Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 16 205 fois
  • 73 J'aime
  • 8 Commentaires

Un deuil peu commun...

Chapitre 8

Tentation incestueuse...

Inceste

Au matin, seul, Nicolas fumait sa cigarette en buvant un café très fort…il en avait bien besoin. Il ne parvenait pas à se concentrer sur son ordinateur et les cours que sa mère lui avait ramenés de sa fac. Il éprouvait une sensation de malaise indéfinissable. Par moment, il lui semblait avoir rêvé la soirée qu’il avait passée avec sa génitrice. Des flashs lui revenaient en tête : une paire de seins, la vision du sexe de sa mère sous la jupe courte…beaucoup trop courte à son goût.


Son mal de tête était lancinant avec des pointes de douleur assez fulgurantes. Il savait qu’il ne devait pas fumer de cannabis. Il avait déjà essayé quelques mois auparavant, et il s’était retrouvé à l’état de larve durant toute la journée du lendemain. Mais c’était avec ses potes.

Plus jamais...s’était-il promis. Pourtant, la veille, c’était sa propre mère qui lui avait proposé de fumer avec elle. Et il n’avait pas su dire non.



Dans un état de somnolence, il repensa à toute la scène. Il revoyait le corps sublime et nu de sa mère étendu dans son lit, la nuit dernière, le drap s’arrêtant juste sous les fesses. Elle dormait du sommeil du juste. Et lui, il admirait cette femme au corps de tentatrice, avec délectation et horreur. Dans son cerveau ravagé par les dernières molécules de la drogue, des pensées très impures lui venaient à l’esprit.



                                                                      ----------------------------------------------



Le sexe en érection, avec une envie de débauche démentielle, il se disait que ce serait si simple “d’abuser” de la femme ainsi offerte, sa propre mère…mais non ! Il se tourna vers le cadran de son radio réveil. 4h35 du matin.

Il prit sa décision. Un peu pataud, il se leva du lit, nu, et sans faire le moindre bruit, attrapa un jean, un tee-shirt, sa paire de baskets, et ouvrit la porte pour se faire avaler par l’obscurité du couloir. Comme il pouvait enfin marcher sans béquilles, il en profita !



Il avait erré sans buts, dans la nuit, puis était revenu chez lui...mais au lieu d’être apaisé par la fraîcheur de la nuit, c’était pire. Son instinct prenait le dessus ! Il se disait que si la blonde dépravée était encore à poil dans son lit, le cul à l’air, offerte...il ne répondrait plus de rien.

Ah ! Elle en voulait la Cécile, du cul, avec son propre fils...elle voulait passer pour une pute...et bien il allait la traiter comme une pute. 


Déjà, alors que les premières lueurs de l’aube apparaissaient dans sa rue, il pensait à tout ce qu’il allait lui faire ! Un mois qu’il n’avait pas baisé, et puis sa mère venait comme ça, chez lui, le chauffer à mort, dormir à poil dans son lit, à côté de lui...et lui il ne devrait rien faire ? Il se voyait en train de lui caresser les fesses doucement, lui mettre les doigts sur l’abricot, sentir du bout de ses doigts la moiteur vaginale. Il se disait que ça devait s’enfoncer comme dans du beurre. Et puis il lui mettrait une bonne claque sur les fesses pour la réveiller. Et il la prendrait là, comme une putain. Il la ferait mettre à 4 pattes, il savait qu’elle le ferait avec délectation, un grand sourire pervers sur les lèvres...

Il lui mettrait sa bite dans la bouche et elle le sucerait. Ce serait divin.


Il se doutait qu’une partie de cul avec sa mère, serait sans doute l’expérience sexuelle la plus intense qu’il vivrait jamais. Et puis, quelle bombasse, mais qu’est-ce quelle était bonne. Pas un défaut, un corps parfait. Il se rappela alors sa surprise, quand, en prenant le café devant lui, elle s’était baissée, pour ramasser sa cuillère, malencontreusement tombée par terre, et qu’il avait vu ses seins nus, par l’échancrure de son chemisier. Des seins parfaits, aux tétons roses, menus, tendus par le désir. Et là, il comprit ce qui le chiffonnait dans l’apparence de sa mère. 

5 mois plus tôt, elle n’avait pas des seins aussi gros. Elle devait bien faire alors un petit 85B, et là, d’après ce qu’il voyait, elle en était bien au 85 C.



Mais bordel, qu’est-ce qui se passait chez lui ? Nom de nom ? Pourquoi sa mère était-elle devenue cette salope en rut, avec ses seins refaits, bandante comme une actrice de porno ?? Que se passait-il chez lui, avec son père. Il subodorait un truc de fou, une situation perverse au possible !

Il avait bien l’envie de lui poser des questions, pendant qu’il la sodomiserait, qu’elle râlerait sous ses coups  de boutoir, il lui tirerait alors les vers du nez. Et puis, si cela ne suffisait pas, il l’attacherait, nue sur le lit, couchée sur le dos, et les cuisses toutes grandes ouvertes, il lui flagellerait alors le sexe, avec le martinet de Sophie, lui martyriserait la vulve, prendrait bien soin de viser son clitoris, qu’il imaginait gros comme une cerise. 


Il n’avait jamais pu le faire avec sa copine Sophie, qui lui avait ramené tout une panoplie de sado maso. Sophie était une fille qui s’était révélée délurée et vicieuse au possible. Elle adorait se faire soumettre, attacher, fouetter. Mais lui, ce n’était pas son truc. Lors de leur première tentative, il s’était révélé un piètre dominateur. Sophie en avait été très déçue...ça, plus ses tendances lesbiennes...tout cela expliquait peut être que leur relation s’était un peu distendue depuis un mois. 

Mais là, il se sentait prêt à soumettre et avilir sa mère. Il sentait chez celle-ci le même instinct pervers de soumise, prête à toute débauche. Et bien il allait lui en donner !! Et puis même...pourquoi ne pas inviter Sophie à une soirée torride avec sa génitrice ? Se faire deux salopes en même temps ? Regarder sa mère se faire bouffer la chatte et goder par sa copine...pendant qu’elle lui sucerait le manche ? Il savait que Sophie ne résisterait pas à une femme aussi belle et délurée, qui plus est, sa propre mère ! Le défi l’émoustillerait encore plus !!


" Tiens-toi prête, salope, j’arrive ! " Dit-il, en ouvrant la porte de son appartement, et en bandant tellement fort qu’il pensait se faire exploser la bite...



                                                              ------------------------------------------------



Plutôt que de céder il avait préféré la fuite…avec tout ce qui s’en était suivi...enfin c’est ce qu’il préférait se dire, assis, là, à son bureau, vers 10h30, essayant de démêler le vrai du faux, de ses rêveries érotiques incestueuses. 


Et puis il repensa à son retour dans l’appartement vers 7h00...il préféra laisser de côté la scène qui avait suivi...trop dur à évoquer pour le moment. Il devait revenir au début de cette terrible histoire, comprendre comment il avait pu en arriver là...et savoir qui était le plus coupable des deux ??

Une terrible pensée surgit dans son esprit fatigué. Et si...si lors de cette soirée très alcoolisée, dans les fumées cannabiques...si il avait déjà cédé à la tentation monstrueuse ? La question mille fois posée, resurgissait avec plus d’insistance à chaque fois ! Une chose était certaine..."la question n’allait pas être vite répondue !!"


Nicolas était là, devant son ordi, avec beaucoup de questions. Il ruminait. Il fallait réagir. Reprendre le cours rationnel des événements de la veille, point par point.

Il se leva et prit une douche glaciale, puis, enfilant ses chaussures de running, il fit une marche rapide de 50 minutes…le maximum prescrit par son médecin, mais bon, il fallait surtout éliminer les derniers relents de whisky et de shit.


Quand il revint chez lui, il était prés de midi. Il reprit une douche, chaude cette fois-ci, et puis, se posant sur son bureau, stylo à la main, il commença à diviser une feuille de papier en deux, et composant le récit de la veille avec sa mère, il écrivit les mots importants qui lui venaient à l’esprit, s’inspirant du process " coûts/avantages".

Le premier mot de la colonne de gauche fut “bandante” !



                                                           -----------------------------------------------



Sa mère l’avait prévenu qu’elle passerait à son appartement, avec les cours des 3 dernières semaines, qu’elle avait pu récolter lors de sa journée à la fac de sciences éco. Il était environ 14h30, Nicolas lui dit d’entrer lorsque la sonnette retentit. Cécile, sa mère, pénétra dans le petit appartement et là…ce fut le coup de massue.

Sur le coup, Nicolas se dit qu’il y avait une erreur, que la sublime créature qui entrait chez lui était une étrangère….mais son “ alors mon chéri, comment vas-tu ? “ , ne pouvait être équivoque.


Nicolas avait choisi de vivre sa première année de fac à Montpellier en autonomie totale. Il s’était astreint à ne pas voir ses parents depuis 5 mois, ne gardant qu’un contact téléphonique épisodique. Aussi fut il réellement abasourdi par l’apparence de sa mère.

Deux mots rejoignirent la colonne de gauche : “ attifée comme une pute" et “excitation démentielle’’.


Lorsqu’ils s’étaient quittés au début de l’année universitaire, Cécile, car c’était comme ça qu’il préféra appeler in petto l’apparition féminine devant lui, le terme de mère lui paraissant inadéquat en la présente occurrence, celle-ci, quoique plutôt jolie femme, ne pratiquait pas le débordement vestimentaire. Fort peu souvent en robe ou jupe, elle préférait s’habiller avec des jeans basiques, et des tee-shirts ou pulls plutôt informes, qui laissaient en friche sa part de séduction naturelle. Mais là...là !



Ne pouvant s’empêcher de la scanner du haut en bas, il détailla les escarpins gris sur des collants couleur chair, la jupe blanche à la limite de la décence, qui lui arrivait mi cuisses, le chemisier noir, dont les deux derniers boutons étaient ouverts, à la naissance de la poitrine, la veste de daim plutôt sexy, la chevelure légèrement ondulée, dont deux mèches à la blondeur un peu excessive par rapport à ses souvenirs, retombaient devant les yeux.

Mais surtout, ce qui était équivoque, c’était le sourire mutin aux lèvres carmin, les yeux verts brillants surlignés par un trait de crayon noir, qui donnait au regard une intensité rebelle…et puis il y avait autre chose qui le gênait, mais il ne put dire quoi sur le moment.


Phénomène incommensurable au vu de sa morale familiale très tatillonne, il se mit à bander comme un âne en recevant cette génitrice, transformée, qui lui déposa un baiser furtif sur la joue à la limite des lèvres, tandis que ses deux mains, lâchant sac et sacoche d’ordinateur se posaient sur les hanches de ce fils délaissé. Elle l’enlaça comme un amant un peu trop longtemps à son goût. Mais il n’eut pas l’heur de se détacher de cette nymphe qui sentait si bon et avait le corps si chaud.


Enfin, alors que le tendre câlin qui devenait, avec l’intensité, tout sauf maternel, lui parut excessif, il se détacha de l’étreinte et prit pour prétexte de devoir s’asseoir, suite à son rétablissement pas encore terminé. Alors sa mère, posant les deux mains sur les hanches, attendant dans une pose de défi féminin…quoi au juste ?? Lui décocha un sourire enjôleur et lui dit :


“ Mon chéri tu es encore plus beau que dans mon souvenir ! Mais qu’est-ce qui t’arrive, s’interrogea t-elle, en voyant le regard incrédule et méfiant, on dirait que tu as vu un fantôme ? Tu n’es pas content de revoir ta vieille maman qui va si bien s’occuper de toi ? “ avec un ton rauque et une intensité perverse dans le regard…


À l’évocation de la scène, Nicolas écrivit, toujours colonne de gauche, "aguicheuse", "étreinte d’amants passionnés", "défi sexuel", "j’ai envie d’elle". Et puis, se tapotant le stylo contre le menton, mit dans la colonne de droite :

“ frustration intense”, "rencontre obscène",” trop dangereuse", “ ma mère est folle !!??”, "que lui est-il arrivé durant mon absence", “ femelle en rut”.



Nicolas lui proposa un café, qu’elle préféra déguster dans le salon. Elle choisit le fauteuil le plus bas possible avec son fils en face, dans une position un peu plus haute. Celui-ci tentait de ne pas regarder les jambes splendides, exposées, de sa génitrice, en s’absorbant dans la contemplation de son fond de café. Pourtant sa mère ne cessait de lui poser des questions sur sa vie de tous les jours, l’obligeant à fixer son attention sur elle. Nicola avait du mal à soutenir le regard pétillant de malice et profond de Cécile, et quand il n’en pouvait plus, ses yeux se fixaient sur les cuisses dénudées à la limite du convenable.


Nicola était de plus en plus mal à l’aise.

Il écrivit “proie” dans la colonne de droite, et "jambes magnifiques" dans celle de gauche. Mais il savait que la proie c’était lui, et il avait l’impression d’avoir "une goule", (écrit dans la colonne de droite), devant lui qui allait le dévorer à belles dents, en commençant par son sexe…


Et puis Cécile passa la seconde…alors quelle posait des questions de plus en plus insidieuses et intimes sur la vie amoureuse de son rejeton, elle commença à croiser et décroiser ses jambes avec un maximum de lenteur et de grâce.

Cette fois-ci le regard de Nicolas resta rivé au niveau du haut des cuisses et de la jupe blanche…si courte.

Malgré tout son courage il ne parvenait plus à quitter du regard cette zone hautement stratégique…et les jambes jouaient un jeu de ciseaux ambigu. Les cuisses se frottaient toujours avec lenteur, faisant crisser la soie des bas, mais à chaque fois que Nicolas espérait voir ce que sa mère avait entre les cuisses, la gourgandine ne laissait entrevoir quoi que ce soit.


“ Pris au piège” fut écrit non pas à droite, mais sur la ligne médiane, séparant les deus colonnes, et "je bande comme un taureau" à gauche. Bien vite rejoint pas “feu au cul” et “envie de sexe…incestueux” sur la ligne médiane.


Et puis, reprenant son évocation silencieuse, Nicolas rajouta à gauche : “ chatte à l’air, salope sans culotte, en manque de sexe”, "elle a des bas et un porte-jarretelles", et à droite :

"Mère incestueuse, et mon père la dedans ? situation ignoble”.



Cécile, ayant joué son petit numéro d’aguicheuse, et ayant vu dans les yeux de son fils, que celui-ci avait réussi à discerner un fugace instant son sexe à la bande de poils blonds, décida de donner l’estocade. Elle se leva, se retourna devant son fils, et comme ci de rien n’était, se baissa pour prendre l’ordinateur dans la sacoche…un peu trop longtemps !


Et cette fois-ci, Nicolas dut en appeler à un self-control digne d’un moine tibétain…



( Note de l’auteur : Cela fait environ un an que je n’ai pas écrit, je m’en excuse, mais j’ai traversé des situations très dures émotionnellement parlant.

Vous avaient été nombreux à me demander en MP de continuer mes histoires. Je vous en remercie. Voici qui est fait. Si celle-ci vous plait et que vous voulez que je continue, n’hésitez pas à me le dire, et participez à ce petit jeu : à votre avis Nicolas s’est il tapé sa mère ? )

Diffuse en direct !
Regarder son live