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Un deuil peu commun...

Chapitre 1

Disparition et révélations.

Voyeur / Exhibition
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Et voilà, l’urne nous était apportée à mon père et à moi-même... cette fois-ci, plus moyen de se réfugier dans une quelconque fiction : maman était bien morte.

Mon père, les larmes aux yeux, portait l’objet entouré d’un sac blanc immaculé, voûté... comme s’il portait toute la misère du monde !


Lorsque nous rejoignîmes ma femme qui attendait dans la voiture, dans la rue, Cécile me regarda bizarrement et avec une certaine angoisse. Les yeux embrouillés moi-même, et encore sous le choc de la crémation, je ne compris sur le coup rien à ce regard énigmatique.

Lorsque ma femme démarra, je ne pus m’empêcher de mater sa jambe gainée de noir. Pour une fois, les circonstances étant un peu spéciales, elle s’était habillée d’un tailleur noir très formel, qui lui seyait très bien, et de bas de la même couleur. Je pensai, à ma grande honte à ce moment-là, qu’elle devait avoir revêtu un porte-jarretelles... chose peu commune pour elle !


Quand, après deux heures de voyage, Cécile sortit, pour aller ouvrir la porte d’entrée, moi, qui suivais mon père, ne pus m’empêcher de remarquer qu’il avait le regard rivé sur son élégante chute de reins, vraiment bien mise en valeur par la jupe de tailleur noir. Cet incident me provoqua sur le coup une tension sexuelle inaccoutumée chez moi, et un violent accès de désir. Des pensées fort corrompues me vinrent à l’esprit instantanément. Tout cela me laissa dans un état de confusion mentale, car je n’étais vraiment pas adepte, de ce type d’étranges images mentales vulgaires et choquantes, qui m’étaient venues à l’esprit !


Après le repas morose, et triste comme il est possible, je rejoignis ma femme dans la chambre à coucher, observant au passage un porte-jarretelles noir, un string et un soutien-gorge de la même couleur, ainsi qu’une paire de bas jetés sur une chaise. Cette vision m’excita et me remit un peu dans l’état mental particulier que j’avais ressenti, lorsque j’avais vu mon père mater le cul de ma femme. Cette dernière, habillée comme chaque nuit, d’une chemise de nuit informe et longue, évitant tout contexte érotique, me parla doucement à l’oreille, une fois les lumières éteintes.


— Tu sais Paul, je m’inquiète beaucoup pour ton père...

— Moi aussi, mais ça passera avec le temps.

— Non je ne crois pas. Il était très épris de ta mère, et cette perte lui est beaucoup plus douloureuse que tu ne peux l’imaginer ! Tu l’as vu avec l’urne ?

— Ben oui, il pleurait, il était triste, c’est normal... moi aussi.

— Non, tu n’as pas bien regardé. Il était voûté. Lui, le "fringant jeune homme" de 63 ans, s’est transformé en vieillard de 80, en moins d’une journée. Tu as vu son air ravagé, ses rides de douleur. J’avais l’impression de voir mon père de 83 ans !

— Non, ça passera je te dis. Tu t’inquiètes trop pour lui !

— NON, ça ne passera pas. Tu te voiles la face. Si nous ne faisons rien, tu retourneras sous peu au crématorium ! Il n’a rien mangé ce soir. J’ai l’impression qu’il a perdu tout goût pour la vie. Il faudrait lui redonner l’envie de vivre !

— Et comment t’y prendrais-tu ?

— Va lui parler en privé dès que possible. Demande-lui ce que nous pourrions faire pour lui, ce qui lui ferait vraiment plaisir ! Je suis prête à beaucoup de choses pour l’aider. Je ne veux pas que tu te retrouves "orphelin". Connaissant ta sensibilité exacerbée, je ne retrouverais jamais l’homme que j’aime depuis 18 ans. Je ne veux pas que toi aussi, tu te transformes en "vieillard" prématuré à 36 ans !

— Tu exagères !

— Non, regarde-toi dans le miroir. Tu as des rides qui sont apparues à l’annonce de la mort de ta mère. Depuis une semaine, tu n’es plus le même. Tu ne ris plus. Toi qui avais toujours un humour cynique. Tu manges moins, et je ne t’ai pas vu écrire quoi que ce soit. Tu te désintéresses totalement de tes créations artistiques. C’est grave. Un artiste qui perd la foi, l’envie de vivre, n’est plus qu’un bon à rien. Non seulement tu perdrais toute crédibilité dans le monde de l’Art, mais en plus on se retrouverait avec des moyens financiers ridicules ! Tu ne veux pas de ça quand même ! Tu sais, je te le dis franchement, si tu perds ton père sous peu, tu ne seras plus celui que j’aime et que j’admire, et alors...

— Alors quoi ?? m’écriai-je soudain, très angoissé.

— Non rien. Dors ...”


Alors que ma femme dormait profondément, je me retournais sur mon lit, le sommeil ne pouvant pas venir. Cette annonce de la possible disparition de mon père, et surtout la dernière phrase de Cécile, me taraudait l’esprit. Je savais que ma femme avait un côté vénal. Vivre avec un artiste, qui gagnait à peu près bien sa vie, les cocktails mondains, les soirées bourgeoises, tout cela faisait le sel de sa vie.

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Dans son insinuation, je compris que si je venais à perdre cette position sociale si dure à conquérir, alors ma femme se détournerait de moi. Et alors... ayant perdu ma mère, puis mon père, je perdrais à nouveau ma femme. Mon fils se détacherait peut-être de moi. "L’enfer sur terre".


Au bord de la folie, devant ces images ignobles, je me levai et me dirigeai vers le salon au rez-de-chaussée pour boire un truc fort. J’en avais vraiment besoin ! La lumière était allumée. Mon père feuilletait une sorte de grand cahier, un verre et une bouteille de cognac étaient posés près de lui, de même qu’un cendrier. Mon père fumait dans la maison ! Si ma femme s’en apercevait, on allait être très mal ! J’allais demander à mon père de s’arrêter, quand il me parla le premier :


— Alors, tu peux pas dormir non plus ?

— Bof...ça va papa ?

— Merveilleux ! J’ai été quitté par la femme de ma vie, je n’ai plus personne dans mon pieu, mais à part ça, tout baigne. Des fois, tu es un vrai con mon fils !

— Excuse-moi, je me suis très mal exprimé. Dis, tu pourrais pas... lui dis-je, en désignant la cigarette qui fumait.

— Et tu veux que je ne fume pas non plus ! Tu vas m’interdire de boire, bientôt !

— Ben moi je m’en fous, mais c’est...

— Ma belle fille, je sais ! Elle boit pas, elle fume pas, elle...

— Baise pas non plus ! M’entendis-je dire, ahuri, alors que les mots étaient sortis de mes lèvres par inadvertance.

— Attends, tu baises pas ta femme ! Et tu te laisses mener par le bout du nez ! Tu lui donnes tout le confort possible avec tes revenus, et tu te fais chier avec elle au pieu. Mais t’es encore plus con que je ne le pensais !


Bon tu sais ce qu’on va faire... je vais te verser un bon cognac et te rouler une clope. On va se bourrer la gueule et se parler comme des potes, ce qu’on a jamais fait d’ailleurs ! Et quitte cet air de basset pitoyable ; je vais faire de toi un homme, un vrai, tu vas voir !


Alors que je buvais lentement le cognac qui me réchauffa l’intérieur, je fumais la cigarette proposée par mon père. Tant pis pour ma femme. Et merde ; la vie était trop courte pour se faire chier ! Mon père avait raison ! J’étais certainement un peu ivre pour raisonner ainsi, et j’étais curieux de voir de quoi il voulait me parler. Après ces invectives dont il m’avait gratifié, et qui lui avaient rendu une partie de sa superbe, je le voyais à nouveau sombrer dans une profonde apathie. Le fringant homme de volonté était reparti, pour laisser la place à un vieillard abattu, qui semblait fort proche de la tombe... ma femme avait vu juste ! Malheureusement pour moi !


— Désolé fils, j’ai été abrupte, mais c’est vraiment dommage de ne pas profiter d’une si belle femme, avec un aussi joli petit cul ! Moi, avec ta mère... “


Alors qu’en prononçant ces mots, son regard s’était fait brillant, et des couleurs étaient revenues sur son visage, il baissa la tête piteusement et des larmes se mirent à couler. Je décidai de le renvoyer sur une conversation un peu osée, me disant que le sexe était peut-être pour lui comme une thérapie !


— Tu sais, je ne suis pas malheureux avec Cécile, même si elle n’est pas trop portée sur la chose. Tu faisais mieux avec maman, peut-être ?

— Si je faisais mieux ?! Ah ah ! Tu plaisantes ? C’est vrai qu’on était très discrets... mais tu ne peux imaginer tout ce que j’ai vécu avec ta mère. En parler me fait revenir trop de souvenirs fantastiques. Je préfère me coucher. Bonne nuit !”


Marchant comme un petit vieux, plus que diminué par le chagrin, et amoindri par l’alcool, je vis disparaître dans le couloir l’homme, qui encore dix jours auparavant, se faisait ses six kilomètres de footing quotidien ! Et là, je ne voyais plus qu’un squelette branlant !


Buvant et fumant plus que de raison, je réfléchissais sur mon avenir plus ou moins lointain. Il était sûr que s’il continuait sur cette pente, mon père ne passerait pas l’hiver prochain. Le chagrin aurait raison de lui... et moi je croyais bien que je ne m’en remettrais pas non plus, comme l’avait si bien prophétisé ma femme. Il est vrai que mon inspiration, pourtant démesurée, me faisait défaut. J’avais perdu ma "Muse", l’envie de créer ! Et cela allait déjà poser des problèmes futurs... alors si je devais perdre ensuite mon père ! Les larmes aux yeux, m’apitoyant sur mon sort peu glorieux, j’eus l’œil attiré par le livre que mon père avait laissé ouvert, sur la petite table, feuillets contre le bois. Alors, j’eus l’inspiration de le retourner et de le compulser. Je faillis le lâcher quand je vis les photos qui y étaient imprimées !


Il s’agissait de photos très hard, voire vulgaires pour certaines. D’autres ne manquaient pas d’une certaine recherche esthétique. Je me doutais bien qu’elles avaient été prises par mon père, certainement vingt ans auparavant, car le modèle qui y figurait n’était autre que ma propre mère, autour de trente ans. Je compris alors, en compulsant tout l’ouvrage, ce que mon père voulait essayer de me dire à mi-mots, et pourquoi il avait flashé sur le cul de ma femme !


Le lendemain fut morose. Ma femme essayait bien de parler à mon père, et de lui changer les idées, sans aucune réaction de sa part. Moi, j’étais dans un état second, j’avais épluché le livre une grande partie de la nuit, et j’avais peu fermé l’œil. Je regardais mon père sous un jour différent, et compris pourquoi la perte de ma mère, au-delà du deuil normal, était si incapacitante pour lui !


Et je compris aussi que ma femme avait décidément bien vu : mon père ne se remettrait jamais de cette perte, et se laisserait mourir sous peu. Il fallait réagir. Mais je ne savais pas comment. Pourtant quand je voyais ma femme si attentionnée auprès de mon père, pour lui redonner goût à la vie, des images obsédantes se faisaient jour dans mon esprit. Des idées fort peu morales... mais tellement excitantes ! J’étais moi-même bouleversé et indigné d’avoir de telles idées, et d’échafauder de tels scénarios. Et cette chaleur qui m’envahissait, en les regardant tous les deux, et en les imaginant... ce n’était pas moi ! Jamais je n’avais pensé à de telles choses. Jamais je ne m’étais imaginé que j’en retirerais une telle excitation et pourtant...


Je n’avais qu’une envie, c’était de me retrouver seul à seul avec mon père. J’étais certain qu’ayant gardé soigneusement son livre, il serait au rendez-vous, au milieu de la nuit, lorsque ma femme dormirait à poings fermés !


Gagné ! A deux heures du matin, le salon était à nouveau envahi par la fumée de cigarette, et un doux parfum de cognac se volatilisait dans l’atmosphère.


— Je savais que tu viendrais Paul !

— Je savais que tu y serais aussi !

— Une clope et un petit verre ?

— Oui avec plaisir.

— Tu l’as ? Me demanda-t-il avec anxiété, en roulant la cigarette.

— Oui, lui répondis-je, en sortant le livre de dessous mon fauteuil, où je l’avais caché.

— Quand je pense que ta chère épouse était presque assise dessus ! Tu aurais dû le lui montrer... peut-être que cela lui aurait donné des idées, à cette petite frigide ! Me dit-il fort sombre.

— J’ai tout regardé, si tu veux savoir. C’est glauque et immonde. Tu es un pervers.

— Comme toi-même, même si tu ne le sais pas encore. Tu as mon sang et celui de ta chère mère. Alors ça t’a changé des exploits de ta femme, hein ? Elle assurait la cochonne, elle ! Quand je pense que ta femme fait tout pour me redonner le moral. C’est gentil de sa part, mais elle ne sait pas s’y prendre avec moi... dommage... car...

— Car ? Enfin non, je ne veux pas en entendre plus ! Tu vas quitter la maison demain, je ne veux plus rien avoir à faire avec toi. Tu l’avais laissé intentionnellement là pour que je mate, n’est-ce pas ? Dis-je, en désignant l’ouvrage.

— On ne peut rien te cacher ! Me rit-il au nez. (Il semblait revivre un peu).


Ta femme ne sera pas d’accord pour que tu me vires. Ou alors il faudra tout expliquer, et t’auras pas les couilles de montrer mes photos à ton oie blanche !


— Tu te rends compte, tu as fait de ma mère une vraie pute !

— Oui c’est vrai... au début, j’ai eu du mal. Les premières années, c’était tout le portrait de ta femme, une innocente frigide sans aucune libido. Et puis j’ai réussi à lui faire reconnaître sa vraie personnalité de femme libérée, et alors... me dit-il, les yeux brillants ! "


Il me présenta la photo de ma mère nue, en porte-jarretelles et bas blancs, la touffe de poils noirs à l’air, posant sur une espèce d’estrade. Elle se caressait les seins avec volupté. Des hommes et des femmes étaient au pied de l’estrade, et il était facile d’imaginer la suite...

Tout l’album était consacré à des clichés de ma mère nue, ou en tenues hyper-provocantes, puis dans des soirées et les parties fines où elle était partouzée par des hommes et des femmes. Regarder cet album la nuit dernière m’avait bouleversé et écoeuré en même temps ! Mon père me regardait les yeux brillants, et guettant mes réactions, sentait mon trouble poindre.


— Tu fais ton puceau, mais je sais bien que ça t’a excité de regarder ces photos... et encore ce n’est pas mon meilleur album... mais je n’en dirai pas plus ! Tu comprends pourquoi je n’ai plus goût à la vie. Et il laissa retomber sa tête et s’abandonna de nouveau au chagrin.

— Bon je peux comprendre ça. Mais qu’insinues-tu quand tu disais que ma femme ne savait pas s’y prendre avec toi, pour te redonner l’espoir en la vie ? Tu n’imagines quand même pas que...

— Que je serais capable de refaire avec la tienne ce que j’ai réussi avec ta mère ?

— Tu... tu veux coucher avec ma femme ?

— Mieux, bien mieux ! Je peux en faire la salope de tes rêves. Tu imagines ta femme, là sur cette estrade, à poil, en porte-jarretelles ?? Toi, en train de la mater, offerte à la concupiscence de tous les gens de mon cercle de proches. Voir se faire partouzer par mes amis de débauche ta petite Cécile, et pouvoir en profiter toi même ! La regarder se faire mettre dans toutes les positions, pendant que toi, tu te ferais sucer par mes petites camarades de sauterie ! Avoue que ça t’excite hein ?

— Tu es complètement cinglé ; tu crois que je vais offrir ma femme, ma chérie, la femme de ma vie à un pornocrate comme toi ! Tu délires. Et de toute façon, même si je te donnais l’autorisation, tu n’y arriverais pas !

— Tu crois ça ? Ta femme, j’en fais ce que j’en veux ! On parie ?

— Quoi ?

— Ma survie...

— Je ne comprends pas ?

— Bon c’est bien simple. Maintenant que ta mère est morte, je ne baiserai plus de ma vie. D’abord, parce que c’était la meilleure, et qu’ensuite, même si je contactais mes amis, je ne pourrais plus participer. On ne peut venir seul à nos parties fines. Et même si j’avais pensé me laisser mourir de chagrin, je crois que me taper la falaise à cent trente kilomètres-heure, dans ma Mercedes par une nuit de pleine lune, ça aurait quand même plus de gueule ! Non ?


Tu pourras gérer mon départ, maintenant que tu sais organiser des obsèques. Me dit-il, goguenard !


— NON ! Je ne veux pas que tu meures !

— Alors c’est simple, j’arrive à pervertir ta petite femme et je survis. J’aurai au moins un lot de consolation, et toi tu pourras passer des nuits enfiévrées grâce à moi. Tu y gagnes ton équilibre psychologique, parce que je sais que tu ne pourras supporter un deuxième deuil en si peu de temps, ta Muse sera revenue sous la forme de ta femme qui t’apportera des joies ineffables... et cerise sur le gâteau, je t’introduirai dans mon cercle de pervers, comme tu dis !

— Tout ça, c’est des mots. Je te crois incapable de circonvenir ma femme ! Elle est d’ailleurs très inquiète pour toi et pour moi...

— Oui, parce que si tu pètes les plombs, vu ta sensibilité exacerbée, elle te plaque ! J’ai vu juste non ?

— Tu es diabolique.

— Je sais, c’est pour ça que je vais réussir à subvertir la morale étriquée de ton épouse, si douce et si frigide ! Et je sais que tout cela va beaucoup t’exciter, même si tu ne veux pas le reconnaître à présent ; tu es comme moi et comme ta mère !

— Je n’y crois pas quand même !

— Bon, alors écoute. Demain, j’annonce à ta femme que je quitte votre maison et que je rentre chez moi. Elle va me supplier de rester une semaine de plus. J’y mettrai des conditions entre elle et moi... Au bout d’une semaine, je te parie que j’arrive à la faire nous servir l’apéro dans ce salon, seulement vêtue du porte-jarretelles noir et des bas, qu’elle portait le jour de la crémation !

— Une semaine pour pousser ma femme à s’exhiber nue devant toi et moi ! Impossible. Et comment sais-tu qu’elle en portait un, sous son tailleur ?


Oh si, et je la pousserai à se branler, les cuisses toutes grandes ouvertes, sur ce fauteuil là-bas ! Pour ton plus grand plaisir... et le mien ! Quant au porte-jarretelles, c’est l’instinct ! Ce sera très troublant, tu verras ! Je ne sais d’ailleurs pas lequel, de moi ou de toi, sera celui qui éprouvera la plus grande excitation !


— Et après, que va-t-il se passer ?

— Je lui ferai gravir les échelons de la plus profonde dépravation ; elle va devenir la putain de tes rêves ! Et moi je retrouverai goût à la vie ! "Good deal", non ? Je vais en faire ce que je veux ! Elle est tellement disposée à être gentille avec moi !


Tu n’auras qu’à suivre mes ordres avec circonspection, je t’expliquerai quoi lui dire pour la manipuler et la pousser à s’exhiber progressivement. Tout en douceur ... “


Cette nuit-là, je dormis beaucoup mieux, mais mes songes étaient envahis d’images troublantes, où je voyais mon père disposer de ma femme avec jouissance, avec toujours une superposition de l’image de ma mère, sur Cécile, telle que je l’avais vue sur la photo !


Le père, lui, s’endormit avec la sensation d’avoir déjà la touffe de sa belle-fille sous les doigts !

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