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Deux filles au nouvel an

Chapitre 1

Initiation au plaisir lesbien

Lesbienne

Elle regarda nerveusement l’écran de son smartphone, pressant le bouton de verrouillage entre deux soupirs. Il ne viendrait pas. Ce n’était pas la première fois qu’il lui posait un lapin, mais cette fois-ci, elle ne lui pardonnerait pas. Sa tête tomba en arrière sur celle du canapé. Elle lâcha un long soupir et se leva pour saisir une bouteille de rhum sur la table de salon.


Solène versa la moitié de son verre en alcool fort et compléta le reste juste pour la forme avec le premier soft qui lui passa sous la main. Elle but le quart et la voix de Mélanie raisonna à l’entrée du salon.


— Putain Solène, tu vas être bourrée avant minuit à ce rythme ! dit-elle d’un ton quelque peu maternel, mais dénué de reproche.



Solène ne tourna même pas la tête vers son amie, la baissant au contraire, pour fixer la semelle de ses Convers.


— Laisse-moi deviner, il a encore trouvé un prétexte bidon pour ne pas venir ? enchaîna Mélanie dans un soupir.

— Ouais... en fait, il n’a même pas donné de raison. Silence radio, lâcha finalement la célibataire de fortune à son amie de toujours.

— Je te l’ai dit, c’est qu’un sale con, largue-le ! conclut Mélanie, avant que la sonnette de la porte ne la fasse disparaître à la vitesse de l’éclair.



Des bruits un peu hystériques se firent entendre à l’entrée. Mélanie était survoltée à l’idée de réunir ce soir une bonne trentaine de personnes pour la nouvelle année.


Solène soupira et but un autre quart de verre, grimaçant en se rendant compte qu’elle l’avait trop corsé. Mais tout était prétexte à oublier que personne ne serait vraiment là pour elle ce soir. Mélanie invitait toujours des personnes de tous horizons, mais Solène n’en connaissait jamais aucun. Elle n’avait aucune attente ; elle hésita même à s’en aller, mais elle ne voulait pas son hôte qui l’avait consolée un nombre incalculable de fois.


Quatre hommes entrèrent dans le salon, sans que Solène ne réagisse vraiment. Elle fit les salutations d’usage lorsqu’on venait lui parler, sinon elle se noya dans son verre. Deux garçons tentèrent d’initier une conversation, mais n’insistèrent pas en voyant la mine renfrognée de la jeune femme. Lorsqu’ils se montraient un peu insistants, Mélanie venait leur parler à l’oreille et ils lâchaient l’affaire. Solène avait décidé que la gent masculine « irait se faire foutre » ce soir.


Deux longues heures passèrent et les invités se succédèrent. L’ambiance dans le grand salon n’avait plus rien d’intimiste, une musique s’éleva et masqua quelque peu les pensées de Solène qui se contenta d’écouter, l’alcool commençant à faire son effet.


Au loin, elle crut entendre une nouvelle fois la sonnette de l’entrée et Mélanie s’excuser de renverser un verre en se levant pour aller ouvrir.


Une fille rousse aux cheveux bouclés entra dans le salon. Elle était vêtue un peu à la garçonne, un jean pas trop slim et un top un peu trop moulant arborant le logo d’un probable groupe de musique que Solène ne connaissait pas. Elle n’y prêta d’ailleurs guère d’attention et retourna à la contemplation du glaçon qu’elle tentait de noyer dans son verre.

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Une dizaine de minutes passèrent puis alors que Solène avait fermé les yeux, une voix résonna dans ses oreilles juste derrière elle.


— Laisse-moi deviner... un sale con, imbu de sa personne, le cul vissé sur sa chaise de gamer ou la manette de la PlayStation greffée sur sa main, au moins autant que ton vibro en ce moment comme monsieur n’a plus une once d’attention pour toi ?


Solène se retourna, interloquée par ce discours totalement improbable, prononcé d’une voix espiègle. Le visage de l’inconnue se trouvait à quelques centimètres d’elle, mais Solène fut la seule à reculer un peu.


— Salut, moi c’est Charlotte, se présenta la rouquine, un grand sourire aux lèvres.

— Euh salut, moi c’est Solène... répondit-elle, un peu pataude.

— Je peux...? interrogea l’inconnue, désignant la place à sa droite.



Solène se recula un peu du bord du fauteuil pour laisser ce drôle d’oiseau s’asseoir à ses côtés.


— Salut Solène. Combien de verres déjà ?

— J’ai arrêté de compter... et ton analyse est juste, soupira-t-elle.



Charlotte se mit à rire, imposant sa présence en prenant le peu de place disponible, c’est-à-dire quasiment aucune sans se coller à l’autre invitée. Solène aurait normalement tenté de maintenir un peu de distance physique avec une autre fille, mais l’alcool avait endormi sa pudeur habituelle.


— Tu sais Solène, tu n’es pas obligée de supporter tout ça. Il faut que tu penses plus à toi, introduit Charlotte, se servant un verre pour rattraper l’avance de sa voisine.

— Je sais... tout le monde me dit ça, mais je l’aime, tu comprends ? se confia-t-elle dans un murmure.

— Je comprends. Mais s’il t’aimait vraiment, il ferait des efforts. Et ne rien t’envoyer comme excuse, c’est quand même un comportement de merde.

— Comment tu sais...?

— Eh bien, si le bouton de verrouillage de ton téléphone était ton clitoris, tu aurais déjà joui au moins trois fois depuis une demi-heure, rit Charlotte.



Solène se mit à rire aussi. Et cela lui fit du bien. Charlotte avait un humour un peu gras qui d’habitude l’aurait rebutée, mais ses punchlines étaient tellement désarmantes qu’elle se laissa prendre au jeu. Lui parler lui faisait du bien. Elle sentait un réel intérêt pour elle et cela l’aida à se détendre et baisser sa garde.


Charlotte la fit parler et résumer son histoire de cœur sans l’interrompre. Le verre claqua sur la table en bois, comme pour marquer la fin de son récit. Solène avait les larmes aux yeux et tenta de la cacher.


La rouquine ouvrit grand ses bras, de manière un peu extravagante.


— Tu veux un câlin ? proposa Charlotte, toujours avec un grand sourire.



Solène fut un peu déstabilisée par la proposition. Elle ne bougea pas.


— Allez, ne sois pas timide, tu as besoin d’un câlin...

— D’accord, mais un petit...


Elle n’aurait d’habitude pas accepté d’être aussi proche physiquement d’une autre femme, surtout dans ce contexte. Il arrivait qu’elle fasse des câlins à Mélanie, mais ils étaient éphémères et teintés d’une certaine pudeur. Alors qu’elle fut accueillie contre Charlotte, elle se sentit un peu mal à l’aise d’être allongée sur elle, contre sa poitrine, la tête sous son menton. Elle faillit d’ailleurs se retirer rapidement, mais elle sentit les mains de son hôte la serrer avec une tendresse dont elle avait terriblement besoin. Et sa seule protestation fut un long soupir d’aise, son cerveau s’arrêtant de penser.


Une autre main commença à caresser ses cheveux, l’arrière de sa nuque, remontant avec attention dans de longs va-et-vient. Un frisson passa longuement le long de son échine alors qu’elle sentait les doigts de Charlotte glisser sur son épaule et le haut de son bras. Une complicité qu’elle faillit refuser, mais la peine serrait sa gorge et elle ne voulait pas montrer sa tristesse. Le contact tendre de cette inconnue lui offrit finalement l’occasion de relâcher ses larmes directement dans son décolleté, sans dire un mot.


Les caresses s’intensifièrent et Solène sentit son cou frissonner lorsque Charlotte s’y aventura. Elle sentit la chaleur envahir sa poitrine et son bas-ventre. Était-ce l’alcool ? Elle n’en était plus sûre. Elle se laissa faire. Charlotte passa doucement ses doigts sur les lèvres de Solène, avant de parcourir de nouveau son cou et passer sur son décolleté. De nouveau, elle se laissa faire et ne contesta pas ces avances qui lui plaisaient de plus en plus...


Solène passa doucement ses doigts sur les hanches de Charlotte pour l’inviter à continuer ses caresses. Elle n’attendit pas longtemps pour s’exécuter, glissant lentement sa main dans le soutien-gorge de Solène qui se mit à trembler. Aucune fille ne l’avait touchée ainsi et cette sensation était très différente que lorsque son copain la touchait.


Il y avait cette douceur, ce jeu, ce respect qu’elle ne trouvait pas chez un homme. Elle se laissa envoûter par le massage de sa poitrine, le frôlement de ses tétons durcissant à vue d’œil. Malgré elle, son bassin ondulait doucement sous l’excitation.


Spontanément, elle passa sa main sous le top de Charlotte pour sentir sa peau chaude. Elle remonta ses doigts le long de ses hanches et caressa le sein gauche tout en se redressant un peu pour avoir plus de liberté de mouvement.


Leurs yeux se croisèrent et Charlotte posa sa main derrière la nuque de Solène pour approcher son visage du sien. Leurs lèvres se touchèrent et leurs langues commencèrent un slow bien plus trépidant que tout ce qui passerait ce soir à la fête.


Leurs mains continuaient de découvrir la poitrine de l’autre et leurs jambes s’enlaçaient de plus en plus. Leurs seins gonflaient sous les caresses, les effleurements les firent de plus en plus gémir d’envie.


De longues minutes passèrent, la complicité grandissant au rythme des caresses de plus en plus aventureuses. Charlotte glissa un mot à Solène, agrémenté d’un petit coup de langue sur l’oreille.


— Et si on allait ailleurs... dans un coin plus... tranquille ? murmura-t-elle chaudement.



Solène était trop émoustillée pour refuser. Elles se levèrent toutes deux et se mirent en quête d’une pièce peu visitée. La salle de bain était sans doute celle qui était la plus sûre. Solène s’y engouffra et Charlotte ferma la porte, verrouillant celle-ci.


Solène se sentit un peu perdue tout d’un coup. L’alcool lui brouillait un peu la vue. Mais son excitation était réelle. Elle ne pensait pas un instant se retrouver seule avec une fille, désireuse de plus que de l’amitié. Une partie d’elle avait peur, l’autre avait déjà envie de sauter au cou de Charlotte. Finalement, elle resta un peu béate au milieu de la salle de bain.


Charlotte approcha et la serra dans ses bras. Embrassant son cou avec plus de tendresse que d’envie.


— Tu sais, si tu as peur, on peut remettre ça à plus tard. Je comprendrais. C’est nouveau pour toi...

— J’appréhende un peu... je ne pensais pas faire ça. Tu sais. Cela ne m’avait même pas effleuré l’esprit avant. Je suis peut-être un peu soûle... mais sincèrement j’ai quand même très envie.


La fille aux cheveux de feu serra Solène contre elle, l’embrassant tendrement. Leurs caresses pouvaient maintenant s’exprimer sans limites. Leurs fesses et le creux de leurs reins n’étaient plus inaccessibles. Solène se laissa faire quand elle retira son haut, découvrant son soutien-gorge. Elle fit de même pour Charlotte et put voir que de nombreux tatouages lui donnaient encore plus de charme.


C’était la première fois qu’elle parcourait le corps d’une femme de cette manière. Elle se surprit à apprécier sentir cette peau toute douce, voir son corps réagir lorsqu’elle massait sa poitrine, qu’elle sentait son excitation durcir entre ses doigts. Son regard de feu aller avec ses beaux cheveux qui cascadaient sur ses épaules. Son regard s’enflamma quand elle baissa la braguette de son jean et découvrit son string.


Charlotte appuya doucement sur les épaules de Solène pour l’asseoir sur le bord de la baignoire. Elle commença à retirer le bas en la regardant.


— Détends-toi, et profite....

— D’accord... répondit Solène, un peu dans l’expectative.



Charlotte embrassa les belles cuisses de la jeune femme, son ventre. Solène frissonnait en sentant ce souffle chaud contre sa peau. Elle se détendit un peu et ouvrit ses cuisses alors que les caresses se concentraient de plus en plus sur sa petite culotte. Celle-ci finit par chuter sur la casserole.


Charlotte ne laissa pas à sa partenaire le temps de penser et pressa ses lèvres entre ses cuisses. Elle embrassa ce sexe encore vierge des baisers d’une femme et s’appliqua à satisfaire sa curiosité. Sa langue passa lentement sur chaque centimètre de son intimité, avant de remonter de bas en haut dans de longs lapements excitants.


Solène serra la barre de la douche et lâcha un soupir de plaisir et un petit gémissement.


— Oh putain...


Charlotte rigola et sourit largement alors que sa langue commença à faire danser le clitoris tout gonflé par l’excitation. Elle prit son temps, montrant que comme elle, elle savait y faire... D’avant en arrière, sur les côtés, dans de délicieuses diagonales, elle découvrait avec malice ce qui semblait le plus exciter celle qu’elle initiait à ce nouveau plaisir.


Elle glissa en elle deux de ses doigts et commença de longs va-et-vient. Les deux n’en furent que plus excitées. Charlotte sentit que Solène n’était pas loin de jouir, mais ne se laissait pas totalement aller. Peut-être par timidité... ou pudeur...


Mais Charlotte accéléra le mouvement, verrouillant les cuisses de sa partenaire entre ses bras pour qu’elle ne puisse plus lutter. Solène ondulait contre le visage de Charlotte qui continuait de la lécher avec beaucoup d’attention. Elle sentit la main de la jeune femme maintenir sa tête entre ses cuisses, la suppliant d’un geste de l’inciter à lâcher prise.

Chose faite : le plaisir monta d’un coup et Solène lâcha un cri de plaisir qui heureusement ne serait jamais entendu dans le vacarme du salon. Elle se relâcha, manquant de tomber en arrière, totalement engourdi par le plaisir et l’inconfort relatif du bord de la baignoire.


— ... Ouah ... c’était ... souffla Solène, tremblant de tout son corps, les hormones faisant à présent encore plus vaciller son esprit déjà troublé par l’alcool.

— Nul ? compléta Charlotte, ironiquement.

— Atrocement jouissif, rigola Solène.



Elle se pencha en avant et s’assit à même le sol, afin de reprendre son souffle et ne pas risquer de tomber. Charlotte vint se blottir contre elle et toutes deux restaient hagardes, redescendant lentement.


— Je ne m’attendais pas à ça... murmura Solène, déposant un baiser sur les cheveux de Charlotte.

— Tu étais particulièrement réceptive. Et accessoirement, j’aime beaucoup ton corps, répondit la rousse, frottant son visage entre les seins de Solène.

— Merci. Toi tu es une œuvre d’art avec tous ces tatouages.

— A force que l’on me dise que l’on pouvait plus me voir en peinture, j’ai investi dans l’encre, ricana Charlotte.

— Et ton humour est génial... compléta Solène, en rigolant.



Elles apprécièrent le moment, dans un silence tout relatif. Seule la tendresse animait leurs corps. Solène lui dit d’un ton désolé.


— Je n’ai rien fait pour toi, je me sens un peu coupable...

— Ne t’inquiète pas, je voulais te donner du plaisir et te voir sourire. Cela me suffit pour ce soir. Tu auras tout le temps de me rendre la pareille quand on se reverra. Mais si tu y tiens, tu peux toujours me caresser....

— Avec plaisir....


Très lentement, Solène glissa sa main entre les cuisses de Charlotte. Elle la toucha alors comme elle l’aurait fait pour elle-même, sans empressement. Elle ne cherchait même pas à la faire jouir. Solène voulait juste lui rendre un peu de la tendresse et de l’attention dont elle avait bénéficié.


— J’adore comment tu me touches... murmura Charlotte, attirant la tête de Solène près d’elle pour l’embrasser.

— Je pourrais faire ça pendant des heures...

— Alors, fais-le... conclut Charlotte, entre deux baisers.



Elle continua le doux ballet de ses doigts contre les petites lèvres et le clitoris de son initiatrice. Maintenant, ce n’était plus du sexe, il ne restait plus que le sentiment grisant de leurs corps chauds serrés l’un contre l’autre. Les baisers, le contact des langues, l’humidité des lèvres, tant en haut qu’en bas. Aucune attente, si ce n’est de partager chaque minute l’une avec l’autre.


Elles s’endormirent de concert sans même s’en rendre compte. Même endormie, Solène continuait à bouger sa main et Charlotte en faisait de même sur sa fesse droite. L’inconfort du sol ne semblait même plus les déranger. La chaleur de leurs corps leur suffisait. Leurs cœurs battant à l’unisson, apaisés, loin du rythme effréné de la musique de la soirée...

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