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Je deviens la chienne de mon père

Chapitre 1

Gay

Je m’appelle Sacha, je suis un garçon très timide de 20 ans. Je suis blond aux yeux bleus. Un bleu très sombre. Je ressemble beaucoup à ma mère Stéphanie. C’est une femme merveilleuse. Je l’aime vraiment. Je mesure 1m70, je suis donc assez petit en taille. De plus, j’ai toujours paru plus jeune que mon âge. D’ailleurs, quand j’étais petit, j’étais souvent la cible des plus grands dans la cours de récrée. 



Depuis mon jeune âge, j’adore tout ce qui peut toucher à la féminité, mais je fais tout mon possible afin de le cacher car mes parents ne sont pas tolérants pour ce genre de chose. 



En effet, pour eux, un garçon ne peut aimer quelque chose qui ne le représente pas. Pourtant, j’aurais aimé pouvoir m’habiller comme une fille. De belles robes, des accessoires de toutes sortes, et surtout des chaussures à talon. Je trouve ça tellement beau. Parfois, il m’arrive de mettre les talons de ma mère quand personne n’est à la maison.



J’ai un frère âgé de 22 ans. Il est tout l’opposé de moi et ressemble fortement à mon père. Ils sont imposants et ont un corps athlétique. On pourrait les qualifier d’hommes virils. Mon père est plus grand que mon frère. Il mesure 1m89 alors que mon frère lui ne mesure "que" 1m84. Ce que je trouve très beau, c’est leur mâchoire carrée. Je trouve que ça apporte un certain charisme. Moi j’ai un corps plutôt fin, et les traits de mon visage sont également fins, assez féminins. Mais je me préfère comme cela. Je me trouve joli. 



Hélas, je n’ai jamais été populaire auprès de la gente féminine, contrairement à mon frère. Ce dernier n’entre jamais de soirée seul. Il est toujours accompagné d’une fille. Les gémissements et les cris qui proviennent de sa chambre me permettent de dire qu’ils ne jouent pas au poker.



La question qu’on pourrait me poser c’est "Es-tu gay?" Je n’ai jamais été attiré par les garçons. Mais je n’ai jamais eu de relation avec une fille non plus. Oui j’ai 20 ans et je ne me suis jamais mis en relation amoureuse avec quelqu’un. J’ai eu ma première fois avec ma meilleure amie Lisa. Cependant, ça ne s’est pas passé comme prévu. Nous n’avons pas pris de plaisir, et avons décidé d’oublier cette histoire et de continuer notre amitié comme si rien ne s’était passé. Je préfère regarder du porno dans ma chambre et me branler. Cependant, j’étais certain de ne pas être gay. Mais un événement est venu tout chambouler, mes certitudes ne l’ont plus été. 



À mes 18 ans, mon grand frère Alex, qui avait 20 ans à cette époque, m’a vu devant le miroir dans la chambre de nos parents, avec les talons rouges de notre maman. Je suis resté figé. Il n’a rien dit mais m’a regardé de haut en bas. J’avais également sur moi les nouveaux sous-vêtements Victoria Secret de notre génitrice. C’était la première fois que je portais ce genre de chose, j’avais voulu les essayer sur moi car je les trouvais très jolis. J’ai un corps assez fin et féminin, l’ensemble m’allait donc parfaitement, même si au niveau de la poitrine, un vide était présent.



Je suis presque pas poilu, contrairement à Alex. Je trouvais que je faisais assez femme dans cette tenue. J’ai voulu prendre des photos pour garder un souvenir, j’allais ensuite me changer mais il a fallut que mon frère me voit dans ces vêtements. Quelle genre de poisse est-ce? Je me suis dépêché pour enfiler mon t-shirt long que j’avais déposé sur le lit.



Timidement j’ai dit « Tu n’étais pas censé être à l’université à cette heure? » comme si de rien était. Pendant toute la matinée, j’étais excité à l’idée d’essayer ces sous-vêtements que ma mère avait acheté le jour d’avant. Dès que j’étais rentré, je me suis précipité dans la chambre, jamais je n’aurais pensé que quelqu’un viendrait à la maison en plein après-midi. Je regardais vers lui et son regard était resté au niveau de mon corps, qui était maintenant couvert d’un t-shirt. Lentement, il a relevé son regard vers moi, et s’est approché. Je n’osais pas bouger. Il a levé une main et j’ai fermé les yeux. 



Qu’allait-il faire? Me frapper? Il a toujours été le frère protecteur. Quand on était plus jeune, il me suivait partout pour me protéger des autres. Il a toujours été le plus fort et autoritaire d’entre nous. Je n’ai jamais essayé de le surpasser. Même si j’avais essayé, je n’aurais pas pu. Avec un corps comme le mien, qui m’aurait pris au sérieux ?



J’attendais toujours l’impact de la claque mais rien n’arrivait. Curieux, j’ai ouvert les yeux. Mon frère avait soulevé le bas de mon t-shirt et il regardait mon corps presque dénudé, couvert seulement de l’ensemble rouge vif. Le bas était en dentelle et très transparent, tout comme le haut. Son regard me gênait, je me suis mis à reculer pour qu’il lâche mon haut, mais c’était sans compter sur le lit se trouvant derrière moi. je suis alors tombé à la renverse. Mes jambes étaient écartées, mon haut ne cachant plus ma culotte.



Mon frère a commencé à défaire sa ceinture. J’ai ri nerveusement "Alex ! Tu fais quoi?" Il a alors baissé son pantalon et s’est mis à masser sa bosse à travers son caleçon. "Reste tranquille je vais rien te faire. Tu m’as excité". Quoi ? Je l’ai excité ? "Mais, je suis un garçon !" Comment je pourrais l’exciter ? Lui le Don Juan ? Cette idée m’a plue, mais je n’ai pas compris pourquoi. Le désir pouvait se lire dans mon regard. Alex a baissé également son caleçon. Waw, il n’est pas seulement plus grand que moi en taille. Son sexe est également plus long et épais que le mien. Il a commencé à faire des vas et vient tout en me regardant dans les yeux. Il a baissé son regard. Avec sa main libre il a soulevé mon t-shirt, il avait alors une vue sur tout l’ensemble. Il accélérait ses mouvements et sa respiration se faisait plus forte. "Enlève le" Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai suivi son ordre sans rien répliquer. J’ai retiré mon haut en continuant de le regarder. C’est moi qui l’excitais comme ça ? De le voir perdre la tête juste en regardant mon corps m’excitait. Mon corps s’est mis à bouger seul et j’ai écarté mes jambes. J’ai placé mes pieds de part et d’autre de mon frère qui regardait mon intimité. Il a alors baissé la tête pour regarder plus bas en grognant, m’ordonnant silencieusement de soulever mon bassin. Je n’ai pas compris directement ce qu’il voulait voir. Mais quand j’ai compris, un sourire a pris place sur mon visage. Quel coquin! Le bas du sous-vêtement transparent laissait voir ma rosace. J’avais décidé de faire un show à mon frère.



J’essayais de me raisonner en me disant que c’est mon frère qui se trouvait en face de moi, mais mon corps ne m’écoutait pas. En m’aidant de mes coudes, je me suis relevé. J’ai ensuite relevé mon bassin pour que mon frère puisse voir ce qu’il désirait tant. Avec une main, j’ai écarté ma culotte pour mettre à l’air libre mon anus. La queue de mon frère s’est mise à frétiller. "Je savais que t’étais une salope exhibitionniste" Il a accéléré ses mouvements et a éjaculé en grognant. Pour ne pas salir la moquette, il s’est mis à califourchon sur moi. Ses jets m’étaient alors destinés. Je le regardais dans les yeux pendant qu’il jouissait. Chaque jet était accompagné d’un grognement de sa part. Il était beau, avec son regard fou de désir pour moi. 



Quand il est revenu à lui, mon frère a pris mon visage, avec une poigne assez forte et a rapproché son visage dangereusement de moi "Pas un mot aux parents, compris ?" J’étais tellement excité, ma respiration était saccadée et je bandais tellement que ma culotte se décollait de ma peau. j’ai hoché la tête. Il est ensuite parti sans dire un mot, me laissant excité. J’ai alors du me branler dans la salle de bain. J’ai nettoyé les nouveaux sous-vêtements de ma mère, souillés par mon frère. J’ai vraiment fait ma salope.



Depuis ce jour, la relation que j’avais avec mon frère n’est plus pareille. Avant, il était le frère idéal qui protégeait son frère coûte que coûte. Mais maintenant, les seules fois où on peut se parler, il m’insulte et me dénigre. Il fait tout pour m’éviter et ne pas être seul avec moi. Depuis cette événement, je n’ai plus eu de pensées homosexuel, mais je continue à me travestir. J’ai peur que mon frère en parle à mes parents.


Je pourrais en effet me dire « je me fou de ce que mes parents pensent et je suis majeur maintenant, je vais vivre ma vie ». Le problème c’est que.. j’ai peur. J’ai peur de leur tenir tête et surtout de ne pas pouvoir m’en sortir seul. Je ne suis encore qu’un étudiant, et vivre aux dépends de mes parents c’est quelque chose qui me permet d’avancer dans mes études en toute tranquillité.


Oui on pourrait me qualifier de lâche. Je l’avoue, je le suis.



Je suis le genre de personne à toujours fuir la réalité afin de ne pas y faire face lors des moments les plus compliqués, du coup on peut me qualifier de lâche.



Aujourd’hui après l’école, j’ai été voir des amis afin de passer du temps à jouer à la play. Oui j’ai d’autres amis mis à part Lisa. Ils ne savent pas que j’aime me travestir. Mais Lisa le sait, elle m’aide des fois à me maquiller. Je l’adore cette fille. Tout s’est bien déroulé, on s’est vachement bien amusé. J’ai du rentrer plus tôt car Seb, l’hôte de la maison, est parti faire les courses sous les supplications de sa mère.



De retour à la maison, j’ai crié « je suis rentré! » Mais pas de réponse. Bizarre. Je regarde dans le salon, la cuisine et la salle de bain mais je ne vois ni mon père ni ma mère. Pourtant ils sont censés être à la maison.

Je monte les escaliers et des cris m’interpellent.



« Putain sale chienne suce moi correctement » Suivi de bruits de déglutition très prononcés.



Je m’approche de la porte de la chambre de mes parents, qui est resté entrouverte. Ce que je vois m’émoustille énormément.


Ma mère, à genoux devant le lit en train de tailler une pipe à mon père qui est assis au bord du lit. Leur position fait que mon père se trouve juste en face de moi, mais je ne vois pas le visage de ma mère, je reconnais cependant sa chevelure dorée, comme la mienne.


Mon père, en homme dominant, guide la tête de ma mère à sa guise avec une main qui tient ses cheveux.



Je n’y crois pas! Je regarde au niveau de mon jeans et je vois une bosse bien apparente.



« Vas-y c’est bien » mon père tire les cheveux de ma mère pour qu’elle arrête de le sucer. Il la regarde avec un léger sourire. Avec sa deuxième main, il tapote sa queue sur le visage de ma mère qui est en transe sous sa viande. Elle tire la langue et essaye d’attraper son jouet. Mon père fait tout pour ne pas que sa queue touche ses lèvres ou sa langue. Ma mère s’impatiente. Son mari rit en continuant de taper son bâton sur son visage.



« Mets toi sur le lit à quatre pattes, comme la chienne que t’es. Tu es ma chienne pas vrai? »



Ma mère hoche la tête de haut en bas. Mon père décide alors de lui tendre son épée qu’elle désire tant. Affamée, elle embrasse le gland comme si sa vie en dépendait. Mon père tire sa queue vers lui, un filet de précum reliant le sexe de mon père à ses lèvres.



« Réponds-moi et regarde moi dans les yeux quand tu me suces. »



Mon dieu. Les paroles de mon père m’excitent au plus haut point. Je savais que leur vie sexuelle se passait très bien, les bruits que j’entends la nuit en sont la preuve, mais je ne les avais jamais vu à l’oeuvre. 



J’ouvre ma braguette pour faire sortir ma queue et me met à me branler.

Ma mère se trouve maintenant dans la position demandée, elle courbe son dos, son torse et sa tête collés au lit.



« Mets la moi bébé j’en peux plus, je veux que tu me baises »



Mon père lui donne une claque sonore sur la fesse gauche, ma mère gémit de douleur.



« Tu me donnes pas d’ordre grosse pute. » Il se met derrière elle. C’est alors que je vois correctement la queue de mon père. Elle est énorme, pas moins de 19 cm et assez épaisse. Il met sa queue entre ses lobes et serre les fesses de ma mère d’une main, et effectue des vas et vient entre ses lobes. Il se recule ensuite et crache sur la raie de sa femme pour ensuite mettre son pouce dans son petit trou d’un coup sec.


Je n’y crois pas, le doigt de mon père est dans son anus! Ma mère jubile, elle tend son derrière comme une petite chienne vers son mari pour en avoir plus.



« T’aime ça hein p’tite salope? » il enfonce son doigt encore plus profond et en ajoute un deuxième.



Je vais éjaculer si ça continue. Cependant, il y a quelque chose qui me dérange. Je regarde ma mère en extase comme jamais je n’ai vu une fille l’être. Je ne comprends pas pourquoi je me vois à la place de ma mère et non pas de mon père. Oui, c’est de m’imaginer à sa place qui me met dans tous mes états. Cela m’excite et me met hors de moi.


Je ne comprends pas, même si j’adore tout ce qui est féminin, je n’avais plus eu de désir homosexuel depuis l’histoire avec Alex. Et encore moins d’être soumis à un homme comme une chienne. Cependant, ce qui se déroule sous mes yeux m’excite d’une manière nouvelle. J’aurais voulu être à sa place, soumis à cet homme viril. Faire tout ce qu’il désire, être son objet pour son propre plaisir. Ne plus être moi mais être le sien.



Je veux essayer quelque chose.



« Ah bébé oui »



Ma mère se fait démonter le cul par son mari, ce qui m’excite encore plus, comme si cela était possible. J’accélère mes mouvements mais m’arrête quand l’excitation est trop haute, afin de faire durer le plaisir. Je recommence ensuite. Mon père monte sur elle et accélère ses coups de reins, comme s’il voulait entrer en elle tout son corps. C’est trop bon de les regarder s’aimer comme ça.


Je dirige ma deuxième main vers mon postérieur pendant que je me branle. Je baisse mon slip, et j’hésite. Je veux ressentir ce plaisir. Pas par devant, mais par derrière.


Les cris de ma mère me ramènent à la réalité. Je la regarde perdre pied. Ça à l’air tellement bon. Mon père y va franco, ses coups de bassin sont puissants et rapides. Ma mère est dans un autre monde, elle bave sur son oreiller les yeux révulsés.



Je veux essayer.  Je veux gouter à ça et me retrouver dans le monde du plaisir.



Je dirige mon index sur mon bouton rosé. J’appuie mais grimace, ça n’entrera jamais. Je sais pas quoi faire, ma tête tourne dû au plaisir. Je deviens fou. J’amène mon doigt sur mon gland où je récolte le liquide visqueux qui en est sorti. Je réessaye et ça entre! J’ouvre la bouche pour gémir de douleur mais me retiens pour ne faire aucun bruit. Je commence à faire des vas et vient en douceur, avec le tiers de mon doigt enfoncé. Je gémis légèrement mais ne m’en soucie pas. J’arrive à entrer tout mon doigt, cependant je ne ressens rien de spécial.


Je regarde ma mère prendre son pied comme jamais, j’ai rarement vu une femme aimait le sexe anal à ce point, même dans les pornos! Je tourne mon doigt, change de mouvement et continue. J’ajoute un deuxième doigt.



Après m’être doigté quelques minutes en me branlant de l’autre main, j’ai commencé à ressentir quelque chose de nouveau. Mes gémissements silencieux augmentent en fréquence. J’accélère le mouvement dans le même rythme que mon père. J’imagine qu’à la place de mes doigts, sa grosse bite me besogne comme si je n’étais qu’une chienne, sa chienne. Cette pensée me répugne mais m’excite au plus haut point.


Je me suis mis un autre doigt en accélérant mes vas et vient. J’ai lâché mon sexe pour tenir une de mes fesses avec l’autre main, afin d’ouvrir un peu plus mon oeillet.


C’est merveilleux. Je n’avais jamais senti ça. J’en oublierai presque ce qui se passe juste devant moi, ma bouche reste ouverte, mon sexe sautille sans que je ne le touche. Je sens que je vais jouir. J’ouvre les yeux, je brule, je le sens. Je dois être rouge d’excitation. Je ne touche plus mon sexe mais ressens du plaisir, un plaisir sans pareil. Je touche un point au fond de mon trou. « Dieu ». Je gémis, sans contrôler ma voix tremblante. Ma bite tapote mon abdomen au même rythme que mes jets. Je perds l’esprit. Mes yeux ne voient plus rien. Je vois un écran noir plein de fourmis.



J’éjacule encore un moment, yeux dans les yeux avec mon père qui donne des coups de bassin plus lents mais toujours aussi puissants à sa chose. Je continue mes mouvements, les yeux plissés de fatigue. Je sens mon anus se contracter autour de mon doigt suite à l’orgasme que je viens d’avoir. Je continue mes vas et vient lentement dans mon trou. Je fais tout pour garder le plaisir à son maximum mais reviens sur pied après un certain moment.



Yeux dans les yeux???



Mon père me regarde sans aucune expression dans les yeux, il baisse le regard pour voir ma queue faire des soubresauts, avec ma semence qui coule vers mes couilles, et continue son chemin entre mes cuisses.

J’ai toujours mes doigts dans mon anus. Il remonte son regard noir vers mon visage. Il ne dit rien un long moment. Mon regard tremble. Non plus de plaisir mais de peur. Que va-t-il faire? Lui qui déteste les « pd » comme il aime dire. Voir son fils se doigter devant lui qui baise sa femme. Vont-ils me virer de la maison? Je vais être à la rue?



Nos regards restent connectés, il attrape les cheveux de sa femme et enfonce sa tête dans le lit. Je fronce les sourcils, en continuant de les regarder copuler. Je ne suis pas sûr mais je pense qu’il fait ça pour pas qu’elle me voit. Mais pourquoi aurait-il fait ça ? C’est surement pour ne pas que sa femme voit son fils dans une position aussi honteuse et dégoûtante. Je retire mes doigts de mon trou doucement, toujours avec ses yeux noirs fixés sur les miens, qui ne doivent plus être bleus mais dilatés comme les siens. Je garde mes doigts à l’entrée de mon oeillet.


Il accélère ses vas et vient en continuant de m’observer. Il se penche vers sa femme et renifle son odeur. Ses coups redeviennent plus forts. Des « clac » sonores remplissent la pièce. Mon bouton rosé se contracte, cherchant le contact de mes doigts ou de sa queue?


Je ne sais pas quoi faire. Mon excitation est toujours présente, lui qui me regarde, tout en enculant ma mère.



« Salope, je vais te souiller le cul » Il dit ça proche de l’oreille de ma mère.



Il parle à ma mère ou à moi? Je gémis en enfonçant deux doigts à nouveau. Je n’ai pas pu me retenir, je ne me contrôle pas. J’ai eu l’impression que mon père voulait que je le fasse. Je sais pas pourquoi j’ai ressenti cette sensation, mais j’ai suivi mon instinct. Le regard de mon géniteur descend pour regarder mon sexe qui, comparé au sien, est vraiment petit. En continuant à poutrer ma mère, mon père fait un mouvement le tête avec son menton.



Je comprends pas ce qu’il veut, j’ai l’impression qu’il veut que je parte. « Tu me fais mal à la tête bébé » Sa main droite tient toujours la tête de ma mère dans les draps. Mon père détourne son regard de moi et tire la tête de sa femme pour qu’elle le regarde, dans le sens opposé à ma direction.



« Tu supportes pas la douleur? Tu sais pourtant que avec moi, c’est de la douleur mêlée au plaisir et rien d’autre » il me regarde maintenant et termine sa phrase « tu dois y être préparé » 



J’ai eu l’impression que ces paroles étaient pour moi. Il vient réellement d’insinuer qu’il va me faire la même chose? Moi son fils? Je le regarde, il enfonce à nouveau le visage de ma mère dans les draps et roule du bassin, la bite enfoncée dans son conduit.


Je commence à me doigter à nouveau, la bouche ouverte d’excitation. Ce plaisir mêlé aux dernières paroles de mon père me mènent à nouveau au septième ciel. Cette fois-ci, je n’ai pas touché mon sexe. L’orgasme ne vient pas de devant. Mon regard se brouille. Je n’arrive pas à rester debout. Les bruits des coups de rein de mon père accélèrent, je les entends sans rien voir. Un grognement lourd emplis la pièce. Je reviens à moi et regarde à nouveau les yeux de mon père qui est en train de jouir dans ma mère. Son regard est noir, un sourire narquois couvre son visage. Il halète et continue de donner des coups de bassin, qui sont plus lents mais plus profonds.



« Salope ».



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Voici mon premier récit! J’espère qu’il vous plaira. 


Je mettrais la suite si l’histoire vous plait :)

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