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Deux belles pour l'après-midi

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Deux belles pour l’après-midi


Je ne suis pas un étalon, ni même un coureur, de plus, dans la rue je passe relativement inaperçu.

Pour faire simple, je suis un jeune homme commun, ni gros, ni maigre, ni grand, ni petit... une chose me différencie cependant des autres, je suis roux aux yeux verts et d’avril à octobre, quand le temps s’y prête, j’ai toujours une peau bronzée.


Mes fonctions professionnelles m’amènent à contrôler, ou, plus exactement, à faire acte de présence dans la boîte de nuit de notre circonscription. Cela permet de calmer quelques jeunes excités, de limiter certains échanges douteux et de passer le temps.


Au cours de ces surveillances, et probablement du fait de nos passages répétés, le patron de l’établissement a pris l’habitude de notre visite et, quelque part, il accepte de bon cœur notre présence. C’est tout naturellement qu’il nous offre le café à chacun de nos passage.


C’est au cours de l’un de ces services qu’une jeune serveuse, Sylvia, attire mon regard. D’un blond magnifique, elle travaille en "Jean", basket, et chemise largement ouverte sur une poitrine généreuse et de toute évidence bien ferme dont les tétons pointent sous le tissu pourtant relativement épais.


Je ne perds jamais l’occasion d’y jeter un œil à défaut d’y mettre autre chose, car, savourant mon café tout en la reluquant, il y a bien souvent une jolie bosse dans mon pantalon, ce qui, vu ma fonction, peut être gênant.


J’ai maintes fois tenté d’obtenir des informations sur cette jeune fille d’une vingtaine d’années, mais le patron, dans ce domaine, s’agissant d’une employée, est toujours resté très évasif. Cela me fait enrager car j’aimerais bien faire connaissance, et de retour de service, bien souvent le sexe tendu je soulage mon envie en solitaire.


Pour en revenir à la belle blonde, bien des fois, j’ai voulu engager la conversation, mais, soit qu’elle n’aime pas ma fonction, soit que moi-même je ne l’attire pas, les résultats sont toujours les mêmes, autrement dit, je prends un "vent". Cependant, plus têtu que moi y a pas.


Durant des mois, et à l’occasion de chaque contrôle et présence dans l’établissement, j’ai donc continué à tenter ma chance. Elle a fini par me sourire et une nuit, la belle m’adresse enfin la parole.


— Salut, je vois bien que tu me reluques depuis longtemps. J’aime autant te dire que je préfère les filles aux mecs, mais bon, si tu veux, à ma pause on pourra boire un coup le jour où tu viendras en civil. Qui sait, je succomberai peut-être à l’appel du mâle.

— Heu... OK, je suis en repos en fin de semaine prochaine, je passerai dans la soirée et on pourra boire un verre !

— On pourra faire mieux, je ne travaille pas vendredi donc on pourra même passer la soirée ensemble.


Elle retourne à son travail derrière le bar, me laissant un peu étonné par ce changement soudain de comportement et cette confidence qu’elle m’a faite quant à sa préférence féminine.

Le même soir, le patron de la discothèque vient me trouver pour me dire qu’une fille de dix-huit ans s’intéresse à moi elle aussi. Est-ce le printemps qui libère les besoins ou les envies de ces filles ?


— Regarde au bar, elle est avec sa sœur, ses parents tiennent le restaurant du village. Elle y travaille pendant ses vacances.


Je me retourne pour voir et là je suis subjugué. Elle aussi en "Jean" mais avec un chemisier blanc, il est évident qu’elle ne porte rien dessous vu comment je peux voir sa poitrine libre sous le tissus léger. Il est vrai que nous sommes tout juste à l’entrée de l’été.


— Elle est mignonne !


Elle s’appelle Sabine, n’a pas vingt ans mais déjà une solide expérience dans les relations, disons intimes.

Du haut de ses dix-huit printemps c’est une très jolie fille. Brune, les cheveux coupés courts, bien faite avec un fessier de toute évidence bien ferme, elle a des yeux d’un noir profond et un visage tout à fait charmant.


— Cela fait un moment qu’elle me parle de toi à chaque fois qu’elle vient ici... Il serait temps que tu passes la seconde, je crois qu’elle n’a pas froid aux yeux.


Il n’a pas le temps d’en dire plus, elle vient vers nous et entame la conversation.


— Bonsoir, je sais bien que ce n’est pas courant, mais je n’ai personne pour me raccompagner et je pensais que vous pourriez me ramener, je n’habite pas loin mais de nuit je n’aime pas être seule dans la rue.


Le collègue, un dragueur notoire, accepte. Il n’est pas au courant de l’attirance de Sabine envers moi. Personnellement je reste en retrait connaissant à présent l’intérêt qu’elle me porte.


— OK, on va te ramener, mais c’est exceptionnel, nous n’avons pas le droit de transporter des personnes.

— Merci, moi je suis prête (elle dit cela en me regardant), faites moi signe quand vous partirez.


C’est ainsi que cette nuit là, Sabine monte dans notre véhicule. C’est moi qui conduis, mon collègue est à la place passager et Sabine à l’arrière.

Il ne faut que quelques minutes pour la déposer devant le domicile de ses parents. Avant d’ouvrir la portière, elle se penche à l’avant fait la bise sur les joues du collègue qui a un grand sourire, puis se tournant vers moi, elle m’embrasse sur la bouche sans crier gare, enfonçant profondément sa langue, jouant avec la mienne, et, bien que surpris, je lui rends ce fougueux baiser.


Quand enfin elle lâche prise, mon collègue a complètement perdu son sourire charmeur. Je crois même qu’il est furieux à ce moment là, pensant sans doute qu’il allait embarquer la petite dans une aventure sans lendemain.


On peut facilement comprendre que les jours suivants, je ne me prive pas de faire de nombreux passages durant mon service dans le restaurant des parents de Sabine. De temps à autres elle y est présente, et un après midi, alors que l’établissement ferme, elle me dit devant sa mère.


— Vous devriez venir boire un café à la maison un de ces jours.

— Heu, oui, pourquoi pas.

— Ben disons demain, c’est le jour de fermeture.

— Oui Sabine a raison, passez donc boire un café lundi vers quatorze heures.

— Bien, je suis en repos je n’y manquerai pas.


Le lendemain je me rends donc au domicile de Sabine et là surprise, sa mère est présente mais prête à partir.


— Je vous verse le café et je me sauve.


dit-elle,


— Merci.


Sabine est installée sur le canapé. On ne m’a jamais encore fait ce coup. Elle est en jupe, un chemisier léger laisse une fois de plus découvrir une jeune poitrine délicatement dessinée et bien ferme. Les cuisses écartées laissent voir une petite culotte bien fine et bien mince qui ne cache pas grand chose. Je peux voir de là où je suis qu’elle a le pubis épilé. Sa vulve est nettement visible à travers le tissu.

Il n’en faut pas tant pour me faire bander. C’est on ne peut plus gênant d’autant que la mère ne semble pas être pressée de s’éclipser. Elle ne peut pas ne pas voir la position de sa fille qui n’est rien d’autre qu’une provocation.

Enfin elle se décide, après m’avoir salué elle lance avec un sourire.


— Je vous laisse, et, bon après-midi à vous deux.


Je dois être rouge comme une écrevisse mais le bronzage atténue je l’espère cette marque de gêne.

Sabine m’invite alors à me rapprocher. Malgré mon sexe tendu, je prends place à ses côtés. Nous buvons notre café, parlons de choses et d’autres et petit à petit elle se colle à moi. Sa main vient sur ma cuisse et très rapidement, elle monte sur ma verge.


Plus de dix ans de différence d’âge c’est gênant, surtout que c’est elle qui prend l’initiative. Je sens qu’elle caresse de plus en plus efficacement mon sexe à travers le tissu du pantalon. Je bande et j’ai envie à mon tour de la toucher.


Je commence par l’embrasser avec vigueur, je lui caresse les seins. Ils sont effectivement petits, mais d’une fermeté surprenante. Ses tétons sont tendus. Je dégrafe son chemisier, je baisse la tête et je lui suce les mamelons. Pendant ce temps elle ouvre ma braguette et glisse sa main sur ma queue tendue sous le slip.


Je la couche brusquement sur le canapé, relève sa jupe, et sur sa culotte je commence à la lécher. Il ne faut pas longtemps pour qu’elle mouille abondamment. Elle sent super bon, je glisse un doigt sous l’élastique de sa culotte. Sabine a la chatte complètement lisse. Une petite chatte qui ne demande qu’à se faire bouffer. J’introduis mon doigt dans sa douce intimité, elle est noyée. Pendant ce temps, elle passe sa main sous mon sous-vêtement, sort ma queue et me caresse avec un étonnant savoir faire et une grande douceur. Je suis assez surpris pour une fille de cet âge par son attitude.


— On va attendre un peu !


Me lance t-elle,


— J’attends une copine, tu vas être surpris ! Mais enlève tes vêtements, on peut continuer à se caresser j’adore ça !

— Tu attends qui exactement ? Je ne vais pas me mettre à poil devant une inconnue.

— Tu la connais, t’inquiète pas.


Je n’arrête pas de bander et Sabine continue à jouer avec ma bite, je n’ai qu’une envie, c’est qu’elle me suce.

Je la regarde, elle est magnifique, tout son corps est parfaitement dessiné et dame nature n’a pas ménagé ses efforts pour la rendre aussi belle. J’adore son pubis rasé qui laisse découvrir ses jolies lèvres intimes. J’ai pu sentir sous mes doigts, son clito et je me dis que si elle me suce je ne manquerai pas de lui bouffer son petit bouton.

Bientôt nous sommes nus tous les deux et continuons nos caresses quand la sonnette retentit.


— Tiens, voilà ma copine !

— Attends que je me rhabille avant d’ouvrir !

— Non reste comme tu es, elle va être dingue en te voyant (rires)


Sabine ne perd pas de temps et, en tenue d’Eve, va ouvrir la porte.

Surprise ! C’est Sylvia qui entre et qui, pas étonnée du tout, me regarde de la tête aux pieds.


— Ben, Sabine m’avait prévenu qu’elle n’était pas seule, mais là j’avoue qu’elle m’a joué un sacré tour. Je pensais trouver une copine à elle, pas ... enfin, pas un mec !


Ma verge est soudainement retombée au repos. Me voilà bien entre une fille de dix huit ans et une autre qui préfère les femmes. L’air de rien, je pose mes mains sur mon bas-ventre pour cacher ma nudité, mais ça ne passe pas inaperçu.


— Arrête de te la cacher ! Au contraire, montre à ma copine ta queue, elle ne connaît pas plus que ça.


Si j’avais trouvé un trou de souris je crois que j’aurais pu m’y cacher, mais là, je n’ai aucun espoir de repli.

Sylvia s’avance vers moi, d’un geste vif elle écarte ma main qui cache mon sexe.


— Oups, c’est pas mal ça !

— Attends qu’il bande, tu vas voir !


Nouveaux rires de Sabine qui s’approche à son tour et se met à genoux devant moi, me prend la verge pour y passer quelques coups de langue.


— Hum on dirait qu’il répond vite !


Tout en levant la tête vers moi, Sabine prend à pleine bouche ma queue qu’une belle érection rend grosse et dure à souhait. Elle l’avale en jouant de la langue sur mon gland.


— Dites donc vous deux... je peux jouer aussi ?


Sylvia nous fixe et en moins de deux, elle se retrouve à son tour nue. Contrairement à Sabine, son sexe n’est pas rasé et une jolie toison blonde ne parvient pas à cacher son intimité, intimité qu’elle se touche déjà d’un doigt inquisiteur.

Un rose tendre entoure ses tétons, elle aussi est superbe. L’après-midi s’annonce inoubliable.


***A suivre si vous le souhaitez ! ***

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