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un dimanche mouvementé

Chapitre 1

Erotique

On retrouve Luc et Elodie, leur bonne Lisette ainsi que leur jeune ami Christophe et une nouvelle venue Fabienne, pour de nouvelles aventures (voir « La nouvelle bonne » et « La visite de Christophe »)



Fabienne franchit le portail de la propriété de Luc et Elodie et gare sa voiture sur le gravier. La veille elle s’est trouvé nez à nez dans la rue face à Luc qui l’a invitée à passer chez eux en ce dimanche. Elle a accepté avec empressement car cela lui donnait l’excuse d’écourter une visite ennuyeuse. Rien de tel que passer quelques heures en compagnie de Luc et Elodie pour se changer les idées. Depuis qu’elle les a rencontrés l’été précédent, Fabienne a fait la conquête du couple qui l’a initiée à l’érotisme et la jouissance. Elle est contente d’avoir pu se libérer plus tôt que prévu et de consacrer plus de temps à ses amis. Elle se dirige vers la porte d’entrée en souriant, anticipant le plaisir des caresses reçues et données…


Le bruit des roues sur le gravier fait lever la tête de leur lecture à Luc et Elodie. Qui peut venir les visiter? Luc espère Fabienne bien qu’il n’attende sa visite que plus tard dans l’après-midi. Il n’a pas relaté à Elodie sa rencontre de la veille s’amusant à parier un euro sur sa venue, soi-disant une prémonition. De son fauteuil, il a vue sur la cour et est satisfait de reconnaître la jeune fille, un euro de gagné! Elle fait un signe de la main auquel il ne répond pas de peur d’alerter Elodie.

La porte d’entrée grince. Il faut qu’elle demande à Luc de la graisser, il n’y pensera pas de lui-même, songe Elodie qui espère sans y croire en la venue de Fabienne. Sûrement à cause de ce pari stupide avec Luc! Elle est toute joyeuse de reconnaître la silhouette qui s’encadre dans la porte.

— Quelle bonne surprise!

Luc fait signe d’être discrète à l’arrivante. Le coquin, il n’a pas parlé de notre rencontre, s’amuse Fabienne.

— Oui, je passais dans le coin et j’ai eu envie de vous embrasser.

— Tu as eu une excellente idée. Cela nous fait réellement plaisir que tu viennes rompre notre solitude, n’est-ce pas Luc?

— Tout à fait d’accord, tu es le soleil qui va éclairer notre après-midi!

— N’en jetez plus, sinon je n’oserai plus venir!

— Dis, au fait, Elodie, tu me dois un euro!

— En effet, tu as gagné ton pari. Je vais le chercher.

Elle se lève, fouille dans une boîte sur le guéridon du téléphone et sort une pièce de monnaie que Luc empoche avec vivacité.

— Qu’est-ce que c’est ce pari?

— Luc a parié que tu viendrais cette après-midi. Il m’a dit être sûr de sa prémonition, moi, je ne le croyais pas.

— Il ne t’a pas dit que nous nous sommes rencontrés hier et que je lui ai fait part de mon intention de passer?

— Oh! Le voyou! Le voleur! Rends-moi mon euro! Voleur! Escroc!

Il éclate de rire.

— Pas question, tu n’avais qu’à mieux me questionner! Fabienne, viens te faire pardonner d’avoir vendu la mèche!

Il la serre contre lui. Une seconde il sent son corps épouser le sien. Elle ne porte pratiquement rien sous sa robe légère. En riant, elle glisse de ses bras et cours se réfugier chez Elodie. Les deux femmes s’étreignent. Leurs bouches donnent d’abord un baiser fraternel sur la joue, puis glissent vers les lèvres et se rejoignent. Le baiser qui suit n’a rien de fraternel. Elodie en tremble sur les jambes. La joie de revoir Fabienne, pense-t-elle.

— Cela me… nous fait vraiment plaisir de te retrouver, de te tenir serrée contre moi.

Luc qui s’est placé dans le dos de la jeune fille, glisse les mains sous les aisselles et empoigne sa poitrine.

— Entre nous tu peux dire.

Prise en sandwich entre ses deux amis, elle est bien. Leurs mains papillonnent sur son corps. Sa robe légère n’offre qu’un barrage dérisoire à leurs caresses. Luc joue avec les tétons qui pointent sous le tissu. Elodie pousse son genou entre les jambes qui s’écartent et frotte la cuisse contre le mont de vénus. Les mains de l’homme délaissent la poitrine. Elles glissent, plus bas, entre les ventres soudés des deux femmes. Elles se plaquent sur le sexe de Fabienne, embrouillant les poils à travers robe et culotte. La jeune fille éprouve entre ses fesses la grosseur de la virilité mâle. Elodie s’empare de la bouche entrouverte qu’elle fouille de la langue. Fabienne fond, ses jambes flageolent. Elle s’effondrerait si elle n’était coincée entre le couple ami. Déjà Luc par de subtils mouvements des doigts fait remonter la robe sur les cuisses.

Un sursaut de fierté l’empêche de succomber. Elle en veut, un peu, à Luc qui l’a délaissé lors d’une précédente visite. Il peut attendre, l’après-midi ne fait que commencer. Elle profite du moment où Elodie libère sa bouche pour glisser de leurs mains et leur échapper.

— Je… J’étais venue simplement pour vous dire bonjour.

Luc est désolé. Il se voyait déjà faisant l’amour à la jeune fille.

— Mais nous te disons bonjour.

Fabienne tapote sa robe.

— J’ai appris que vous avez une nouvelle bonne.

— Tient? Comment l’as-tu su? Moi qui voulais te faire la surprise et avais pris soin de ne pas t’en parler, se désole Luc déçu. C’est Christophe je parie?

— Oui, je l’ai vu dernièrement en ville. Je le savais avant de te rencontrer.

Elodie jubile, elle n’est pas la seule à qui ont fait des cachotteries. Cela la console de la perte de son euro! Luc est vexé de rater son effet.

— Oui, oui! Là, c’est vrai! Nous avons une nouvelle bonne! Elle s’appelle Lisette. Puisque tu as parlé à Christophe, tu dois savoir que nous en sommes satisfaits.

Elodie prend le bras de Fabienne:

— Oui, nous en sommes tous les deux contents. Nous lui avons longuement parlé de toi et elle est impatiente de te connaître. Je crois qu’elle fait la sieste dans la chambre au premier, tu sais? Celle qu’occupait Sylvie. Si tu veux, tu n’as qu’à monter la rejoindre.

— Je suis impatiente de découvrir cette merveille, surtout après les éloges dont Christophe ne tarissait pas à son égard.

— Eh bien! Vas-y. J’espère qu’elle te plaira autant qu’elle lui a plu. Tu peux lui dire que nous n’avons pas besoin d’elle pour l’instant.

Sans une parole d’excuse Fabienne plante là ses amis et grimpe l’escalier à vive allure. Elle sait que ce n’est pas gentil pour eux, mais elle a trop hâte de rencontrer cette Lisette. Elle entend dans son dos Luc lancer avec une nuance de regret dans la voix:

— Une vraie anguille Fabienne aujourd’hui, et Elodie répondre:

— Bah! L’après-midi ne fait que commencer. Je la connais bien. Elle ne nous laissera pas sur notre faim. Mais toi, je te retiens avec ton pari! Je me vengerai.

Fabienne termine de grimper les marches en souriant. Sur le palier, elle remarque un martinet accroché en bonne place:

— Tient? C’est nouveau ça.

Elle ouvre une porte, c’est la salle de bain. Donc celle-ci c’est la chambre de Luc et Elodie, voilà celle de Lisette. Elle entrouvre sans bruit. La jeune fille est endormie un bras sous la tête. Le drap a glissé et dévoile la petite pointe rose d’un sein juvénile. Juste avant d’ouvrir, quelque chose sur le bahut a accroché son regard. Elle recule pour contrôler. Elle a bien vu! Un vase rempli de fleurs et d’herbes séchées. Elle vole une graminée et ainsi armée, pénètre dans la chambre et referme sans bruit.

La jeune fille dort profondément. Qu’elle est jeune! On dirait une enfant, pense la visiteuse. Sa respiration soulève le drap sous lequel elle est manifestement nue. Cela n’étonne pas Fabienne. Dans cette maison, le contraire serait anormal! Elle s’approche sur la pointe des pieds. Avec précaution, elle s’assied sur le lit, prenant bien soin de ne pas réveiller la dormeuse. Elle est très jolie cette petite. Elle comprend l’admiration de Christophe. Elle reste une minute ou deux à la regarder. Le petit sein impertinent l’attire. Avec le brin d’herbe, elle en chatouille la pointe. Celle-ci réagit en se redressant, fripant l’aréole rose. Cela importune la jeune fille dans son sommeil. Elle veut écarter la mouche indiscrète. Son mouvement fait glisser le drap. Les deux seins sont à découvert. Fabienne s’amuse à promener le brin d’herbe de l’un à l’autre jusqu’à ce que les deux tétons soient érigés. Lisette s’éveille et prend conscience de la présence de la jeune fille. Par un réflexe de pudeur elle se couvre, les poings entortillés dans le drap et serrés sur la poitrine. Sa visiteuse se penche et dépose un baiser sur chaque joue:

— Bonjour Lisette, je suis Fabienne, tu ne m’en veux pas de t’avoir réveillée?

— Non, non.

— Elodie m’a chargé de te dire qu’elle n’a pas besoin de toi pour le moment. Il paraît que tu voulais me voir, est-ce vrai?

— Oui, oui, je suis bien contente que tu viennes nous rendre visite. Tout le monde m’a parlé de toi et j’avais hâte de faire ta connaissance.

Fabienne n’est pas beaucoup plus âgée qu’elle, aussi Lisette n’a pas de difficultés à la tutoyer.

— Me permets-tu de monter sur le lit.

— Si tu veux.

Elle se déchausse et s’allonge tout habillée. Appuyée sur un coude elle contemple la jeune bonne. Lisette serre toujours le drap contre elle et la regarde de ses yeux grands ouverts. Fabienne promène sa main libre, légère, sur le drap qui recouvre le corps de la jeune bonne sans s’arrêter à un endroit particulier. Elle est intimidée par le rôle d’aînée que Elodie veut lui faire jouer et n’ose pas pratiquer d’attouchements plus précis. Lisette attend qu’elle prenne l’initiative. Un ange passe. Fabienne se rend compte qu’il est temps pour elle de réagir. Elle se lance. Elle se penche sur le front et y dépose de petits baisers. Après le front, les yeux, le nez, mais au moment d’atteindre la bouche, Lisette détourne la tête.

— Tu n’as jamais embrassé une fille?

— Oui, mais…

— Oui, mais seulement des copines n’est ce pas? Pas même Elodie?

— Si, mais…

— Je t’intimide autant que ça? Je ne sais pas la réputation que Elodie et Luc m’ont faite auprès de toi, mais je peux t’assurer que tu n’as pas à avoir peur, je ne te mangerai pas!

Fabienne est lancée, rien ne l’arrêtera! Elle l’embrasse sur la bouche, forçant le barrage des lèvres qui, après avoir résisté un bref instant, acceptent de s’entrouvrir. Une langue joue avec la sienne et sa nuque est prisonnière de la main de Lisette. Le corps de la jeune bonne se colle contre celui de la jeune fille. Fabienne fouille sous le drap à la recherche du ventre nu. Elle le caresse pendant que le baiser se prolonge. Lisette avance le bassin à la rencontre des doigts qui jouent avec la toison de son pubis.

La jeune fille quitte les lèvres et d’un geste brusque, découvre la bonne jusqu’aux genoux. Surprise, Lisette cache son sexe des mains. Fabienne promène la bouche sur la peau douce, du cou, aux seins, au ventre plat, jusqu’aux dos des mains sur lesquelles elle appuie un baiser. Elle se redresse. Lisette la regarde, les mains plaquées sur le sexe, sans chercher à se couvrir du drap. Lentement, sourire aux lèvres, Fabienne déboutonne sa robe et la fait glisser sur les épaules. Elle se lève pour l’ôter ainsi que la culotte. Les yeux de Lisette vont de ses seins aux cuisses et au triangle de poils qui cachent le sexe. Un léger sourire se dessine sur sa bouche. La jeune fille s’approche du lit et prend les mains de la bonne. Elle dépose un baiser sur la paume et les porte à sa poitrine. Lisette caresse les seins. Ils lui font envie. Moins amples que ceux d’Elodie, ils dépassent les siens en volume. Quand aura-t-elle une poitrine semblable ? Elle toute contente de sentir sous ses doigts les tétins durcis grâce à ses soins. Fabienne monte sur le lit et se couche à ses cotés, peau contre peau. Leurs lèvres se rejoignent, chacune à son tour prenant possession de l’autre bouche. Fabienne explore la fente du sexe. Ses doigts s’enduisent d’une humidité révélatrice.

Les deux filles se serrent l’une contre l’autre, ventre contre ventre, cuisse entre les cuisses. Leurs clitoris se touchent. Fabienne qui a le dessus, se frotte contre Lisette que la caresse excite. Ses lèvres serrées ne laissent passer qu’un faible gémissement. Sa tête dodeline de part et d’autre du lit. Ses doigts s’impriment sur les hanches de Fabienne. Celle-ci devine la montée de la jouissance. Elle est fière de son pouvoir et accentue le frottement sur le sexe de la bonne. Une plainte de plaisir sort des lèvres, un soubresaut soudain la secoue, le temps de quelques secondes, et Lisette gît pantelante entre les bras de sa tentatrice. La violence subite de son orgasme renvoie Fabienne à ses premiers plaisirs d’adolescente aussi impétueux que celui que Lisette vient d’éprouver. Toute émue par ce souvenir, elle cajole et embrasse la jeune bonne.

— C’était bien?

— Oh oui! Oui, c’était bon!

Lisette s’est tournée sur le ventre. Fabienne s’allonge sur le dos et donne une petite claque sur les fesses rebondies.

— Tu as joui, toi, mais moi non, aussi pour me remercier, tu vas me caresser exactement comme je vais te caresser, d’accord?

— D’accord.

— Redresse-toi et laisse-moi te placer.

Elle installe Lisette tête bêche au-dessus. Des doigts, elle entrouvre le sexe devant ses yeux:

— Fais comme moi.

La bonne se garde de révéler qu’elle a déjà joué ce jeu là, d’abord avec Elodie, puis Christophe, et même avec Luc! Elle se contente d’imiter Fabienne. La jeune fille glisse le doigt le long des lèvres du sexe jusqu’au clitoris. Elle patiente quelques instants que Lisette, fasse de même. Elle tourne autour et appuie sur le petit bouton, puis approche la bouche et lèche le sexe mouillé. Une langue écarte les lèvres de sa vulve. Elle mordille le clitoris et gémit quand Lisette lui rend la pareille. Les caresses, la contrainte de ne pas prendre d’initiative, tout cela c’est trop pour la jeune bonne. Délaissant toute prudence, elle introduit un bout de langue dans le vagin de Fabienne. Tour à tour chaque fille innove une caresse immédiatement reproduite.

A ce jeu, Lisette est la plus forte et c’est Fabienne qui ne retient pas l’orgasme qui la transporte. Par chance, elle récupère assez vite pour poursuivre ses caresses jusqu’à la défaite heureuse de la jeune bonne. Son orgasme, aussi violent que le précédent, déclenche un tremblement continu que Fabienne calme en la serrant très fort dans les bras.


Quand leur respiration s’est assagie, Fabienne interroge:

— Dis, ta timidité, tout à l’heure, c’était de la comédie n’est-ce pas?

Lisette sourit et au lieu de répondre l’embrasse près de l’oreille. Sa nouvelle amie ne lui en veut pas, elles ont passé des moments bien agréables. Fabienne se lève. Elle se rhabille sous le regard de Lisette étendue sur le drap.

— Tu viens avec moi?

— Non, tes caresses m’ont fatiguée. Je me repose encore un peu.

— A ta guise.

Elle l’abandonne, allongée sur son lit, les yeux fermés. Un instant, elle pense la recouvrir, mais se retient: elle est si jolie nue!

Sur le palier, son regard est attiré de nouveau par le martinet. Pourquoi l’ont-ils accroché au mur? Une idée de Luc probablement, songe-t-elle. La porte de la salle de bain est entrouverte. Une douche sera bien venue. Elle se sent poisseuse après la séance avec Lisette. En un clin d’œil elle se déshabille, les vêtements en tas sur un tabouret. Elle délaisse la cabine de douche, préférant la baignoire et se sert de la douchette pour s’asperger. L’eau tiède lui fait du bien. Les fins jets qui sortent de la pomme sont juste assez forts pour masser. Elle se revoit, gamine, s’amusant à diriger le flux sur son sexe ce qui la mettait dans des transes folles. Par jeu elle essaye pour voir si elle est encore sensible. La pression des jets est insuffisante pour l’émouvoir mais la sensation est agréable…


A suivre…

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