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Deux nièces très coquines

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

L’été dernier, mon frère Robert (dit Bob) et sa femme Josépha ont dû s’absenter inopinément de Métropole pour un voyage professionnel dans les Antilles d’une durée indéterminée. Pour plus de tranquillité et comme c’était l’été, ils nous ont confié la garde de leurs deux filles jumelles, Sandrine et Clotilde, que nous n’avions pas vues depuis des années, car elles faisaient leurs études dans un internat en Grande-Bretagne.


Quelle n’a pas été notre surprise quand ma femme et moi, nous avons vu débarquer à l’aéroport de Nice les deux splendides jeunes femmes qu’étaient devenues nos deux nièces. Elles ressemblaient beaucoup à leur mère déjà métissée d’un Guadeloupéen et d’une Européenne méridionale.



Ma femme Carolyn, qui est australienne d’origine, a conversé aussitôt en anglais, langue que je maîtrise assez mal, ayant préféré au lycée, apprendre l’espagnol, mais je comprenais ce qui se disait dans l’habitacle de la voiture.


L’installation des deux filles dans la chambre d’amis de notre villa sur les hauteurs de l’arrière-pays a été rapide et comme l’heure du dîner approchait, j’ai proposé à mes deux nièces de plonger dans la piscine pour patienter. En plaisantant, j’ajoutai que cela allait leur faire du bien et de les détendre après ces longues heures d’avion depuis le nord de l’Angleterre.



Mais ce que je n’avais pas vu venir, c’est que ces deux coquines sont ressorties de leur chambre dans le plus simple appareil. J’étais surpris, mais je ne me lassais pas d’admirer la plastique irréprochable de mes deux nièces. Sous des cheveux coupés au carré, il y avait un visage à l’ovale digne de servir de modèle à un photographe ou à un peintre, deux grands yeux marron ombrés de longs cils noirs, un nez assez petit et légèrement retroussé, une bouche aux lèvres étroites et un corps fait au moule : des petits seins haut perchés, une taille étroite et des hanches à peine galbées dominant de longues jambes et une paire de fesses à damner un saint, rondes et quelques peu proéminentes. On sentait le métissage...



Je n’osais insister pour les regarder, mais j’ai eu le temps de voir que leurs pubis n’avaient qu’une petite touffe de poils, comme c’est la mode chez les jeunes femmes, alors que les plus âgées comme Carolyn préfèrent un sexe glabre...



Dès qu’elles sont arrivées au bord de la piscine, elles ont plongé et sont ressorties pour s’accouder au bord opposé en me criant presque d’une seule voix :


— Hello ! Viens nous rejoindre, l’eau est bonne !!!

— Avec la chaleur, cela va te faire du bien...



C’était tentant. Avec Carolyn, nous avions l’habitude de nous plonger dans la piscine dès que la maison avait été rangée le soir pour profiter de la tiédeur de l’eau et de l’air du couchant quand le soleil disparaissait derrière les collines à l’ouest.


— NON. Profitez-en bien, je vais chercher des grandes serviettes pour quand vous sortirez...



Sandrine rétorqua :


— Merci, mais tu ne sais pas ce que tu perds...

— Je me contente de regarder...

— Le spectacle te plaît ?

— Bien sûr, mais que va dire Carolyn si elle voit que je vous regarde de trop près ?

— Tu n’as qu’à être discret !



Décidément, mes nièces se lâchaient. Peut-être était-ce dû à la pression des études universitaires dont elles étaient libérées depuis à peine vingt-quatre heures. Elles m’allumaient carrément...


Le premier repas se déroula normalement, les filles s’étaient enroulées dans leur serviette de bain et se tenaient côte à côte d’un côté de la table, tandis que Carolyn et moi nous occupions le côté opposé. Le repas terminé, Sandrine et Clotilde ont regagné leur chambre, mais bientôt, nous avons entendu des gloussements, de gémissements de plaisir et des soupirs d’aise...


— Ces coquines doivent évacuer le stress de l’année universitaire...

— Tu crois ?

— Oh, il ne faut pas être dupe de ce que nous entendons. Nos nièces semblent bien délurées, mais elles sont bien jolies. Elles sont jeunes et doivent se livrer à des activités que la morale bien pensante réprouve. J’ai vu comment tu les regardais sans en avoir l’air quand elles sont allées nager...

— C’est vrai qu’elles sont bien agréables à regarder. J’espère que notre fille sera aussi jolie dans quelques années...

— Oh, elle n’est encore qu’une adolescente, mais je veillerai au grain. En attendant, je vois quelque chose de prometteur qui pointe sous ton bermuda...



Le lendemain, Carolyn est descendue sur Nice où elle gère une boutique de fringues d’une grande chaîne. Suivant son habitude, elle ne rentrerait qu’assez tard en fin de journée, après avoir complété notre stock de vivres ! Travaillant à domicile à l’écriture de romans et autres livres d’aventure, j’étais libre de mes mouvements, mais afin d’être tranquille, j’avais préparé le petit-déjeuner de mes nièces, elles n’auraient plus qu’à choisir entre le café ou le thé quand elles se lèveraient, et je m’étais enfermé dans la pièce qui me sert à la fois de bibliothèque et de bureau.

Je rêvassais, je n’avais pas été capable d’écrire quelque chose de valable sur un voyage imaginaire aux Antilles que je connais bien. La corbeille à papier commençait à déborder de pages froissées quand j’ai entendu Sandrine ou Clotilde appeler. Elles se demandaient où j’étais caché !!!


— Ouhou, mon oncle, où es-tu caché ???



J’ai ouvert la porte de mon bureau pour découvrir Sandrine et Clotilde tout juste vêtues d’un string plus que minimaliste qui regardaient mon air ahuri...


— On dirait que tu n’as jamais vu de filles à moitié à poil...

— Si, mais ce qui me surprend, c’est de vous voir manquer un peu de pudeur !

— Oh tu ne vas pas nous la faire. On sait qu’avec Carolyn, vous êtes de joyeux coquins...

— Ah, et comment le savez-vous ???

— C’est ta belle-sœur qui a vendu la mèche en disant que chaque année, vous passiez avec Carolyn une semaine dans divers clubs naturistes, et que vous n’enfiliez pas les perles, si tu vois ce que je veux dire...

— Cette coquine de Josépha n’a pas su se taire. Bon, que voulez-vous ?

— On a envie de faire un peu de tourisme et quelques achats. Les semaines de pensionnat, ce n’est pas gai tous les jours...

— Bon, je pense que je ne travaillerai pas sérieusement aujourd’hui, on va monter un peu dans la vallée des merveilles puis nous déjeunerons à Sospel dans un troquet qui a bonne réputation. Ensuite, nous redescendrons sur Nice pour vos achats...

— Chic. On ne connaît pas la région. Tu vas nous faire visiter...

— OK, je comprends que je ne pourrai pas travailler sérieusement !

— T’as raison, on va te dévergonder !



Nous remontons la vallée des merveilles à faible allure pour profiter du spectacle du torrent encaissé entre les montagnes et de la route qui enjambe la rivière, tantôt sur une rive, tantôt sur l’autre, jouant à saute-mouton avec la ligne de chemin de fer. Il y a peu de circulation, ce qui fait que nous ne gênons personne. Lorsque nous arrivons au restaurant, il est largement treize heures. Nous sommes installés en terrasse par la propriétaire à une table donnant sur le torrent. Menu unique, cela ne nous gêne pas, melon avec du jambon de pays, taboulé, friture de poissons du torrent et un pichet de rosé de Provence...


J’étais assez fier de m’exhiber avec ces deux charmantes jeunes filles, et je ne cessais de leur faire des compliments sur leur beauté, leur entrain, quand Sandrine s’est exclamée :


— Dis mon oncle, tu ne serais pas en train de nous draguer ?

— Mais pourquoi donc ?

— Laisse-nous rire, on vient de faire une promenade romantique dans cette magnifique vallée, tu nous gâtes en nous payant le restau’ !

— Je peux bien vous gâter un peu. Vos parents nous ont recommandé de bien vous traiter, que vous le méritiez après ces longs mois passés dans notre pensionnat...



Clotilde ajouta :


— C’est vrai que presque un semestre sans revoir la famille, c’est long. Heureusement, nous avons quelques divertissements...

— Dans le style de ceux d’hier soir ?

— Vous nous avez entendues ?

— Bien sûr. Vous n’étiez pas discrètes !

— Oh c’est Sandrine quoi m’a entraînée dans ses jeux coquins. Elle se fait plaisir presque chaque soir en disant qu’ainsi elle dort mieux...

— Et toi, tu fais des cauchemars, tu aimes être enfermée dans un cachot où ta geôlière vient te tourmenter. Tu rêves à voix haute !

— Si je comprends bien, vous avez un jardin secret où les hommes n’ont pas leur place !

— Grand Dieu NON. Nous sommes encore vierges à bientôt 20 ans et ça nous pèse. Nous nous offrons de belles parties comme hier soir. On s’est fait plaisir mutuellement. La chatte de Sandrine sentait l’odeur d’iode de la piscine...

— Et la tienne était pleine de cyprine. On aurait dit que tu venais de baiser...



Heureusement, il n’y avait personne à proximité de notre table pour entendre les propos scabreux que mes deux coquines de nièces tenaient à voix haute...


De tour à Nice, nous sommes allés surprendre Carolyn à sa boutique, mais finalement, les deux filles n’ont rien acheté : les vêtements proposés étaient ‘’ trop sérieux ‘’ à leur avis. Finalement, nous avons atterri dans une boutique de vêtements de plage où les filles ont rivalisé de coquineries en m’invitant à participer aux essayages. Toujours aussi impudiques, elles n’hésitaient pas à se mettre nues pour passer des robes très décolletées. Elles voulaient trouver des robes sous lesquelles elles pourraient se dispenser de soutien-gorge...



Mais ces coquines m’ont entraîné dans une boutique dont elles avaient aperçu l’enseigne dans une rue adjacente : un sex-shop !


— Oh on va en profiter. Tu vas nous guider dans nos choix...

— Mais à votre âge, vous n’avez pas besoin de gadgets pour vous faire plaisir !

— Mais bien sûr. Je suis certaine qu’on va trouver ce qu’on cherche...

— Et c’est quoi ?

— Un œuf vibrant télécommandé et un gode factice pour nous baiser. On en a assez de notre pucelage...

— Waouh. Vous frappez fort, mais c’est bien dommage d’utiliser un sexe artificiel pour vous dépuceler !

— Et tu proposes quoi ? De nous dépuceler l’une après l’autre ?

— Ce n’est pas lors de nos sorties du pensionnat qu’on pourrait faire de tels achats...

— C’est sur. Bon, il est temps de rentrer à la maison...

— OK, on t’attendra demain matin dès que Carolyn sera partie au boulot, on essaiera nos gadgets...

— OK, on verra bien ce qui se passera !!!



Et le lendemain matin, j’ai vu arriver dans mon bureau mes deux nièces dans le plus simple appareil...


— Viens dans notre chambre. Carolyn est déjà partie au boulot. Nous sommes libres de faire ce que nous voulons...

— Et vous voulez quoi ???

— Mais que tu nous dépucelles. Je sais que tu as envie de nous...

— On a vu comment tu nous regardais dans la piscine et lors des essayages des robes d’été...

— Tu avais les yeux exorbités d’envie...

— C’est vrai que je vous trouve très jolies. Vous ressemblez beaucoup à votre mère. Ce teint légèrement bistre hérité de votre métissage est charmant...

— On a quelque chose à t’avouer : on s’est réservées pour toi. Les Anglais sont trop insipides et ne font pas de bons amants...

— Qu’avez-vous encore inventé ?

— On s’amuse entre nous, mais on est encore vierges. Nous n’avons pas sauté le pas malgré les tentatives de séduction de nos copains...

— C’est tout juste si on s’est laissées peloter dans un coin. On ne dira rien à Carolyn ni à nos parents, mais c’est toi qui vas nous baiser la première fois...

— Et d’autres encore...

— Mais vous êtes deux. Par laquelle vais-je commencer ?

— Ah, tu deviens raisonnable. Nous allons tirer au sort. Pendant que tu baiseras l’une, l’autre regardera...

— Oui, ainsi on découvrira ce que nous ne connaissons pas encore...

— Je pense que vous savez quand même comment est fait un homme, comment on l’excite quand on a envie de faire l’amour, quelles sont les positions, etc. Vous allez passer aux travaux pratiques !



En quelques secondes, j’étais aussi nu que mes nièces, elles avaient ôté ma chemisette, mon T-shirt, mes socquettes, mon pantalon et mon boxer, et je bandais à moitié tant la conversation qui venait de s’écouler m’avait émoustillé, et bien évidemment, la perspective de baiser ces deux coquines n’y était pas pour rien...


Le sort désigna Sandrine, et sa sœur s’exclama aussitôt :


— Je vais essayer l’œuf vibrant pendant ce temps...

— Oui, mais avant, je vous laisse découvrir mon corps, ce n’est pas ce que vous avez pu voir en photos ou sur la plage...

— Oh oui, dis-nous quels sont tes zones érogènes et là où tu es le plus sensible...



Mes deux nièces se sont approchées et pendant que l’une commençait à sucer mes tétons très sensibles, l’autre s’intéressait à mon ‘"service trois-pièces" qu’elle caressait doucement, la main droite soupesant mon sexe et l’autre faisant rouler mes burnes...


Que faire d’autre sinon se laisser faire, mais à voir devant moi ces deux coquines, je ne suis pas resté sans rien faire. J’ai palpé poitrine bien ferme de celle qui suçait mes seins et je flattai la croupe de celle qui était courbée sur mon pubis. Les tétons de Sandrine s’érigèrent aussitôt pendant que la raie de Clotilde s’ouvrait, dévoilant son orifice plissé que je voyais dans un miroir. Soudain, Sandrine dit qu’il était temps de passer aux choses sérieuses...


— Dis-moi ce que je dois faire !!!

— Oh, pour que tu sentes bien la progression de mon sexe dans le tien et que tu ailles à ton rythme, le mieux est que je m‘allonge sur le dos et que tu viennes t’empaler sur ma bite...

— Ça me va ! En plus Clotilde verra comment je fais...



Je me suis allongé sur le lit en désordre de Sandrine, il était imprégné de son odeur. J’avais le sexe dressé sur mon pubis et elle est venue s’y empaler, ouvrant ses cuisses et se laissant couler sur ce Priape qui l’attendait. Elle était mouillée. Mon sexe est entré en elle jusqu’à ce qu’elle s’arrête : le moment était venu, celui de la déchirure de la membrane attestant de sa virginité !!! D’un mouvement sec, elle acheva la pénétration, collant ses fesses sur mon pubis...


— Aahh ! Enfin ! Et je n’imaginais que ce fut aussi bon...

— Tu verras, quand tu seras habituée, ce sera encore meilleur ! Maintenant, c’est à toi de jouer. Tu montes et tu descends à ton rythme pour te faire jouir, mais avant, je dois me couvrir...

— Pourquoi ?

— Mais je ne veux pas te faire un enfant en déposant mon sperme dans ta chatte !

— Ah bon. Fais vite alors !



Il ne m’a pas fallu plus de trente secondes pour couvrir mon sexe qui portait quelques traces sanguinolentes et retrouver la même position qui me permettait de voir danser les petits seins bien ronds de ma nièce qui sautait comme un cabri sur mon sexe. Elle avait envie de jouir vite de cette première pénétration. Soudain, elle s’est tétanisée en poussant un grand cri : elle jouissait pour la première fois avec un sexe mâle planté dans sa chatte, mais moi, je n’avais pas eu le temps d’arriver à mon plaisir. C’est vrai que la capote, ce n’est pas très fun...


— Si vous voulez voir un mec jouir, regardez. Mets-toi à genoux devant moi, je vais jouir sur tes seins...

— Oh oui. Arrose-moi de ton sperme. Clotilde n’a qu’à regarder...

— Oh oui, voir enfin un mec gicler...



Puisque les filles étaient d’accord, je me suis agenouillé devant elles qui me regardaient avec des yeux d’envie. Je bandais encore. J’ai ôté le préservatif pour me masturber et après quelques allers-retours de ma main sur ma bite, je lâchai plusieurs jets de foutre qui vinrent s’écraser sur le buste de mes deux nièces. Coquines comme jamais, elles en recueillirent quelques gouttes qu’elles s’empressèrent de goûter, et de commenter :


— Humm. C’est douçâtre...

— Ça n’a pas mauvais goût !



Il est évident que je ne pouvais pas baiser Clotilde dans l’immédiat. Nous avons bavardé un peu et elles m’ont raconté qu’elles avaient découvert et assumé leur penchant homosexuel il y a deux ans, alors qu’elles avaient un peu le cafard de se trouver enfermées dans ce pensionnat. Elles n’étaient d’ailleurs pas les seules à se livrer aux délices de Lesbos. Beaucoup de leurs condisciples avaient, à défaut d’autres manières de satisfaire leur libido, recours à des liaisons saphiques. En dehors de leur relation, elles avaient l’une et l’autre des amantes attitrées ou éphémères...


— Et cela vous a suffi jusqu’à maintenant ???

— NON bien sûr, certaines de nos camarades qui pouvaient sortir, car leurs parents étaient proches du pensionnat avaient des copains qui ne se privaient pas de les sauter les soirs du samedi...

— Mais on espérait bien sauter le pas lors de notre séjour à Nice. Sandrine est la première à s’être fait baiser et ce sera bientôt mon tour...

— Si tu veux, tu peux accélérer les choses. Il suffit que je t’apprenne à sucer un sexe mâle...

— Oh oui, je veux bien. Dis-moi ce que je dois faire...



J’ai expliqué à Clotilde comment faire pour donner du plaisir à un homme sans pour cela baiser avec lui. Elle s’est appliquée à suivre mes directives, suçant tantôt uniquement le gland, tantôt elle prenait mon sexe dans sa bouche et jouait avec ses lèvres et ses joues pour me pomper, complétant sa caresse en triturant doucement mes bourses. Bientôt, mon sexe atteignait son plein développement, aussi ai-je fait cesser cette fellation pour me couvrir. Cette fois, je fis mettre Clotilde à quatre pattes sur le lit en se prosternant sur le drap chiffonné. Ses belles fesses s’offraient à moi d’une manière impudique et je voyais ses deux orifices palpiter. Elle attendait la saillie...


Quand je me suis approché pour entrer dans sa chatte, elle s’est reculée brusquement, si bien que je l’ai pénétrée d’un seul trait, sentant à peine la résistance de son hymen.


— Vas-y. Baise-moi. C’est bon !!!



Il n’en fallait pas plus pour m’encourager, d’autant que Sandrine était près de moi et malaxait mes couilles, je baisais sa sœur et elle, elle me caressait. C’était vraiment très bon et j’étais de plus en plus excité. Baiser les deux sœurs (et mes nièces) à la suite l’une de l’autre, je n’y aurais jamais cru. Je ne l’avais même jamais envisagé depuis qu’elles étaient descendues de l’avion...



Lorsqu’elles ont voulu m’entraîner sous la douche, j’ai décliné. Pour ce matin, c’était assez...


— Demain matin, vous n’avez qu’à guetter le départ de Carolyn et après, venez me retrouver dans notre lit. Il est plus vaste que le vôtre...

— Génial...

— Tu es vraiment un oncle exceptionnel !



Le lendemain matin, j’avais à peine entendu partir la voiture de Carolyn que Clotilde et sa jumelle arrivaient dans la chambre. Suivant leur bonne habitude, elles étaient nues. Elle avait juste un chapelet de préservatifs acheté la veille lors de leur passage dans le sex-shop...


Dès l’entrée dans notre chambre, Sandrine s’est exclamée en guise de ‘’ BONJOUR ‘’ :


— J’espère que tu es en forme !!!



Que répondre. Par l’affirmative bien sûr :


— Si j’ai une baisse de forme, je compte sur vous deux pour réveiller ma libido, mais pour l’instant, je n’en ai pas besoin. Regardez !



Et je rejetai la couette au pied du lit pour montrer que mon pénis était déjà bien dressé.


— Oh, on va bien t’exciter, après tu nous baiseras !



Elles se mirent en 69 et entreprirent aussitôt de se bouffer mutuellement la chatte. Elles étaient vraiment terriblement sexy avec leurs petits seins en forme de pomme et leurs fesses bien galbées. Sandrine dominait sa sœur, ayant introduit presque toute sa main fine dans le sexe qui s’offrait à elle, et je voyais la bouche de Clotilde qui tentant de happer le bourgeon sensible de sa sœur. C’était dantesque !


J’ai pris un préservatif pour me couvrir et je me suis introduit dans la chatte qui s’offrait à moi d’une manière aussi impudique...


Sandrine s’est écriée :


— Oh oui...



Je la baisais en levrette, mais je sentais de temps à autre la bouche de Clotilde qui léchait ou gobait brièvement mes bourses, délaissant ainsi la caresse qu’elle faisait à sa sœur. Elles avaient trouvé une manière bien coquine de commencer leur journée. Je sentais que je ne tiendrais pas longtemps tant j’étais chaud : ma nuit avait été peuplée de rêves érotiques où je participais avec mes nièces à une bacchanale endiablée, mais cela devenait la réalité...


Au moment où je me suis lâché au fond de la capote (j’étais bien au fond de la chatte de Sandrine), la jouissance a emporté ma partenaire qui a fait jouir sa sœur :


— Oh oui, gobe bien mon clito’... ça me fait planer !!!



Pour qu’il n’y ait pas de jalousie entre les deux jumelles, peu de temps après, je baisais Clotilde pendant que Sandrine jouait avec le gode ceinture qu’elle faisait aller et venir entre ses lèvres intimes après avoir miné une fellation...



Heureusement, ces matinées d’orgie n’ont pas duré. Clotilde et Sandrine ont demandé si elles pouvaient utiliser ma voiture pour aller sur la Côte où elles trouveraient des boîtes pour danser. En plaisantant, je leur ai dit de faire attention, car en France, les voitures circulaient à droite. Dès le vendredi, elles sont sorties pour ne rentrer qu’aux petites heures de la nuit, puis elles m’ont expliqué qu’elles avaient fait la connaissance d’un groupe de jeunes gens qu’elles allaient retrouver sur la plage du Cap Ferrat ou de Villefranche. Et qu’elles avaient trouvé de bons baiseurs, mais qu’elles n’oublieraient jamais leur "oncle chéri qui avait si bien su les initier"...

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