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Devine qui vient dîner

Chapitre unique

Orgie / Partouze

Je t’ai promis depuis longtemps un dîner aux chandelles, et nous y sommes… Je te l’ai annoncé pour ce soir. Alors que je m’affaire dans la salle à manger, tu prends ta douche, réfléchissant à ce que j’ai bien pu te réserver ce soir.

Une fois lavée et séchée, tu me rejoins dans la pièce; j’ai installé des chandelles un peu partout et la lueur des bougies fournit le seul éclairage de la pièce .

A la question « que veux-tu que je mette ? », j’avais répondu « des bas ». Tu as pris cela pour un « quartier libre » sur le choix de la robe… Mais en fait non… Je m’approche de toi en souriant et je défais lentement ton zip. Un instant après, la robe glisse à tes pieds à ta grande surprise ; tu pensais que j’attendrais au moins d’avoir entamé le repas pour démarrer « les hostilités ».

Tu n’en es qu’à ta première surprise. En effet, je pose mes mains sur ta taille et je t’amène, tout en t’embrassant, près de la table. Je passe alors mes mains sous tes fesses et je te soulève, t’asseyant sur le bois. J’appuie sur ton buste, te faisant allonger. Tu te laisses faire, surprise mais intriguée. J’attire tes poignets sur les cotés, et très vite tu sens des menottes se refermer sur eux, de chaque coté de la table, reliées aux pieds.

Tes chevilles subissent bientôt le même sort, et te voici attachée en croix, entièrement offerte. Soucieux de ton confort, je viens glisser un oreiller sous ta tête. Puis, touche finale, je passe un bandeau autour de tes yeux.


Tu m’entends m’affairer à nouveau, passant de la cuisine à la salle à manger. Tu sens que je pose diverses choses sur ton ventre, tes cuisses, tes seins, ta gorge et même sur ton pubis. Tu comprends avec ravissement que dans ce diner aux chandelles, tu vas me servir de table à déguster.

La situation ne manque pas de faire croitre ton excitation. Tu sens tes seins qui durcissent à vue d’oeil et la pointe de tes tétons qui dardent ; ton sexe s’ouvre et devient plus humide de minutes en minutes. Je n’ai toujours pas commencé mon « repas », j’attends…

Soudain, la sonnerie retentit… Qu’est ce que cela peut bien être te demandes-tu ? Qui vient interrompre ce repas qui n’a pas encore démarré ? Tu m’entends aller ouvrir. Des voix dans le couloir, des salutations. Plusieurs voix. Au moins un homme et deux femmes. Mais que se passe-t-il ?

Je leur souhaite la bienvenue, les remercie d’être venus. Et les bruits de pas se rapprochent, pénètrent dans le salon. De là où ils sont, ils doivent tout voir… Et effectivement, les commentaires admiratifs fusent sur la « table magnifiquement ornée » qui s’offre à leurs yeux. Il y a bien un homme et deux femmes.

Je leur propose un apéritif que tous acceptent avec plaisir. Un whisky pour l’homme, je l’accompagne, un martini pour les deux femmes. Des bruits de chaise autour de toi, tu comprends que nous nous installons ; ton corps nu est exposé ainsi à la vue de tous.

« Servez vous ! », dis-je en marquant ainsi le début de l’apéritif.

Très vite, tu sens des mains venir t’effleurer alors qu’elles se saisissent des différents amuse-bouche que j’ai déposés sur toute la surface de ta peau.

« Y a-t-il une sauce pour les légumes ? » demande une des invitées.

« Bien sûr, m’entends-tu lui répondre, la plus délicieuse des sauces ».

Tu sens alors un légume, une petite carotte sans doute, venir effleurer toute la surface de ta vulve y récoltant ta mouille ; puis un bruit sec alors que je croque dedans. Un moment d’hésitation puis un autre légume vient caresser ton sexe offert par les entraves et un nouveau « croc », ponctué d’un « huummmm, c’est délicieux en effet ».

Les discussions vont bon train et les effleurements se poursuivent ; les mains qui saisissent les plats sur ton corps, et qui parfois appuient plus que de raison sur tes parties sensibles, et les petits légumes qui effleurent encore et encore ton sexe chaud.

« Mon cher, votre sauce est délicieuse, dis l’une des femmes. Pourrais-je la gouter à même le plat ? ».

J’acquiesce bien entendu, avant de reprendre la conversation enflammée avec l’homme et la deuxième femme à propos des élections récentes. Tu sens alors une langue chaude se poser alors sur ta fente ruisselante. Elle lape d’abord de bas en haut toute ta vulve, recueillant en effet le plus de « sauce » possible. Puis elle remonte progressivement et de plus en plus sur ton clitoris tendu à l’extrême, jouant avec lui sans relâche avant de replonger vers tes grandes lèvres pour se délecter encore de ta mouille.

Tu gémis de plus en plus intensément, à tel point que tu sens à un moment ma main se poser sur tes lèvres pour avoir un peu de silence et ne pas troubler la conversation que je mène avec deux de mes invités. La situation est troublante, excitante… cette conversation sérieuse en cours tandis qu’une inconnue à le visage plongé entre tes cuisses et te prodigue un cunilingus qui manque à chaque instant de te faire jouir.


« Je propose que nous passions aux entrées, m’entends-tu dire aux invités. Et je rappelle par ailleurs qu’elle n’a pas le droit de jouir tant que chacun de nous n’aura pas eu d’orgasme ! ».

Tu entends alors mon pas se diriger vers la cuisine, suivi par une des femmes qui se propose de m’aider.

Il ne reste plus que l’homme, et la femme qui te lèche toujours mais plus lentement pour ne pas te faire partir trop vite. Tu sens les doigts de l’homme venir parcourir tes seins. Il caresse toute leur surface avant de venir effleurer lentement la pointe de tes tétons qu’il finit par saisir entre ses doigts, les faisant rouler et les tirant encore et encore. La sensation est terrible pour toi, et tu manques à nouveau de jouir sous le double assaut que tu subis.

Les caresses se poursuivent, car l’entrée semble me donner du fil à retordre ; je tarde en effet à revenir. Mais heureusement, l’attente prend fin et les deux invités s’exclament alors que nous arrivons enfin avec la première partie du repas. Un plat est posé à même ton ventre et nous allons tous nous y servir, ne manquant pas à nouveau de t’effleurer à chaque passage.

La femme qui m’a accompagné à la cuisine fait soudain remarquer que tu dois avoir faim. Elle approche de tes lèvres une fourchette avec ce que tu identifies très vite comme une Saint-Jacques. Tu la dévores avec délice.

La femme se penche vers toi et te glisse à l’oreille : « avec un peu de crème, c’est encore meilleur », et elle pose ses lèvres sur les tiennes, sa langue cherchant ta langue tandis que tu sens un liquide chaud et onctueux couler de sa bouche à la tienne ; un liquide au goût que tu reconnaîtrais entre mille et qui te fait enfin comprendre pourquoi j’ai mis autant de temps pour préparer l’entrée.

Des doigts féminins se sont à nouveau glissés à l’orée de ton sexe tandis que tu savoures tes Saint-Jacques au foutre. D’autres doigts, masculins a priori, se joignent au concert et commencent eux aussi à caresser ton clitoris. C’est un véritable délice, tu ne sais plus où donner de la tête tant les deux personnes alternent leurs attouchements avec une précision diabolique.

Une main que tu reconnais comme la mienne se pose alors sur ton sein et commence à tirer lentement sur ton téton, pour augmenter encore ton plaisir. Une langue s’empare alors de ton autre téton, une langue et des lèvres de femme ; tu es à nouveau au bord de la rupture et tu soupires paradoxalement de soulagement quand j’annonce qu’il est temps de passer au plat de résistance. Immédiatement toutes les caresses cessent.


Je quitte à nouveau la pièce, te laissant cette fois avec nos trois invités. Tu entends un bruit de chaise et du mouvement.

« Que fais-tu ? », demande une des femmes.

« Il a dit qu’elle ne jouirait que quand tout le monde aura eu un orgasme, mais là elle n’en peut plus, il faut donc l’aider un peu, lui répond la deuxième… Et moi non plus je n’en peux plus de toute façon ! ».

Tu sens que quelqu’un monte sur la table. Une sensation de chaleur s’approche de tes lèvres et un sexe humide vient se plaquer contre tes lèvres. Tu sors sans hésiter ta langue et tu parcoures cette vulve trempée avec application, t’attardant chaque fois un peu plus sur le clitoris. La femme crie encore et encore, pressant chaque fois davantage son sexe contre tes lèvres.

Tu sens sa vulve s’éloigner de ta bouche et deux mains, d’homme cette fois, qui tire tes épaules en arrière. Ta tête se retrouve dans le vide, basculant vers l’arrière ; et cette fois, c’est un chibre tendu qui se présente à l’orée de tes lèvres, que tu ouvres immédiatement pour accueillir le membre érigé. Pendant ce temps, tu sens la femme se frotter sur ta gorge et ta poitrine, répandant des trainées de mouille sur ton corps en gémissant de plaisir.

Le sexe se retire de ta bouche, et la femme cesse de se frotter contre toi ; tu entends son râle de plaisir et tu devines que l’homme vient de la pénétrer. Tu tends le visage, cherchant, te repérant au son ; et tu trouves enfin les testicules de l’homme qui vont et viennent au rythme de la pénétration. Tu les lèches doucement, le faisant lui aussi gémir davantage.

Puis tu remontes, cherchant une nouvelle cible que tu trouves également : le clitoris de la femme qui se fait prendre à même la table. Tu l’aspires dans ta bouche tandis que tu sens le sexe tendu aller et venir entre ses lèvres gonflées. Tu joues avec son bouton, la faisant se tordre de plaisir ; ses cris sont étouffés, et tu devines que l’autre femme est en train de l’embrasser à pleine bouche tandis que ses doigts se sont posés à nouveau sur ton propre sexe pour te caresser doucement et te faire monter mais sans jouissance possible.

Enfin tu sens la femme se cambrer une fois de plus, ses cuisses se crisper fortement, et elle jouit alors dans un long cri de plaisir qui semble ne pas finir. Elle se remet à peine de son orgasme alors que je reviens avec le plat. Nous la congratulons et toi, tu ne peux t’empêcher de te dire « plus que trois » en pensant à ton sexe en feu, au bord de l’explosion.


Nous semblons visiblement désireux de ne pas te pousser trop loin, et le repas se poursuit plus sagement, avec des caresses rares et modérées, tout juste suffisantes pour maintenir ton excitation et ta frustration. En fait, notre désintérêt apparent, alors que nous mangeons et parlons, est encore plus excitant pour toi.

Le moment du dessert arrive enfin ; je m’absente à nouveau et tu te demandes ce que vont te réserver nos invités. Tu n’as pas à attendre très longtemps.

« Cette fois c’est mon tour », entends-tu l’autre femme s’exclamer.

Très vite, deux mains te tirent à nouveau les épaules, faisant basculer ta tête à nouveau dans le vide.

« J’aime bien avoir le contrôle » explique notre invitée.

Tu comprends très vite ce qu’elle veut dire… Elle t’enjambe, venant plaquer son sexe contre ton visage ; elle place ses mains de part et d’autre de ta tête et elle commence à se frotter frénétiquement contre tes lèvres.

Elle gémit très fort en allant et venant, usant de ta bouche comme un sextoy, couvrant ton visage de sa mouille abondante. Tu entends tout proche de toi un bruit de succion et des gémissements masculins. Visiblement, la deuxième femme a pris en main, ou plutôt en bouche, l’autre homme.

La femme accélère encore ses mouvements de bassin sur ton visage. L’homme a quant à lui quitté les lèvres de l’autre invitée pour escalader la table. Il vient se positionner entre tes cuisses et, d’un seul coup de rein, il s’enfonce en toi. Tu cries à ton tour sous l’effet de la pénétration, mais personne ne t’entend ou presque tant la femme continue de presser de toutes ses forces sa vulve humide contre tes lèvres.

Elle est en effet au bord de l’orgasme et soudain elle explose, tressautant sur ta bouche, criant son plaisir. L’homme continue de te besogner encore un court instant après cet orgasme foudroyant, mais il finit par se retirer alors que j’apporte enfin le dessert, te laissant à nouveau pleine de frustration et le visage ruisselant de cyprine…


Un gâteau pré-découpé est déposé à même ton ventre ; les invités se servent les uns après les autres, jouant à nouveau pour certains à effleurer tes seins. Il ne reste bientôt plus qu’une part qui trône fièrement sur ton corps, et l’une des femmes la tire entre tes seins.

« Il ne reste plus que vous messieurs ! », dis l’une des femmes.

« Et si nous les aidions ? » répond la seconde.

Immédiatement, tu entends des bruits de pantalon qu’on dézippe suivi très vite d’un autre son, celui de succions répétées de part et d’autre de la table. Visiblement nos deux invitées ont choisi de sucer nos chibres tendus par l’excitation de cette belle soirée. Tu ne vois absolument rien, et seul ce son obscène parvient à tes oreilles, affolant davantage encore tes sens en feu.

Tu entends soudain l’homme partir dans un grand cri et soudain de puissantes giclées de foutre chaud atterrissent sur ta poitrine. Je ne tarde pas à partir moi aussi, criant à mon tour mon plaisir et ma partenaire arrose également consciencieusement tes seins.

« Il est temps qu’elle prenne son dessert, et nous aussi d’ailleurs ! », s’écrie l’une des invitées.

Tu sens une main se saisir de la part de gâteau et très vite la porter à tes lèvres. Tu croques dedans et tu te rends compte que ta poitrine n’a pas été la seule à être aspergée de sperme crémeux ; tu prends alors un autre morceau, savourant ce dessert au goût si particulier.

Pendant ce temps, une langue est venue se poser sur tes seins, lapant les gouttes de semence qui s’y sont répandues. Lorsque la tarte est enfin finie, l’autre femme vient se joindre au « nettoyage » et bientôt ta poitrine est vierge de toute trace de plaisir. Nos deux invitées ne résistent pas à l’envie de te partager leur récolte et elles viennent tour à tour t’embrasser tendrement, dans un baiser à chaque fois plein de nos foutres mêlés.


Tu sens qu’on détache tes chevilles ; puis tes poignets sont à leur tour libérés. Enfin, on ôte le foulard sur tes yeux ; tu découvres enfin le visage de nos invités, et c’est l’occasion pour toi de faire connaissance avec eux. La discussion tourne cependant court : c’est en effet à ton tour de jouir ! Et pour cela, nous avons décidé d’un final de toute beauté.

Les deux femmes commencent à nous aider, moi et l’autre homme, à reprendre de la vigueur. Tu profites de ta liberté retrouvée pour venir aider celle qui s’occupe de moi en te glissant entre mes jambes et venir lécher mes bourses chaudes.

Quand enfin nos sexes sont à nouveau tendu par le désir, l’homme s’allonge par terre et sans avoir besoin d’explication, tu viens t’empaler sur lui. Il ne bouge cependant pas, et tu sais pourquoi. Je me glisse en effet derrière toi, et je commence par lubrifier tendrement ton petit trou, le préparant à la sodomie imminente.

Lorsque je t’estime prête, je viens me positionner contre ta rosette frémissante et je m’enfonce lentement entre tes fesses, prenant soin d’y aller doucement pour que tu t’habitues progressivement à cette double pénétration. Tu sens enfin mon bassin appuyer contre tes fesses : je te prends jusqu’à la garde.

Nous commençons alors de lents mouvements coordonnés ; nous accélérons progressivement mais sans aller trop vite, pour bien te laisser le temps de savourer. Les deux femmes ne sont pas en reste ; elles contemplent le spectacle en s’embrassant et en se caressant.

Très vite, n’y tenant plus, l’une d’elle s’allonge à son tour à proximité de nous et sa comparse s’allonge également pour plonger son visage entre ses cuisses ouvertes et pouvoir ainsi la lécher tendrement. L’homme fait alors un léger mouvement de rotation, et il indique à la femme en train de lécher de faire de même.

Ainsi, elle se retrouve bientôt les cuisses de part et d’autres de l’homme allongé, lequel s’empresse de lécher à son tour sa vulve offerte. Et bientôt la pièce résonne d’un concert de cri incessant : la femme qui se fait lécher par l’autre femme ; cette dernière qui est léchées à son tour par l’homme. Et bien entendu toi, qui subit les assaut de deux sexes durs dans tes orifices grands ouverts.

La vue des deux femmes se livrant à leurs plaisirs saphiques juste sous tes yeux ne manquent pas de t’exciter davantage, et tu décides même de te joindre à elle ; tu vois la femme onduler du bassin sur le visage de l’homme qui te prend, et tu plonges soudain ton visage entre ses fesses pour aller lécher avec avidité son petit trou. Le contact la fait crier davantage et tu cries toi aussi tout en massant de ta langue son orifice le plus intime.

S’en est trop pour elle et elle part soudain dans un nouvel orgasme, se déhanchant encore et encore sur la bouche de l’homme ; ses cris de plaisir étouffés par la chatte de l’autre femme font exploser cette dernière à son tour. Elle jouit également bruyamment, le corps parcourut de saccades de plaisir incessantes.


Elles reprennent l’une et l’autre leurs esprits, tandis que tu restes seule à ne pas avoir joui, soumises aux coups de boutoir de plus en plus vigoureux de nos deux chibres ; tu cries de manière incessante, proche de l’orgasme mais n’ayant pas encore réussi à basculer.

Les deux femmes se rapprochent alors de nous, et décident, sans se concerter, de te donner un « coup de pouce », ou plutôt un coup de majeur. Leurs doigts glissent en effet le long de ton ventre pour atteindre, non sans difficulté, ton clitoris gonflé comme jamais.

Elles le caressent tour à tour et tu sens enfin la libération approcher, explosive. Oh oui, cet orgasme est intense, immense ; l’excitation et l’attente, conjuguées à la double pénétration et aux doigts qui font rouler ton bouton de plaisir, tout cela te fait partir loin, très loin… Tu hurles sans retenue, tu ne peux rien faire d’autre, rien retenir. Le plaisir semble ne pas vouloir s’arrêter, les vagues viennent les unes après les autres, montant chaque fois un peu plus haut dans l’extase.

Tu as le souffle coupé, les jambes qui tremblent et tu sens encore le ressac du plaisir dans ton bas-ventre. Les deux femmes te prennent dans leur bras, te câlinent et t’embrassent pour te laisser reprendre tes esprits.

Nous nous sommes relevés également et nous nous approchons de toutes les trois, pour vous offrir une fin « juteuse ».

Nous sommes en effet tous les deux proches de la jouissance également, et notre orgasme éclate à son tour, zébrant vos trois visages de traînées blanches que vous vous empressez de saisir de vos langues agiles sur vos visage, vous embrassant ensuite encore et encore pour mêler vos langues et nos spermes encore chauds.

Quelques instants plus tard, nos invités prennent congés ; nous les saluons sur le pas de la porte et tu ne peux t’empêcher de penser au prochain diner…

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