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Deux " blacks " et moi.

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Deux "blacks " et moi.


Il faut vraiment que je vous raconte ma dernière incartade coquine et je fasse lire cette histoire à mon copain Ferdinand quand elle sera publiée…


Nous sommes très libres et cela nous arrive de sortir seuls pour aller draguer ou de faire une sortie un des nombreux clubs coquins de la capitale ou de la proche banlieue. Lorsque nous allons un peu plus loin, nous partons ensemble mais dès que nous entrons, nous faisons comme si nous ne nous connaissons pas…



Je me prénomme Cassandra mais pour beaucoup de nos connaissances je suis Cassie… Cela ne me gêne pas car je suis britannique d’origine et je travaille pour une compagnie aérienne américaine qui a pignon sur rue à Putaux où se trouvent les services administratifs en Europe de la compagnie (je n’en dirai pas plus). Je viens de fêter mes 30 ans… Comme c’est désormais la mode nous travaillons dans deux ‘’ open spaces ‘’ séparés par un couloir vitré qui donne sur les bureaux des responsables et divers autres locaux.



Depuis quelques temps, il était question de changer le matériel informatique mais la pandémie qui a frappé le monde début 2020 a retardé cette opération qui vient tout juste de commencer…


Le matériel a été livré en début de semaine. Chargée des moyens généraux de la boite, j’en avais assuré la réception et les deux techniciens qui devaient se charger de l’installation sont arrivés un beau matin : deux splendides noirs d’au moins 1.90 m avec une carrure qui allait avec leur haute stature… Waouh ai-je pensé, quels beaux mecs ! Le crane rasé, des yeux marron, une bouche aux lèvres à peine lippues qui s’ouvraient sur des dents d’une blancheur remarquable, les épaules larges et des muscles saillant sous le T-shirt… Je pensai : Si le reste était du même tonneau, cela devait valoir le coup…


Ma chatte bavait déjà d’envie… mais ce n’était pas le moment de penser à la bagatelle… Je devais enregistrer les numéros de série des divers appareils (unités centrales, claviers, imprimantes communes à plusieurs postes) ce qui fait que je ne quittais guère mes deux blacks qui travaillaient vite, échangeant peu de mots entre eux, se contentant de me donner les numéros de série au fur et à mesure des déballages alors que l’ancien matériel était entreposé un peu en vrac dans une pièce qui avait été vidée pour cela.


Le deuxième soir, tout était installé et fonctionnel… et les opérateurs n’ont pas tardé à prendre en main tout ce nouveau matériel plus rapide et plus performant… Nous n’aurions plus de difficultés pour communiquer avec le siège social aux Etats-unis et avec les différentes escales car si une majorité des employés parlaient américain, la traduction instantanée faciliterait désormais les choses… Le décalage horaire est parfois gênant…



J’avais un budget alloué pour certaines circonstances et l’achèvement de cette installation en était une, aussi, j’ai invité les deux installateurs à diner au restaurant en ma compagnie… Ils se sont fait un peu prier en disant qu’ils n’avaient fait que leur travail, mais devant mon insistance, ils ont cédé…


Rendez-vous à 20 heures dans un restaurant proche du parvis de Halles dont je connais la réputation… et où nous dinons parfois avec mon mari avant d’aller nous encanailler dans un club coquin situé dans le secteur de Beaubourg… J’étais repassée à l’appartement pour prendre une douche et m’apprêter pour cette soirée, qui, je l’espérais viendrait compléter une semaine bien remplie : j’avais enfilé un string en dentelle blanche, un soutien-gorge à effet ‘’ push up ‘’ qui mettait en valeur ma poitrine, la robe un peu décolletée en lainage fin était agrémentée d’un gilet assorti qui couvrait mes épaules… J’étais assez fière de mon allure.



Quelques stations de métro plus tard, je débouchais à la station ‘’ Les halles ‘’ avant de gagner la surface et le restaurant où j’avais réservé une table dans un coin discret… C’était parfait… Il ne me restait plus qu’à attendre mes deux blacks dont je ne connaissais pas le prénom… mais c’était secondaire.


Dix minutes plus tard, ils entraient et dès qu’ils m’ont vue, ils se sont dirigés vers ma table et ils m’ont embrassée tous les deux, l’un en passant une main discrète sur ma croupe, l’autre en posant une main possessive sur un de mes seins. Parfait… Ils étaient au diapason et cela augurait une belle deuxième partie de soirée qui à n’en pas douter allait se passer dans une des chambres de l’hôtel (Je tairai le nom) qui était attaché au restaurant… Quoiqu’il se passe ensuite, j’avais réservé une des chambres car on ne sait jamais… S’il ne se passait rien, je dormirais… si les deux coquins avaient des velléités envers moi, je serais parée…



Nous nous sommes installés, un des deux à côté de moi sur la banquette et l’autre en face de nous… La conversation après quelques banalités, est assez rapidement passé à quelque chose de plus léger, parfois des grivoiseries assez lestes pendant que mon voisin glissait une main sur ma jupe, remontait l’ourlet et la glissait entre mes cuisses… Son compère n’était pas en reste car je sentais son pied chercher les miens sous la table… Heureusement que la nappe descendait assez bas, ainsi elle maquait les entreprises de ces deux coquins…



Une bonne heure plus tard, ils se partageaient l’addition et nous montions discrètement dans la chambre dont je possédais la clé magnétique…


Alors, deux antillais, çà ne te fais pas peur ?


NON pourquoi devrai-je avoir peur ? Nous sommes des adultes consentants… n’est-ce pas ? On va bien s’amuser !


Çà oui… tu nous as assez allumés à tourner autour de nous pendant l’installation, à faire voler ta jupe, à te frotter à nous quand tu voulais vérifier un numéro de série…



Et ils entreprirent de me mettre nue… La robe enlevée, ils sifflèrent d’admiration devant ma tenue… Je savais qu’en choisissant de tels dessous, j’enlèverais le morceau… Ils furent nus rapidement eux aussi… J’avais devant moi deux corps d’ébène, bien déliés et aux muscles quelque peu saillant… Deux beaux mecs et… ce qu’ils arboraient sur le devant de leur pubis glabre était très à mon goût : un sexe de bonne taille (sans excès) et des boules bien lisses… C’était prometteur !


Nous nous sommes mis nu rapidement et j’ai pu voir que ce qui était encore caché quelques secondes auparavant ne m’avait pas trompé : Ces deux coquins avaient des sexes qui étaient à même de me combler, moyennement longs (je dirais une quinzaine de centimètres) mais un diamètre conséquent… Je les ai empoignés aussitôt, une bite dans chaque main, je les ai masturbés lentement… Je voulais faire monter la sauce mais pas trop rapidement pour bien profiter de ces deux étalons…


Quand ils ont été à point, l’un d’eux ma couchée en travers du lit et s’étant couvert, il m’a pris brusquement… Ma chatte était déjà tellement humide depuis qu’il avait caressé mes cuisses au restaurant, qu’il est entré facilement en faisant claquer son pubis contre le mien… Waouh… quel assaut ! Pendant ce temps-là, l’autre compère faisait le tour du lit sur lequel il montait pour présenter son sexe devant ma bouche… Je savais ce que j’avais à faire : le sucer…


Mais ce que je n’avais pas vu venir est arrivé presque aussitôt… Le mec qui me baisait la chatte nous a fait basculer ce qui fait que je me trouvais au dessus, les fesses largement ouvertes entre lesquelles le second mec est venu planter son dard… Mon sphincter s’est ouvert et bientôt il était au fond de mes entrailles…


Je n’étais pas contre ce genre de double pénétration (dont je suis assez friande) et j’appréciais l’initiative de mes deux blacks… Ils n’avaient rien demandé… ils se servaient de moi… et je me laissais faire car j’aurais pu protester…


Dès qu’ils ont été bien plantés en moi, ils ont accordé leurs mouvements et bientôt j’avais deux bites qui allaient et venaient dans mes orifices avec un rythme soutenu. Ces deux coquins ne devaient pas être à leur première double car ils savaient s’y prendre pour faire monter mon plaisir (et le leur…). Ma chatte ruisselait littéralement et mon cul, bien que pris à sec, laissait coulisser le membre de mon sodomite…


Est-ce le fait que je l’avais sucé au début ou est-ce l’excitation de m’enculer pendant que son copains me baisait, toujours est-il qu’il jouit en premier, crachant quelques jets de foutre au fond de la capote… Le second a été un peu plus long à venir… la position n’était guère confortable pour lui qui devait supporter mon poids et celui de son pote… mais quelques minutes plus tard, il jouissait à son tour en même temps que moi…


Ces deux mecs m’avaient littéralement laminée… On dit que les noirs sont de bons amants, qu’ils ont des sexes un peu surdimensionnés, j’en avais une nouvelle fois une preuve flagrante… mais le match était terminé !!!



Après une douche rapide, mes deux compères ont dit avant de quitter la chambre :


On a ton numéro de téléphone à la boite… Si tu as envie de te faire démonter, on sera toujours là…


Ok… on verra !



C’était tout vu… Je veux bien me faire baiser (et mon homme est d’accord…) mais je ne veux pas m’attacher… Ce sont des amants de passage… Un point c’est tout !Un coup en passant, c’est bon !


J’ai assez avec mon homme et la sortie mensuelle en boite…


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