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Deux couples qui se libèrent

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Ma vie sentimentale et sexuelle a vraiment commencée lorsque j’avais une vingtaine d’années, soit deux ans après mon mariage, nous sommes en mille neuf cent soixante douze à Bordeaux.

Philippe mon époux a trois ans de plus que moi et avait la prétention de tout connaître, hélas, il en était rien. Philippe est un garçon très séduisant, grand brun, toujours élégant, représentant de commerce. Je l’aime énormément. Il gagne bien sa vie, ce qui me permet de ne pas travailler et de faire un peu ce que je veux.

Deux ans après notre mariage, nous avons changé d’habitation pour un appartement plus grand et plus luxueux dans un quartier résidentiel.

Pour ma part, je suis brune de taille moyenne, mince, très peu de poitrine, avec malgré tout des fesses importantes. Je pense plaire aux hommes, mais c’est surtout Philippe qui m’intéresse. J’ai beaucoup de chance d’avoir connu ce garçon aux idées très larges, pas jaloux, et qui me laisse faire tout ce que je veux.

Voici les faits:


Quelques temps après notre aménagement, j’ai fait la connaissance de Monique, ma voisine de palier. La chance ne m’a pas quittée et c’est grâce à elle que notre vie s’est transformée.

Monique a le même emploi du temps que moi, son homme est navigant, ce qui l’amène à s’absenter très souvent. Monique, blonde avec un visage radieux, de ma grandeur, un peu plus forte surtout de la poitrine, disons qu’elle a de bonnes formes. Monique m’a plu tout de suite par son caractère et sa joie de vivre, sa gaieté, son esprit et son éternel sourire. Nous sortons très souvent ensemble au ciné ou au resto, on s’amuse à se faire draguer et à allumer les mecs. On s‘invite pour un café, un thé ou une petite bouffe.

Il y avait bien sept à huit mois que l’on se fréquentait assidûment, qu’un après-midi nous avons décidées d’aller au cinéma, le temps était à la pluie, je me rends chez Monique pour la prendre. Elle vient m’ouvrir et m’annonce qu’elle n’est pas prête, elle me propose de me servir un café, en fait, elle n’arrive pas à se décider pour une robe , une jupe ou un pantalon. Prenant les choses avec humour, je lui propose ma robe, ça va la changer, moi j’enfilerais un de ses pantalons.

Chiche me lança t’elle en retournant dans sa salle de bain pour se déshabiller.

Elle revient en sous vêtement, une petite culotte blanche et un soutien gorge très, très sexy. Ces deux pièces tranchaient sur sa peau bronzée, je n’avais jamais vu Monique en sous vêtement.

Cette apparition subite de ce corps superbement moulé me donne un frisson. Je reste figée, éblouie par cette vision. Monique constate mon comportement et me demande si je vais bien, je réponds par l’affirmative, mais la malheureuse s’approche pour me toucher le front. La chaleur et l’odeur du corps presque nu accentuent mon désarroi. Je suis dans un état second. Bien que je ne me sois jamais demandée si j’aime les femmes, là, je suis troublée par cette anatomie, je suis séduite par Monique.

Je me confesse à mon amie de ce qui m’arrive, touchée par mes louanges sur sa grande beauté, elle s’écarte un peu pour faire quelques pas comme le ferait un mannequin et surtout mettre un peu de gaieté pour me remettre de mes émotions. Elle s’amuse à faire des allers-retours dans le salon en bombant le torse pour mettre sa poitrine en valeur, elle prend des poses suggestives, ce qui me déclenche une excitation comme une jeune amoureuse. Je finis par rire de cette situation qui me dérange en présence de mon amie.

Monique semble prendre plaisir à présenter ses charmes plus près de moi pour augmenter mon trouble. Je suis dans un état second et ambiguë, une force me pousse à toucher cette poitrine, Monique s’immobilise subitement au contact de ma main, elle me regarde dans les yeux, je lui dis:

— Tu es la plus belle femme que je n’ai jamais vue.

Touchée par mes paroles, elle prend doucement ma main et la promène sur son corps, je me laisse entraîner dans ce chemin tortueux, ma main est collée à la peau chaude du ventre à la limite de la culotte, je ne me reconnais plus, je caresse ce corps, j’ai un peu honte de moi, je voudrais partir mais la chaleur m’envahie, mon entre cuisse est mouillé, même avec mon mari je n’ai pas connu une telle ferveur. Je suis inconsciente de mes gestes, assise dans ce canapé, je caresse cette femme quasiment nue debout devant moi.

La douceur de la peau est surprenante, je n’ose plus lever la tête pour regarder Monique, je fonds littéralement, elle met sa main derrière ma nuque et m’attire contre sa poitrine, j’ai le visage entre ses seins, je sens le battement de son cœur qui court à toute vitesse, je passe mes bras autour de son corps pour la serrer très fort, nous restons collées l’une à l’autre sans rien dire quelques instants. Monique me caresse les cheveux, je cherche l’agrafe du soutien gorge comme me le fait Philippe, j’enlève le minuscule vêtement aidé par Monique, c’est une poitrine magistrale que je découvre, j’enfuis à nouveau mon visage entre ces deux monticules, je respire les odeurs corporelles. Mon amie prend mon visage et lentement me présente un sein comme elle le ferait pour un bébé. Je prends sans hésiter le mamelon dans ma bouche et le suce naturellement. Monique respire plus longuement, son corps devient plus chaud, je change de sein, Monique plonge sa main dans mon chemisier pour me caresser le dos. Je suce et suce encore ces seins, mon plaisir grandi, on se détache finalement au bout de longues minutes en se regardant, je la trouve encore plus belle, plus désirable, elle s’approche de mon visage, prend mes lèvres, nos bouches se soudent dans un baiser infernal et interminable.

Monique me ramène à la réalité en disant de sa voix la plus douce:

— Il y a longtemps que je rêvais de cet instant, de t’embrasser, de caresser ton corps, je n’ai jamais osé te le dire et aujourd’hui c’est venu tout seul.

Un peu surprise par ses paroles, je me recolle contre elle pour approuver son désir, nous nous étreignons fortement, puis Monique dit:

— C’est bien beau tout ça, mais je veux voir ce que tu nous caches là dessous. En montrant mes vêtements

Allez, enlève moi tout ça, mets-toi à l’aise. Terminant sa phrase elle déboutonne ma robe, je m’abandonne, soumise à sa volonté.

Je me retrouve nue comme elle, on s’admire, je renouvelle mes compliments, elle me les retourne en disant qu’elle adore mes petits seins et la parfaite rondeur de mon cul proéminent. Le désir monte, nous nous jetons dans les bras l’une à l’autre, on se laisse glisser sur le tapis épais, nos baisers, nos caresses n’ont pas de fin, nos jambes sont entrelacées, je frotte ma chatte trempée sur sa cuisse moite et lui demande de se laisser faire. Je descends le long du corps offert pour poser ma bouche sur la petite forêt blonde, je découvre le coquillage qui dégage des parfums inconnus pour moi, j’écarte les lèvres luisantes pour goûter cette chose sublime. Je dévore la chatte et me découvre une inspiration ignorée, c’est un délice. Monique apprécie mon œuvre, elle se démène pour se mettre en soixante neuf, elle a mon intimité sous ses yeux, je ne sais plus ou je suis, ni l’heure qu’il est, nous sommes l’une à l’autre, on se lèche, on se mange, on se secoue, on s’exprime bruyamment, les orgasmes se suivent, puis au bout de combien de temps on s’effondre épuisées toutes les deux.

C’est à partir de ce jour que j’ai commencé à connaître le vrai plaisir du corps, nous avons passées cette première nuit ensemble comme un couple amoureux.

Cela fait maintenant plusieurs semaines que nous renouvelons nos petits jeux favoris et qui restent pour l’instant notre secret. Nous nous promettons de tout avouer un jour à nos maris.



Quelques mois ont passées, nous décidons Monique et moi de mettre Guy et Philippe au courant de nos relations, il est difficile de garder ce secret à celui qu’on aime.

Pour ce faire nous organisons un dîner pour ce samedi soir chez moi, nos maris s’entendent bien et selon la température des conversations nous essaierons de lâcher le morceau au bon moment. Le dîner se passe bien comme à l’habitude, après des apéritifs volontairement copieux et pas mal de vin au cours du repas, nous sommes assez gais tous les quatre, des histoires de cul sortent de toutes les bouches. Je fais passer les hommes au salon pour prendre encore quelques alcools sur la table basse. Je mets une musique douce de danse, règle la lumière sombre, afin de créer une atmosphère adéquate, il faut toutes les conditions pour que notre message passe sans trop de heurts. Les hommes ont l’air d’êtres en très bonne disposition. D’un commun accord largement improvisé, Monique et moi, entamons un slow, nous nous enlaçons assez tendrement, Philippe et Guy s’arrête soudainement de plaisanter et de rire, muets, ils nous regardent évoluer. Il faut dire que nous mettons la dose, très serrées l’une à l’autre, nous sentons que le climat est favorable. Joue contre joue, on se caresse le dos, le spectacle que nous leur donnons les à rendu complètement silencieux. Monique me murmure des mots tendres à l’oreille, qu’elle fini par mordiller, voyant encore aucune réaction chez nos hommes, on se regarde dans les yeux puis nos bouches se soudent dans un baiser comme jamais nos maris ont réalisés, avec nous en tout cas. Leurs yeux semblent sortir de leur tête, ils doivent se demander s’ils ne rêvent pas, Monique fait descendre le zip de ma jupe qui tombe à terre, je la pousse du pied vers le canapé où sont assis nos bonshommes. Je suis en culotte mon cul est dégagé sous le regard surpris de Philippe et l’œil béat de Guy.

Monique a posé ses mains sur mes grosses fesses qu’elle pétrie sans timidité.

J’en profite pour sortir sa mini jupe qui suit le même chemin que la mienne, cette fois c’est Philippe qui apprécie les rondeurs de Monique, les autres vêtements s’envolent au même rythme pour se retrouver nues toutes les deux et poursuivre notre danse comme si rien n’était. Nos cuisses jouent ensemble, on se caresse les seins, les fesses en regardant nos maris stupéfiés mais un peu plus détendus, allongés dans les canapés, le spectacle doit les satisfaire au plus haut point puisqu’il n’y a eu aucune manifestation. Nos caresses deviennent plus précises pour que l’ambiance soit plus chaude, nous mouillons énormément de par cette situation peu ordinaire, notre désir augmente et les minutes qui passent sont épuisantes de se demander comment va se terminer cette soirée, maintenant, j’ai tant envie de ma chérie. Nous faisons du surplace enlacées les yeux fermés appréciant ces doux instants.

Soudain je sens la présence de Philippe derrière moi, il est nu, la verge dressée entre mes fesses, j’ouvre les yeux et vois Guy dans la même tenue derrière Monique. J’ai retiré mes mains du cul de ma chérie par pudeur pour les mettre autour de son cou, on se regarde en souriant et se disant que l’on a réussi notre coup.

Nous voilà prises en sandwich entre nos époux, la dureté inhabituelle de la verge de Philippe me prouve qu’il aime notre petit jeu, ses mains caressent mes seins et par la même occasion ceux de Monique. Je dois me rendre compte que je ne suis pas jalouse et même au contraire terriblement excitée, je sens les mains de Guy sur mes hanches, je vais fondre.

Nous restons tous les quatre ainsi, dandinant pendant un bon moment, toutes les mains exploitent sans aucune gêne les corps chauds, nous nous laissons caresser pour notre bonheur et celui de nos époux pendant que nos langues font la fête en prisant ces moments inoubliables. Je frémis dans les bras de Monique, j’ai un orgasme dont je me souviendrais longtemps, ma chérie subit le même sort, secouées toutes les deux, nos maris sont obligés de nous soutenir, encore surpris par l’ampleur de notre pied.

On se détache pour reprendre nos esprits et se retrouver dans les bras de nos conjoints respectifs, Philippe m’étreint fortement en me disant des mots d’amour, de leur coté Monique et Guy se bécotent comme de jeunes amoureux.

Les hommes ont l’air super heureux, nos amis prennent leurs vêtements en paquet et file à poil dans leur appartement, il n’y a que le hall à traverser.

Une fois seuls Philippe ne se tarit pas d’éloges pour moi et Monique, il me couvre de baisers de la tête aux pieds, il me prend d’un seul coup, il devait avoir les couilles pleines à exploser, j’ai pris un super panard.

Notre soirée a dépassée toutes nos espérances, je n’aurais pas imaginé un si bon résultat.


Nous n’avons pas traîné à nous revoir, c’est le lendemain matin, il était plutôt midi et encore au lit que la sonnette nous sort d’un sommeil long, Philippe va ouvrir, c’est Monique et Guy, les mains chargées de croissants, nous les recevons en peignoir, les yeux ébouriffés, Je prépare le café, Philippe installe les tasses sur la table de la salle à manger. Pendant que nous avalons le petit dèj, nos compagnons y vont de bons trains sur cette soirée, ils nous complimentent plus que jamais. Monique et moi échangeons un coup d’œil complice.

Au fur et mesure de la conversation, le température des corps monte, Philippe me caresse la cuisse depuis un moment, je passe ma main dans l’ouverture du peignoir et je dis en m’adressant à nos invités:

— Mais c’est qu’il bande mon Philippe.

Pour éviter toute jalousie et faire comme moi, Monique porte une main sur la braguette de Guy, mais ne pouvant pas faire ce qu’elle veut, elle détache la ceinture, ouvre la fermeture éclair et sort l’objet.

— Comme vous pouvez le constater mon Guy bande aussi.

— Nous ne pouvons pas laisser nos chéris dans cet état. Dis-je en m’adressant à

Monique avec un rire amusé.

J’enlève mon peignoir et dis à Philippe:

— Regarde mon chéri comme je mouille!

Il n’en fallait pas tant pour que Philippe pousse la vaisselle sur le plateau afin de dégager la table, il quitte son peignoir, me couche sur la table, écarte mes jambes s’agenouille sous le regard de nos invités puis me lèche copieusement la chatte. J’apprécie d’autant plus cette offrande sachant que Monique me désire, je lui tends les bras pour l’inviter à m’embrasser, elle se penche un peu, ses lèvres trouvent les miennes, ce qui augmente non excitation, Philippe me pénètre délicatement, nos amis se déshabillent complètement, Monique se couche à coté de moi mais dans l’autre sens, j’ai son ventre sous mes yeux, Guy la pénètre à son tour, je sens les soubresauts de son corps, Guy est plus violent que Philippe, je caresse le visage de Monique bloqué contre ma taille. Mon Philippe me travaille plus doucement, c’est sa technique, il me caresse la poitrine ainsi que celle de Monique. Je m’adresse à lui:

— Embrasse la mon chéri.

Mon mari me regarde et se penche pour déposer un petit baiser sur la bouche de Monique.

— Mieux que ça mon amour, tu n’as pas envie d’embrasser Monique?

Philippe se penche à nouveau vers Monique qui lui tend les lèvres et sans quitter ma chatte, ils s’embrassent amoureusement sous le regard de Guy et du mien, je sens sa verge se durcir dans mon vagin, le baiser de Monique fait son effet. Je caresse les deux visages réunis avec un plaisir inouï et en profite pour caresser les cuisses de Guy, je parviens à atteindre la verge qui fait son va et vient entre les cuisses de son épouse, il s’écarte un peu pour me laisser de la place, j’entoure la verge de ma main comme pour prolonger la chatte de Monique. Je vois que Guy voudrait m’embrasser, mais pas possible dans cette position. Nos hommes me surprennent par leur ouverture d’esprit, hélas les positions ne sont pas très convenables.

Je fais signe à Monique de se lever et de venir dans notre chambre qu’elle connaît très bien. Nous nous détachons et allons directement sur le lit, je me jette sur ma chérie et la dévore comme nous avons l’habitude quand nous sommes seules et montrer à nos maris ce que nous pouvons faire toutes les deux. On se lèche, se suce comme des malades devant nos hommes, trempées de désirs, nous jouissons plusieurs fois encouragées par l’attention de nos époux.

Je sens des mains qui courent dans mon dos, les hommes s’occupent enfin de nous, le pénis de Guy est à quelques centimètres de ma bouche, je ne me fais pas prier, je le prends dans ma bouche pour la première fois, son odeur est agréable, pas la même chose que Philippe, je déguste la friandise sous l’œil amusé de mon mari, ensuite la présente à l’entrée de la chatte de son épouse, la pénétration sous mes yeux est sublime, ce spectacle me stimule, on le serait à moins, je malaxe les boules poilues, reprends la verge en bouche pour savourer le mélange des deux intimités, pendant ce temps mon mari me pilonne tranquillement, je pense que Monique n’en perd pas une miette car je sens son souffle et la douceur de ses doigts sur mes lèvres intimes. Je replonge la trique dans la foufoune en lui caressant les fesses. Les hommes poussent des cris de bête dans leurs coups de boutoir synchronisés, ils se répandent dans nos corps, notre jouissance vient en suivant, Monique me serre de joie, nous sombrons dans un océan de voluptés euphoriques.

Nous avons pris des plaisirs complémentaires inconnus et réussis l’impossible. Nous sommes tous les quatre, extraordinairement bien, Guy et Philippe se trouvent de nouvelles amitiés.

C’est ainsi que nous avons appris que nos maris raffolent de voir nous aimer, ce qui nous excite encore plus et voudrions aller plus loin dans nos relations. Pendant que nos maris travaillent dans la semaine on s’envoient en l’air en fantasmant sur d’autres séances d’amusement à quatre.

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