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Développement personnel

Chapitre 2

Hétéro

Amandine et moi avions passé une bonne heure à discuter sur la plage quand nous avons décidé de rejoindre le chalet. Chloé et Alexandra devaient, elles aussi, avoir terminé leur affaire. J’ai ramassé mes vêtements et ceux de ma femme pendant qu’Amandine, partiellement rhabillée, s’occupait des vêtements d’Alexandra. Mains dans la main, nous sommes rentrés jusqu’au chalet. Chloé était endormie dans les bras d’Alexandra, dans notre lit. J’ai regardé Amandine “Je crois que je suis bon pour une nuit sur le canapé !” Elle me sourit et me prit par le bras pour m’attirer jusqu’à sa chambre. Amandine m’indiqua qu’elle voulait prendre une douche, mais qu’elle apprécierait de dormir dans mes bras. Je ne pouvais pas le lui refuser tant elle avait besoin de tendresse.


Je me suis allongé, nu, sur le lit d’Amandine alors qu’elle se douchait. J’imaginais tout un tas de choses, si bien que quand elle revenue dans la chambre et qu’elle fit tomber son peignoir pour m’apparaître simplement vêtue d’un string, j’ai rapidement eu une belle érection. Elle s’est approchée de moi, à quatre pattes sur le lit. « Tu me trouves si désirable que ça ? » La belle Amandine ne m’a pas laissé le temps de répondre qu’elle me prenait déjà dans sa bouche de manière plus qu’agréable. Je me mettais à genoux pour qu’elle ait une position plus agréable pour elle. Et rapidement, je donnais de petits coups de reins pour aller à la rencontre de sa bouche. Petit à petit, j’allais plus loin dans sa gorge et bientôt, je fus entièrement dans sa bouche. C’était d’autant plus agréable que notre complicité était grandissante. Et quand elle s’est arrêtée, nous nous sommes embrassés alors que je commençais à lui retirer son string. Avait-elle prévu que cela arrive aussi vite ?


Pour ma part, je pensais que nous dormirions un peu. Dans un moment d’insomnie, nous aurions certainement profité de l’obscurité pour nous caresser et nous offrir l’un à l’autre. Je ne cache pas que la faible lumière de la lampe de chevet rendait le moment très érotique et embrasser les seins d’Amandine en lui retirant son string n’aurait pas été si plaisant dans le noir complet.


Amandine s’était ensuite allongée, maintenant nue elle aussi, les jambes écartées, me regardant avec ce regard qui ne trompe pas. Je me suis approché d’elle pour l’embrasser, profitant de notre proximité pour effleurer sa légère toison avec la pointe de mon érection. Mes baisers sont descendus à ses seins, puis à son ventre pour arriver à sa toison déjà humide. Je me suis mise à laper Amandine qui se mit à gémir assez rapidement. Son souffle, qu’elle tentait de garder discret, guidait mon rythme et cela semblait lui plaire. Elle prit plusieurs positions, mais à chaque fois, elle laissait à ma bouche l’accès à son délicieux abricot. Quand je le pouvais, je lui caressais les seins ou le ventre pendant que ma langue jouait avec son clitoris ou passait entre ses lèvres. Ses gémissements étaient de plus en plus profonds et bientôt, elle n’essayait plus d’être discrète. J’avais envie de la faire jouir avec ma bouche et j’y serais certainement arrivé en d’autres circonstances.


Le fait que Chloé et Alexandra pouvaient nous entendre l’a certainement empêchée de se libérer complètement.


Quoi qu’il en soit, Amandine m’invita à me relever et m’attira contre elle. Je me suis assis, les jambes entrecroisées avec les siennes et elle me chevaucha, prenant mon érection dans sa main pour me faire entrer en elle. Ma belle amazone était déjà bien mouillée par son excitation et elle n’eut aucun mal à m’accueillir dans son écrin. Doucement, elle montait et descendait sur mon érection et la sensation qui m’envahit à cet instant fut d’une puissante douceur. Le souffle court et le cœur battant du plaisir que me procurerait Amandine, je lui caressais les fesses alors que ses gémissements faisaient écho aux miens. Elle se pencha en avant pour m’embrasser, tentant certainement de garder un semblant de discrétion. Mais quand elle accéléra son mouvement, toujours avec une infinie douceur, des gémissements venus de la chambre voisine répondaient aux nôtres. Nul doute que Chloé et Alexandra prenaient elles aussi beaucoup de plaisir.


Amandine s’est alors libérée et puisque je la serrais dans mes bras en synchronisant mes mouvements aux siens, ses gémissements s’amplifièrent pour être plus en accord avec les réactions de son corps. Pour lui permettre d’atteindre le plaisir ultime, j’encourageais mon amante de quelques douces paroles. « Oui Amandine, continue... c’est bon ! » Son orgasme fut délicieux.


Je lui ai laissé quelques instants pour reprendre ses esprits, mais son corps était encore moite quand j’ai repris un lent mouvement de bassin, puisqu’elle semblait aimer ce rythme. Amandine se remit à gémir et en se redressant, ses seins bougeaient au rythme de nos mouvements et après qu’elle m’ait embrassé, Amandine nous arrêta et roula sur le côté. Je n’ai pas mis longtemps à comprendre ce qu’elle voulait et alors qu’elle se mettait à 4 pattes sur le lit, je me suis positionné derrière elle. Je n’ai pas tardé à revenir en elle pour aller et venir tendrement. Mais avec cette position, j’avais la possibilité d’honorer autrement mon amante. Alors j’ai fait glisser mon érection entre ses fesses et j’ai commencé à frotter son anus. Amandine se cambra pour m’embrasser alors que je la pénétrais avec une grande précaution. Elle soupira fortement alors que mon gland venait de passer son petit anneau serré.


Elle fit un mouvement pour se dégager et elle s’effondra sur le lit alors je lui embrassais le dos puis les fesses. « Tu n’as pas envie ? » J’aurais certainement dû poser la question avant, surtout qu’Amandine me précisa que c’était une pratique peu habituelle pour elle. « Vas-y doucement s’il te plaît ! » Il était fort probable que je sois le premier, le deuxième tout au plus, alors j’ai pris le temps qu’il fallait. C’était déjà un privilège qu’elle accède à mon désir.


Mais comme Amandine avait l’air crispée, j’ai préféré revenir en elle de manière plus conventionnelle. Elle était toujours sur le ventre et j’ai pu la prendre profondément quelques instants. Puis, dans le rythme lent qu’elle appréciait plus que tout, je donnais de profonds coups de reins, le plus profond qu’il m’était permis d’accéder. A chaque fois, Amandine poussait un gémissement bruyant, répondant à ceux qui nous venaient de l’autre chambre. Quand un éclair de plaisir lui traversa le corps, elle s’est mise à frissonner dans un soupir sans équivoque. Je suis resté immobile dans les profondeurs de son corps tremblant jusqu’à ce que le plaisir qui l’électrisait retomba. Quelle sensation unique de sentir tout le plaisir de ma partenaire remonter dans mon sexe tendu ! J’en fus presque triste d’abandonner ma position une fois ce plaisir passé. Amandine s’est alors mise sur le dos, cuisses grandes ouvertes et s’est emparée de mon sexe qu’elle réintroduit en elle dans un soupir commun.


Toujours sur un rythme lent, j’allais et venais dans son corps liquide. Nos doigts s’entrecroisèrent alors que nos bouches entraient en contact pour un baiser des plus savoureux.


Petit à petit, j’accélérais le rythme, guidé par les soupirs de ma partenaire qui resonnaient dans notre profond baiser. Ses seins, gonflés de désir, frémissaient au rythme de mes coups de reins. Je sentais la fin se rapprocher et quand Amandine pencha la tête en arrière dans une série de « Oh oui, oh oui » à la voix chevrotante, j’ai commencé à gémir assez fortement à mon tour. Mon amante se cabra et ses seins entrèrent en contact avec mon torse. Ses mains remontèrent à mes épaules puis redescendirent dans mon dos pour serrer mes fesses. Amandine me plaqua fortement contre elle, m’enserrant de ses jambes alors que je soufflais son prénom au creux de son oreille. En plein orgasme, elle me serra dans ses bras et je me répandais en elle dans un rare moment complicité et de symbiose. Une fois, deux fois, dix fois j’ai projeté mon plaisir au fond de son intimité. Peut-être même plus tant le plaisir que j’ai ressenti au moment de mon éjaculation était puissant et intense.


J’ai eu l’impression d’une union parfaite avec Amandine et sans même un mot, notre baiser fut d’une douceur sans précédent. Nos cœurs battaient à l’unisson dans nos poitrines, nos corps frémissaient d’un même plaisir, rarement j’ai ressenti cela dans ma vie.


Notre plaisir électrifiait encore chacun de nos gestes que j’embrassais la poitrine d’Amandine. Je palpitais encore dans son corps que ses seins pointaient dans ma bouche. Mais rapidement, trop rapidement, je suis sorti de son écrin et je me suis allongé sur le dos. Amandine se blottit dans mes bras et sans plus de paroles que précédemment, nous écoutions le plaisir venant de la chambre voisine. Amandine fut la première à parler. « Tu sais ce qui serait formidable ? » Comme je répondais par la négative, Amandine m’embrassa avant de répondre. « Ça serait que je tombe enceinte ! Comme ça je pourrais me rappeler de ce moment de pur bonheur à chaque fois que je regarderai mon enfant. »

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