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Je deviens lesbienne

Chapitre 1

Lesbienne

Je m’appelle Jeanne, j’ai 55 ans, divorcée, j’ai toujours aimé le sexe. Nous avions une sexualité débridée, sans tabou mon mari et moi. Il m’avait poussée à l’exhibitionnisme et j’ai pris goût. J’adore m’habiller très sexy quand j’ai envie d’un petit plaisir pour ne pas dire trivialement « quand je suis en chaleur ». A mon âge, je sais ce que les hommes et peut-être les femmes aiment, les tenues qui les excitent : soutien-gorge relevant bien les seins (90 D) et ouvert sur les mamelons, décolleté plongeant montrant bien la raie de séparation de mes seins, minijupe, pas de culotte, bas noirs et porte-jarretelles assorti. J’ai une touffe abondante que j’entretiens soigneusement.


Je prends un plaisir malin à exciter les hommes par mon exhibition. Sur mon balcon, dans l’ascenseur, à la terrasse d’un café, sur un banc dans un jardin public, et pire sacrilège, à l’église devant le curé. Le plaisir est à son comble quand je les vois se caresser discrètement pour ne pas dire se branler.


A force de lire les histoires de sexe sur les sites spécialisés, je me suis prise à m’exciter avec des récits de lesbiennes. J’imaginais que moi aussi, une autre me déshabillait, me caressait, j’ai envie de franchir le pas, de me gouiner mais je souhaiterais que l’autre me fasse comprendre qu’elle me désire en répondant à ma provocation exhibitionniste.


L’occasion s’est présentée un jour alors que j’étais tranquillement attablée à une terrasse de café. Il faisait chaud, je n’avais pas mis de soutien-gorge et mes tétons marquaient bien leur présence sous mon corsage blanc presque transparent. Bien sûr, je n’avais pas de string. Une légère brise rafraichissait de temps en temps l’air ambiant en s’engouffrant sous ma jupe remontée jusqu’à la lisère brodée de mes bas par ma position assise. Une sensation exquise qui me donnait envie de me toucher.


C’est alors que j’aperçus en face de moi assise à une table toute proche, une belle femme brune aux longs cheveux tombant sur ses épaules, à peu près de mon âge (difficile à déterminer), qui me regardait fixement en sirotant ce qui devait être un Mojito. Toujours dans mon esprit d’exhibitionnisme, je décalai légèrement ma chaise en croisant, décroisant les jambes ostensiblement. Son regard de plus en plus appuyé, elle prit la même position que moi, dévoilant elle aussi le haut de ses bas blancs. Je fis mine de me caresser les cuisses et en réponse, elle se passa la langue sur les lèvres. Ce petit jeu dura quelques instants jusqu’à ce qu’elle se lève pour se diriger vers les toilettes. Était-ce un signal ? Non, un peu risqué. Je restai assise, me contentant de l’admirer déambulant à travers la terrasse. Quelle belle croupe marquée par sa minijupe de cuir ! Quelles belles jambes ! Quelle vue de profil sur une poitrine qui semblait généreuse !


Lorsqu’elle disparut de mon regard, je l’imaginais me caressant comme j’en avais le fantasme né de mes visionnages de vidéos sur internet. Je sentais que ma chatte devenait très humide.

A son retour, elle s’approcha de ma table en déposant un petit morceau de papier. Sur lequel était griffonné : « Marie et un numéro de portable 06... » puis revint prendre sa position assise sur la table en face.


Cette fois, c’est bien un signal. Je sors donc mon portable de mon sac et envoie un premier SMS.

« Vous semblez avoir un très beau corps Marie. Mon prénom est Jeanne »

« Vous aussi Jeanne, j’adore votre tenue sexy elle est très excitante. Si vous écartez un peu plus les cuisses, je m’apercevrai peut-être que vous n’avez pas de culotte comme je devine que vous n’avez pas de soutien-gorge »


« Effectivement, je suis nue sous ma jupe et mon corsage. J’aime montrer ma chatte à ceux ou celles qui apprécient. »

« J’aurais envie de vous voir vous toucher, peut être jusqu’à l’orgasme, mais ici ce n’est pas pratique »


C’est alors qu’elle se lève, vient vers moi et dépose sur la table un objet de forme oblongue. Elle revient à sa place et rédige un nouveau message.


« Mettez ceci dans votre chatte. C’est un vibreur que je vais déclencher à distance jusqu’à vous faire jouir. »


Intriguée, je m’exécute discrètement, l’objet pourtant assez imposant pénètre facilement tellement je suis mouillée et quelques secondes après, les vibrations m’envahissent. Je croise et décroise les jambes pour contenir la sensation tout en regardant fixement Marie. Elle me fait des signes de tête pour m’encourager, car elle augmente la fréquence des vibrations. Cette sensation est merveilleuse, j’ai envie de me caresser les seins, j’esquisse quelques caresses, mais je crains les regards des autres clients. Très rapidement, je sens le plaisir monter, j’attrape les bords de table à deux mains et me laisse envahir par un puissant orgasme. Je me retiens pour ne pas crier, mais mon Dieu que c’est bon ! Les vibrations s’arrêtent. Je fixe Marie du regard. Elle rédige un nouveau SMS.


« J’espère que ça t’a plu. Conserve le vibreur, tu auras l’occasion de me le rendre. Je ne peux pas rester, car j’ai un rendez-vous dans un quart d’heure. Si tu es d’accord, nous nous reverrons. Accepterais-tu d’être mon jouet sexuel, je te ferai découvrir de nouvelles sensations ? »


Prise de court, je ne réponds pas par un message, mais par un signe de tête marquant mon approbation, pour ne pas dire mon vif désir de la revoir. Lorsqu’elle se lève, j’ai une envie folle de la déshabiller, je voudrais la caresser, l’embrasser, la sucer comme dans les films., mais aujourd’hui, elle m’échappe.


Marie partie, je commande une boisson alcoolisée pour me remettre de mes émotions.

Je sens en moi le vibreur à l’arrêt que je conserve précieusement en espérant ne pas le perdre en marchant vers mon appart.


Quelle histoire ! Effectivement, j’ai bien joui, mais j’aurais aimé caresser ce corps et que nous fassions l’amour sans retenue. L’idée de la revoir va me hanter et me passionner jusqu’à une prise de rendez-vous.

Je n’ai pratiquement pas dormi de la nuit, je me suis masturbée avec les doigts, avec le vibreur, j’aurais tant aimé qu’il se déclenche, j’ai littéralement trempé mes draps. Demain, c’est samedi, elle doit être de repos dominical, il faudra absolument que je l’appelle.



9 heures, je prends tranquillement mon petit-déjeuner sur la terrasse de l’appartement quand mon téléphone émet une alerte SMS. C’est Marie.


« Bonjour ma salope. As-tu aimé notre petit jeu d’hier ? Ce soir, je suis libre, j’aimerais bien posséder ton corps. Cette fois, nous pourrions jouir ensemble. Qu’en penses-tu ? »

« Oh oui, j’y ai pensé toute la nuit. Moi aussi je suis libre »

« Je t’attends à 18h à cette adresse :.............. Tu sonnes à l’appartement n°25. J’aimerais que tu aies la même tenue qu’hier.

J’embrasse ta chatte que j’ai hâte de découvrir »

« OK j’y serai. Je t’embrasse aussi »


Ces quelques mots échangés m’ont fait mouiller sur ma chaise. Entrer dans le monde des lesbiennes est devenue ma préoccupation majeure. « Être son jouet sexuel » Qu’a-t-elle voulu dire ? Veut-elle que je sois sa soumise ? Je suis dans un tel état d’excitation qu’il me semble pouvoir tout accepter. Elle m’a appelée sa « salope », mais j’ai envie bien de l’être.

La journée me semble interminable.


Je décide d’aller déjeuner dans le café restaurant d’hier. Nous n’avons rendez-vous que ce soir, chez elle. Elle n’est pas là. Toujours dans mes pensées lubriques, sélectives sur les femmes, mon regard balaie la salle à la recherche d’un corps qui me rappellerait Marie. Lorsque la serveuse m’apporte mes plats, je la détaille du pied à la tête. Cette silhouette de très jeune femme est particulièrement excitante. Son corsage blanc dilaté par une poitrine qui semble généreuse pour son âge ne cesse d’attirer mon regard. Je baisse les yeux pendant qu’elle me sert. Lorsqu’elle quitte la table, je la suis du regard et je suis impressionné par ce petit cul bien marqué par sa jupe noire particulièrement étroite. Je me ressaisis en entamant mon repas.

Au dessert, je vois arriver la serveuse sur ses talons hauts, chaque pas faisant danser sa poitrine.


« Vous avez terminé Madame ? cela vous a-t-il plu ? »

« Oui très bien. Donnez-moi une coupe de fraises Chantilly. »


En se penchant vers moi pour desservir, je peux admirer de plus près cette poitrine que j’aimerais tant découvrir. Quand elle m’amène mon dessert, j’ai la surprise de constater que son corsage est déboutonné de manière à découvrir légèrement ses seins qui bizarrement semblent ne plus être cachés par un soutien-gorge.

Ostensiblement postée en face de moi, elle me fixe dans les yeux en entrebâillant un peu plus son corsage.


« J’ai vu, à votre regard insistant, que vous étiez intéressée par ma poitrine. Elle vous plaît ? »

« Effectivement, vous savez la mettre en valeur, mais vous me semblez bien effrontée pour votre âge »


— J’ai 19 ans et j’aime les femmes d’âge mûr élégantes et racées. Vous aussi vous semblez avoir une belle poitrine.


Incidemment, la serveuse échappe une cuillère qui tombe à terre sous la table. Elle se baisse pour la ramasser. Pendant sa recherche de l’ustensile, je sens une caresse sur mes jambes, une main remonte très haut sur mes cuisses jusqu’à toucher mon entrejambe. Je ne bouge pas, je trouve cela agréable, mais l’attouchement cesse rapidement, car nous sommes proches des autres tables.

Lorsqu’elle se relève, je la sermonne (pour la forme) :


« Eh bien dites-moi jeune fille, vous n’avez pas froid aux yeux. Vous m’avez l’air d’être une sacrée petite salope »

« Peut-être Madame, mais vous vous êtes bien laissé faire »

« Je dois avouer que ce n’était pas désagréable, mais je ne pense pas que cela fasse partie de votre service »

« Bien sûr que non, mais je ne sais pas pourquoi, en vous observant, j’ai eu l’impression que vous pouviez aimer les femmes, je vous trouvais aguichante, »

« Quelle perspicacité et quel compliment ! »

« Oh, on m’appelle à la caisse. Excusez-moi »

« S’il vous plaît, apportez-moi l’addition, je dois partir ».


Petite salope, elle m’a tellement excité que je sens que j’ai bien mouillé ma toison. J’espère qu’il n’y a pas de traces sur ma jupe. Lorsqu’elle me ramène mon addition, je découvre sur le plateau une petite carte genre carte de visite.


« Ce n’est pas la carte de l’établissement, j’aurais aimé discuter plus longuement, je vous ai inscrit mon numéro de téléphone au cas où vous auriez envie d’éduquer une petite salope de 19 ans. »


Je règle donc mon repas et en retirant la carte, je peux lire « Myriam » qui doit être son prénom.


« Merci Myriam, peut-être nous reverrons-nous »

« Je le souhaite ardemment Madame »

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