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Deux roues pour une partie de jambes en l'air

Chapitre 1

Lesbienne

— ... Hmmm tu as une bonne langue ma chérie!

— ... Lèche bien mes lèvres petite traînée, hmmm oui, remonte sur mon clitou tu aimes? hein? Tu aimes!

— ... OHHH  OOOUUUUIII mets deux doigts, tu vas me faire … Jooouuuuiiiiirrrrrr!


Contentée, elle se laisse glisser par terre, adossée au mur de la chambre, les jambes écartées autant que le permet son jean qu’on a juste baissé dans la frénésie de cul qui nous a prises.

Encore à genoux j’en profite pour ouvrir ma veste de cuir car j’ai chaud.

Elle m’embrasse à pleine bouche, me suce délicieusement la langue, je sens que je ne vais pas le regretter, quelle folle du cul!

Quand je raconterai ça à Lily!


Dire qu’il faut que j’aille dans un trou perdu de même pas 350 habitants pour baiser à l’improviste! Car il y a une heure, j’avais à peine fait échangé trois mots avec cette obsédée.

Mais, prenons les choses depuis le début…


Depuis 5 jours je fais du cat/dog/bunny-sitting chez ma copine Lily qui est en balade dans le midi pour une dizaine de jours. Lily est une amie d’enfance, on a fait les 400 coups ensemble, partagé des mecs, des filles jusqu’à ce qu’elle s’installe dans ce minuscule village de Bourgogne où elle peut donner libre cours à son amour pour les animaux. Elle a 4 chats, plus ou moins à elle, deux chiens venus de la SPA et des lapins. Tout ce petit monde s’entend plus ou moins bien mais c’est un sacré fil à la patte.


De mon côté, je m’embête un peu, pas de boulot en ce moment, j’ai donc accepté avec plaisir de venir chez elle m’occuper de sa ménagerie. Je viens parfois le week-end, surtout quand le cul gratte l’une ou l’autre. Un bon prétexte pour une virée à moto, sur des petites routes sympas, pas trop fréquentées, pas trop loin non plus et des câlins  garantis à l’arrivée.


Car si dans le passé j’ai eu des velléités de vitesse, la faute à une petite amie pilote, maintenant ce que j’aime surtout c’est enrouler et sentir l’odeur de la campagne, au milieu des champs. Si je suis pressée, je prends le train ou blablacar.

J’adore ma machine, un virus que m’a inoculé cette ex, elle est noire (la moto, pas l’ex- enfin, pas celle-là-) avec des filets dorés. Un seul cylindre, parfois caractérielle, une gueule d’enfer, des sensations uniques, pour rien au monde je ne me séparerais de mon Vélo, je veux dire, ma Vélocette.


Je suis descendue en prenant le temps. La soirée avec Lily s’est chargée de dissiper les fourmillements que la route a suscitée dans mon bas-ventre (et oui, les filles, la chanson de BB n’est pas qu’un cliché!). Elle m’a fait le topo sur les animaux, rempli le frigo, fait une liste des endroits sympas, un bisou et la voilà partie. Elle ne m’a pas caché qu’elle a conçu son itinéraire de façon à faire le plein de caresses et je lui fait confiance pour ça! Bonne bourre ma chérie!


Les trois premiers jours il pleut, je profite de la chaleur douillette de la maison, j’entame bien les réserves, profite à plein du calme et les animaux m’occupent quand je ne regarde pas la télé.

Mais je suis une citadine. Et j’ai envie de rouler un peu. Alors dès que le temps se découvre, je file au village voisin faire des courses. Il y a un bistro-restau où nous sommes souvent allées. Les patrons et leurs deux filles nous connaissent et sont complices, un arrêt quasi obligatoire.

Comme souvent ma moto intrigue et, même si je ne le cherche pas, devient un sujet de conversation. En plus une motarde, voilà de quoi exciter l’imagination de ces messieurs.


La plupart se contente d’une gentille draguounette, mais deux insistent lourdement, insinuations graveleuses (si ils savaient!) et gestes déplacés. J’ai beau faire celle qui ne comprend pas, ils insistent. Les patrons sont trop affairés, je me demande comment calmer le jeu lorsque une femme attablée avec son mari intervient avec autorité et les rabroue vertement. Ils partent la queue basse - du moins je l’imagine.

Un sourire de remerciement à la dame, je finis mon kir (en Bourgogne what else?) et au-revoir tout le monde.


J’ai oublié quelques courses, j’y retourne le lendemain et reste ensuite pour déjeuner. Les lourdauds ne sont pas là. Quand elle apporte mon café, la patronne m’informe qu’il est offert par la femme de la veille.

— Merci beaucoup, heureusement que vous étiez là hier! De vrais pots de colle!

— Ce sont des idiots, pleins de préjugés plus vieux que leurs pères!

Nous rions et je lui propose de prendre quelque chose en retour.

— Volontiers, un marc.

Je l’accompagne, nous causons de tout et de rien.

— Tout de même, une femme à moto c’est rare par ici!

Le patron remet deux marcs. J’espère que la maréchaussée ne sera pas de sortie, sinon, je suis bonne.

— Ca vous ennuierait de m’emmener faire une balade? A 45 ans je n’ai jamais essayé.

C’est direct, mais peut-être je me trompe.

— D’accord, mais il faudra obéir… à la machine.

— Pas de problème. Et puis à mon âge, le coup de la panne…

On rit encore ensemble.

Le temps de lui trouver une veste et le casque d’une des filles de la maison, nous voilà en route. Il fait bon, la route est lisse, le moteur ronronne. Ma passagère est collée contre moi, avantage d’une selle courte, sa chatte contre mes fesses, j’adore. Contrairement aux néophytes, elle ne cherche pas à redresser la moto dans les virages. Sa tête est posée sur mon épaule et puis… il y a ses bras croisés autour de mon ventre, avec ses mains qui insensiblement remontent sur mes seins et profitent des virages prononcés pour y appuyer.


Soudain:

— Prends le petit chemin à droite!

Au bout, il y a une cabane. A peine arrêtées, elle descend, ôte son casque et ouvre. Quand je rentre elle n’a déjà plus sa veste et se jette sur moi en me roulant une gamelle d’enfer, la main direct au panier!

Les yeux dans les yeux, je lis dans les siens une sacrée détermination. Voilà qui change la donne!

Nympho? Lesbi refoulée? Les deux???


Elle déboutonne son jean et m’ordonne de la bouffer.

La suite vous la connaissez. Enfin, pas tout, car moi, je n’ai pas joui.

-  Ouf! J’avais si envie de toi, merci! Laisse moi te déshabiller.

Elle retire ses chaussures et son jean, elle n’a pas de culotte. Nue en chaussettes pour ôter mon cuir, elle m’allonge sur un canapé et tire mes bottes et mon jean d’un coup.

— Mais dis moi, et si je n’avais pas voulu?

Elle me ferme la bouche avec ses lèvres et me branle doucement, elle en a sacrément l’habitude, c’est sur!

— Ta copine Lily n’a pas de secrets pour moi…

Et elle me le prouve en frottant sa cuisse sur ma chatte ouverte et en glissant deux doigts dans mon étoile. Le moyen le plus sur de m’envoyer au 7ème ciel!


Dans ce moment entre deux eaux d’après jouissance, j’apprends qu’elle et Lily sont de vieilles connaissances et qu’elles ont baisé tout ce qui est comestible dans le village et alentours. La patronne et l’aînée du restau en font partie. Elle me confirme que Lily ne crache pas sur un bon mandrin de temps en temps! Sacrée Lily, et moi qui la plaignait dans son exil…


Tout cela nous a émoustillées et de caresses fugaces en caresses appuyées, de bisous sur les tétons en mordillements nos jeux redeviennent sérieux et on s’envoie en l’air en 69. Ma chatte coule sur son visage lorsqu’elle me lèche l’entrée des artistes, encore un coup au but!



Mais le temps a passé et il est temps que je la raccompagne chez elle. Je rentre à la maison munie de son 06. Il faudra tout de même que je parle de cette Mylène à Lily...

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