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Deux soeurs qui ont du chien.

Chapitre 1

Transport peu commun

Zoophilie

Il est un peu plus de dix-huit heures par cette belle journée d’octobre. Marie-France quitte l’immeuble du douzième arrondissement où vit Romuald, le séduisant cadre supérieur qui est devenu son amant il y environ six mois. La blonde distinguée a rencontré ce grand homme viril et sûr de lui lors d’un cocktail organisé au siège de l’entreprise d’Henri de Mongeaux, son époux.


Romuald, directeur financier dans une grande société, est de longue date une relation professionnelle d’Henri. Agé de quarante huit ans, Il est brun et possède un regard d’un bleu intense qui a troublé Marie-France dès qu’elle a croisé le séduisant directeur. De son côté, en rencontrant l’épouse d’Henri pour la première fois, l’homme n’a nullement tenté de masquer son intérêt pour la silhouette et les formes féminines si bien mises en valeur par la robe portefeuille portée par la superbe blonde de quarante-cinq ans. Il est vrai que Marie-France n’a jamais cessé de prendre soin de son corps qu’elle entretient assidûment depuis qu’elle est adolescente.


####


Ce jeudi pour rendre visite à Romuald, Marie-France a revêtu une jupe légère qui découvre ses genoux, un pull moulant et décolleté mettant en valeur ses seins ronds et fermes et bien entendu la lingerie propice à un rendez-vous galant. Elle porte notamment des bas et un porte-jarretelle noir ainsi qu’un luxueux ensemble violet composé d’un soutien-gorge et d’un tanga.

Juchée sur ses Louboutin, elle se dirige d’un pas décidé vers la station de taxi la plus proche de l’immeuble de Romuald alors que la semence de l’étalon qui l’a honorée à plusieurs reprises continue à s’écouler lentement du fond de son vagin pour maculer le tissu de son slip.


La station de taxis est déserte et comme la pluie commence à tomber, Marie-France se résoud à pénétrer dans la station de métro toute proche. Mais, elle a beau fouiller dans son sac à main, elle n’y trouve aucun ticket et le guichet vide ne lui permet pas d’acheter de titre de transport. Constatant le désarroi de Marie-France devant le portillon, un homme d’une vingtaine d’années lui propose de passer avec lui. Après une courte hésitation, la bourgeoise fait fi de sa méfiance naturelle à l’égard des jeunes de banlieue et accepte l’invitation à franchir le sas d’entrée collée à l’homme. Marie-France remercie ensuite courtoisement son sauveur avant qu’il s’éloigne vers le quai opposé.


La scène n’est pas passée inaperçue à l’équipe de sécurité qui attend justement l’arrivée de la prochaine rame sur le quai où se trouve Marie-France. Ils sont trois gaillards taillés comme des lutteurs, vêtus de l’uniforme gris foncé aux couleurs de l’entreprise.

Appréciant la plastique de la blonde mature, Kevin le trentenaire blond donne un discret coup de coude à Hassan, le maître-chien de l’équipe qui tient solidement en laisse son bas-rouge à la puissante musculature.


Intrigué par le manège de ses deux acolytes, Mamadou le colosse couleur d’ébène tourne la tête vers l’entrée du quai découvrant à son tour la belle femme blonde qui consulte brièvement son téléphone à une dizaine de mètres.

Kevin s’adresse à voix basse à ses deux collègues.

— Je ne sais pas si vous avez remarqué les gars, mais la bourge canon qui vient de se pointer n’a pas de ticket. Je propose qu’on s’amuse un peu à ses dépens.

Puis il déclare à Hassan:

— Mamadou et moi, on va aller trouver cette brave dame pour la passer un peu sur le grill et tu te pointeras avec Rocky lorsqu’on te fera signe.


Le grand noir se dirige alors vers Marie-France suivi par Kevin et les deux hommes s’immobilisent face à elle. Devant la carrure du vigile, la quadragénaire blêmit légèrement.

— Bonjour madame, déclare Mamadou. Comme vous le voyez, nous faisons partie du service de sécurité de la régie et nous souhaiterions contrôler votre billet.

Marie-France pâlit un peu plus avant de répondre:

— Je suis désolée messieurs, mais je n’avais pas de ticket et le guichet était vide. J’ai dû me débrouiller pour franchir le portillon.

Le noir décide de faire peur à la femme.

— Vous devez sans doute savoir que vous venez de commettre un grave délit éventuellement passible de prison.

Marie-France pousse un petit cri d’indignation.

— Je suppose que vous plaisantez! Écoutez, il s’agit d’un mauvais concours de circonstances. Je vais payer l’amende, vous allez me fournir un titre de transport et tout le monde sera content.

Mamadou se tourne vers son collègue qui intervient.

— Je regrette, mais ce n’est pas la procédure. Vous allez devoir nous suivre dans la salle attenante au guichet pour la rédaction du procès verbal.


Marie-France commence à s’inquièter. Cette affaire va la mettre en retard et elle ne voudrait pas regagner son luxueux appartement du seizième arrondissement après le retour de son mari. Henri pourrait en effet se poser des questions sur les raisons de sa tenue un peu trop aguichante.

— Bon très bien, finissons en vite. Je suis pressée.

— Il fallait y penser avant de franchir le portillon, madame, lâche Kevin après avoir fait un signe à Hassan.


Le petit groupe se dirige vers le guichet toujours vide. Mamadou frappe fermement à la vitre et quelques secondes plus tard, une grosse femme aux cheveux teints en roux apparaît dans la guérite.

— Ouais? Qu’est ce que c’est ? Lâche t-elle avant de reconnaître le grand noir.

— Salut Solange, lâche le type. On a besoin d’accéder à ta salle pour établir un procès verbal de flagrant délit. Figure toi que cette personne a passé le tourniquet sans valider de billet.

Marie-France devient de plus en plus nerveuse et s’adresse à la guichetière.

— Écoutez madame, je reconnais que j’ai franchi de manière illicite le portillon d’accès au quai. Je vais donc payer l’amende correspondante et acheter un billet qui me permettra de rentrer chez moi.


La rouquine enrobée fixe Marie-France avec un regard bovin avant de s’exprimer.

— C’est trop tard. Ces messieurs ont constaté le délit, c’est à eux de rédiger le PV.

Après avoir prononcé la sentence, Solange déverrouille la porte d’accès à son espace et les trois hommes poussent fermement Marie-France à l’intérieur avant de la conduire dans une petite pièce équipée d’un évier et d’un four micro-onde. La salle dispose aussi d’une petite table et de quelques chaises ainsi que d’un lit pliant posé contre le mur.

— Solange ! Déclare Mamadou, tu vas t’assurer que madame ne cache rien de suspect sous ses vêtements pendant que nous vérifions le contenu de son sac.

Marie-France sent ses jambes flageoler et pousse un cri de réprobation.

— Mais c’est illégal, vous n’avez pas le droit de faire ça !

La quadragénaire repousse fermement l’employée du guichet qui tente de la palper. Et la grosse femme n’insiste pas.


Hassan retire alors la muselière de son bas-rouge pendant que Mamadou s’adresse à Marie-France.

— Puisque que vous refusez que notre collègue vérifie que vous ne transportez pas de drogue sur vous, c’est le chien de la brigade qui va effectuer le contrôle.


Marie-France pousse un cri d’effroi.

— Mais enfin, c’est absurde ! Est-ce que j’ai l’air d’une trafiquante ?

Hassan ne tient aucun compte de la réaction de la femme et se contente de donner un ordre à Rocky.

— Allez cherche, lâche t-il en montrant la bourgeoise à l’animal.


Le bas-rouge montre les dents et se met à grogner. Terrorisée, Marie-France n’ose plus bouger alors que la bête commence à lui tourner autour.

Imperceptiblement, il approche sa truffe de l’entrejambe de Marie-France qui recule jusqu’à ce qu’elle soit bloquée par le lit. À ce moment le chien s’arrête face à la bourgeoise et il se met à aboyer et s’assied sur son derrière. Puis il fixe le visage de la quadragénaire, l’oeil luisant.


La position de l’animal offre une vue imprenable sur son sexe et la femme découvre effarée la formidable érection du chien. Son dard rouge vif pointe de manière indécente vers Marie-France qui se sent gagnée par un trouble perturbant.

— Je crois que Rocky a trouvé quelque chose lâche Solange en s’approchant pour soulever la jupe de la blonde dévoilant ses dessous affriolants aux trois vigiles.

— En effet, lâche Kevin avec un sourire libidineux en découvrant la tache humide qui souille le slip violet. J’ai l’impression que madame sort d’une partie de jambes en l’air avec un monsieur qui n’est sans doute pas son mari.


une chaleur inattendue, sans doute provoquée par son exhibition involontaire devant la rouquine et les trois balèzes, se répand peu à peu entre les cuisses de la femme. Cette réaction fait gémir Rocky qui bande toujours autant et se redresse d’un coup avant de poser ses pattes avant sur le torse de la bourgeoise. Celle-ci est déséquilibrée par la masse du chien et elle se retrouve assise sur la couchette sa jupe relevée au dessus de la taille.

De plus en plus excité, Rocky force le passage entre les cuisses de Marie-France et il se met à laper la tache humide du tanga.


La bourgeoise pousse des cris apeurés et s’adresse à Hassan.

— Mais bon sang ! Rappelez votre chien! Vous voyez bien qu’il n’est pas dans son état normal.

— à mon avis, c’est toi qui le met dans cet état et je dirai qu’il te veut plutôt du bien s’exclame le maître du bas-rouge en s’esclaffant. Regarde sa trique, c’est sûrement autre chose que celle du type qui fait cocu ton mari.


Il est vrai que le membre de l’animal est particulièrement imposant et Marie-France a du mal à détourner les yeux de la verge tendue alors que sa chatte devient de plus en plus humide.

Cette fois, le chien attrape la dentelle du slip avec ses dents et d’un coup de mâchoire il déchire la pièce de lingerie dévoilant le triangle intime humide et parfaitement taillé de la bourgeoise.


Celle-ci pousse un cri de surprise mais n’ose interposer sa main entre son mont de venus et la gueule de l’animal.

Rocky commence alors à lécher la fente odorante de la belle blonde.

Tétanisée, Marie-France est incapable de bouger alors que la langue agile et râpeuse s’insinue entre ses grandes lèvres. À sa grande honte, la femme apprécie la caresse et les petits coups sur son clitoris devenu turgescent la font frissonner de plaisir. Perdant toute retenue, elle appuie alors son dos contre le mur et écarte largement les cuisses pour mieux profiter du léchage de l’animal. Les yeux fermés, Marie-France se met à gémir ne pouvant voir Mamadou qui vient d’extirper son énorme rondin d’ébène pour se masturber devant le spectacle qui se déroule sous ses yeux. Kevin imite le noir alors qu’Hassan sort son téléphone pour filmer la scène tandis que la bourgeoise manifeste de plus en plus bruyamment son plaisir. Ses cris excitent Rocky qui pose ses pattes sur les cuisses écartées de la femme avec la visible intention de la saillir. L’animal se redresse un peu plus pour s’appuyer sur la magnifique poitrine de la blonde qui rouvre les yeux. Comme hypnotisée par l’imposant membre rouge decalloté qui tressaute à proximité de sa vulve, Marie France s’en saisit pour aider le bas-rouge à l’introduire dans sa chatte.


Trop heureux, le chien jappe d’excitation en pilonnant le vagin écartelé de la bourgeoise. Les deux vigiles qui se masturbent s’approchent alors et s’installent chacun d’un côté du couple contre nature. Complètement déchaînée, la femme blonde attrape les deux queues offertes qu’elle branle rageusement en hurlant son plaisir pendant toute la courte durée du coït bestial. Marie-France est alors submergée par un formidable orgasme lorsque le chien déverse des flots de foutre dans son con.

Les deux vigiles reprennent en main leurs queues lâchées par la femme blonde juste avant sa jouissance et finissent leur branlette en arrosant copieusement son visage de leur semence.


Marie-France retrouve peu à peu ses esprits. Elle se rend compte que le sexe de l’animal est noué en elle et elle n’ose bouger malgré la masse qui l’écrase. Une honte indescriptible est en train de la gagner et elle ne peut refouler les pensées contrastées qui se bousculent dans sa tête.


Solange qui s’est discrètement caressée en regardant la scène s’inquiète soudainement des conséquences de cette affaire et engueule Hassan.

— Putain! fais quelque chose. Tu vois bien qu’ils sont coincés.

Le maître-chien avise le seau posé sous l’évier et le remplit d’eau froide avant de le renverser d’un coup sur le bas-rouge ce qui a pour effet immédiat de faire dégonfler la base de son membre et permet ainsi à l’animal de se retirer de la chatte de la bourgeoise.

Solange remplit ensuite un verre d’eau qu’elle tend à Marie-France. Celle-ci le vide d’un trait.


Essayant de masquer son malaise, Hassan s’adresse à la bourgeoise.

— Écoute moi bien ma jolie. J’ai filmé toute la scène avec mon portable. Alors à ta place, j’éviterais de parler de ce qui vient de se passer ici à qui que ce soit.


Les trois hommes n’attendent pas la réponse de Marie-France avant de déguerpir laissant la guichetière traiter seule la suite de l’affaire.

Les vêtements de Marie-France sont trempés, son slip n’est plus qu’un lambeau de tissu et son visage et ses cheveux sont couverts de sperme.

Face à ce triste spectacle, Solange se demande comment et quand elle va pouvoir laisser repartir la femme blonde.


Marie-France est effondrée. Elle s’interroge encore sur la raison qui a pu la conduire à se comporter comme la dernière des traînées et à s’offrir à ce chien imposant. Elle ne peut rentrer chez elle souillée ainsi. Constatant l’extrême embarras de l’employée rousse, elle reprend peu à peu le contrôle et se lève d’un mouvement décidé.

— Passez moi mon sac! lâche t-elle d’un ton sans réplique.

Solange s’exécute docilement.

— Sortez maintenant! Je dois passer un coup de fil.

Inquiète, l’employée hésite mais devant le regard glacial de son interlocutrice, elle finit par regagner sa guérite.


Inutile de solliciter Romuald se dit alors Marie-France. Elle n’a pas envie de le mettre au courant de ses turpitudes et elle n’est même pas sûre qu’il accepte de se mouiller pour elle.


La bourgeoise appelle donc sa soeur Carole.

— Excuse moi de te déranger ma chérie mais je me suis mise dans de sales draps et j’ai besoin de ton aide en urgence.

Marie-France interrompt brusquement son interlocutrice qui veut en savoir plus.

— Je t’expliquerai plus tard, je suis actuellement coincée dans une station de métro et j’ai besoin que tu viennes me récupérer en voiture en emportant un manteau et un grand chapeau. Et surtout viens seule!

La femme blonde explique ensuite à sa soeur où elle pourra la trouver et trente minutes plus tard, les deux femmes roulent ensemble vers le loft de Carole situé dans le onzième arrondissement.


Marie-France reste d’abord évasive sur les circonstances de l’incident qui l’ont contrainte à demander son assistance.

— Depuis le temps que tu trompes éhontément Henri, je suis surprise que tu n’aies pas eu de grave problème avant aujourd’hui, déclare Carole plutôt amusée.

— Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un mari candauliste, répond Marie-France acide. Et puis franchement, où est l’intérêt de tromper son conjoint s’il est consentant.


Carole se contente de hausser les épaules avant d’interroger sa soeur pour connaître les circonstances de sa déconvenue.

Lorsque Marie-France lui a rapporté en détails son aventure dans le local de la station de métro, Carole ne peut maîtriser le flot de cyprine qui noie sa chatte.


— Tu as vraiment eu un orgasme incroyable avec ce chien ? demande t-elle rouge d’excitation.

— tu ne peux pas imaginer ce que j’ai ressenti. Jamais je n’avais eu le vagin aussi dilaté. La base du membre de ce bas-rouge est monstrueusement épaisse

— Tu veux dire qu’il est plus large que la queue de Boris, l’étalon priapique qui nous avait honorées toute la nuit lorsque nous avions fêté l’enterrement de notre vie de célibataire avec Jenny et Lucie.

— à mon avis beaucoup plus. Et pourtant qu’est ce qu’il nous avait mis le Boris avec son engin format canette de soda.

— C’est sûr rigole Carole. Si Martin, mon futur mari, m’avait baisée juste après cette nuit de débauche, il n’aurait pas touché les bords de mon vagin. D’ailleurs si je me souviens bien, Jenny avait refusé de se faire sauter par le type et elle s’était contentée de le branler.

— En effet, et après avoir découvert le monstre, Lucie avait préféré déclarer forfait et rentrer chez elle.


L’évocation de ces souvenirs vieux de vingt ans fait bien rire les deux soeurs. Il est vrai que depuis leur dépucelage par le jardinier du manoir familial situé dans le Morbihan, Carole et Marie-France D. deux soeurs issues de la meilleure bourgeoisie bretonne ont multiplié les expériences sexuelles et libertines. Et en se mariant le même jour, elles n’ont pas mis très longtemps à faire de leurs maris de formidables cocus avec une mention spéciale pour Carole qui se fit sauter par le témoin de sa soeur avant même la nuit de noces.


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— Écoute ma chérie, suggère alors Carole à sa soeur, appelle ton mari et dis lui que tu dois passer un moment chez moi à ma demande. J’avais prévu de retrouver ce soir Félicien un amant antillais mais je vais annuler pour te tenir compagnie d’autant plus que Martin est en déplacement et nous pourrons renouer avec nos petits jeux de jeunesse. Ça te laissera le temps de me reparler de ton aventure avec le bas-rouge. J’en suis toute émoustillée.

— Tu n’es jamais rassasiée toi n’est ce pas? Lâche Marie-France sur un ton entendu avant d’ajouter:

— Pour ta gouverne, les types qui accompagnaient le chien étaient trois balèzes. Parmi eux, il y avait un grand black très bien monté. Connaissant ton goût pour les énormes chibres couleur chocolat, je ne doute pas qu’il te plairait sûrement.

— Comment sais-tu que ce gars est très bien monté ?

— Parce qu’il a sorti sa queue pour se branler pendant que le chien s’occupait de moi. Malheureusement ce n’est pas lui le maître chien. Sinon on aurait pu faire une partie à quatre avec le black, le bas-rouge et nous.

La réflexion de Marie-France fait rigoler Carole qui déclare aussitôt.

— Moi je pense qu’on devrait se pointer en jupette sans culotte dans la station de métro et aller voir la grosse rousse pour lui demander d’appeler ses copains et leur clébard.

— C’est effectivement assez tentant, admet Marie-France en souriant et en se remémorant le plaisir que lui a procuré le bas-rouge lorsqu’il l’a montée.

— Mais comme dirait l’autre, ce ne serait pas très raisonnable, conclut Carole avec une pointe de déception.

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