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Deux petites filles en vacances chez Papy

Chapitre 2

Inceste

Je décide de m’occuper de notre potager aujourd’hui. Marie, ma petite fille, se propose de m’aider.

Elle est vêtue de son short court en jeans, d’un débardeur bleu avec de fines bretelles.

On bêche la terre. Retire les mauvaises herbes. Marie est penchée en avant, elle me tourne le dos et je peux voir son short remonter jusqu’au début de ses fesses. Je ne peux détacher mes yeux de cette vision. Au même moment elle se retourne.


— C’est bon Papy ? On avance bien ?

— Oui ma puce. Tu travailles très bien. Tu m’aides beaucoup.


Elle me fait face à présent. Elle se penche à nouveau et continue son travail. Je regarde dans sa direction et je vois que son débardeur laisse apparaître sa poitrine. Elle ne porte pas de soutien gorge, il faut dire qu’avec ses petits seins en formes de poire, elle n’en a pas trop besoin.

À nouveau je ne peux détacher mes yeux de cette magnifique vue. Comment rester de marbre en voyant ses petits mamelons roses.

Je sens qu’une érection se réveille dans ma salopette.

Elle lève la tête et croise mon regard. Je tourne rapidement ma tête. M’a-t-elle vu la mater ?


Le jardinage est enfin terminé. Nous prenons chacun notre tour une bonne douche. Ensuite déjeuner en famille. Je propose à tout le monde une petite balade en vélo pour l’après-midi. Seule Marie est partante. Carolie et sa grand-mère décide de leur côté d’aller au village faire quelques petites courses.


Nous embarquons donc sur nos vélos. Marie s’est changée. Petite robe légère à fleurs. Elle est très mignonne habillée ainsi. Nous roulons tranquillement, mais nous décidont de faire une petite course. Je la laisse gagner. Elle est heureuse


— Je t’ai battu Papy.

— Tu es vraiment trop forte ma puce.


Après 35 minutes de route nous décidons de nous reposer. Nous trouvons un petit coin tranquille au bord d’une rivière. Nous nous désaltérons. L’eau de la gourde coule de la bouche de Marie et arrive sur sa robe. Elle est mouillée. Nous rigolons de cette maladresse. Elle décide de plonger ses pieds dans l’eau fraîche de la rivière. Elle remonte sa robe jusqu’aux cuisses. Je fixe ses belles jambes, fines, bronzées. J’ai de la chance d’avoir deux très belles petites filles.

Rien que d’y penser j’ai des idées qui me traversent la tête.


— Papy je peux te poser une question ?

— Oui ma puce.

— As-tu aimé ce que tu as vu avant ?

— Tu parles de quoi ?

— De mon décolleté.

— Euh, mais euh, je n’ai rien regardé.

— Papy je t’ai vu mater mes seins. Les aimes-tu ?

— Pour être franc ils sont magnifiques, petits, mignons, encore tout jeunes

— Merci Papy tu es gentil.


Elle sort ses pieds de l’eau, se lève et vient me faire un petit bisou sur la joue, non loin du coin de ma bouche.


— Tu veux les voir de proche mon Papy chéri ?

— Je ne peux pas te demander ça, tu es ma petite fille.

— Tu ne me demandes pas, je te le propose.


Sans me laisser le temps de répondre elle a déjà déboutonné le haut de sa robe et la descend jusqu’à sa taille. Je contemple ses deux petits seins. Les bouts sont ronds, roses.


Je m’approche d’elle, je lui dépose un baiser sur sa joue. Je lui embrasse le cou. Je me penche vers l’avant, j’ouvre ma bouche et prends son mamelon. Je le lèche avec ma langue en faisant le tour. Je sens durcir son téton dans ma bouche. Je lui tète. Elle pousse de petits gémissements et me caresse la tête.


— Papy c’est bon. J’aime ce que tu me fais.


Je remonte sa robe jusqu’à sa cuisse et dépose ma main sur sa culotte. Je lui carresse sa fente par dessus le tissus. Sa culotte est mouillée. Je me mets à genoux. Elle retire complètement sa robe qui tombe à ses pieds. Je lui descends sa culotte en dentelle. Elle est maintenant nue devant moi.


Je pose ma langue sur sa chatte rasée, si douce et encore vierge. Je la lèche, je goûte sa cyprine, elle est tellement mouillée. Elle avance bien son bassin en avant pour être certaine que je la fouille.

Je monte sur son clitoris. Il est déjà bien gonflé. Je pose délicatement ma langue dessus, je commence par de petits ronds autour, pour ensuite m’attarder directement sur ce bouton rose. Marie gémit de plaisir.


— Papy c’est tellement bon. C’est la première fois que l’on me fait ça.

— Tu vas jouir dans ma bouche ma puce.

— oh ouiiii Papy.


Je lève les yeux et je la regarde. Elle a les yeux fermés, se tire sur les bouts des seins. Elle est en extase.

Elle me pose sa main sur ma tête et colle bien mon visage sur sa chatte m’empêchant de reculer et c’est à ce moment là qu’un orgasme la traverse. Elle pousse un cri puissant et je sens dans ma bouche une vague de cyprine. Je me relève.


— Allonge toi au sol c’est à mon tour de m’occuper de mon Papy.


Je retire mon short et slip et je me mets sur le dos, le sexe bien droit dressé pointant vers le ciel.

Marie se met à 4 pattes à côté de moi et décide de prendre ma queue en bouche, directement, telle une vraie gourmande. Elle ressort ma bite, arrive sur mon gland avec ses lèvres, tète le bout comme un biberon, se la remet en bouche, la tient en main, me branle pendant que sa langue me lèche les testicules qui sont dures comme de la roche. Le traitement de ma petite fille est royale.

Je profite de sa position pour lui caresser ses seins, pour parcourir son corps avec ma main. Je lui caresse ses fesses, sa chatte. J’y vais doucement avec sa moule en sachant qu’elle est encore pucelle.


— Comment connais-tu tout ça ? Mon dieu tu fais ça à merveille.

— Papy, il y a internet maintenant. On apprend tout dessus. Il n’y a pas que les garçons qui vont sur des sites pornos.


Elle rigole en rougissant.


Je tourne la tête et j’aperçois un vieux pêcheur qui a abandonné sa canne à pêche et s’est rapproché de nous. Il est derrière un arbus et est sûrement en train de se masturber.


— Il y a un vieux qui nous mate, ça te gêne ma puce ?

— Non papy c’est encore plus excitant.


Je fais signe au vieux de s’approcher mais de rester à distance. Je lui dis qu’il peut nous mater et se branler devant ma petite fille sans la toucher

Le pêcheur sort sa queue de son jogging , elle est d’un beau diamètre et recommence à se masturber.


— Je veux faire de toi une femme ma puce. En as-tu vraiment envie ?

— Oui Papy, je veux le faire avec toi, mais j’ai peur.

— Papy va y aller tout doucement mon bébé.


J’aimerais le faire là et maintenant, mais j’ai la crainte d’être surpris par d’autres personnes. Déjà un pêcheur, rien ne dit qu’il n’y a personne d’autre dans le coin, même si la situation m’excite.


Le vieux pêcheur qui voit mon hésitation me propose, si nous le désirons, que l’on aille chez lui, dans sa petite maison située à trois minutes de marche.

J’hésite. Je me dis que les choses vont trop vite. Je me tourne vers Marie et cette dernière me fait signe que oui de la tête.

Je suis fou d’accepter. Je devrais refuser comme tout grand-père ferait et surtout je ne devrais surtout rien faire avec ma petite fille même si elle est majeure, même si consentante.


Nous nous levons et suivons le vieux pêcheur avec nos vélos. En chemin on apprend que le pêcheur s’appelle Serge, qu’il a 63 ans et est veuf depuis 3 ans. Que la pêche lui permet de se changer les idées de sa solitude en le faisant sortir de chez lui. Je vois dans les yeux de Marie de la compassion.


Nous arrivons chez lui. Il a une petite maison assez simple mais suffisant apparemment pour une personne seule.

Il propose de nous servir à boire. Marie accepte un verre d’eau. Elle s’empresse de le boire et en échappe une nouvelle fois sur elle.


Serge s’est assis sur son fauteuil. Il nous fait face. Marie retire sa robe pour la faire sécher. Elle nous dévoile ainsi sa petite poitrine. Le vieux pêcheur dépose ses yeux sur les tétons pointus de ma petite fille. Une bosse apparaît dans son pantalon.


Il déboutonne son pantalon et en sort une queue déjà bien bandée.


Pendant que Marie regarde le sexe du pêcheur j’en profite pour caresser les seins de ma puce. Je promène ma main sur le reste de son corps. Je pars de ses cuisses douces et je remonte jusqu’à sous sa jupe.

Je caresse sa culotte. Je sens sa fente et son humidité à travers le tissus.


Les doutes d’avant sont loins, même si je continu à penser que tout cela est mal.


J’aide ma petite fille à retirer sa culotte. Elle enlève également sa jupe. La voilà à présent nue, offerte à la vue de deux vieux hommes.


Marie m’aide à retirer mon bermuda et mon slip. Je me rassoie sur le divan la queue pointant vers le haut. Ma petite fille est à genoux devant moi, elle saisie ma bite et commence à me branler. Dans la position où elle se trouve, elle offre au vieux pêcheur une magnifique vue sur ses fesses et son petit trou.

Il frotte avec vigueur sa vieille bite.


Marie me suce à merveille ma tige. Par moment elle lève ses yeux et me regarde. Malgré ma queue dans sa bouche, je vois un sourire. Elle passe de ma bite à mes couilles et limite à mon anus.


Je l’arrête assez rapidement pour ne pas déjà venir dans sa bouche.

Je la fais à son tour s’assoir sur le divan. Je lui relève ses jambes, lui écarte bien les cuisses.

Je plonge ma tête et lui lèche sa fente de bas en haut. Elle est tellement mouillée. Sa chatte est lisse, ses lèvres sont petites et parfaites.


Ma langue pénètre sa chatte et son intimité. Je m’attarde plusieurs minutes sur son clitoris gonflé. Elle gémit et se trémousse de tous les côtés.


Serge continu de nous observer. Je lève la tête et je vois Marie faire signe au vieux pêcheur de s’approcher. Je n’en crois pas mes yeux. Elle doit être tellement excitée pour accepter d’être tripoté par un inconnu. Serge me regarde pour avoir mon autorisation. D’un mouvement de tête je lui donne mon approbation.


Il se dirige vers nous, sa queue bien raide. Marie tend sa main vers lui. Serge a tout de suite compris et vient poser sa bite entre les doigts de ma petite fille.

Malgré qu’elle soit encore vierge, je vois qu’elle connaît déjà pas mal de choses. Elle le branle pendant quelques minutes. Elle a du mal à faire le tour de la queue de serge avec ses petits doigts. Elle se penche pour prendre la tige en bouche. Serge décide de monter sur le divan et de lui offrir directement son engin. Elle ouvre grand la bouche et se l’insère. Elle commence ses va-et-vient.


Pour ma part je continue mon cunnilingus sur ma petite puce. Je lui soulève bien les jambes jusqu’à voir son anus. Je lui passe ma langue dessus. Ses gémissements sont étouffés par la bite du pêcheur.

Je reviens sur son bouton rose et je le mordille, le suce, je joue avec la pointe de ma langue. Marie soulève son bassin et pousse un gros gémissement. Elle vient de jouir. C’est le moment où le vieux pêcheur choisi pour se vider dans la bouche et sur le visage de ma petite-fille.


Serge retourne se rasseoir, après avoir tendu une serviette à Marie pour qu’elle puisse s’essuyer le visage.


Une fois toute propre, je tire ma puce au bord du divan. Je veux qu’elle soit le mieux positionnée pour perdre sa virginité. Elle ouvre ses cuisses. Je me glisse entre.

Je place mon gland bien gonflé et luisant sur les lèvres de Marie.

Je m’allonge légèrement sur elle. Je commence à pousser lentement. Ma queue écarte légèrement sa fente. Ma petite-fille me regarde droit dans les yeux et me sourit. Je pose ma bouche sur la sienne. D’abord nous nous faisons de petits baisers. Elle place ses mains sur mon dos. Je continue ma progression dans son intimité jusqu’à buter sur son hymen.


Nous nous embrassons à prèsent à pleine bouche. Marie me sert fort contre elle, c’est le moment que je choisis pour lui donner un coup de bassin sec. Elle pousse un cri de douleur, sursaute deux à trois fois. Des larmes coulent le long de ses yeux. Ma petite fille vient de perdre sa virginité et ceci grâce ou à cause de moi, son propre grand-père.


Je me redresse et continue mes aller-retour dans la chatte de ma puce. À présent elle gémit de plaisir. Je sors ma queue couverte encore du sang de Marie, la passe sur sa fente et la rentre à nouveau en elle. Ma petite fille monte et descend son bassin en rythme avec mes coups.


— Papy continu c’est bon. J’aime ça, encore Papy, encore.

— Oh oui ma puce moi aussi j’aime ça, tu es tellement un amour avec moi.


Le vieux pêcheur qui avait repris sa place dans son fauteuil, se lève et vient caresser la poitrine de Marie. Ni cette dernière, ni moi ne disons rien. Marie semble apprécier d’être entre les mains de deux vieux hommes. Par moment elle accepte un baiser sur la bouche de Serge, qui lui y va avec plaisir en y mettant la langue.


Je tiens ma petite fille par les hanches et lui donne des coups puissants et secs. Malgré mon âge j’ai encore de beaux restes.


Je constate que Marie a beaucoup de plaisir. Et dire qu’il y a encore quelques minutes c’était une pucelle. Je l’entends gémir de plus en plus fort. Elle cherche elle-même mes coups de bassin.


— Oh oui Papy, je t’aime mon Papy, oh oui, oh oui.

— Papy aussi t’aime mon bébé.


Serge et moi voyons que Marie est sur le point de jouir une nouvelle fois. J’accélère encore plus ma pénétration, Serge lui lèche et joue avec insistance sur les seins. Il suffit que de quelques secondes de ce traitement pour que ma petite fille atteigne une nouvelle fois l’orgasme. Elle a un spasme de plaisir qui la traverse.

Je veux éviter de venir en elle, je me retire en continuant de me branler et au même moment un gros jet sort de cette jeune chatte. Marie est toute gênée et s’excuse à Serge.

Ce dernier en rigole.


De voir ma puce prendre son pied, je ne peux me retenir plus longtemps. Je lâche deux jets de mon jus sur sa chatte lisse. Je n’avais pas encore fini de me vider que Marie prend ma bite en main et se la remet dans sa moule.


— Fini de te vider en moi Papy.


La sensation est divine, ma queue, mon gland sont tellement sensibles et de sentir une nouvelle pénétration à ce moment me rend tellement dans un autre état. Je fini d’éjaculer en Marie en lui donnant trois coups de bassin puissant pour être certain de me vider au maximum.


On est resté dans cette position quelques minutes. Je me rhabille en essayant d’éviter la flaque que Marie a laissé de son éjaculation.

J’aide ma puce à se lever. Elle s’essuit les cuisses, la chatte et remet sa culotte et sa robe.


— Merci Papy pour tout ça.

— De rien ma puce, ça sera notre secret.


Elle me fait un petit bisou sur les lèvres. Nous saluons notre hôte, qui nous invite à revenir quand nous le voulons. Nous remontons sur nos vélos et direction la maison.

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