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Un dimanche matin aux conséquences inattendues

Chapitre 1

La rencontre de Claude

Zoophilie

Je m’appelle Benjamin, j’avais 20 ans au moment où cette histoire m’est arrivée.



Un dimanche matin, je rentrais en stop de chez un ami, chez lequel j’avais fêté mon 20e anniversaire. Mon ami habitant à près de 30 kilomètres de chez moi, dans un patelin paumé au milieu de la campagne, je n’avais d’autre choix que de prendre le car. Arrivé à l’arrêt, je m’aperçus que le prochain ne passait pas avant 2h. Résigné à attendre, je m’assis et pris mon mal en patience.



Au bout de 15 minutes, une voiture s’arrêta devant moi. Le conducteur d’une cinquantaine d’années ouvrit sa vitre, et me demanda :


— Bonjour, je vois que tu prends le prochain, car vers Hannut, je sais que le car ne passe que rarement, tu veux que je t’y dépose ? C’est sur ma route. Tout ce que je te demande, c’est 10 euros pour l’essence.



N’ayant que peu dormi, et étant pressé de retrouver mon lit, je n’hésitai pas longtemps.


— OK, merci c’est gentil à vous. Je montais dans sa voiture, sur le siège passager avant.


Il démarra et nous commençâmes à rouler. Il entama la discussion :


— Je m’appelle Claude, et toi ?

— Benjamin.

— Enchanté Benjamin. Tu as l’air fatigué, la soirée a été longue ?

— Oui, je fêtais mon anniversaire hier.

— Ah je vois. Pas trop mal au crâne ?

— Non je ne bois pas, cependant j’ai peu dormi, car nous nous sommes couchés tard.

— Tu as bien raison, tu es à un âge où il faut en profiter.


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Nous roulâmes quelques minutes sans bruit, puis il relança la discussion :


— Tu as une copine ?

— Non pourquoi ?

— Comme ça. Ni de petit copain ?

— Non plus.

— Tu n’as jamais eu d’aventure avec un garçon ?

— Non, et vous ?

— Ça m’est arrivé, mais il y a longtemps. Depuis, je me suis marié et ai eu des enfants. Mais l’idée de retenter l’expérience me plaît. Toi tu n’as jamais voulu essayer ?

— Je ne sais pas trop, j’y ai déjà pensé, mais n’ai jamais essayé.


A ce moment, je le vis glisser sa main dans son pantalon et en sortir par la braguette sa verge épilée en érection, qui me parut énorme, une vingtaine de centimètres, son gland gonflé à bloc.


— Ça ne te fait pas envie ?


Partagé entre l’angoisse et une excitation inavouée cachée au fond de moi qui commençait à naître, je répondis :


— Je ne sais pas, je n’ai jamais essayé...

— Si tu t’en occupes, je t’offre le voyage.


Réalisant que je n’avais pas un sou en poche, et mon excitation allant grandissante, je me décidai.


— D’accord.


Pendant qu’il conduisait, je me penchai sur lui, et pris son gland dans ma bouche, ayant du mal à aller plus loin vu la taille de l’engin. Je passais ma langue dessus et commençais à le téter, en me remémorant mes derniers pornos, pour le sucer du mieux que je pouvais.


Il appuya sur ma tête, enfonçant sa verge en gémissant au fond de ma gorge, ce qui eut pour effet de m’étouffer légèrement, tout en me faisant abondamment saliver sur sa verge, que je sentais sur le point d’exploser.


Au lieu de m’écœurer, son geste renforça mon excitation, et je me mis à faire des va-et-vient avec ma gorge le long de sa verge, que je mis un point d’honneur à prendre entière, quitte à la noyer dans ma bave, ce qui ne tarda pas à arriver.


Il accompagnait le mouvement avec sa main. Je le soupçonnais de faire durer le plaisir, car il se retint de jouir pendant près de 10 minutes. Au moment fatidique, quand je le sentis arriver, je pris sa verge le plus profond possible dans ma gorge. Je n’avais qu’une envie, sentir son sperme m’inonder la gorge. Ce qui ne manqua pas d’arriver. Il gémit d’un coup, inondant ma gorge d’une quantité invraisemblable de sperme chaud, qui m’étouffa à moitié, sortant par ma bouche et mes narines, se mêlant à ma bave sur ses testicules. Je réussis néanmoins, au prix de plusieurs grosses gorgées, à en avaler la quasi-totalité. Je sentais mon estomac vide depuis la veille se remplir un peu plus à chaque gorgée.



Son éjaculation terminée, je me relevais, tremblant d’excitation, la bouche encore inondée de son sperme, n’ayant rien d’autre pour m’essuyer qu’un mouchoir bien trop petit, et je demandais :


— Ça a été ?

— Tu as été parfait, c’était encore mieux qu’avec ma femme.

— Merci, répondis-je, ne trouvant rien d’autre à dire.



Nous roulâmes une dizaine de minutes en silence, sur une route traversant une forêt, quand il rompit le silence :


— Tu as encore de la place pour un deuxième round ? Dit-il en sortant sa verge, encore trempée de son sperme et de ma bave.

— Pourquoi pas, mais c’était fatigant, je ne suis pas sûr d’avoir l’énergie pour recommencer.

— Dans ce cas, je te propose que l’on s’arrête deux minutes, pour que l’on passe à quelque chose de moins fatigant pour toi, tout ce que tu auras à faire, c’est me laisser faire.


Intrigué et encore excité, j’acceptai. Il s’arrêta dans un petit chemin qui s’enfonçait dans la forêt déserte. Il sortit de voiture, je fis de même. Il ouvrit la porte arrière et me dit :


— Pose tes mains sur la banquette arrière et laisse-moi faire.



J’obtempérais et me penchais donc en avant, ayant une petite idée de ce qui allait se passer.

J’entendis son pantalon tomber à ses chevilles, il baissa le mien ainsi que mon slip.


— Tu es prêt ? Me demanda-t-il.

— Oui, vas-y.


Je sentis son gland toujours aussi énorme se poser sur mon anus, et commencer à forcer pour entrer.


— Attends, l’interrompis-je, vous ne mettez pas de préservatif ?

— Non je veux jouir en toi.


Trop excité à l’idée que ça arrive, je ne répondis rien et entrepris de le laisser faire. Il poussa alors son gland qui finit par rentrer dans mon anus, au prix d’un effort considérable et d’une douleur vive que je ressentis :


— Aille c’est trop gros, ça me fait mal, n’oubliez pas que c’est ma première fois.

— Ne t’inquiète pas, le plus dur est fait maintenant que je suis rentré. Heureusement, tu as bien bavé sur ma queue, ce qui a permis de lubrifier, sinon je n’aurais pas pu rentrer. Ça se sent que c’est ta première fois, ton cul est serré, c’est un vrai bonheur.


Sur ces mots, il commença à me ramoner l’intérieur, de plus en plus fort, ses mains agrippées à mes fesses, je sentais ses couilles claquer contre les miennes. N’ayant cette fois rien dans la bouche qui m’empêchait d’exprimer mon excitation, je gémissais comme une femelle en chaleur :


— Aaaaah ça fait mal, mais c’est tellement bon, je ne pensais pas aimer autant me faire remplir comme ça !

— Oh oui et tu verrais si tu aimes autant, ça tu ne pourras pas t’arrêter.

— Je ne veux pas m’arrêter, je veux sentir mon cul béant et mon ventre remplis de votre semence.

— Oh oui tu es ma femelle en chaleur, j’adore ça !


Tout en parlant et en continuant à me prendre comme si j’étais sa femelle, il me sodomisait de plus en plus fort, je sentais sa verge tendue au maximum taper contre le fond de mon ventre, et mon anus brûlant s’ouvrir de plus en plus.

Il finit dans un râle par jouir et éjaculer une quantité intarissable de sperme, que je sentis se répandre dans mes entrailles comme une coulée de semence chaude remplit l’utérus d’une femelle en chaleur. Je jouis également sans même avoir à me toucher, et inondai sa banquette arrière.



Il resta dans mon cul quelques minutes, haletant, sans dire un mot, puis se retira dans un bruit de succion, et je sentis un courant d’air frais rentrer en moi, alors que son sperme brûlant me dégoulinait le long des cuisses. Je me rhabillais sans m’essuyer, serrant mon anus douloureux, bien décidé à garder un maximum de sa semence en moi.



Nous reprîmes la route sans dire un mot, étourdis par tout ce qu’il venait de se passer. Au moment d’arriver dans ma bourgade, je lui indiquais une route menant à chez moi. Il m’y déposa.


— Eh bien merci pour tout, je ne regrette pas de t’avoir ramené !

— Oui c’était vraiment bien, dis-je un peu hébété.



Sur ce, je tournais les talons et rentrais chez moi, je m’écroulais sur mon lit, me masturbant en sentant son foutre en moi, et m’endormis tel quel.


Le lendemain lundi, je commençais mon nouveau boulot au supermarché, situé dans le même village où habitait l’ami chez qui j’étais allé fêter mon anniversaire.


Je pris le car pour y aller. Une fois sur place, quelle ne fut pas ma surprise en croisant Claude, qui y travaillait également !


— Salut Benjamin, et bien que fais-tu là ?

— Bonjour Claude, je commence mon nouveau boulot d’assistant comptable aujourd’hui.

— Ah c’est marrant dis donc, je travaille aussi ici ! Si tu veux, je peux te ramener ce soir.

— D’accord si ça peut m’éviter l’heure de car.

— Dans ce cas à ce soir, je passe te chercher dans ton bureau.

— D’accord, à ce soir, répondis-je, déjà excité.


La journée s’écoula, et il passa me prendre comme prévu.

Bien évidemment, le voyage fut mouvementé, à peine installé dans sa voiture, je me précipitais sur sa verge, il m’inonda l’estomac comme la dernière fois, puis me sodomisa deux fois d’affilée dans la forêt, au même endroit que la dernière fois.


Je rentrais chez moi, littéralement rempli.



Dans les semaines qui suivirent, il ne se passait pas un jour sans que j’arrive au travail avec au minimum un orifice qui ait servi le matin, quand ce n’était pas les deux. Au bout d’une semaine, il m’offrit un plug anal, et me demanda de me le mettre dans l’anus chaque matin après m’avoir emmené et sodomisé, pour qu’il retrouve chaque soir dans mon cul le sperme chaud qu’il avait déposé le matin même en moi.


Nous continuâmes ce petit jeu pendant deux mois, et nous entrâmes dans une sorte de relation amicale et sexuelle. On se voyait parfois le week-end, durant la balade qu’il faisait faire à son chien dans la forêt (un gros dogue allemand du nom de Flax) seul ce laps de temps lui permettait de s’éclipser de son foyer en passant me chercher avant la balade. Bien évidemment, ces trajets ne se passaient pas sans sodomie ou fellation, pendant que son chien dormait dans le coffre.



Un dimanche matin en nous baladant en forêt avec son chien, après une fellation particulièrement rapide, il s’aperçut que son chien avait une grosse érection. Il me le fit remarquer :


— Tu as vu, Flax est en forme aujourd’hui !

— Oui effectivement, il ne s’est pas vidé récemment comme toi, dis-je en souriant, sentant son sperme encore chaud dans mon ventre.

— Oui, ce n’est pas évident de trouver une femelle de son gabarit pour des saillies dans la région, il a un sexe encore plus gros que le mien.


Après quelques secondes de silence, il me demanda :


— Tu n’aimerais pas le soulager ?


Surpris par cette demande inattendue, je ne savais pas trop quoi répondre. Ces derniers jours m’avaient montré combien j’aimais être pris telle une femelle en chaleur, mais de là à le faire avec un chien...


— Je ne sais pas, je t’avoue, c’est un animal quand même...

— Cette grosse verge ne te fait pas envie ? Ça m’exciterait énormément de la voir remplir ton petit cul.


Excité à l’idée de voir Claude jouir en me regardant me faire prendre par son chien comme une femelle en chaleur, je finis par accepter.


— Bon pourquoi pas, mais tu le tiens bien pour éviter qu’il ne me morde, d’accord ?

— Oui, ne t’inquiète pas, je fais attention.


J’entrepris de me mettre à 4 pattes et baissant mon pantalon et mon slip, j’attendis.

Claude fit monter son chien sur moi, je sentis ses pattes me griffer les flancs, heureusement que je portais un gros pull.

Au moment où Claude guidait le sexe de Flax sur mon anus, je pris conscience de la situation, et eus soudain des remords.


— Non attends, je ne suis pas certain que ça soit bien de faire ça...


Au moment où j’émis ces doutes, la verge de Flax s’enfonça en moi profondément, je sentis mon cul se dilater douloureusement d’un coup pour essayer d’accueillir au mieux ce sexe gonflé par des mois d’inassouvissement.


— Aaaaahh mon Dieu !


A peine ai-je eu le temps de réaliser ce que j’étais en train de faire que Flax se mit en devoir de me ramoner frénétiquement, me bavant allégrement dessus. Son sexe énorme me labourait. Je posais ma tête à même le sol et écartais les fesses pour ouvrir au maximum mon cul et éviter un potentiellement déchirement que je sentais arriver, au vu de la taille de l’engin. Je me sentais comme une chienne en chaleur, ne me contrôlant plus, n’ayant qu’une seule envie, celle de me faire littéralement engrosser et remplir de sperme jusqu’à sentir mon ventre gonfler.



Je sentais le sperme chaud de Claude se répandre sur mes fesses au fur et à mesure qu’il enchaînait les éjaculations, se masturbant comme un fou à la vue de mon trou ravagé par l’énorme verge de Flax. Au bout de quelques minutes, le chien éjacula une quantité de sperme si grosse qu’une partie gicla à l’extérieur de mon anus, et coula le long de mes cuisses tremblantes. Après avoir joui, surpris de ne pas le sentir se retirer, je tournais la tête vers Claude, que je vis une érection énorme à la main, rouge de désir :


— Pourquoi il ne se retire pas ?

— Car après avoir joui, leur sexe gonflé reste bloqué un moment. Il faut attendre quelques minutes pour qu’il se dégonfle, répondit-il haletant.

— Ah d’accord, dans ce cas, il n’y a plus qu’à attendre.


Claude qui avait joui déjà 3 fois, mais n’arrivait pas à éteindre son excitation à la vue de la scène, mit soudainement son sexe dans ma bouche, alors que Flax me remplissait encore l’anus. Claude me baisa littéralement la gorge et jouit au fond en quelques secondes, je me demandais comment il faisait pour éjaculer encore autant après 3 fois, au point de me remplir totalement la bouche.



Claude jouit ainsi 3 fois de plus dans ma bouche, alors que le chien était coincé en moi. Au bout de quelques minutes, Flax put se retirer. Je mis immédiatement le plug afin de ne pas perdre une goutte de sa semence.

Épuisé, couvert et rempli littéralement de sperme, je me relève, tremblant.


— Ça va ? Me demanda Claude.

— Oui, répondis-je, totalement étourdit et le cul béant et douloureux.



Nous nous mîmes ensuite sur le chemin du retour.


Ce n’est que le début des histoires de Benjamin, et si ce chapitre vous a plu, les autres suivront. Désolé pour les potentielles fautes restantes.

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