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Et Dieu créa la chienne

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Chapitre 1 : Prologue


Couché sur son transat, Vincent profitait des premières chaleurs de printemps dans son jardin. Il réfléchissait au cadeau qu’il pourrait offrir à sa femme, Annabel, pour leur 15 ans de mariage. Ce moment de solitude était l’un des rares dont il disposait, Annabel étant allée rendre visite à une amie avec leurs deux enfants. Il consultait son portable et cherchait un hôtel romantique où ils pourraient se rendre en voiture.


Le jardin était entouré d’une haie de thuyas. La maison des voisins était située à quelques mètres du jardin. Elle disposait depuis son premier étage, d’une fenêtre donnant sur le jardin de Vincent. Depuis son transat, il pouvait entrevoir l’intérieur de la maison voisine. Il s’agissait vraisemblablement d’une chambre d’amis, aménagée en bureau, dont il voyait le fauteuil et l’écran du PC qui y trônait.


Vincent et Annabel entretenaient des rapports courtois mais limités avec leurs voisins, un couple de cinquantenaires sans enfants. Stéphane et Lisa étaient relativement discrets et ne vivaient pas là depuis longtemps. Vincent fut détourné de son écran par un bruit de moteur, probablement celui de la berline de Lisa. C’était une grande brune, avec ni mince, ni ronde. Ses cheveux étaient ondulés et lui arrivaient jusqu’au cou. Elle avait un visage plutôt anguleux, adouci par de grands yeux de biche. Vincent entendit la voiture se garer, puis reprit ses recherches.


Il jeta son dévolu sur un hôtel de charme aux abords d’un village situé à environ 200 kilomètres de chez lui. L’hôtel était une ancienne maison de maître et bénéficiait d’un gigantesque jardin où coulait un ruisseau dans lequel des saules pleureurs baignaient leurs branches. Le restaurant de l’hôtel était étoilé et offrait une terrasse ombragée par l’un des saules. Le week-end en question s’annonçait parfait pour l’occasion. Couple heureux, Vincent et Annabel avaient une vie sexuelle conventionnelle mais épanouie. Ils faisaient l’amour plusieurs fois par semaine, et bien qu’ils ne soient pas férus de pratiques osées, ils étaient heureux. Vincent avait évidemment quelques fantasmes plus sombres, mais il estimait qu’il était sain de les garder au stade de fantasme. Annabel était peu loquace s’agissant de ses fantasmes bien que Vincent savait qu’elle préférait largement se faire diriger que de tenir elle-même les rênes lors des ébats.


Vincent se disait que lors de leur week-end, et s’ils étaient dans de bonnes dispositions, ils sortiraient peut-être des sentiers battus...


Vincent se remémora leur dernière escapade et surtout la fin de soirée qui la conclut. Après le dîner, et deux bouteilles aidant, ils étaient allés se coucher, et le feu avait vite pris. Vincent avait suggéré à Annabel, une brune menue, les yeux clairs, la peau mate, avec une belle poitrine naturelle, des hanches larges et un sexe naturellement peu pileux, de l’attendre à quatre pattes, nue sur le lit, après avoir pris le soin de lui bander les yeux. Elle avait obéi. Prétextant d’aller chercher une bouteille de champagne au bar de l’hôtel, Vincent avait quitté la chambre environ 5 minutes. Annabel entendit ensuite quelqu’un entrer dans la chambre, sans dire un mot. Annabel, toujours en « levrette » sur le lit, lui demanda « chéri, c’est toi ? ». Pas de réponse. Il s’avança doucement vers le lit. Annabel dit « Vincent ? ». Toujours pas de réponse. Vincent, à la vue de la femme ainsi exposée, le dos cambré, offerte, fut pris d’une puissante érection.


S’il avait un physique plutôt commun, bien que régulièrement qualifié d’ « homme séduisant », Vincent avait été gâté par la nature et disposait d’une belle queue d’une vingtaine de centimètres, avec une circonférence de 5 centimètres. Agacée, Annabel lâcha un « Vincent, c’est vraiment pas drôle, arrête s’il te plaît » lorsqu’elle sentit deux mains empoigner ses hanches, par derrière, puis un sexe dur plaqué contré son cul. Partagée entre doute et une certaine peur, Annabel était pourtant excitée, en particulier à l’idée que celui dont elle sentait la queue durcie n’était peut-être pas son mari. Toujours sans un mot, Vincent lui donna une claque ferme sur la fesse droite, avant de lui serrer légèrement la nuque. Sa main glissa vers la bouche d’Annabel puis s’y plaqua, comme pour l’empêcher de crier. La chatte d’Annabel trahissait son excitation et commençait à ruisseler.


Vincent déplaça sa queue pour la positionner de telle sorte à ce qu’elle soit en contact avec le clitoris, maintenant turgescent, d’Annabel. Après quelques va-et-vient et pressions, Vincent engouffra sa queue dans la chatte béante de sa femme qui l’accueillit en gémissant. Vincent la prit sauvagement, une main lui serrant la nuque, l’autre agrippant sa fesse gauche. Il la pilonnait vigoureusement et Annabel haletait de plaisir. Elle sentait les couilles de l’homme qui cognaient son clito à chaque coup. Le plaisir montait, et Vincent saisit l’occasion pour introduire son pouce, préalablement mouillé de salive, dans l’anus de sa femme. Surprise - Vincent ne l’avait jamais fait - Annabel se laissa toutefois faire, sans pour autant y prendre un plaisir particulier. Mais les va-et-vient de l’homme suffisaient à la transporter, lentement mais sûrement, vers l’orgasme. Et il se produisit à ce moment quelque chose d’inattendu, d’insoupçonné...


Alors que Vincent besognait sa femme, le pouce maintenant entièrement enfoncé dans le cul de sa femme, celle-ci, ivre d’alcool et de plaisir, commença manifestement à apprécier de sentir tous ses orifices sollicités. Vincent sentit l’ouverture, et remplaça son pouce par son index et son majeur, qui trituraient l’anus de sa femme, lentement. Annabel y prenait manifestement beaucoup de plaisir, au point de perdre le contrôle. Sous les coups de bassins de Vincent, elle sentit une vague de plaisir en provenance de son bas-ventre, qui inonda tout son corps qui fut parcouru de spasme. Au moment, un flot de liquide jaillit du sexe d’Annabel, qui se mélangea au sperme de Vincent qui jouit dans un râle de plaisir. Vincent se retira, descendit du lit, puis fit mine de rentrer dans la chambre comme s’il ne revenait qu’à ce moment du bar. Il lança de façon faussement innocente un « chérie, je suis là ». Annabel s’était endormie. Ou plutôt, elle feignait de s’être endormie.


A ce jour, Vincent se demandait toujours si c’est son audace ou l’idée qu’un inconnu la prenne sauvagement qui avait fait tant jouir sa femme...


Vincent en érection, fut sorti de ses rêveries par un mouvement qu’il aperçut dans la maison des voisins. Il n’en crut pas ses yeux : Lisa, la cinquantenaire sexy, était assise devant son PC, et il perçut un mouvement de sa main qui ne laissa que peu de place au doute : elle se masturbait devant son ordinateur...


Vincent était d’autant plus surpris qu’il savait que Lisa l’avait vu, et qu’elle ne pouvait ignorer qu’il la voyait également. Vincent, toujours excité par ses souvenirs conjugaux, ne put se retenir de se mettre également à se caresser, par-dessus son short. Après tout, il était chez lui...


Il vit Lisa enlever son haut pour libérer une poitrine opulente, des seins qui, s’ils n’étaient pas d’une fermeté juvénile, étaient littéralement énormes. Le sexe sur le point d’exploser d’excitation, Vincent fut pétrifié lorsqu’il vit Lisa tourner la tête dans sa direction : cette fois, elle l’avait vu. Et elle ne s’arrêta pas pour autant. Au contraire, elle se leva pour faire face à la fenêtre, entièrement nue. Sa chatte était particulièrement poilue, et elle continua à se caresser tout en le regardant, de plus en plus étroit dans mon short.


Vincent n’était pas infidèle et il aimait profondément sa femme. Mais il ne s’estimait pas en train de faire quelque chose de mal du moment où personne n’aurait vent de cette « aventure ». Et au pire, il lui suffirait de nier. Sachant qu’Annabel ne reviendrait pas de sitôt, il sortit sa queue pour se branler ouvertement en regardant sa voisine en faire de même. Celle-ci fut visiblement satisfaite de cette découverte et quitta la fenêtre pour revenir quelques secondes plus tard munie d’un énorme gode qu’elle s’introduisît sans difficulté dans la chatte. Il n’en fallut pas plus pour que Vincent accélère le rythme, pour finalement décharge un lourd jet de sperme. Le temps de s’essuyer, Vincent détourna le regard de la fenêtre de sa voisine. Lorsqu’il retourna à sa voisine, celle-ci n’était plus là...


Remis de ses émotions, Vincent réserva la chambre d’hôtel bucolique. Ils partiraient d’ici une semaine, sans les enfants...


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