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un dimanche mouvementé

Chapitre 2

Erotique

Dans le salon, Luc et Elodie lisent. Plutôt Luc fait semblant de lire. Il essaye de capter des bruits, des rumeurs qui lui donneraient une indication sur ce qui se passe là haut. Il brûle de participer. Elodie est plus calme. Elle se dit que si Fabienne s’éternise chez Lisette, c’est que le courant passe bien entre les deux filles, et qu’il est préférable de ne pas les déranger.

— Laisse-les lier connaissance. Elles n’ont pas besoin de nous.

— Tu crois?

— Non, je t’en prie, reste ici.

Il se replonge sans conviction dans sa lecture. A la fin, il n’y tient plus et s’apprête à transgresser la défense de sa femme quand un bruit d’auto leur fait tendre l’oreille. Elle l’interroge d’un air soupçonneux:

— Qui est-ce?

— Comment veux-tu que je le sache? D’accord, j’étais au courant pour Fabienne, mais là, je donne ma langue au chat.

Ils font semblant de lire, leur visite n’a pas besoin de savoir qu’ils sont rongés de curiosité. Luc regarde dehors:

— Je crois que Christophe nous rend visite.

— Christophe?

— Oui, tu as bien entendu, Christophe.


Le garçon gare son auto à coté de celle de Fabienne dans la cour gravillonnée. Il est étonné de sa présence. La jeune fille ne lui en a rien dit lors de leur récente rencontre. Il est vrai qu’il a décidé sa visite au dernier moment et qu’il en est probablement de même pour Fabienne. La porte d’entrée n’est pas verrouillée. Il pénètre sans sonner, pensant les surprendre.

— Bonjour tout le monde! Je passais dans le coin et j’ai eu l’idée de vous faire la surprise.

Il se rend compte immédiatement que l’effet de surprise tombe à plat. Ils ont du assister à son arrivée par la fenêtre! Luc l’accueille avec un large sourire, voilà de quoi se consoler de sa déconvenue avec Fabienne:

— Tu as bien fait, ta visite nous fait grand plaisir.

Elodie l’invite à son tour:

— Viens par ici m’embrasser.

Au lieu de la joue habituelle, elle tend les lèvres. Avant de les prendre, il jette un coup d’œil à Luc. D’embrasser Elodie sur la bouche en présence de son mari, le met encore mal à l’aise. Il sait que c’est idiot, que Luc n’est pas jaloux, qu’il est même satisfait du plaisir de sa femme, mais cela n’empêche pas son trouble de resurgir chaque fois. Comme à l’accoutumé, le sourire encourageant de son ami dissipe son inquiétude. Il plaque un baiser langoureux auquel elle répond. Sa main appuie sur sa nuque pour l’empêcher de fuir, ce dont il n’a nulle envie. Il goûte le parfum de fraise de sa bouche. Ce baiser réveille en sa mémoire le souvenir de ceux qui l’ont précédé ainsi que les séances torrides qui ont suivi. Elodie explore le ventre du garçon:

— Eh! Dis donc, tu es en forme on dirait. Laisse-moi voir cela de plus près.

Un réflexe de pudeur le pousse à s’écarter. Elodie résiste.

— Luc! Viens donc m’aider, s’il te plaît.

Des bras musclés ceinturent Christophe. Il est bloqué, à leur merci. Elodie bataille avec la fermeture éclair et sort le sexe. Elle s’extasie:

— En effet, tu tiens la grande forme. Regarde Luc, comme il est vaillant aujourd’hui.

Pour le lui montrer, elle tire sur la peau fine et décalotte le gland, arrachant un gémissement de plaisir.

— Je te fais mal?

Non, mais il ne dit rien, trop occupé à jouir de la caresse, d’autant que dans son dos Luc n’est pas inactif. Il profite de l’ouverture de la ceinture du garçon pour glisser ses mains sous le slip et peloter les fesses. C’est presque un rituel entre eux. Elodie manipule et dépose des petits bécots sur la pointe du sexe. Le plaisir monte le long de la tige. Déjà, la verge palpite et s’agite de mouvements spasmodiques. Elodie arrête la caresse au grand dépit de Christophe:

— Mais c’est qu’il cracherait son sperme! Arrêtons vite. Il ne faut pas fatiguer ce jeune homme en pure perte!

Elle remballe l’attirail pendant que Luc continue ses caresses dans l’entre jambe du pantalon remonté.

— Nous avons de la chance aujourd’hui, Fabienne, puis toi qui nous rendez visite, dit-elle en remontant la fermeture éclair.

— Fabienne? Ah oui! J’avais oublié, j’ai vu sa voiture dans votre cour. Il y a longtemps qu’elle est là? Où est-elle, on ne la voit pas?

Christophe se réajuste, le remballage d’Elodie était sommaire!

— Elle est montée dire bonjour à Lisette. Elles ne se connaissaient pas.

Luc et Elodie regardent involontairement vers l’étage. Que font les filles ? Cela fait un bon moment que Fabienne a disparu.

— Où sont-elles? Dans la chambre de Lisette?

— Je pense.

Elodie l’enlace. Distrait, Christophe la laisse faire les yeux fixés sur les marches du haut. Elle capitule:

— Oui, tu as la permission d’y aller.

Sans remercier, il se dégage et escalade quatre à quatre l’escalier sous le regard déçu d’Elodie. Quelle idée a-t-elle eu de lui parler de Fabienne? Luc la console du mieux qu’il peut.

— Ces jeunes, cela n’a plus d’éducation! lui murmure-t-il à l’oreille en la prenant dans ses bras.

Elle se dégage, s’assied, se relève. Il l’a rarement vue aussi agitée:

— On dirait que tu es nerveuse ma chérie.

Elle éclate:

— On le serait à moins! Fabienne, d’abord, qui nous met l’eau à la bouche puis s’éclipse, et maintenant au tour de Christophe! Cela fait beaucoup!

— Je te rappelle que c’est toi qui l’as laissé partir.

— Ce n’est pas une raison!

Que dire après cela? Il la prend par la main, la guide vers un siège où elle s’assoit, les yeux fixés à l’étage.

— Que font-ils là-haut?

Luc éclate de rire:

— Comme si tu ne le savais pas!

Il la dévisage attendri:

— Toi, tu as besoin d’une bonne séance d’amour pour te calmer. Je vais tout de suite t’administrer la médication.

Sans lui donner le temps de réagir, il l’extrait de son siège et l’embrasse passionnément. Toute la tension accumulée depuis le début de l’après-midi remonte en surface. Elle tremble dans ses bras. Les mains de Luc parcourent son dos. Il fait remonter le tissu de ma robe sur les cuisses. Un frisson la secoue lorsque ses paumes se posent sur la chair nue. Ses doigts glissent sous le slip et s’insinuent entre les fesses. Elle se laisse emporter par le tourbillon de ses sentiments, mais réagit au bout d’une minute:

— Non, pas ici, Ils pourraient descendre et nous voir.

— Et alors? Nous avons déjà fait l’amour devant chacun d’entre eux. Laisse-toi faire.

Les deux mains sous la culotte distendent le tissu et patouillent les globes du postérieur.

— J’aime ton cul, j’aime le caresser, j’aime sentir sa peau sous mes doigts.

Il la pousse vers la fenêtre.

— Chérie, appuie-toi au rebord.

Elle quitte la tiédeur de ses bras et regarde par la vitre. Dans le jardin le vent fait courber la cime des arbres. Sale temps d’été! Il fait meilleur à l’intérieur où les murs restituent la chaleur accumulée les journées ensoleillées. Luc soulève la robe et la coince à la ceinture. Il empoigne le slip et le fait descendre jusqu’au sol. Il le passe sous les pieds l’un après l’autre. Il se serre contre elle dans son dos:

— J’ai envie de toi.

— Moi aussi, prends-moi ainsi, tant pis si les autres arrivent.

— Pourquoi tant pis? Tant mieux serait plus approprié n’est-ce pas?

— Veux-tu te taire gros cochon. Fais-moi l’amour au lieu de dire des bêtises.

Il recule. Sans le voir, elle sait qu’il admire son cul. Elle a l’impression de ressentir le poids de son regard sur les globes. Elle balance d’un pied sur l’autre, leur imprimant un déhanchement érotique. Une grosseur douce s’insinue entre eux, Luc a dégagé son sexe et le présente dans la raie. Elodie prend appui sur le bord et écarte les jambes. Elle se penche en avant, faisant saillir ses fesses. Il promène le gland de l’entrée du vagin à la rosette de l’anus. Ses doigts, par devant, caressent le clitoris.

— Par où veux-tu que je te prenne? Là ou derrière?

— Là où tu veux.

— Non, à toi de décider. Choisis où tu auras le plus de plaisir.

Elle balance entre son désir d’être baisée, ce qu’elle préfère, et celui, plus subtil de lui donner la joie de l’enculer. Non, aujourd’hui, elle pense à elle!

— Baise-moi par derrière et caresse-moi devant en même temps.

— Je t’adore!

Ses doigts ouvrent les lèvres du sexe, s’introduisent dedans. Ils écartent l’entrée du vagin. La queue se présente. Elodie sent le gland à l’orée du con, prêt à pénétrer. Elle recule dessus. Il s’enfonce, passe le barrage du col. Luc d’un coup de rein parachève l’introduction jusqu’à ce que ses poils viennent buter contre le cul.

— Tu es bien?

— Oui, oui! C’est bon! Continue et caresse-moi en même temps.

Il entame le va et vient d’amour. Chaque coup soulève la jeune femme et fait trembler ses fesses. Il appuie son torse sur le dos. Sa main farfouille entre les jambes écartées. Du doigt, il touche sa verge qui entre et sort toute mouillée. Il en frémit comme sous l’influence d’un puissant stimulant érotique. Il pose l’index sur le petit bouton de chair.

— Oui, là, reste là sur mon clitoris, c’est divin!

Il augmente la cadence, ahanant au rythme des coups, accompagné par les gémissements d’Elodie. Ils jouissent presque simultanément, exhalant de gros soupirs. Ni l’un ni l’autre n’arrivent à s’extérioriser autrement que par des gémissements étouffés. Elodie supporte avec reconnaissance, le poids qui pèse sur ses reins. Le rebord de la fenêtre meurtri son ventre, mais elle n’y prend pas garde, heureuse de sentir la verge de Luc encore fichée en elle…


Sur le palier, Christophe entend de l’eau couler dans la salle de bain. Qui se douche? Fabienne? Lisette? Ou les deux? Il entrouvre la porte. Fabienne debout dans la baignoire s’asperge avec la douchette. Elle est seule. Il entre et referme derrière lui. Au bruit, la jeune fille se recroqueville au fond de la baignoire, vexée de s’être laissé surprendre. Il ne voit plus que les cheveux et les épaules. Elle entoure des bras ses genoux collés contre sa poitrine. La douchette serpente dans le fond sous la pression de l’eau. Elle la coince sous le pied pour éviter les projections.

— Bonjour.

Pas de réponse.

— Je ne savais pas que tu devais venir ici. J’ai eu la bonne surprise de voir ta voiture en arrivant.

— Moi aussi j’ignorais ta visite, mais la surprise n’est pas bonne car je voulais me doucher tranquillement.

Il ne se rebute pas de la froideur de l’accueil de Fabienne. Par bonheur, car la jeune fille ravie au contraire de son intrusion, serait déçue s’il sortait.

— Veux-tu que je te frotte le dos?

S’agenouillant contre la baignoire, il attrape la douchette et arrose sa manche.

— Zut! Tu permets que je quitte ma chemise?

— Si tu veux.

Il ne s’arrête pas à la chemise et ôte aussi le pantalon. Il ne garde que le slip et reprend place contre la baignoire. Fabienne l’a regardé se déshabiller sans commentaire. Elle est secrètement déçue qu’il ne la rejoigne pas, mais prend soin de ne rien révéler de ses sentiments. Il savonne le dos qu’elle arrondit. Il poursuit par les épaules, les flans, les cotés des cuisses. En remontant, ses mains glissent sous les bras. La jeune fille lui octroi juste le passage pour qu’il effleure les seins des doigts. Ses attouchements commencent à avoir de l’effet bien qu’elle s’efforce de n’en rien laisser paraître.

D’un geste preste il ôte son slip et saute à genoux derrière son dos. Toujours aucune réaction. Elle est courbée devant lui, en attente. Elle sait comment cela va se terminer, elle sait qu’à partir d’un certain moment, elle ne pourra plus cacher son désir, mais décide de rester immobile, attentive au moindre attouchement.

Il reprend le savonnage. De sa nouvelle place, il peut difficilement frictionner le dos. Il privilégie les flancs, les bras et les épaules. Peu à peu, elle se décontracte, lui autorisant à chaque passage de pousser plus loin ses caresses sous les aisselles en direction du ventre et de la poitrine. Ce n’est plus du savonnage mais du pelotage. De la voir, la toucher, nue, fragile l’émeut. Son sexe se redresse et vient frotter contre le bas de son dos. Elle ne peut l’ignorer même si elle ne bouge pas.

Tout à coup, il promène le bout du gland au bas des reins. Cela sonne le glas de des résolutions de Fabienne. Elle pousse un léger soupir et se redresse, appuyant le dos contre la poitrine du garçon. Ses mains glissent des genoux et ses bras s’écartent. Christophe en profite sans délai. Il enduit les mains de mousse et savonne, non pas savonne mais caresse, les seins libres, le ventre et les cuisses. Son sexe raidi presse contre le dos de la jeune fille. Elle repose les genoux contre les rebords de la baignoire, ouvrant l’entre jambe à l’intrusion des doigts. Sur ses seins rendus ferme par le désir, les tétins avec lesquels il joue, sont comme des petits sexes masculins qu’elle voit pointer impudiquement.

Les mains de Christophe se rejoignent sur le pubis. Les doigts fouillent, découvrent le clitoris avec lequel ils jouent. Fabienne se redresse brusquement, incapable de se retenir plus longtemps. Elle se retourne, se jette sur lui et l’embrasse sauvagement. Il glisse au fond de la baignoire. Elle s’empare de sa queue et sans préambule, s’empale dessus avec un léger cri de contentement. Il la contemple surpris. Rien dans son comportement précédent ne laisser présager un tel déchaînement. Il ne lui reste qu’à subir. Prenant appuis sur le rebord de la baignoire, elle monte et descend sur la verge tendue. Il occupe ses mains en patouillant les parties accessibles de son corps. La cadence qu’elle impose accélère. Le plaisir monte et se développe dans le ventre de Fabienne. Lui, sent qu’il ne pourra résister. Malgré ses efforts, il déverse sa semence, au moment où la jeune fille se contracte sous l’intensité de la jouissance. Sur sa lancée, elle exécute encore plusieurs va et vient, et se repose sur son torse.

Elle récupère la première. Debout, juste au-dessus de lui, elle termine sa toilette. Elle dirige la douchette vers son sexe dont elle écarte les lèvres sous ses yeux pour le rincer. Il secoue la tête sous l’averse. Cela la fait rire:

— Tu pourras dire que tu t’es rincé l’œil!

Fière de ce jeu de mot, elle enjambe la baignoire. Il l’admire s’essuyer et s’habiller. Au moment de sortir elle se penche et pose un rapide baiser sur le front. Ce geste anodin l’émeut plus que le striptease à rebours dont elle l’a gratifié. Sur le palier, Fabienne réfléchit. Pourquoi la présence de Christophe la met dans ces états?…


Luc se dégage et libère Elodie. Il caresse les fesses, le haut des cuisses, l’entre jambe, tout ce qui lui a procuré le plaisir qu’il vient d’éprouver. Il l’embrasse dans le cou:

— Il n’y a qu’avec toi que j’arrive à jouir si fort. Je t’aime.

Il se rajuste, et l’embrasse longuement. Lorsqu’il quitte ses lèvres son regard se porte au sommet de l’escalier:

— Je vais voir ce qu’ils fricotent là haut.

— Tu vois, toi aussi tu aimerais savoir. Allez vas-y gros curieux. Je monterai un peu plus tard me doucher.

Il grimpe les marches en se retournant pour lui sourire. Au sommet des marches, il croise Fabienne.

— As-tu vu Lisette?

— Oui, elle est encore dans sa chambre. Je pense qu’elle dort. En tout cas, elle dormait quand je l’ai quittée pour prendre une douche.

— Et Christophe?

Fabienne réplique sèchement.

— Dans la salle de bain !

— Ah! Bon.

Il fronce les sourcils, qu’est-ce qu’elle a? Bah! Ça lui passera. Il n’insiste pas et continue de gravir les marches.


Au moment où Fabienne pose le pied en bas de l’escalier, un rayon de soleil perce les nuages et illumine le jardin. Elle se dirige préoccupée, vers la porte-fenêtre.

— Quelque chose ne va pas? Tu t’en vas?

Fabienne se retourne sur Elodie.

— Non, non. J’ai besoin de prendre un peu l’air.

— As-tu vu Lisette?

— Oui, elle est très gentille votre nouvelle bonne. Je lui ai déjà dit, et tu pourras le redire!

— Et Christophe?

Fabienne se renfrogne.

— Tu l’as vu aussi?

— Oui.

— Il n’a pas été gentil?

— Oh! Si, au contraire ! Mais je préfère ne pas en parler tout de suite. J’ai besoin de réfléchir, seule. C’est pourquoi je vais dans le jardin.

— A ta guise! Lisette est toujours dans sa chambre?

— Je pense.

— Je vais l’interroger pour savoir ce qu’elle pense de toi. N’as-tu pas peur?

Cela la déride:

— Non, non! Pas du tout!

— En attendant, promène-toi bien!


A suivre…

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