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Deux cougars s'occupent du jeune mâle dominant.

Chapitre 1

Première approche

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Deux cougars pour un jeune mâle.



« On est les champiooonnnsss… On est les champiooonnnsss… On est- on est- on est les champions ! »


Christine et moi sommes ce que l’on appelle des « cougars » toujours à la recherche de chair fraîche. Pour fêter la victoire, on a fait une folie avec un footeux mais on en est vite revenus : Q.I. de poisson rouge, gros muscles mais petite quéquette et le pire, un égo surdimensionné inversement proportionnel à la taille de son sexe. Pour se remettre de cette déconfiture, on recherche un VRAI mâle.

Il y a un bruit qui court au sujet d’un jeune étalon plein de promesses et j’ai réussi à en savoir plus en interrogeant une amie, Lucie.

J’ai dû batailler pour lui tirer les vers du nez mais elle a fini par m’avouer qu’elle le connaissait.

L’autre jour, elle l’a surpris dans les bras de sa fille, enfin, pour rester soft. Elle m’a confirmé que c’est un sacré phénomène et que de fil en aiguille, il s’est aussi introduit dans son « schah ». Je vous retranscris mot par mot ses paroles :

-Tu le rencontrerais dans la rue, tu ne jetterais aucun regard sur lui, je ne veux pas t’en dire plus ! Mais quand tu le vois nu, tu prends peur, il a entre les jambes la plus monstrueuse queue que je connaisse… Et il sait drôlement bien s’en servir !


A force de la pousser dans ses retranchements, elle a fini par me donner son numéro de téléphone. Une fois rentrée chez moi, je me suis permis le culot de l’appeler :

-Bonjour jeune homme, je suis une amie de Lucie et de sa fille, je sais que vous êtes en cours avec Lydia. Je ne vais pas y aller par quatre chemins et être très franche avec vous. Votre réputation est venue jusqu’à moi et si une quadra ne vous rebute pas, je veux m’envoyer en l’air avec vous !

Je ne peux pas être plus explicite mais comme je téléphone avec mon numéro masqué, je ne crains rien.

Sa réponse est presque immédiate :


-Si vous êtes une amie de Lucie, vous savez déjà la réponse !

Deux jours plus tard, j’ai rendez-vous chez lui, mais je n’y vais pas seule, Christine m’accompagne.

Christine est plus grande que moi avec une forte poitrine, elle est vêtue d’un pantalon taille basse ultra moulant et un petit top trop étroit mettant en valeur ses doudounes et le nombril à l’air. Moi, j’ai passé une petite jupe qui dévoile presque mon postérieur et un top au décolleté vertigineux qui laisse entrevoir que mes seins ne sont pas bridés par un sous-tif.

Nous arrivons dans un quartier de banlieue, l’adresse indiquée est une belle villa avec piscine.

Je sonne. Quelques instants plus tard, un ado avec de l’acné ouvre la porte :


-Bonjour ! Je ne sais pas s’il vous a prévenu mais j’ai contacté Claude et il m’a dit de venir aujourd’hui, il est ici ?

Le garçon sûrement encore puceau nous répond :

-Bonjour, oui je suis au courant, mais il ne savait pas que vous seriez deux.

-Je vous présente Christine, moi c’est Paule, vous pouvez le prévenir ?

Il nous montre une porte en nous annonçant :

-Allez dans cette pièce mais il ne faut surtout pas allumer et attendez !

Nous nous dirigeons vers la porte et rentrons dans la pièce, de lourds rideaux en plus des volets laissent la pièce dans une obscurité presque absolue.

Après quelques minutes, une deuxième porte s’ouvre mais nous ne voyons rien de plus avant que le battant ne se referme.


-Bonjour Mesdames ! Pour une première approche, vous ne devrez-vous servir que de vos sens du toucher et du goût. Guidez-vous à ma voix !

Nous nous rapprochons quand soudain il nous ordonne :

-Ne bougez plus et laissez-moi faire !

Dans la pénombre, j’arrive à distinguer Claude qui se rapproche de Christine pour l’embrasser furtivement avant de lui retirer son top puis son soutien-gorge, libérant ses seins lourds.

  Il lui masse un instant la poitrine de ses deux mains avant de s’attaquer à son pantacourt, libérant son string uniquement retenu par des ficelles nouées sur ses hanches. Il tire sur les nœuds et le minuscule bout de tissu tombe à terre.

Mes yeux commençant doucement à s’habituer à la pénombre, je distingue de mieux en mieux. Il s’est agenouillé, les mains sur les fesses de Christine, sa langue s’active sur un abricot bombé à la fente comme taillée au rasoir.

Christine soupire de satisfaction en saisissant les cheveux de son tourmenteur. Quelques minutes de ce traitement ont raison d’elle et elle râle sous l’orgasme.

  Il se relève et s’approche de moi, retire rapidement mon top libérant deux seins bien fiers aux pointes proéminentes. Il plonge sur mon mamelon droit et le prend en bouche, il l’embrasse avec fougue, le lèche, le mordille et l’aspire tendrement avant de faire de même à mon sein gauche pendant que ses mains s’activent sur ma poitrine.

J’inonde immédiatement mon string qui ne peut retenir ma cyprine de la liqueur de plaisir qui suinte de mes grandes lèvres.



Ses mains ont vite retroussé ma jupe et sa bouche fait ventouse sur la mince couche de tissu pour un massage labial de mon abricot juteux.

Un doigt s’insinue entre mes deux petites crêtes un peu pendantes et trouve mon clitoris me faisant gémir. Il joue avec mon bouton d’amour comme un virtuose avec son instrument.

Je suis à nouveau proche du point de non-retour quand il stoppe son mouvement pour me retirer mon dernier rempart de tissu qui couvre mon intimité.

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Il se relève, me laissant en plan en lançant :

-A vous maintenant ! Mais vous n’avez accès qu’à ce qui est en dessous de la ceinture !


Je distingue de mieux en mieux, surtout de très près, mais ce n’est pas encore suffisant pour voir ses traits. C’est quand même bizarre, il n’a pas l’air d’avoir une grande carrure.

Je m’approche de lui et commença à déboutonner sa chemise. Je veux lui flatter le torse mais il prend mes mains et les fait descendre au niveau de son pantalon.

Christine a empoigné le devant du jean pour tâter le terrain. Elle le masse à travers le tissu pour qu’il devienne dur, mais à mi-chemin, elle s’arrête car la toile grossière oppose une résistance à son érection.

  Elle défait sa ceinture et fait sauter le bouton. Elle se tourne vers moi avant de s’agenouiller devant lui. Elle abaisse la fermeture éclair, passe la main dans son caleçon et en extirpe un membre déjà de bonne taille, libérant le mat de sa prison et le regarde dans toute sa splendeur.

Un sifflement admiratif s’échappe de ses lèvres.


- Mon Dieu ! Lucie n’a pas menti, c’est un vrai monstre! S’exclame-t-elle. Ben dis-donc, quelle bite mon garçon! T’es monté gros...

- T’as encore rien vu ! Rétorque Claude.


Elle le suce sur toute sa longueur puis gobe le mandrin qui continue sa croissance.

Plus elle monte et descend sur la verge en pleine ascension, moins elle peut la prendre en entier. Ses lèvres se distendent à mesure que le gros gland violacé prend ses aises dans sa bouche sous les grognements de satisfaction de Claude.

Je suis moi aussi impressionnée et la rejoins devant ce monument. La verge de Claude bande enfin au maximum, elle est énorme…

Elle branle tendrement la queue après un regard vers moi. Je distingue de plus en plus les détails. Elle explore de sa langue la grosse veine bleue qui court du gland à la base de ce superbe phallus. Je profite de ma position pour saisir les testicules de Claude avec une main et approche mon visage pour les lécher avant de les prendre en bouche. Sa respiration devient plus saccadée.

J’assiste alors à une chose que je croyais impossible. Après un temps d’adaptation, Christine regarde dans toute sa splendeur le chibre tendu et, écartant les mâchoires au maximum tel un boa, elle avale par à-coups cette immense queue, ne s’arrêtant que quand son nez s’enfonce dans la toison pubienne de Claude. Le gland doit être coincé au milieu de sa trachée. Elle reste ainsi plusieurs secondes avant de ressortir le chibre colossal.


-Putain, t’es bonne toi ! S’exclame Claude. Tu es la première à réussir cet exploit !


Il prend ses cheveux à pleine main et pendant de longues minutes lui baise la bouche, faisant disparaître plus de 25 centimètres de chair dans la bouche et la trachée de Christine.

Elle bave comme une malade quand il se retire pour la laisser respirer.

Je me glisse entre ses jambes et engloutit à mon tour les deux couilles dodues. A nous deux, nous faisons disparaître en totalité son service trois-pièces. Il faut qu’il ait confiance car en deux coups de dents, on pourrait le castrer et l’émasculer.

Je repousse Christine et délaisse les œufs, remontant le long du mat pour goûter à mon tour à sa formidable poutre m’exclamant :

- Nom de dieu ! Mes doigts n’en font pas le tour !




(A suivre)