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Devenu le jouet de ma femme de ménage

Chapitre 5

Divers

Son mari parti, elle se mit consciencieusement à son ménage pour effectuer les tâches pour lesquelles je l’employais, après celles où c’est elle qui m’employait !!

Je montais dans ma chambre pour me détendre et me remettre de mes émotions. Encore tout excité de ce qui venait de se passer, je me suis masturbé et j’ai joui pratiquement tout de suite.

Je pris une douche puis m’étendis sur mon lit.

Je repensais à ces extravagances sexuelles que je supportais en constatant que j’y prenais tout de même beaucoup de plaisir, même si je ne voulais pas vraiment que ce soit dit.

Était-ce mon célibat de plus d’un an qui m’avait amené à découvrir du plaisir à me faire enculer ou sucer une bite, une vraie ? Ou avais-je caché en moi depuis longtemps des désirs homosexuels ? Je ne savais pas répondre.

Je m’assoupis assez rapidement dans mes pensées et fût réveillé par l’entrée de madame Coquet dans ma chambre.

— Ne te dérange pas, je viens simplement te dire que j’ai fini le ménage et que je m’en vais. Ah, aussi que tu es invité après-demain, vendredi à manger à la maison.

— Comment ça, invité ?

— Oui, pour un repas ! Vers 20h c’est O.K.?

— C’est à dire que... je suis déjà pris ce vendredi!

— Et bien tu te décommanderas ! L’invitation est un ordre ! Et tu y viendras habillé en femme ; mini-jupe, petite culotte, bas et porte-jarretelles, maquillé comme une petite coquine, enfin tu vois le genre...

— Mais qu’est-ce que vous me préparez encore madame Coquet ?

— Une surprise ! Tu ne seras pas déçu mon mignon ! Bon allez il faut que j’y aille. Je t’ai laissé un petit plan pour venir chez nous, c’est très simple.

— Et si vos voisins me voient ainsi habillé ?

— On n’a pas de voisin, nous sommes dans une petite ferme isolée, ne t’inquiète pas ! Allez bye bye ! Et à vendredi, sans faute hein !

Le lendemain j’allais faire les achats nécessaires à la tenue exigée par madame Coquet. Je rentrais chez moi et essayais ce déguisement ; ridicule, j’étais ridicule ! Mais bon, avais-je le choix ?

Le vendredi, donc, je partis ainsi travesti et maquillé, espérant ne pas croiser en voiture quelqu’un qui puisse me reconnaitre. Mais les petites routes et chemins empruntés furent sans difficultés de ce genre, et je trouvais leur maison assez facilement.

Je n’eus pas la peine de frapper à la porte, Robert devait surveiller mon arrivée et il ouvrit la porte de suite.

Je rentrais à l’intérieur d’une petite maison faite principalement d’une grande salle à manger/salon avec un coin cuisine où madame Coquet s’affairait.

Je vis que la table était mise et qu’il y avait 4 couverts !

Quel était la quatrième personne ?

— Il y a 4 assiettes dis-je à madame Coquet ?

— Oui c’est celle de mon fils, aujourd’hui c’est son anniversaire, il a 30 ans tout rond. Et toujours puceau le pauvre, il n’a jamais connu de fille, alors pour son anniversaire, notre cadeau ce sera toi !

— Quoi ? Non ce n’est pas possible ! C’est pour ça que j’ai dû me déguiser ainsi ? Vous exagérez vraiment ! C’est dégueulasse ! Vous me prostituez madame Coquet !

— Pas du tout, tu n’auras pas d’argent ah! ah! ah! Tu vas faire ça gratuit !! Bon je vais aller le chercher !

Lucien à table ! Lucien ?

— Oui maman, j’arrive.

Et je vois arriver un gars type un peu benêt, au moins 1m 90 et plutôt costaud !

— Tiens mon garçon, voila ton cadeau dit-elle en me présentant, il fera la fille pour toi, et tu feras tout ce que tu veux avec elle. Es-tu content ?

— Oh oui maman, une fifille pour moi ? Pour moi tout seul. Et elle va me sucer, comme dans les films ?

— Mais oui mon grand, elle est très docile ! Tu veux tout de suite ou après manger ?

— Tout de suite et après !

Je ne savais plus quoi dire, épouvanté de ce qui m’attendait avec ce gaillard un peu débile.

Il s’approcha de moi avec un regard lubrique et idiot.

— Alors tu vas me sucer tout de suite, hein, tout de suite !

Instantanément, il baisse son pantalon et son slip et exhibe une bite énorme, déjà raide comme un I.

Robert qui était derrière moi me pousse devant son fils et m’appuyant sur les épaules me fait mettre à genoux, la bouche à la hauteur de sa grosse bite.

— Allez, suce-le bien comme tu sais le faire PD, et comme tu aimes !

Je me demandais si j’allais même pouvoir ouvrir la bouche assez grand pour la prendre.

Lucien me la colla sur la bouche que j’ouvrais et je commençais à lécher son gland en prenant ses couilles dans mes deux mains. J’entrepris de la prendre dans ma bouche en écartant au maximum mes lèvres, mais lui, en forçant me pénétra jusqu’au fond de ma gorge. J’avais la bouche toute pleine de cette bite. Je commençais un va-et-vient langoureux et en quelques secondes le gars poussa un râle et me déchargea plus d’une dizaine de giclées de sperme directement au fond de ma gorge. J’ai dû tout avaler et Lucien dit, allez encore, encore !!

Il ne débandait même pas ! Alors j’ai recommencé mes mouvements de tête et une minute après il se vidait les couilles à nouveau dans un même râle de bête fauve !

— Bon on va peut-être passer à table dit madame Coquet ? Il te plait notre cadeau ?

— Oh oui maman, super super, je pourrai encore jouer après manger ?

— Mais oui mon grand tant que tu voudras ! Elle ne partira que quand nous le voudrons ! Elle va manger un petit peu avec nous et après elle passera sous la table pour sucer ton père, et me bouffer un peu la chatte ! Et après tu pourras l’enculer à ta guise, elle aime ça cette salope. On la baisera à plusieurs d’accord mon grand ?

— Oh oui maman, comme dans les films.

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