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Deux hommes dans le con et dans le cul d'une femme

Chapitre 1

Erotique

En septembre dernier, nous avons passé quelques jours de vacances ma femme et moi à Francfort pour visiter la ville et pour y faire des courses. Lorsque nous sommes arrivés à l’ hôtel "Holiday Inn", un vendredi matin, nous ne supposions pas encore que nous allions passé un week-end super excitant et noué une amitié très forte.

Nous avons eu de la chance avec le temps, car les températures ont été très agréables et nous n’avons pa eu de pluie, si bien que ce fut un temps idéal. Nous avons passé une première journée et nous étions assis à l’hôtel le soir et ma chérie avait mis un robe rouge et un corsage noir légèrement transparent et bien sur des bas noirs et des dessous à l’avenant. Après le repas, nous avons décidé de passer la soirée au bar de l’hôtel.

Nous avons tous les deux commandé un long drink et nous avons parlé de la journée passée et de ce que nous voulions entreprendre le lendemain. Alors que nous étions bien installés au bar, j’aperçus un homme qui regardait sans cesse dans notre direction. Il avait une allure sportive, il était habillé élégamment et semblait sérieux. Soudain cet homme s’approcha de nous et nous demanda s’il y avait encore de la place et s’il pouvait s’asseoir en notre compagnie. Une fois que nous lui avions dit qu’il y a avait de la place, il s’assit sur le tabouret près de ma femme.

Nous avons parlé avec lui et c’est ainsi que nous avons appris qu’il s’appelait Richard, qu’il demeurait à Hambourg et qu’il était médecin, ou plutôt cardiologue et pour cette raison il séjournait à Francfort où devait se tenir un congrès de médecins concernant les dernières découvertes de la médecine. Ainsi au cours de la soirée la conversation fut de plus en plus plus détendue après avoir bu un ou deux verres. Il se trouva qu’il avait notre âge, en fait dans la quarantaine et il ne voulait pas croire que ma femme avait déjà 48 ans.

A ce sujet je dirais que tout le monde lui donne 10 ans de moins. Ma petite chérie n’a pas uniquement une stature extraordinaire, mais elle a un beau visage et peut rivaliser avec les plus jeunes des femmes. Elle a des pieds graciles, pointure 37, ses jambes magnifiques qui ne sont pas d’une longueur infinie, car mesurant 1,67 m, ça ne serait pas possible, mais quand même elle a des mollets bien formés et ses jambes sont enveloppées de nylon.

Du côté pile, son cul remarquable surpasse tout le reste. Je suis moi même un fan du cul et ma femme possède vraiment un derrière sensationnel. C’est un super cul rond comme deux grosses pommes et les deux pommettes qui se rattachent aux cuisses sont vraiment divines. Sa taille mince de 67 cm se marie bien avec ses seins bien formés qui ne sont pas très gros, elle a du 75B, des nichons qu’une main d’homme peut en faire le tour. Ils sont bien fermes. Ses mamelons sont pigmentés de rose, la pointe de ses doudounes réagissent très vite au toucher de la main et se dressent fièrement. Pour terminer, elle a un joli visage aux traits réguliers et elle a de beaux cheveux blonds. Ses dents blanches entourées par ses lèvres rouges appellent les baisers. Le beau nez en trompette, ses yeux bleus, ses deux joues lui donnent un visage bien mignon. Je suis vraiment content et reconnaissant d’avoir une femme comme çà à mes côtés

Il nous a raconté qu’il était divorcé et lorsque nous lui avons dit que nous étions mariés depuis 25 ans, il s’en étonna et nous demanda comment avions nous fait pour rester encore amoureux après tant d’années de vie commune. Nous lui avons répondu que nous nous sommes toujours efforcés de rechercher de nouvelles expériences en particulier dans le domaine du sexe.

Il voulait en savoir davantage concernant ce sujet et nous lui avons parlé de notre rencontre avant de connâitre le grand amour.

Comme nous nous excitions en fantasmant sur sur des jeux de rôle et depuis quelque temps, nous avions commencé à les mettre en pratique.

Nous avons aussi fréquenté des clubs et nous avons fait l’expérience de faire l’amour en trio. Mais, baiser avec deux hommes et une femme n’est pas toujours facile à réaliser. Nous ne faisons pas de trio dans l’unique but de jouir et de baiser sauvagement, mais de partager ensemble une expérience inoubliable, comme s’endormir et se réveiller ensemble, savourer ensemble un bon petit déjeuner, passer une journée ou un week-end ensemble en faisant naturellement l’amour. Un trio doit avoir lieu toutes les 4 ou 6 semaines.

Il voulait en savoir davantage su notre expérience de baise à trois. C’est avec un homme marié que sa femme avait quitté depuis trois ans que nous avons pratiqué ce trio. Mais à la longue, cet homme n’avait pas le temps de rester pour un week end entier.C’est pour cette raison que le trio n’a pas pu durer bien longtemps. Nous lui avons aussi dit qu’il était préférable que ma femme soit avec un autre homme que moi avec une autre femme. De plus je lui ai dis, que je n’avais qu’une bite, qu’aurais-je pu faire avec deux femmes, mais une femme peut faire pas mal de choses avec deux pines à sa disposition...

Pendant que nous discutions, je me rendis compte qu’il regardait de plus en plus souvent les jambes de ma femme et lorsque je les regardais j’en compris la raison : sa robe était relevée de façon à ce qu’on pouvait voir la naissance de ses bas et ainsi je compris que ma femme ne portait pas de collants. Bien sur il aimait ce qu’il voyait, car sinon sa bite ne se serait pas dressée ainsi. Je n’étais pas certain si m’a femme s’en était aperçu, ou bien si elle faisait exprès de l’exciter.C’est pourquoi, j’ai mentionné qu’elle ne portait pas souvent de collants, mais des bas et que la plupart du temps elle oubliait de mettre une culotte. Au moment où je disais cela, ma chérie s’excusa, devant se rendre au toilette.

Lorsque nous fûmes seuls, il dit que je pouvais être content d’avoir une femme aussi parfaite et qu’il trouva formidable qu’elle portait des bas et non pas des collants.Il voulait dire qu’on ne trouvait pas cela souvent.

Je lui précisais qu’elle ne possédait pas de collants et qu’elle portait exclusivement des bas. Il m’enviait de nouveau. Lorsque ma chérie revint elle s’assit en disant :" J’ai quelque chose pour vous... Son string sur la table.

Je le pris sans oublier de faire voir ce morceau d’étoffe à notre ami. Je lui demandais : "L’as tu enlevé parce qu’il était mouillé ? Elle ne dit rien mais saisi son verrre pour trinquer." Richard fit de gros yeux et dit. "En fait ça veut dire que tu n’as plus de petite culotte sur toi ?" Je disais Je posais sa main sur le bas de ma femme : "Tu peux vérifier si c’est bien le cas." Alors il demanda : "Vraiment ? Je posais sa main sur le genou de ma femme ."Naturellement" Il dirigea sa main vers cette chose sacrée.

Lorsqu’il fut arrivé son bas, ma chérie écarta ses jambes davantage pourqu’il puisse facilement atteindre "son but", lorsque sa main arriva au niveau de sa chatte nue, ma chérie se mordit la lèvre inférieure.

Il joua un peu avec son con puis retira sa main qui était mouillée et luisante.

Maintenant dit ma chérie, nous allons vider nos verres et aller dans la chambre. Nous étions d’accord naturellement et nous avons vidé nos verres. Pendant que nous attendions l’ascenseur, il nous dit que nous allons dans sa chambre.


Richard embrassa ma chérie , c’était la première fois qu’ils s’embrassaient.

Lorsque nous fûmes dans sa chambre, en fait c’était une plutôt suite, car il y avait deux chambres attenantes, nous avons commencé à nous déshabiller, c’est à dire, pendant qu’il déboutonnait son chemisier, il retirait sa chemise. J’ai dû enlever tout seul ma chemise, ce qui était bien compréhensible. Lorsqu’elle enleva son corsage, il saisit la pointe du soutien gorge et pressa sur ses nichons. Ma chérie se tourna pour qu’il puisse ôter son soutien gorge, il jeta sa chemise dans un coin, ouvrit la fermeture et l’aida à sortir ses doudounes. Alors il vit ses seins bien formés et encore très fermes devant lui pour la première fois. On pouvait remarquer son excitation en regardant ses mamelons dressés. Immédiatement il pris un nichon et se mit à le téter comme un bébé, moi je m’occupais de son deuxième nichon et je fis de même.Pendant que nous étions occupés à caliner ses seins, ma chérie défit la ceinture de son pantalon pour ouvrir aussi le bouton et la fermeture. Ellet fit de même avec mon pantalon.


Maintenant, ils s’embrassaient lentement de ses seins vers le bas et il s’agenouilla, pour baisser sa petit culotte lentement, millimètre par millimètre. Sa chatte poilue était visible. Elle a vait été rasée avec beaucoup de soin et ses poils étaient doux sous le toucher de ses doigts, ceux-ci indiquant le chemin à prendre pour parvenir à son con humide et chaud qui rend les hommes fou de plaisir. Lorsque son doux minou se présenta, elle baissa sa robe jusqu’à ses pieds et s’en débarassa. Il enfouit son visage dans cette ouverture, où l’amour l’attendait, il en respira la bonne odeur de sexe.

Lorsque sa langue s’empressa à la lécher, ma chérie poussa un long soupir.

Je m’étais toujours occupé de ses roplopos , ses gémissements devinrent de plus en plus fort et je remarquais qu’elle pouvait à peine se tenir debout et je l’allongeais sur le lit. Il continuait à la lécher, pendant que j’enlevais mon pantalon, mon slip et mes chaussettes, et je m’agenouillais près d’elle et je revins à ses nichons, pour l’amener avec Richard au septième ciel. Elle saisit ma pine et commença à la caliner, lorsque ses gémissemnts cessèrent pour laisser place a des cris de plaisir, je compris qu’elle était prête à jouir intensément.

C’est avec un Ah... qu’elle parvint à un orgasme bien mérité.

Lorsque ce fut terminé, elle voulut naturellement se venger, et elle demanda à Richard de se déshabiller complètement. Lorsqu’il fut tout nu et qu’elle s’était allongée près de lui, elle commença à lui faire un pompier.

Il se sentait maintenant au septième ciel aussi car ma femme suçait vraiment à merveille et je n’ai jamais connu aucune autre une femme capable de me faire de délicieux pompiers comme elle. Elle mettait ses lèvres sur les dents et pendant qu’elle formait avec sa bouche un petit trou dans lequel elle faisait glisser la bite, elle suçait fermement le gland. Ses gémissements devinrent de plus en plus fort et il lui prit la tête l’approchait de son visage et lui dit ": Si tu continues à me pomper, je vais décharger dans ta bouche" Elle me répondit que c’était ce qu’elle désirait et m’invita à juter dans sa peite gueule d’amour. Il la laissa faire et elle reprit sa fellation, A peine une minute plus tard, il dit "Ça y est, je décharge ! oui je décharge !" et il juta abondamment. Lorsqu’il envoya des jets de sperme dans la bouche de ma femme qui avala tout, je jouis aussi ; j’avais pendant tout ce temps branlé ma bite et j’étais si excité que je giclai une dose de foutre dans son cul. Je déculais, et le foutre se mit à couler fort heureusement recueilli par ma femme qui léchait tout comme une bonne petite putain et ne laissa aucune goutte de ce succulent breuvage. Elle fit sortir les dernières gouttes de sperme en pressant sur sa verge et elle s’arrêta, lorsqu’il n’ y avait plus de foutre, qu’elle avait aspiré goulûment.

Par la suite il m’a confirmé qu’aucune autre femme ne lui avait fait un pompier qui lui avait donné autant de plaisir. Il ne restait pas une seule goutte de sperme. La plus grande surprise fut qu’elle avait avalé tout son foutre. Il ne restait pas une seul goutte de semence et jamais une femme ne lui avait fait ça. C’est pourquoi je ne savais pas non plus, lorsque tu as dit que je devais décharger dans ta bouche et si je devais vraiment le faire. C’est pourquoi j’ai annoncé que je pouvais juter et ça je trouvais que c’était formidable ; mais que tu aies tout avaler je trouvais que c’était de la folie. Nous l’avons embrassée et pelotée chacun à notre tour, puis nous avons décidé de dormir un peu, car la journée avait été longue. Alors nous avons dormi et elle était entre nous deux. Dans la nuit, je ne peux pas dire de façon précise, je fus réveillé par un bruit, à moitié endormi, je sentais aussi qu’on appuyait sur ma main. Une fois réveillé, je remarquais que c’était ma chérie qui pressait ma main et le bruit que j’avais entendu, c’était ses soupirs.

Je la regardais dans les yeux et elle me regardait aussi. Son corps bougeait au rythme de ses soupirs. Alors je compris ce qu’il se passait. Richard était allongé dans la position de la cuillère, derrière elle et il baisait ma femme. Ell se laissait transpercer par cette queue étrangère et prenait du plaisir, car se soupirs devinrent de plus en plus fort et il atteint son orgasme, quand le bruit de ses soupirs cessa, il déchargea. A chaque giclée de foutre il s’enfonçait dans ma femme de toutes ses forces et il inonda son con avec son foutre. Lorsque tout fut terminé et que le silence se fit, nous nous sommes rendormis tous les trois.

Le lendemain matin je fus le premier réveillé, Richard et ma femme dormaient encore. Il avait le bras autour d’elle et sa main pelotait un de ses seins . Ma chérie avait l’air innocente et je contemplais son superbe corps. Je suis content et reconnaissant d’avoir une aussi belle femme à mes côté. Quand je la regardais, elle ouvrit les yeux et je lui dis que je voulais aller dans notre chambre et prendre une douche, je lui apporterais sa brosse à dents. Elle me demanda aussi de lui apporter sa trousse de maquillage ; je lui répondis par l’affirmative en lui faisant cependant remarquer qu’elle était suffisament ravissante sans maquillage. Elle me sourit de nouveau, j’enfilai un tee-shirt et je m’en allai à notre chambre. Pour rentrer dans la chambre sans la déranger, je pris la clef. Lorsque j’eus terminé pour me rendre auprès de ma femme, je pus voir clairement en ouvrant la porte, que Richard était monté sur elle. Ma chérie était allongée sur le lit, les jambes écartées et de sa chatte sortait du foutre. Ils avaient de nouveau baisé et avait fini. Richard me dit en me voyant : "Excuse moi, mais je ne pouvais pas faire autrement que de monter une fois encore sur ta femme et la baiser. Ta femme baise comme une déesse."

De voir mon épouse allongée là avec le foutre d’un autre homme qui dégoulinait de sa chatte devenait insupportable. Je voulais la baiser absolument et je me débarassais de mes vêtements pour lui monter dessus et je rencontrais son con fraichement utilisé. C’était merveilleux de pouvoir rentrer dans cette chatte où peu de temps auparavant un étranger avait pénétré. Avec mon foutre et son jus, sa minette était bien lubrifiée, et à la pensée qu’un autre avait déchargé dans ce trou d’amour, c’était suffisant pour qu’à mon tour, je jutes bientôt en elle, inondant son con d’une longue salve de foutre très gluant.

Puis ce fut le tour de ma femme d’aller prendre une douche. Pendant qu’elle passait le séchoir sur ses cheveux, qu’elle brossait ses dents et qu’elle se remaquillait, Richard vint près de moi et me dit que j’avais beaucoup de chance de posséder une femme aussi séduisante et il pensait que nous pourrions renouveler cette escapade amoureuse de temps en temps.

Ma femme avait terminé de se doucher et vint près de nous.

Comme l’avion de Richard partait le jour même à destination de Hambourg, nous n’avions malheureusement plus beaucoup de temps, mais ma chérie était d’accord qu’on se revoit pour profiter d’une nouvelle partie de baise en trio.

Mais comme nous demeurions dans le sud de l’Allemagne, Hambourg était trop loin pour des rencontres régulières.

Nous cherchons un partenaire habitant notre région pour baiser et aussi enculer en prenant grands soins de ne pas engrosser mon épouse, lors de nos ébats amoureux.

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