une très vilaine fille cette Naomie, tu ne trouves pas Sonia ?

— Oui on est toute très très vilaine avec notre petit Marc, il faut qu’on se fasse pardonner.


Aussitôt, Sonia plongea sa main sous la table, je sentis ses doigts glisser sur ma braguette. Mon sexe était pris en étau entre le pied de Madeleine et la main de Sonia. Rapidement, Sonia extirpa ma verge et l’enferma vigoureusement dans sa main pour me branler. Pas en reste, Madeleine frottait le bout de mon sexe avec tant d’énergie, que son bas s’étira et commença à s’emmêler autour de mon gland. Elles riaient toutes les deux aux éclats, autant amusées de se disputer un sexe avec pied et main que par mon visage crispé. Il faut dire que je baignais en pleine extase, c’était la première fois que deux femmes “s’occupaient” de moi. Je jouis rapidement sur le pied de Madeleine, maculant son bas de sperme. Sonia essuya mon sexe sur les parties du pied de Madeleine encore “vierge” puis elle le rangea précautionneusement dans mon caleçon. Fières de leur coup, les filles se félicitèrent en se checkant avec les mains.


Amusé, JP nous invita à manger, soucieux que le dîner ne s’étire pas trop en longueur. L’entrée fut vite expédiée. Le reste du dîner fut relativement sage, exception faite des apparitions de Naomie provoquant encore et toujours un déferlement de mains baladeuses et tapes sur le cul d’une gent masculine surexcitée et indisciplinée. Ce fut aussi l’occasion pour moi de rouvrir la plaie de mon divorce et avoir des explications de la part de Madeleine, je n’eus pas vraiment de réponses si ce n’est qu’elle n’était pas prête pour la vie à deux à l’époque. Là n’était pas l’essentiel, j’avais tissé une forme de complicité inédite avec elle et allumé le désir de la redécouvrir.


Le dessert terminé, JP nous invita à nous diriger vers le salon pour prendre un digestif, bien sûr, personne n’était dupe et c’est d’un pas hâté et dans l’euphorie générale que tout le monde obtempéra. Je fus pris de palpitations, débordé par mon excitation, mais aussi mes inquiétudes face à ce grand saut dans l’inconnu. J’essayai de faire bonne figure, mais mon stress était palpable, je frissonnai comme lorsque je m’étais retrouvé plus tôt à genoux devant le sexe de Lorenzo. Madeleine s’accrocha à mon bras pour me rassurer et me distilla des mots tout autant réconfortants que coquins. En rentrant dans le salon, je découvris une ambiance différente. Le salon était plongé dans une légère obscurité teintée de rouge, des dizaines d’énormes bougies réparties dans toute la pièce diffusaient un parfum aphrodisiaque.


Un immense sofa très profond capitonné en cuir rouge avait fait son apparition dans un coin, ainsi qu’une grande structure rouge métallisée en forme de x avec des anneaux aux extrémités. Une douce musique classique berçait nos oreilles, et chose plus étonnante, un film pornographique vintage des années 80 était projeté sur un mur débarrassé de son tableau pour l’occasion. On se serait cru dans un club échangiste. Nous nous installâmes sur les canapés autour de la table basse toujours garnie de sex-toys. JP agita à nouveau sa petite clochette qu’il avait pris soin de garder dans sa poche. Aussitôt, Naomie réapparut, plateau en main pour nous apporter des verres de cognac. Elle fit le tour des canapés en tendant le plateau afin que tout le monde puisse se servir puis fit quelques pas de retrait, se tenant à disposition. À peine avions eu le temps de boire nos verres que Lorenzo fit à son tour son apparition, il s’avança complètement nu dans le dos de Naomie.


Il se colla à elle et passa ses bras autour de sa taille. Il l’embrassa dans le cou et remonta une main sur sa poitrine et plongea l’autre dans son string pour chatouiller son clitoris avec son majeur. Naomie restait bien peu expressive, tout juste frotta-t-elle ses cuisses l’une contre l’autre pour tenter d’étouffer le feu qui prenait sous son string.


Les yeux d’Eric pétillaient d’envie, il gesticulait dans tous les sens, incapable de contenir son excitation. JP ne le fit pas attendre plus longtemps :


— Mon cher Eric, il me semble que tu voulais juger des talents à l’oral de Naomie ?

— J’en meurs d’envie !

— Eh bien allons-y !


JP et Eric se levèrent pour rejoindre Naomie et Lorenzo. JP me proposa ou plutôt m’ordonna de me joindre à eux. Nous formâmes un cercle autour de Naomie qui ne semblait guère s’en émouvoir. JP attrapa son menton et glissa son pouce dans sa bouche avec un plaisir sadique, Lorenzo, lui, continuait de frotter lascivement son sexe contre les fesses de Naomie, quant à Eric, il astiquait frénétiquement son pantalon. Encore sur la réserve, je restais immobile, me contentant d’observer la scène.


Peu à peu, le cercle se resserra autour de Naomie, rapidement nos mains prirent d’assaut les parties intimes de son corps sans la moindre délicatesse, glissant à tour de rôle nos doigts sous son string ou suçant ses tétons. Ses fesses, toujours aussi obsédantes, subissaient un matraquage ininterrompu qui finit par lui arracher des gémissements. Naomie commençait à se tortiller, ne pouvant plus se contenir, elle passait ses mains de pantalon en pantalon, pressant nos sexes sans précautions. Il n’en fallut pas plus pour qu’un à un, nous sortions nos verges en érection pour les frotter contre ses cuisses et ses fesses.


C’est alors que JP lui ordonna de s’agenouiller, elle s’exécuta immédiatement en silence et se figea en posant ses mains sur les cuisses. Le cercle se resserra encore un peu plus, emprisonnant son visage entre nos quatre queues bien dures qui s’agitaient frénétiquement d’impatience. JP biffla ses joues, puis écrasa son gland sur ses lèvres. Naomie resta immobile, attendant que celui-ci lui donne ses ordres.


— Alors Eric, qu’est-ce qu’on peut demander à cette petite salope ?

— D’ouvrir bien grand sa petite bouche de pute !

— Tu as entendu Naomie ?

— Oui maître.

— Alors, suce maintenant.


J’étais définitivement fasciné par l’aura et l’emprise de JP. Je ne pus m’empêcher de regarder avec délectation ce jeune visage angélique plein de candeur et d’innocence que nous nous apprêtions à souiller avec nos sexes...

Diffuse en direct !
Regarder son live