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deuxième étape de franchie

Chapitre 4

Zoophilie

Il était 13h passées, lorsque je retournai à ma maison, toute bouleversée par ce qui venait de se passer. J’avais baisé avec le premier rencontré, j’avais honte et en plus, j’avais aimé, moi qui étais mariée. Je me dirigeai vers la cuisine, me préparai quelque chose de léger et je me dirigeai vers la piscine. Il faisait très chaud, j’ôtai mes vêtements, ne laissant sur moi que le string et le soutien et je m’allongeai sur un matelas, étalé sur le bord. Je sirotais mon jus quand le mobile sonna, c’était Hélène, avec qui, entre temps, j’avais échangé nos numéros.


« Ah, c’est toi, Hélène ! Ça va, depuis ?

– Oui, ça va, ma belle, Alain est tout remué par ce qui s’est passé, il a trouvé super et pour tout t’avouer, moi aussi, merci !

– Pourquoi me remercier ma belle, j’ai trouvé mon compte aussi !

– On se retrouve au même endroit ? J’en ai envie, qu’en dis-tu ? Alain est d’accord ! »


Je ne m’attendais pas à ça, je fus surprise ! Je mis du temps à lui répondre. Je réfléchissais et me demandais si je devais accepter, puis tout de go !


« Écoute, Hélène, j’ai une meilleure idée : je vous invite chez moi. J’habite tout à côté, vous traversez la rivière, je vous attends, à côté de la piscine, ok ? »


Elle mit du temps, il me semble qu’elle demandait l’avis d’Alain et la réponse fut :


« Waoooooooo ! Super, on y sera dans une demi-heure ! Merci, sincèrement, vous êtes formidable et très belle, ravissante !

– Hélène, vais rougir ! T’es mimi aussi, allez, je vous attends ! »


Je raccrochai, en pensant à ce qui allait se passer dans quelques minutes.

Lorsqu’ils sont arrivés, je fus surprise de constater qu’il y’avait un autre jeune homme avec eux. On s’embrassa et Hélène s’empressa de me présenter au jeune homme :


« S..., c’est Jaques !

.. Jaques, c’est S... ! »


Je les invitai à s’assoir et m’entourant la taille d’une serviette, je filai au frigo leur ramener des bières fraîches, en revenant, je constatai qu’ils s’étaient mis a l’aise.


« Vous avez une maison magnifique, madame !, me fit Jaques.

– Merci, oui je l’avoue et j’adore vivre ici, suis gâtée, je le reconnais ! »


Alain se poussa et me fit place tout à côté d’Hélène, de telle sorte que je me retrouvai à côté de Jaques et lui, se trouvait tout au bout, serré contre Hélène.

Jaques tendit la main et tout doucement, mit à nu mes seins et sans attendre ma repose, il déposa un long baiser sur mon sein gauche, je balbutiai, mais rien ne sortit de ma bouche, sa langue s’affairait sur mon nombril, en descendant.


« Ahhhhhhhhhhhhhh!oh, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! »


Je me sentis vaciller en arrière, je ne voulais pas qu’il s’arrête à mi-chemin, je tendis la main, Hélène me prit le verre de jus et le déposa, loin, tout en guidant ma tête sur ses cuisses nues. Jaques s’empressa d’enlever tous ses vêtements et ce que je vis me fit fermer les yeux, une bite d’au moins 24cm se balançait non loin de moi, je mouillais ! Alain me prit la main et la dirigea vers sa bite que je sentis durcir, Hélène me caressait les seins, j’allais m’évanouir. Jaques écarta mes cuisses, enleva mon string en le déliant et commença à descendre son engin vers ma chatte. Je tressaillis à son contact, je descendis l’autre main libre et lui caressai le torse. La bite était déjà moite, je ressentis une douleur dans le bas ventre, l’engin a commencé la pénétration, douloureuse, mais, ô combien enivrante et il s’abattit de tout son poids qui devait faire dans les 80 kg sur moi. J’écarte encore plus les cuisses, je voulais l’avoir tout en moi, je criais de plaisir, je jouissais, c’était beau. Il prit tout son temps, lorsque je le sentis se raidir en moi, je passai mes jambes autour de lui et je le serrai comme pour lui insinuer qu’il devait stopper un peu. J’étais au septième ciel, ses lèvres sensuelles vinrent se coller au miennes, sa langue était dans ma bouche. Je buvais sa salive que je trouvais agréable, lorsque je ressentis une rasade de sperme chaude cingler mes entrailles. Je me raidis, ma respiration devint saccadée, je le serrai, comme une folle, contre moi, jusqu’au moment où je m’éclatai dans des « ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! Ouilleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee ! »


Je ne sais combien de temps on resta comme ça, Jaques se retira de moi, tout doucement et se releva, je voulais me relever, aussi, quand Alain m’intima l’ordre de me mettre à quatre pattes, ce que je fis sans dire un mot. Il vient derrière moi et m’enfonça sa bite dans ma chatte toute lubrifiée avec force. Hélène se coucha sous moi. de façon à ce qu’elle offre sa chatte à Jaques qui était revenu a la charge et que sa bouche soit à hauteur de ma chatte en-dessous. Jaques me tendit sa bite pour la lécher et la sucer, elle me remplissait toute la bouche, puis me demanda de la prendre et de la guider vers l’antre d’Hélène qui gloussait. La salope, elle me sirotait le clitoris pendant que son compagnon me fourrageait. Alain commença à se retirer, tout doucement, de mes entrailles. Je ne cessais de jouir et lorsque le bouchon se trouva enlevé, la cochonne reçut tout le liquide sur le visage et dans la bouche.


Jaques ressortit son engin, lui aussi et éjacula sur mon visage et sur la chatte d’Hélène, puis il me prit par la tète et m’invita a la lécher. Deux chiennes qui se léchaient mutuellement, nos deux langues étaient allées chercher, profondément, le nectar délicieux des deux mâles mélangé à nos nouilles. C’était super, on se relâcha, éreintées. On essayait de récupérer. quand Alain cria :


« S..., qu’a-t-il ce chien ? »


Je relève la tête et vit Zoltan, les crocs dehors !


« Tout doux, mon chou, viens !, lui fis-je. C’est des amis ! Approche ! »


Je disais ça tout en réfléchissant à ce que je devais faire, maintenant. Il a cru, sûrement, que sa chienne le trompait avec un autre chien. Il s’approcha de mon derrière et d’un coup de sa tête, me fit revenir à la position où j’étais :


« MERDEEEEEEEEEE ! PAS MAINTENANT, SALAUD, PLUS TARD ! »


Rien n’y faisait, il était en chaleur. Je demandai à Hélène de rester comme elle était pour ne pas le mètre en colère. Sa langue commença son œuvre, sur les parois de ma chatte, avant d’aller chercher plus loin, jetais au bord de la folie.


« S..., que dois-je faire ? Il me lèche le visage !

– Rien, Hélène, restes comme tu es et caresse-lui la bite !, ce qu’elle fit.

– S..., elle est toute dehors, je fais quoi ? »


Les deux hommes n’en croyaient pas leurs yeux, un berger allemand sur le point de sauter sa maîtresse et leur amie qui le caressait.

« Hélène, guide la bite vers ma fente et n’aie aucune crainte, il ne vous ferra aucun mal ! »


Je sentis la bite de mon amant entre les lèvres de ma chatte qui était lubrifiée à tel point que je ne ressentis pas la douleur de la première fois, au contraire, un désir envoûtant m’enveloppa, et je m’entendis crier :


« OUI, mon bébé ! REMPLIS TA CHIENNE, JE SUIS TA SALOPEEEEEEEEEEEEEEE ! »


Ses mouvements devenaient de plus en plus accélérés, sa bite ne cessait de prendre du volume, elle me remplissait, les jets de foutre me bâtaient l’intérieur, ça n’en finissait pas de couler, la boule était venue suivre le reste, s’incruster dans ma fente. Hélène me lapait du-dessous, tout en regardant, hébétée, le truc du chien pénétrant au plus profond de son amie. Après quelques minutes, le chien arrêta son va-et-vient et resta collé à moi.


« S..., t’es sûre que ça va pouvoir ressortir ce que j’ai vu pénétrer ? »


Je ne lui répondis rien, j’étais épuisée, à tel point que je tremblais. De longues minutes s’écoulèrent avant qu’il ne se retourne, il resta un moment ainsi, puis le "BLOC" et l’engin se trouva libéré de ma fente, après que la boule ait craché tout ce qu’elle contenait comme sucs. Je vous laisse imaginer ce que la pauvre Hélène a reçu sur le visage et dans la bouche, ouverte par la surprise, Je me contractai plus encore et je lui envoyai tout le foutre qui restait coincé en moi. Je l’entendis crier, sous le choc de la surprise, je compris qu’elle n’avait jamais eu connaissance de ce qui se passait là devant elle et avec elle. Zoltan revint à ses deux chiennes et commença à les nettoyer méthodiquement, comme il savait si bien le faire. Sa langue faisait l’aller-retour du visage de la chienne sur le dos au vagin de la chienne à quatre pattes, comme s’il ne voulait pas faire de jalouses. Puis, je me retournai, une fois qu’il ait eu fini sa besogne. J’aidai Hélène à se relever, je la serrai contre moi, pour la rassurer. Je fis un geste au chien qui s’approcha et qu’on enlaça, toutes les deux, en gloussant. Dans une étreinte fabuleuse, nos lèvres se collèrent et nos langues allèrent, dans nos bouches, laper ce qu’il y’avait de nectar succulent au fond de nos palais, devant les regard hébétés des hommes et du regard protecteur de notre amant qui semblait dire : « gare à ceux qui touchent à mes chiennes ! ».Ils n’en revenaient pas, les pauvres !


« Hélène, comment l’as-tu trouvé, ma belle ?

– Formidable, me répondit elle, j’adorerais essayer !

– Aucun problème, ma biche, mais pas maintenant et promis que tu graviras le mont Everest de désir, crois moi ! »


Après ça, on retourne aux mâles qu’on avait oubliés et on continue nos ébats, jusque tard dans la nuit, en puisant des forces, dans la nourriture et dans les fruits. Ainsi se passa cette journée qui allait ouvrir des chemins à d’autres, plus folles encore !


Attendez-moi pour la suite d’une autre étape qui va être franchie..., comme c’était beau !


La perverse

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