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Dimanche en famille

Chapitre 1

Inceste

Nom d’un chien, j’avais complètement oublié que ma tante et ma cousine arrivaient aujourd’hui !

Heureusement, la sonnette du portail était puissante. Je m’éjectai du jacuzzi où je trempai comme chaque dimanche matin dans le plus simple appareil puis je fonçai dans la maison. Je raflai mon short de sport qui trainait au salon et je courus au portail. J’embrassai ma tante puis je me figeai en découvrant ma cousine Gertrude. Je ne l’avais pas vue depuis cinq ans. J’avais gardé en mémoire une jeune fille timide et boutonneuse et je découvrais aujourd’hui une femme épanouie d’une beauté à couper le souffle. Je restai quelques secondes, béat, et elle éclata de rire.


— Alors tu m’embrasses pas ?

— Heu… si.


Et je lui claquai la bise, ce que je fis en me rapprochant un peu trop, si bien que je sentis son opulente poitrine s’écraser contre mon torse. La réaction fut immédiate ! Je me mis à bander et vu que je n’avais pas eu le temps d’enfiler un slip, rien ne maintenait en place mes attributs masculins. J’effectuai un demi tour quasi militaire en espérant qu’elle n’aurait rien vu et je fis face à ma tante… dans le même état. Je ne savais plus où me mettre et je la dépassai promptement pour la précéder sur la terrasse. Je n’étais pas au bout de mon embarras, car elles ne me laissèrent aucun répit, me mitraillant de questions et je ne pus m’éclipser pour m’habiller plus décemment. Heureusement mon érection retomba…

Jusqu’à ce que Gertrude apparaisse en maillot de bains si rikiki que je pensais aussitôt qu’elle avait dû se tromper dans la taille. Mon sexe reprit aussitôt de la vigueur. Heureusement elle n’était pas face à moi et ma tante regardait ailleurs.


— Je peux ? fit Gertrude en me désignant le jacuzzi.


J’avalais péniblement ma salive avant de répondre.


— Heu… oui bien sûr.


Je ne la quittai pas des yeux jusqu’à ce qu’elle se fut installée, puis je tournai la tête vers ma tante qui affichait un sourire radieux. Etait-ce parce qu’elle avait vu mon état ? Je le pensai lorsqu’elle commença à me complimenter sur ma silhouette.


— La dernière fois que je t’ai vu, tu étais encore un gringalet, et je te retrouve à présent très musclé.

— Oui, je me suis découvert une passion pour la muscu.

— Bravo, c’est très harmonieux.

— Merci.


Un ange passa durant quelques secondes puis ma tante se mit à crier :


— Non, Gertrude, s’il te plait.

— Oh, ça va, je fais rien de mal.


Je me retournai promptement pour voir ma cousine jeter son soutien gorge.


— Faut l’excuser, elle est accro au naturisme. Mais si ça te gène ? expliqua ma tante.


Me gêner ? Sûrement pas. Mais je ne pouvais pas le dire en ces termes, bien sûr. Je me raclais donc la gorge pour répondre simplement :


— Non, non…


Ma voix devait être un peu étrange car ma tante sourit à nouveau en ajoutant:


— Et elle m’a passé le virus.


Mince. Allait-elle aussi se déssaper ? Je n’y survivrai pas ! Ou pour le moins j’allais rester comme un con avec mon short dressé comme un étendard !

Heureusement aucune pensée exhibitionniste ne sembla traverser l’esprit de ma tante. J’en fut fort aise, car lorsque je risquai un oeil vers le jacuzzi, je vis le slip de Gertrude négligemment lancé sur le sol et j’eus quelques difficultés à raccrocher la conversation avec ma tante. J’y parvins après un temps… indéfini, et nous eûmes quelques éclats de rire jusqu’à…


Jusqu’à ce que mon oeil aux aguets vit Gertrude quitter le jacuzzi. Allait-elle remettre son mini-maillot ? Ça serait mieux pour mes hormones qui commençaient à entrer en ébullition. Elle n’eut aucune pitié. Elle passa lentement devant moi et me tourna le dos pour aller s’allonger sur un relax. P…, ce cul ! admirablement dessiné… qui semblait ferme à souhait… et le recto valait bien le verseau ! Lorsqu’elle fut étendue sur le dos je vis deux obus dressés vers le ciel et j’eus l’impression que les tétons en été dressés. Mais c’était sans doute là une facétie de mon esprit. J’ajustai donc ma rétine pour faire la mise au point. J’avais bien vu. Les tétons étaient fiers. Je me demandai alors si c’était un effet du jacuzzi ou si c’était parce qu’elle savait que je la regardais ?


Mince, où était donc passée la jeune fille coincée de jadis ? Gertrude me tira de mes réflexions grivoises.


— Ça te dérange pas que je sois comme ça ?


Je me précipitai pour répondre :


— Non, non.

— Je m’en doutais.


Venait-elle de prononcer cette phrase où l’avais-je rêvé ? Gertrude me brouillait le cerveau et pour calmer la tempête érotique je lui demandai :


— Tu veux boire quelque chose ?

— Je veux bien un Coca, si tu as.

— J’ai !


Je filai dans la cuisine et chargeai un plateau sans songer une seconde à aller dans ma chambre pour enfiler un slip.

Lorsque je ressortis sur la terrasse, je trébuchai de surprise et renversai le plateau : je venais de voir ma tante se diriger, à poil, vers un relax.

Mince ! elle était sacrément bien foutue elle aussi et tout en ramassant les affaires (heureusement les cannettes étaient encore fermées) je calculai mentalement son âge. Quarante ? en tout cas pas plus de quarante cinq.

Je feignis d’être parfaitement à l’aise en déposant les boissons sur le sol près des relax.


— Je t’ai pris aussi un Coca tatie, j’espère que ça te vas ?

— Très bien merci. Puis elle ajouta : tu devrais faire comme nous, tu sais c’est agréable.


Enlever mon short avec la gaule terrible que j’ai ? Impossible ! Je m’en retournai donc à ma place, à l’écart de ces redoutables nudistes. Je tentai de regarder ailleurs… de fermer les yeux, mais ces deux corps harmonieux aimantaient mes pupilles. Presque sans en avoir conscience, je glissai la main dans mon short et me ravisai aussitôt. Après dix minutes j’étais enfin calmé lorsque j’entendis :


— Richard, est-ce que tu aurais de la crème solaire ?

— Hein, quoi ?

— De la crème solaire, répéta ma tante.

— Heu… oui je crois.


Je filai jusqu’à la salle de bains et revins avec le flacon que je lui tendis.


— Tu veux bien m’en passer un peu, fit-elle en se retournant sur le ventre.


Et rebelote : gourdin au garde à vous !

Je recueillis un peu de lotion au creux de la main et je badigeonnai généreusement son dos et ses épaules.


— Sur les fesses aussi, s’il te plait.


Oups ! sa demande m’embrasa les tripes. Néanmoins j’enduisis longuement les fesses ambrées que je trouvai très toniques, puis je descendis sur les cuisses, légèrement écartées, ce qui me permit d’apercevoir l’abricot rose de ma tante. Je respirai un grand coup.


— Voilà, ça y est, fis-je.


Mon supplice n’était pas terminé car Gertrude lança aussitôt :


— Moi aussi, s’il te plait.


Elle se plaça sur le ventre.

Mince ! je n’avais jamais vu une aussi belle croupe et dans mon exaltation, je commençai par lui badigeonner… les fesses. Elle éclata de rire.


— Quand tu auras une minute, tu feras aussi le dos.


Mince, j’étais pris en flag ! Je l’enduisis consciencieusement puis je fus pris par surprise.

Alors que je rebouchais le flacon, Gertrude tira brusquement sur mon short qui bloqua sur ma queue dressée. Elle ne se démonta pas pour autant et, s’aidant de son autre main, franchit cette barrière. J’avais maintenant le short aux genoux. Elle partit d’un nouveau rire.


— Maintenant on est à égalité.


Je restai quelques secondes figé. Avais-je d’autre choix, à présent que de me débarrasser de mon short ? Je me retrouvai donc à poil moi aussi et dans mon mouvement je ne m’étais pas rendu compte que j’étais face aux filles. En voyant ma queue dressée, Gertrude émit un petit sifflement avant de lancer :


— Félicitation mon cousin !


Pas besoin d’être devin pour savoir de quoi elle parlait. Je braquai aussitôt les yeux sur ma tante. Elle ne dit rien… mais sa moue fut très expressive.

Je regagnai ma place, troublé par un sentiment étrange : il me plaisait qu’elles me regardassent ainsi, sans doute autant que je prenais plaisir à les contempler. Etait-ce à cela que ma tante fit allusion tout à l’heure lorsqu’elle me dit que c’était « agréable ? ».

Finalement j’entrais assez aisément dans l’esprit naturiste, un peu déstabilisé toutefois par le lien de parenté. Mais comme ces dames ne semblaient nullement embarrassées par cette proximité génétique, je lâchai prise et vint m’installer à côté d’elles.

Le soleil commençait à me bruler la peau et j’attrapai le flacon de crème.


— Tu veux que je t’en passe ? lança ma tante.

— Heu, si tu veux.


Je me positionnai à plat ventre. Ses mains coururent sur mon dos… agréablement. Je frissonnai lorsqu’elle passa sur mes fesses, mais je n’étais pas au bout de mon émoi car elle lança :


— Tourne-toi, j’en ai encore plein sur les mains.


Elle me badigeonna le torse, les bras…puis le ventre et les cuisses, frôlant au passage ma queue qui se dressa aussitôt… et je vis ma tante sourire. Elle regarda ses mains.


— Qu’est ce que c’est que cette crème, je n’arrive pas à m’en débarrasser.


Disant cela, encore accroupie, elle enduisit ses seins qui bien que tombant légèrement gardaient encore belle prestance.

Je me hâtai de me remettre sur le ventre… Devinez pourquoi !


    Nous restâmes ainsi, à lézarder, parlant du passé et de ce que nous avions fait depuis cinq ans, puis vers treize heures, ma tante proposa de préparer le déjeuner, et je la suivis à la cuisine pour concocter un petit apéro. Elle disparut aussitôt à la salle de bains… dont elle ne ferma pas la porte. Je le sais car je suis allé la mater. Superbe « cougar » la tantine ! Emporté par la fièvre sensuelle qui me laissait peu de répit, j’espérai un instant qu’elle se masturbât sous la douche, ce qu’elle ne fit pas vraiment mais je me demandai toutefois si elle ne s’était pas fait un petit plaisir en dirigeant longuement le jet sur sa chatte. Sinon pourquoi fermait-elle les yeux ?


Lorsqu’elle reparut à la cuisine elle était toujours nue. Chic ! elle aurait pu avoir l’idée de passer un peignoir. Elle enfila un tablier de cuisine et la voir ainsi, avec juste les fesses à l’air, me fit… une nouvelle fois triquer ! C’était incroyablement érotique et il fallait urgemment que je m’occupasse l’esprit. Je me rapprochai d’elle, qui me tournait le dos, pour couper quelques rondelles de saucisson en prenant bien garde que le couteau ne dérapât pas… car ma saucisse n’était pas loin !!


Lorsque je voulus prendre un récipient, je dus passer derrière elle, et comme la cuisine était un peu exiguë, ma queue entra brièvement… deux fois, en contact avec ses fesses. Elle ne broncha pas… ni à l’aller ni au retour, mais il me sembla cependant qu’elle avait cherché, en bougeant légèrement le bassin, un meilleur contact, au retour. Je devenais dingue ! Je me faisais des films salaces avec ma tante. J’expulsai l’air à grand bruit, ce qui la fit se retourner.


— Quelque chose qui ne va pas ?

— Non, rien.

— Ah bon, me répondit-elle en souriant.


Je coupai encore quelques tranches. Beaucoup trop, mais je ne savais pas quoi faire pour rester à proximité d’elle. Son magnétisme sexuel m’interdisait de m’éloigner. Un bruit me fit lever les yeux. Gertrude revenait de la douche. Elle avait passé une nuisette transparente, bien plus affolante que si elle avait été nue, puis elle s’installa dans le canapé du salon à une dizaine de mètres de nous, et ouvrit un magazine.

Je soupirai, puis reprit mon tranchage.


— Tu n’en coupes pas trop ? me demanda ma tante qui venait de se retourner.

— Si et il va falloir un récipient plus grand. Là, dans le placard, à côté de toi.

— J’ai les mains occupées, répondit-elle en coupant les fraises.


Je passai donc derrière elle, avec le contact inévitable et brusquement elle poussa le bassin vers moi et se frotta. Ma queue prit aussitôt de l’ampleur. Sans prendre le temps de la réflexion, ce qui sans doute m’aurait fait renoncer, je la pénétrais en douceur. Sa chatte était humide… chaude, et à ma surprise, très étroite. Elle ondula langoureusement du bassin et je la baisai en gardant l’oeil sur Gertrude qui demeurait concentrée sur son magazine. Progressivement, la respiration de ma tante s’accéléra puis elle émit quelques gémissements discrets. Je saisis ses hanches puis je la pilonnais plus ardemment lorsque, soudain, je la sentis se raidir, puis s’arc bouter légèrement avant de succomber à une vague de frissons. Je compris qu’elle venait de jouir, et je ne savais, dès lors, plus trop quoi faire. Rester… ou me retirer ? Je choisis la seconde solution mais lorsqu’elle perçut mon mouvement elle me bloqua le bassin de ses mains.


Pas contrariant, je continuai alors de la besogner quelques minutes, puis je jouis à mon tour.

Alors que je tendais la main vers le rouleau d’essuie-tout, ma tante disparut dans la salle de bains.

Je levai les yeux sur Gertrude. Elle me regardait en souriant.

Avait-elle compris ?

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