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Le dilemne

Chapitre 1

Inceste
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C’est ma première histoire donc dites-moi ce que vous en pensez.


=====


André est un jeune père d’une trentaine d’années dont la fille, Marianne, se promène nue dans l’appartement, et ce, depuis son enfance. En effet, ses parents ne lui ont jamais interdit de se dénuder, et au contraire la laissaient vivre ses envies sans toutefois l’encourager dans le vice.


Son père, la voyant chaque fois qu’il rentrait du travail dans son plus simple appareil, avait une montée d’hormones et essayait de cacher ses érections aux yeux de sa fille en se réfugiant dans son bureau. Il disait toujours, pour se justifier, qu’il avait un dossier à terminer.


Tout commença un soir où André travaillait sur un soi-disant dossier, sa fille pénétra dans la pièce timidement.


— Papa ?

— Oui ma Chérie, répondit-il en détournant les yeux, tu as un problème avec tes devoirs ?

— Non, en fait... Tu es toujours dans ton bureau, je voudrais que tu joues avec moi !


Là, il se tut. Il ne savait pas quoi dire. Sa fille, maintenant âgée de 18 ans, avait des formes plus prononcées, plus amples et pour son père, cela devenait de plus en plus dur de résister à la tentation. Le travail, les soirées enfermées, c’était une échappatoire pour lui afin d’oublier son envie sexuelle envers sa fille !


— Tu es gentille, mais j’ai encore du boulot !

— Alors je peux t’aider ?


Là, c’était la question fatale à laquelle on ne peut répondre que par « oui », mais dans ce cas précis, il était difficile d’y répondre, parce que pour un père, avoir sa fille nue et vraiment désirable par-dessus le marché à côté de soi, c’est non seulement de l’inceste, mais la porte ouverte aux dérives !


Attendant la réponse de son père, impatiente, elle s’approcha de la table. André voyait du bord de l’œil son sein et les quelques poils du sexe rasé de sa fille, mais essayait de garder son sérieux en regardant au maximum ses papiers.


— Papa, dit-elle, tu sais que je t’aime, et si tu as besoin d’aide, je suis là !


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Il était comme paralysé, il ne savait plus quoi faire !


Elle posa sa main sur son épaule et lui glissa dans l’oreille un : « je t’aime » avec un petit bisou sur la joue.


— Moi aussi je t’aime ma Chérie, répondit-il la voix tremblotante !


Pour lui montrer toute son affection, elle s’assit sur sa cuisse gauche et posa sa tête contre l’épaule de son père.


Ce dernier voulut la faire partir et, d’un geste malheureux sur sa poitrine, sa main effleura son sein qui fit immédiatement effet sur son entrejambe.


— Alors, c’est pour ça que tu m’évites ? demanda-t-elle, constatant le volume du pantalon paternel augmenter.


Il avoua timidement de la tête.


— Ce n’est pas grave, mon petit Papa, sourit-elle, même si je t’attire, je resterais ta fille !

— Ben, en fait, c’est un peu le problème !

— Pourquoi ? Tu as peur que Maman le sache ?

— Je pense qu’elle n’apprécierait pas cela !


Elle prit la main de son père et la posa sur son sein.


— Ça ne va pas, s’écria-t-il !

— J’en ai trop envie !


Devant le refus de ce dernier, sa fille fit les yeux doux pour essayer de l’amadouer. Après quelques secondes, il abdiqua.


— C’est bon, souffla-t-il, tu as gagné !


Il commença à masser la boule de chair, pinça le mamelon qui était déjà tout dur, ce qui laissa échapper un cri sourd de la part de sa fille. Il caressa ensuite son dos du cou au commencement de ses fesses. Elle se tortillait de bonheur.


— Papa, soupirait la jeune fille, tu me fais du bien !


Lui aussi sentait le plaisir monter ; et son sexe bientôt à l’étroit, dans son slip, demandait qu’à en sortir.


Ivre de plaisir, Marianne n’était plus consciente de ses actes et posa ses lèvres sur celle de son père et s’en suit un long et tendre baiser. André, surpris, voulait la repousser, et finalement lui posa une main à l’arrière du crâne comme pour l’encourager.


Ensuite, celle-ci entreprit de lui caresser le torse de haut en bas. Arrivée à son entrejambe, elle sentit le bout de tissus tendu et, sans attendre, elle ouvrit sa braguette, ôta le slip et exhiba le sexe de son père. Il faisait bien 15 à 20 centimètres de long, mais cela ne la gênait pas. Sans soucis, elle enfourna le tout dans sa bouche sans que le père ne pût crier gare !


Elle fit des va-et-vient lents, puis rapides, jusqu’à ce que son père crache la sauce.


— C’était bien bon, chuchota sa fille, revenue sur les genoux de son père, la bouche pleine de liquide blanchâtre ; tu m’en redonneras ?

— Si tu me suces comme ça, oui, c’est négociable !


Sa fille repartit après l’avoir à nouveau embrassé. Ils sont tous les deux descendus manger le repas préparé par sa femme.


Agnès, la femme d’André les attendait.


— Alors mon Chéri, tu as passé une bonne journée ?

— Excellente ; et toi, mon Cœur ?


Il ne voulait pas avouer à sa femme qu’il a passé un bon quart d’heure à avoir une relation intime avec leur fille. Pour éviter toutes questions de sa femme, il s’assit.


— Alors, que nous as-tu fait de bon ce soir ?


Pendant qu’Agnès allait chercher les plats, Marianne faisait des clins d’œil à son père qui lui répondit par un sourire. Agnès les surprit et leur demanda ce que cela signifiait.


— En fait, dit André, je rappelle à notre fille chérie que nous l’aimons très fort !

— Tu manques d’amour, demanda Agnès en se tournant vers Marianne, excuse-nous mon cœur de ne pas être souvent auprès de toi, mais sache que je t’aime aussi très fort !


Et elle lui donna un petit bisou sur la joue.


— Tu as bien travaillé, Maman ?

— Oui. Et toi mon Cœur, tu as bien fait ton travail à l’école ?

— Oui, et tu peux être fière de moi !


Le repas toucha à sa fin et chacun alla dans sa chambre.


Dans le lit conjugal, Agnès questionna un peu son mari sur la relation qu’il a avec sa fille.


— Dis-moi, mon Chéri, depuis que notre fille se promène nue dans la maison, tu n’as jamais été tentée de... ?

— Bien sûr que non, je suis un père digne ! Mais pourquoi ces questions ?


Elle lui montra l’auréole sur son pantalon. André remarqua qu’en effet sa fille, assise sur ses genoux, avait mouillé, et que son jus s’était imprégné dans le tissu de son habit.


Il la regarda en souriant, essayant de cacher sa gêne.


— Heu... C’est juste un peu de sueur ! Dormons, dit-il pour éluder la question.


Et il éteignit la lumière après avoir embrassé sa femme qui avait gobé ses mensonges.


Le lendemain, il était tout seul dans le lit.


— Neuf heures ! s’écria-t-il en regardant le réveil.


Il s’habilla, dévala les escaliers pour aller prendre son café et partir. Agnès était, elle, déjà dans la cuisine.


— André, dit-elle d’une voix grave, il faut qu’on parle !

— Je vais être en retard, dit-il pour éviter la discussion.


Entre-temps, Marianne descendait tout doucement les escaliers en pénétrant timidement dans la pièce.


— Bonjour ! lança la jeune fille, vous allez bien ?


Avant que son père ait le temps de répondre, Agnès prit la parole.


— Marianne, je dois parler avec ton père, alors si tu peux nous laisser !


La porte se referma et Agnès reprit :


— Bon, dis-moi la vérité. Ce n’est pas de la transpiration sur ton pantalon !

— Je lui avais promis de ne pas te le dire, avoua André !

— A qui avais-tu promis ?

— A notre fille !

— Marianne ?


Il hocha timidement la tête, l’air dépité.


— Elle m’a demandé de l’aider à apprendre à rendre un homme heureux !

— Et pourquoi ne s’est-elle pas confiée à moi ?

— Je crois qu’elle préfère que ce soit son père qui l’aide !

— Tu crois que je peux lui donner des conseils ?

— Je ne sais pas, mais si tu le lui demandes, elle saura que tu es au courant !


Elle réfléchit cinq secondes et reprit :


— Tu as raison, je la laisserais me demander.


André avala son café, embrassa sa femme et partit au travail.


— Ouf, souffla-t-il au volant, ça s’est bien passé. J’ai eu chaud !


Une semaine passa sans qu’Agnès se pose plus de questions. Elle remerciait vivement son mari tous les soirs pour ce qu’il faisait pour sa fille !


Chaque fois qu’ils se retrouvaient dans le lit, ils s’embrassaient et faisaient l’amour.


— Alors, elle progresse ? demanda sa femme.


André se mit à réfléchir deux minutes avant de répondre, il ne voulait pas trahir la relation incestueuse qu’il entretenait avec sa fille.


— Il faut dire qu’elle comprend vite !


Elle coupa net la conversation et se mit à embrasser follement son mari qui lui rendit son baiser.


Le lendemain, Agnès demanda à Marianne à entrer dans sa chambre. Elle frappa à la porte et celle-ci lui ouvra.


— Maman, que veux-tu ?

— Ma chérie, il faudrait qu’on parle entre femmes !


Elle referma la porte et s’assit sur son lit avec sa mère. Cette dernière prit la parole :


— Chérie, tu devrais te couvrir un peu !

— Maman, tu sais que Papa et toi vous me laissez prendre mes aises et dès que je suis habillée, je me sens comme enfermée dans une cage de tissus !

— Je sais, mais maintenant tu es grande, et à ton âge, ton corps se transforme, et tu ne devrais pas... enfin, tu vois ce que je veux dire ?

— Et c’est pour ça que Papa est de plus en plus distant avec moi ?


Elle baissa la tête pour avouer la triste vérité à sa fille.


— Tu sais qu’il t’aime très fort, mais tu vois, il ne veut pas que tu te sentes mal !

— Je comprends, mais je m’en fous ; ça ne me gêne absolument pas d’être nue face à lui ! J’aime mon Papa et rien ne changera entre nous !

— Ravie de l’entendre ! dit-elle en souriant. Sinon, tu dirais tout à ta Maman ?

— Ben, oui. Enfin, presque !

— Tu as un petit ami ?


Elle se mit à rougir ; et gênée, elle répondit :


— Maman, s’il te plaît !

— Tu n’as pas à avoir honte, mon Cœur, c’est normal à ton âge, et puis tu es une très belle fille !


Son visage passa de rouge vif à écarlate.


— Non, je n’en ai pas encore.

— Et tu es souvent avec ton père, tu t’entends bien avec lui ?


Un peu déconcertée par cette question, elle prit sa respiration et réfléchit longuement avant de répondre :


— A vrai dire, comme père et fille !


Pas convaincue de la réponse évasive de sa fille, elle insista :


— C’est-à-dire ?

— Ben, comme tous les enfants avec leur père !

— OK, tu ne veux pas m’en parler !


Elle quitta la pièce après avoir embrassé sa fille sur la joue.

— J’espère que tu ne me caches rien, lança-t-elle avant de refermer la porte.

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