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Ma deuxième fois avec la mère

Chapitre 1

Hétéro

J’ai toujours en vue la jolie voisine, de 22 ans, même si j’ai 17 ans. Sa mère m’a appris beaucoup de petits trucs. Depuis, je me branle en pensant à ces orgasmes que j’ai eu avec cette femme de 40 ans et quelques. J‘ai une envie de baiser de plus en plus forte. Je n’ai qu’un étage à monter pour la retrouve, cette initiatrice qui m’a donné tant de plaisir. Je n’ose pas la revoir, j’ai presque honte d’aller la supplier de m’apprendre des machins. Je me refuse à aller……… je sonne à sa porte un jour de classe, un après midi. Je sais que sa fille travaille en ville. Je vais me proposer pour faire jouir sa mère. Je trouve une foule de prétextes à la revoir.

Elle ouvre, me sourit !!!

— C’est toi, entre.

-Merci, je venais pour…..

— Te vider les couilles, je sais, je t’attendais depuis plusieurs jours. Moi aussi j’ai besoin d’une bite pour jouir. Même si je me masturbe ce n’est pas comme une queue dans le cul.

Cette fois les choses vont plus vite que la première fois. Nous nous embrassons longuement, sa langue est toujours la première dans ma bouche, je la sens me fouiller. L’effet est immédiat: je bande. Elle le sait fort bien puisque elle pose sa main sur ma bite pour la masser lentement. C’est bon, elle arrête trop vite. C’est elle qui me met tout nu, ma bite monte au plafond. Ma queue a des mouvements incontrôlés du bas vers le haut. Pour éviter la dernière catastrophe, elle se déshabille seule. Je retrouve son corps toujours aussi sexy. Nous pouvons nous serrer peau à peau. J’ose passer mes mains sur ses fesses douces comme celles d’un bébé.

— Passe ta main dans la raie pour aller sur mon cul.

C’est sa première demande. J’obéis gentiment. C’est vrai que sa raie m’attire. Je descends lentement, à mon rythme vers l’anus. Quand je suis dessus je me demande ce que je dois faire, comme la dernière fois, lui entrer deux ou trois doigts ou bien simplement caresser doucement. Je préfère caresser. Elle gémit doucement.

— Encules moi.

Elle se tourne, me donne ses fesses, mouille beaucoup son cul, je pointe ma bite sur lui et elle me fait entrer rapidement dans son rectum d’un seule coup de rein. Je me trouve complètement prisonnier de son cul. C’est à la fois bon et dominateur. Je suis supérieur à cette femme.

Elle n’est que penchée en avant, au début elle tenait ses bras sur ses genoux. Maintenant, elle pose une main sur son entrejambe pour se branler. Nous ne tenons pas longtemps, surtout elle qui jouit longuement autour de ma queue. J’en suis fier, je n’ai pas encore joui. A peine cette pensée qui traverse mon esprit que je décharge au fond de son cul.

Elle sait comment me faire bander vite: elle prend ma bite dans la bouche, ce qui m’étonne toujours est qu’elle me suce quand je sors de son anus. Sa langue et ses joues me font vite retrouver la forme qui lui convient.

Nous allons nous coucher. Elle me demande si je veux voir son godemiché: elle m’explique que quand elle est seule, elle se branle avec.

— Tu veux voir comment je fais?

— Bien sur.

Elle ouvre ses jambes, se branle un peu le clitoris, son sexe est tout mouillé. Le gode dans sa main droite est pointé vers sa cible. Elle le pose juste à l’entrée, lentement le rentre, fait des mouvements de va et vient. Elle ferme les yeux, perdue dans un fantasme que je ne connaîtrais jamais. Sa main est rapide, trop à mon avis de néophyte. Son bas ventre accompagne les mouvements de sa main. Elle a un sursaut quand elle jouit.

Je le regarde en me touchant à peine pour ne pas jouir encore trop vite. Dès qu’elle termine, elle prend ma bite pour que je la lui mette. Je connais un peu le chemin de la félicité, je pose mon gland sur sa fente, en haut contre son clitoris, je nous branle un peu, j’entre dans sa grotte aux secrets. Je vais tout au fond pour y rester sans bouger: je veux profiter de cette chaleur de son sexe.

Enfin, pour elle et pour moi, je commence ma danse du ventre. Elle commence à gémir et ensuite à dire des mots sans suite: des oui, oui, encore, baises moi, n’arrête pas, oui, je jouis…..

Elle jouit ainsi plusieurs fois. Je me sens assez costaud pour changer d’orifice. Sans rien demander je me pose sur son cul, j’y entre. Elle est un peu surprise, ne fait rien pour m’en empêcher. Je la fais jouir et je jette mon sperme au fond de son cul.

En sortant je ne lui donne pas ma bite, je me précipite pour la lécher. Je ne trouve que le goût de son sexe sur le clitoris, par contre quand j’aventure ma langue dans son vagin j’y trouve nos deux goûts mélangés. C’est la première fois que j’ai mon sperme dans la bouche. Je n’en ferai pas de folie, finalement, je comprends qu’elle aime ma semence.

Nous restons couchés quand elle me parle:

— Tu sais j’ai parlé à ma fille, elle te trouve à son goût. Par contre même si elle accepterai de baiser avec toi, elle craint que tu ne sois pas un amant bien résistant ni instruit sur les techniques de baises. Tu ne serais pas le premier à coucher avec elle. D’ailleurs si tu es d’accord, samedi soir vient passer in moment ici, elle sera d’accord: vous baiserez ensemble: je partirai pour vous laisser tranquille pour cette première fois. Ensuite, si tu es un bon amant, tu reviendras, même si je suis là. Vous ferez ce que vous voudrez.

J’oubliais: elle sait que nous avons fait l’amour ensemble. Pour elle c’est une référence, elle sait que j’aime baiser.

— Pourquoi tu ne m’en as pas parlé avant?

— Je voulais profiter de ta bite encore une fois.

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